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Foire du Livre à la Librairie Star, c&apos;est pour bientôt. Soyez au rendez-vous...





























Multiplication des cas de décès à la prison de Lomé 



La maison d&apos;arrêt de Lomé serait-elle devenue un mouroir ? Depuis le mois de janvier, les décès de détenus se sont multipliés. Dix-sept morts sont déjà dénombrés dans cette seule prison, d&apos;où le signal d&apos;alarme tiré par les organisations des droits de l&apos;homme.


Le décès survenu le week-end dernier a suscité plus d&apos;émoi et d&apos;inquiétude. Selon la Ligue togolaise des droits de l&apos;homme, des détenus qui signalent leur état de santé, font l&apos;objet d&apos;une négligence totale. 



Prévue pour accueillir 666 personnes, la prison de Lomé, au 31 décembre 2011, accueille 1 964 détenus. Les problèmes dans cette maison d&apos;arrêt sont énormes ; un seul repas par jour, pas de médecin spécialisé pour soigner, pas de couchettes, etc. Ce qui fait dire à André Kangni Afanou, du Collectif des associations contre l&apos;impunité au Togo (Cacit), qu&apos;il faut désormais distinguer les détenus. « Vous savez, il y a des gens qui sont en prison, simplement parce qu&apos;il y a eu des délits mineurs, des vols de portables, des vols de poules, de coqs. En même temps, il y a des gens qui sont en prison parce qu&apos;ils ont commis des actes importants ». 



Kodjo Gnambi Garba, le directeur de l&apos;Administration pénitentiaire et de la réinsertion, est conscient du problème, a-t-il affirmé à RFI. Cette semaine, il a eu plusieurs séances de travail avec sa hiérarchie. Différentes solutions sont énumérées. Une réflexion sur la santé carcérale est envisagée, et même une liste de près de 300 détenus est établie, pour voir si ces personnes ne pourraient pas bénéficier, en attendant, d&apos;une liberté provisoire. 

rfi.fr




 


 



La ville de Lomé abritera la 24e Assemblée générale du Groupe Ecobank



La capitale togolaise, Lomé, va accueillir le 15 juin prochain, la 24e Assemblée générale du Groupe Ecobank dans la salle de conférence du Centre Panafricain Ecobank. Pour l&apos;organisme bancaire, « cette assemblée générale revêt un caractère symbolique tout particulier .». Après 13 années passées à la direction générale, Arnold Ekpe quittera définitivement la direction du Groupe Ecobank fin 2012. 

 


Ecobank Togo a délivré en 2011 un résultat net de 4,9 milliards FCFA et a accru son total bilan à 253 milliards par un accroissement des dépôts de la clientèle à 192,5 milliards. Le produit net bancaire de la banque s&apos;est élevé à 18,9 milliards. En 2012 le management de la banque représenté par Didier Alexandre Correa, directeur général d&apos;Ecobank Togo mise sur l&apos;extension du réseau d&apos;agences, l&apos;amélioration de la qualité de ses services et l&apos;innovation produit pour conquérir de nouvelles parts de marché.. Ecobank Togo a été créée en 1988 sous l&apos;impulsion d&apos;Ecobank Transnational Incorporated dont elle est la première filiale.


© Infosplusgabon




 



La Cdpa se retire du dialogue, le Car veut sonder le terrain





Initié par le Premier ministre, le dialogue sur le code électoral a du plomb dans l&apos;aile. Boycotté par les partis de l&apos;opposition traditionnelle, il donne l&apos;image d&apos;un Cpdc bis. Seule curiosité de ce jour, la position du Car qui dit vouloir aller écouter Gilbert Houngbo. 



Membre du Collectif « Sauvons le Togo » qui regroupe des partis de l&apos;opposition et des organisations de la société civile, la Convention démocratique des peuples africains (Cdpa) n&apos;a pas hésité à répondre à l&apos;invitation du Premier ministre. Mais seulement deux rencontres après, le parti du Pr. Léopold Gnininvi est revenu sur ses pas. « Nous ne sommes plus disposés à cautionner des réformes de replâtrage. Nous demandons que le problème soit géré globalement pour éviter des lendemains électoraux émaillés de violences », a expliqué Mme Brigitte Adjamagbo-Jonhson, représentante de la Cdpa à ces discussions.



Principal meneur des réformes mis en cause par les opposants, le ministre Pascal Bodjona estime qu&apos; «il faut donner la priorité aux réformes qui ont un lien direct avec les élections législatives», et rassure que « les propositions du gouvernement ne remettent pas en cause les consensus antérieurs ». Une approche qui ne prend pas en compte des préoccupations de l&apos;opposition comme les réformes des institutions (Cour constitutionnelle, Haac, Cour des comptes ) ainsi que le mode de scrutin et le mode électoral (un ou deux tours ?), qui relèvent également de réformes constitutionnelles. La Cdpa, seule parti représentatif de l&apos;opposition à ce dialogue, a décidé de se retirer des discussions. 



C&apos;est pourtant le moment que choisi le Car pour annoncer une rencontre avec le Premier ministre. Selon le parti de Me Dodzi Apévon, cette démarche fait suite à une invitation que Gibert Houngbo leur a adressée consécutivement à leurs protestations contre la perspective de retraits de sièges à deux préfectures (Yoto, Amou) et le couplage des élections préfectorales avec les législatives et locales comme annoncé. Est-ce à dire que ce sont là les seules préoccupations du Car ? Toujours est-il que le parti promet de rendre compte à sa sortie de la rencontre prévue pour ce mercredi.



Le Collectif « Sauvons le Togo » pour sa part, exige le retrait des projets de loi modifiant le code électoral ainsi que la loi organique portant le nombre de sièges des députés à l&apos;Assemblée nationale, de 81 à 91. Il préconise comme l&apos;Union européenne, un dialogue franc et sincère. Dans sa stratégie, le gouvernement tente de faire les yeux doux à l&apos;Union Européenne en tentant de ne répondre uniquement qu&apos;à ses recommandations pendant que les préoccupations des formations de l&apos;opposition sont ignorées alors qu&apos;on parle de recherche de consensus au sein de la classe politique pour des élections apaisées. 



Une fois de plus, le spectre d&apos;une violence inouïe à l&apos;issue d&apos;élections constables, hante le Togo dans l&apos;apparente indifférence de la Cedeao. 

Aghu, koaci.com




 



Session de formation proposée par la Cour d&apos;Arbitrage



La Cour d&apos;Arbitrage du Togo (CATO) organisera du 20 au 25 mai prochains deux sessions de formation destinées d&apos;une part aux futurs arbitres de cette Cour d&apos;Arbitrage, et d&apos;autre part aux praticiens du droit au Togo. La direction de cette formation a été confiée à Me Alain Fénéon, Avocat à la Cour de Paris, spécialiste du droit de l&apos;arbitrage en Afrique et notamment auteur de l&apos;Acte Uniforme sur l&apos;Arbitrage.

 


Fondatrice de la Cour d&apos;Arbitrage du Togo (CATO), la Chambre de Commerce et d&apos;Industrie de Lomé dans le cadre de sa mission, a entendu apporter sa contribution à l&apos;assainissement et à la sécurisation de l&apos;environnement juridique des affaires dans ce pays. L&apos;arbitrage offre ainsi aux opérateurs économiques togolais, mais aussi aux entreprises contractant avec le Togo, un moyen de règlement de leurs différends, rapide, confidentiel et assuré par des professionnels compétents et indépendants.


agenceecofin.com










les sachets d&apos;eau ont une seconde vie





Lancé en juin 2011, le projet Zam-Ké, comprenez &quot;utilise-moi encore&quot;, se veut une alternative forte à la pollution des rues togolaises par les sachets d&apos;eau. C&apos;est l&apos;ONG Sainte Thérèse de l&apos;Enfant Jésus, née en 2000, qui porte ce projet ambitieux de transformation des sachets d&apos;eau usés en articles en tous genres. Entretien avec Nina Akue, chargé du projet et coordinatrice adjointe des projets de l&apos;association, qui tente surtout de faire changer les mentalités.


Afrik.com : Comment procédez-vous pour la confection de vos produits ? 

Nina Akue : Nos avons une équipe de laveuses qui s&apos;occupe de collecter les sachets dans les rues, beaucoup de particuliers nous les livrent également. Elles les lavent ensuite avec des produits désinfectants. Une fois lavés, les sachets sont envoyés en ateliers pour la confection. Les gains récoltés de la vente de nos produits doivent permettre de continuer à rémunérer les six personnes travaillant sur le projet, et surtout à financer les autres projets éducatifs de l&apos;ONG.


Afrik.com : Comment choisissez-vous les modèles ? 

Nina Akue : Nous n&apos;avons pas de personnel qui dessine les modèles, ni de bureau réel qui décide de quels produits il faut faire ou non. Toute l&apos;équipe participe aux idées de produits qu&apos;on peut fabriquer. Ensuite, on essaie d&apos;en confectionner un. Si au niveau de la production, des coûts et de l&apos;esthétique, ça fonctionne, alors nous le mettons dans nos catalogues. Nous recevons aussi des commandes spécifiques d&apos;articles qui ne figurent pas dans nos catalogues. Pour l&apos;esthétique, c&apos;est la même chose, toute l&apos;équipe donne son avis. Après cela, c&apos;est la coordination qui décide si oui ou non on l&apos;ajoute ou pas. Mais aujourd&apos;hui, nous disposons déjà d&apos;un catalogue bien défini.


Afrik.com : Quels articles fabriquez-vous à partir de ces sachets d&apos;eau ? 

Nina Akue : Nous fabriquons des porte-monnaies, des trousses, des sacs à main, des sacs de courses, des sacs d&apos;écolier, des trousses de toilettes, des poubelles de bureau, des pots à crayon pour ne citer que cela. Nos produits sont disponibles dans certains centres culturels, dans des librairies et certains supermarchés. Tous nos clients sont contents, d&apos;abord parce qu&apos;aux yeux des copains, voisins, amis, ils ont des accessoires très originaux et surtout parce qu&apos;ils font un geste écolo.


Afrik.com : Comment réagissent les gens à la vue de vos articles ? Ils sont surpris ? 

Nina Akue : Nos articles sont accueillis avec beaucoup d&apos;enthousiasme mais surtout beaucoup d&apos;étonnement. Les gens ont plutôt l&apos;habitude de voir ces sachets d&apos;eau dans les rues ! Mais ils trouvent l&apos;idée est géniale. Nos ventes sont toujours accompagnées d&apos;un temps d&apos;échange avec le client où nous lui expliquons l&apos;intérêt de notre projet, ainsi que ce que nous devons faire des sachets d&apos;eau une fois consommés. Nous mettons également en place des partenariats avec les écoles qui nous permettront de passer dans les classes afin de sensibiliser les élèves sur la problématique des sachets et les inciter aux tris des déchets. C&apos;est un volet très important pour nous.


Afrik.com : Une anecdote à ce propos  

Nina Akue : Les clients sont très curieux et nous posent plein de questions et surtout si c&apos;est au Togo qu&apos;on fabrique ces articles. Je me rappelle d&apos;une dame à une exposition-vente. Elle est venue à notre stand et touché les articles. Très étonnée, elle nous a ensuite posé plein de questions. Nous lui avons répondu et après avoir observé chacun des articles, elle s&apos;est mise à côté de notre stand et a commencé à louer nos produits à chaque client qui passait par là.


Afrik.com : Ce projet a démarré il y a un peu moins d&apos;un an, comment avez-vous eu l&apos;idée de recycler ces sachets d&apos;eau usagés qu&apos;on appelle &quot;pure water&quot; ? 

Nina Akue : Nous sommes partis d&apos;un constat simple : la population togolaise consomme énormément d&apos;eau en sachets. Et qu&apos;est-ce qui se passe après ? Ces sachets finissent dans les rues. Nous savons tous les dégâts que cela engendre sur notre planète, c&apos;est ce qui nous a motivés. Nous avons donc voulu donner une seconde vie à ses sachets en les utilisant pour fabriquer d&apos;autres produits. La pollution est une problématique majeure car l&apos;Etat n&apos;a pas encore trouvé une solution efficace pour transformer les sachets qui se trouvent dans les rues. Par conséquent, une grande majorité de la population opte pour l&apos;incinération des sachets. Cette solution est encore plus dangereuse car les fumées sont nocives pour la population et l&apos;environnement.


Afrik.com : On accuse aussi ces sachets d&apos;être responsables des inondations au Togo. C&apos;est une accusation fondée ? 

Nina Akue : Oui, je le crois. Ces sachets ne sont peut-être pas les seules causes des inondations au Togo, mais ils y participent dans une large mesure. Les problèmes écologiques que provoquent ces sachets plastiques en général, y compris les &quot;pure water&quot;, sont considérables. Les sachets dans les rues imperméabilisent les sols. Lorsqu&apos;il pleut, l&apos;eau ne s&apos;infiltre pas dans la terre et reste en surface. Cette eau s&apos;accumule et cause des inondations sur le long terme. Or, depuis des années, les sols togolais sont recouverts de tonnes de sachets. Les maladies en sont les conséquences directes car elles provoquent la prolifération des moustiques, à l&apos;origine du paludisme et d&apos;autres maladies parasitaires, et d&apos;autres insectes près des eaux usées qui n&apos;ont pu être absorbées par le sol.


par Christelle Mensah -afrik.com





Le T des Médias du Togo 



Le T des Médias du Togo en abrégé TMT est un concept lancé par un groupe de journaliste  sous le label BDD Comm and Partners dirigé par David Djagbavi, général Manager du TMT. Il consiste en une soirée haut de gamme où seuls les professionnels des médias du Togo mettront  en exergue leurs talents de journalistes  sur un podium de défilé de mode. A travers ce concept, les organisateurs veulent dire aux pouvoirs publics que la presse Togolaise est une presse professionnelle et permettre aux professionnels des médias du Togo de s&apos;exprimer en dehors des micros, caméras, enregistreurs, stylos et bloc note mais sur un podium à travers une soirée glamour ce samedi 19 Mai 2012 à l&apos;hôtel Eda-Oba à Lomé.




 


La soirée réunira tous les journalistes du Togo et un gratin de personnalités de marques dont les membres du gouvernement, les députés de l&apos;assemblée nationale, la société civile togolaise, les opérateurs économiques, les directeurs de services et de société, les stylistes et un public des grands jours dans une ambiance conviviale portée sur une programmation artistique de haut niveau. Le TMT sera le premier événement fashion au Togo qui réunira tout ce beau monde autour de la passion partagée de la mode et des médias.


Daniel  Messan  K - Abidjanshow.com   Togo




 



Une invitation du Premier ministre boycottée par l&apos;opposition parlementaire





Parti pour perpétrer un nouveau passage en force, le pouvoir de Faure Gnassingbé semble revenir sur ses pas pour y mettre la forme. Deux facteurs sont à la base de la nouvelle attitude du pouvoir. 



Le lundi 14 mai 2012, la réunion de concertation du Premier ministre sur le code électoral, a été boycottée par les formations de l&apos;opposition parlementaire (Anc et Car) ainsi que d&apos;autres formations politiques. Seule la Convention démocratique des peuples africains (Cdpa), était présente au nombre des partis politiques regroupés au sein du Collectif « Sauvons le Togo ». Même le Parti pour le renouveau et la rédemption (Prr) de Lawson Nicolas n&apos;a pas répondu à cette invitation. 

« Le pouvoir se moque de nous. On nous invite à discuter des modifications au code électoral sans mettre à notre disposition une copie du projet envoyé par le gouvernement à l&apos;Assemblée nationale. Le pouvoir tente ainsi de nous mettre devant le fait accompli », a fustigé en substance, Lawson Nicolas. Le tonitruant homme politique déplore que Faure Gnassingbé ait décidé de s&apos;assoir sur les propositions retenues au Cadre permanant de discussion et de concertation (Cpdc) rénové. Un cadre également boudé par les partis de l&apos;opposition parlementaire. 



« Nous n&apos;avons pas discuté du fond. Nous sommes allés recommander au Premier ministre de mettre à notre disposition le projet de texte sur le code électoral », a déclaré Mme Brigitte Adjamagbo-Jonhson, représentant de la Cdpa à cette rencontre. Présent à la réunion, le ministre de l&apos;Administration territoriale Pascal Bodjona, a déploré le refus de certains partis de prendre part à cette rencontre. « Ce code électoral se veut intégrateur, c&apos;est pour cela que nous invitons tous les acteurs à venir formuler leurs propositions pour que nous en discutions », a-t-il expliqué.



Le mercredi 09 mai 2012, l&apos;Ambassadeur de l&apos;Union Européenne au Togo Patrick Spirlet dans son discours à l&apos;occasion de la Journée de l&apos;Europe, a exhorté « tous les acteurs politiques à s&apos;investir dans un dialogue sincère ayant pour objectif de parvenir à un consensus sur les questions d&apos;ordre politique pour la bonne gouvernance, la démocratie et le bien-être de la société togolaise ». Pascal Bodjona avait alors répondu à cet appel en réitérant le choix du gouvernement en faveur du dialogue. Mais dès le lendemain, le pouvoir a fait entamer à travers ses députés à l&apos;Assemblée nationale, l&apos;étude d&apos;un projet unilatéral visant à modifier le code électoral dans la perspective des prochaines élections. 

« La lutte va être intensifiée dans les jours à venir pour la mise en  uvre de réformes consensuelles. Soit nous parvenons à créer un rapport de force équivalent aux réformes de nature à dissuader toute velléité de fraudes électorales ou nous obtenons formellement les réformes », a indiqué le 1er vice-président de l&apos;Anc Patrick Lawson. La plus importante formation politique de l&apos;opposition exige un découpage électoral équitable, le retour au scrutin uninominal à deux tours, la suppression du vote par procuration ainsi que le vote par anticipation des forces de l&apos;ordre, la recomposition de la Céni, la limitation du mandat présidentiel  ». 



Au Comité d&apos;action pour le renouveau (Car), on peste contre un projet de retrait de sièges à certaines préfectures dont le Yoto et l&apos;Amou. Le gouvernement a pourtant décidé de porter le nombre de sièges à l&apos;Assemblée nationale de 81 à 91. Des propositions formulées par l&apos;Anc retiennent 94 ou 110. La tension monte à l&apos; occasion des réformes dans la perspective des élections législatives et locales de 2012. Une échéance annoncée par Pascal Bodjona pour début novembre 2012. 

Aghu,© koaci.com




 


 



Burkina - Allemagne: Horst Kohler souhaite le renforcement de la coopération bilatérale



Le Président Blaise COMPAORE a reçu dans la matinée du samedi 12 mai 2012, l&apos;ancien Président de la République fédérale d&apos;Allemagne, le Dr Horst KÖHLER. Celui-ci est dans une tournée africaine qui le conduit au Benin et au Burkina Faso en vue de célébrer les 20 ans de présence du programme pour le dialogue politique en Afrique de l&apos;Ouest (PDWA) de la Konrad-Adenauer-Stiftung. 



En marge de cette commémoration, le Dr Horst KÖHLER a eu des échanges qualifiés de fructueux avec le chef de l&apos;Etat burkinabè. Selon lui, la question du chômage des jeunes a été au menu des échanges. Horst KÖHLER a également expliqué à la presse, que sa visite au Burkina Faso était déjà partie intégrante de son agenda quand il était Président fédéral de l&apos;Allemagne  « Je suis donc venu en privé en tant qu&apos;ami de l&apos;Afrique rencontré le Président du Faso. Le dialogue entre le Burkina Faso et l&apos;Allemagne doit être continuel pour qu&apos;on puisse discuter d&apos;un certain nombre de préoccupations intéressant les deux pays », a souligné celui qui fut aussi ancien Directeur Général du FMI.



Horst KÖHLER est né le 22 février 1943 et est économiste de formation. Il fut Directeur Général du Fonds Monétaire International (FMI) de 2000 à 2004. Il démissionne de ses fonctions de Directeur Général du FMI en mars 2004, afin de présenter sa candidature à la présidence de la République fédérale d&apos;Allemagne. Le 23 mai 2004, le Dr KÖHLER est élu président fédéral par l&apos;Assemblée fédérale pour un mandat de cinq ans. Très populaire, le président KÖHLER est réélu le 23 mai 2009, il démissionnera le 31 mai 2010 suite à des polémiques relatives à la participation de l&apos;Allemagne dans la guerre d&apos;Afghanistan.



La Direction de la Communication de la Présidence du Faso


© Copyright Fasozine





L&apos;Institut africain d&apos;informatique représentation du Togo inaugure son académie CISCO



L&apos;Institut africain d&apos;informatique (IAI) représentation du Togo créé en octobre 2002 a inauguré lundi à Lomé, son académie locale CISCO qui s&apos;inscrit dans les festivités des 10 ans de ce centre de formation ayant à son actif 181 ingénieurs. La formation CISCO permet d&apos;acquérir les compétences et connaissances nécessaires pour installer, utiliser et dépanner un réseau d&apos;entreprises, tout comme savoir configurer un &quot;switch&quot;, un routeur et être capable de mettre en  uvre une politique de sécurité simple. Les certificats CISCO constituent un outil fiable pour évaluer les compétences d&apos;un individu.

 


Pour la ministre auprès du président de la République, chargée de la planification, du Développement et de l&apos;Aménagement du Territoire, Dédé Ahouefa, cette certification constitue à la fois un outil d&apos;évaluation objectif pour les employeurs et un guide pour les professionnels cherchant à renforcer leurs capacités. Elle a précisé que la certification CISCO est un gage d&apos;une expertise technique recherchée qui renforce la crédibilité professionnelle de son détenteur et révèle un savoir faire entièrement précieux pour les petites et grandes entreprises. Le programme Networking Academy de CISCO est un programme international qui apporte plusieurs avantages aux entreprises.

 


Le représentant résident de l&apos;IAI, Kodjo Agboti a révélé que leurs diplômés sont des professionnels non seulement opérationnels dans les administrations et entreprise, mais aussi apte et qualifiés à assurer la veille technologique et des activités de conseil. Ils ont régulièrement suivi les trois années de formation au cours desquelles sept mois ont été consacrés à des stages d&apos;entreprise, a-t-il conclu. L&apos;IAI désigné par le terme &quot;Institut&quot; est une association de droit international public dont l&apos;objectif est la formation et la recherche. L&apos;association-mère est créée en 1971 au Gabon et regroupe 11 Etats dont le Togo. L&apos;IAI-Togo est une représentation de l&apos;IAI-siège qui se trouve à Libreville. Parmi ces pays, trois d&apos;entre eux ont déjà ouvert leur représentation nationale. Il s&apos;agit du Cameroun en 1999, du Niger en 2001 et du Togo en 2002. Le Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Congo, Côte d&apos;Ivoire, Gabon, Centrafrique, Sénégal, le Tchad et le Togo constituent les membres de l&apos;IAI.


Xinhua - http://www.afriquinfos.com








Défense des causes perdues : l&apos;Association des victimes de la torture, un machin indésirable





Une curieuse association dont l&apos;existence légale n&apos;est jusque là pas encore établie, se fourvoie dans l&apos;indifférence totale de ceux qu&apos;elle prétend défendre. Dénommée Association des Victimes de la Torture, le machin serait du pipo. Et pour cause, le gendarme reformé Amah Poko, le porteur de cette idée d&apos;association, se retrouve seul dans cette association qui peine à mobiliser les supposés membres. Il s&apos;agirait encore d&apos;une de ces associations fantoches à l&apos;image des avocats mendiants adeptes des casseroles. L&apos;ex commandant Olivier Amah qui dit avoir été torturé lors de sa détention, précise qu&apos;il n&apos;a jamais fait objet d&apos;atteinte physique à sa personne. Aussi dit-il d&apos;être prêt à reprendre du service si on lui en donne l&apos;occasion. « Il suffit juste que la sagesse prévale à un certain niveau et qu&apos;une loi d&apos;amnistie soit prise » confie t-il. Une intention claire comme l&apos;eau de la roche mais qui ne séduit pas ses interlocuteurs 



A en croire un ex détenu dans l&apos;affaire d&apos;atteinte à la sureté de l&apos;Etat, l&apos;ex gendarme veut passer par un mouvement à connotation de défense des droits de l&apos;homme pour contraindre le pouvoir à le rétablir dans ses fonctions. Ce serait l&apos;objectif de cette association, difficilement remarquable au microscope. Le compagnon de fortune de Fulbert Attisso au MCA, Guillaume Coco, aurait même décliné l&apos;offre de faire cavalier avec Amah Poko dans une aventure pour la défense d&apos;une cause personnelle. Condamné l&apos;issue du procès dans l&apos;affaire Kpatcha Gnassingbé puis radié des Forces Armées Togolaises, Amah Poko s&apos;affiche de plus en plus aux côtés de Me Ajavon Zeus lors des manifestations des ODDH.

KOACI.com




 



« Grandir à Kara » aide les adolescents orphelins du Togo - Saint-Pierre-sur-Dives



Trois questions à France Debray, présidente de l&apos;association « Grandir à Kara ».


Pourquoi cette association ?


Il y a plusieurs années, je me suis rendue au Togo avec une amie qui aidait les orphelins de ce petit pays très pauvre et voici deux ans j&apos;ai lancé « Grandir à Kara » association franco-togolaise.


J&apos;ai constaté que peu de structures existaient pour les adolescents orphelins nombreux à errer dans cette ville de Kara et que guettent beaucoup de dangers. C&apos;est pourquoi, avec des amis de plusieurs lieux de France et du Togo nous avons créé pour ces jeunes un centre d&apos;accueil afin de leur assurer les frais de scolarité, de nourriture et de santé tout en les préparant à leur vie d&apos;adulte.


L&apos;insertion professionnelle est notre première préoccupation, pour chaque jeune sorti de la misère ce sera toute une famille qui mangera à sa faim.


Où en êtes-vous ?


Nous mettons tout en oeuvre pour que ces jeunes puissent suivre la meilleure formation possible et la mieux adaptée à leur capacité. Ainsi, à la prochaine rentrée l&apos;un d&apos;eux va rentrer à l&apos;université, deux en classe de BTS gestion commerciale, quatre en apprentissage. Mais tout cela a un coût car les études et même l&apos;apprentissage sont payants. Actuellement, sur place nous sommes locataires de locaux, nous aimerions bien construire des bâtiments pour un meilleur accueil.


De quels moyens disposez-vous ?


L&apos;association vit de dons de particuliers qu&apos;ils soient occasionnels ou par parrainages ainsi que de collectes : vêtements, livres, ordinateurs. Tout ce que nous recevons part aussitôt là-bas. Pour obtenir des ressources nous animons des spectacles, organisons des tombolas, des ventes d&apos;artisanat.


Dimanche 20 mai, à 15 h, spectacle équestre aux écuries des Briquets, à Genneville, près de Pont-l&apos;Évêque avec le concours de plusieurs artistes dont Coanag. L&apos;entrée sera de 8 € pour les adultes, 4 € pour les moins de 12 ans. On peut réserver au 02 31 20 74 72.


http://www.ouest-france.fr




 



Emmanuel Adébayor boude la sélection nationale



L&apos;attaquant togolais du club anglais de Totthenham, (Premier league), Emmanuel Adebayor, a déclaré samedi sur les antennes d&apos; une radio locale, à Lomé, qu&apos;il ne portera pas le maillot des «Eperviers» du Togo en juin prochain à l&apos;occasion de trois matches des éliminatoires de la Coupe du monde de la FIFA, Brésil 2014 et de la Coupe d&apos;Afrique des Nations 2013. Le joueur a évoqué « un manque d&apos;ambition» et « une mauvaise organisation» des dirigeants du football togolais. 



Adébayor a pourtant été retenu dans la liste des 35 joueurs présélectionnés par le sélectionneur du Togo, Didier Six pour les trois matches des éliminatoires de la Coupe du monde de prévue au Brésil en 2014. Les &apos;&apos;Éperviers&apos;&apos; doivent rencontrer la Libye le 3 juin 2012 et la RD Congo le 10 juin 2012. Ils seront ensuite opposés au Kenya le 15 juin 2012 pour le compte du match retour des éliminatoires de la Coupe d&apos;Afrique des Nations 2013. L&apos;absence d&apos;Emmanuel Adébayor, la cheville ouvrière des «Eperviers» sera un coup dur pour l&apos;équipe togolaise à l&apos;occasion de ces matches importants.


http://www.leral.net/




 



Benjamin organise un concert le 18 mai pour financer Go to Togo - Chanteloup



Depuis quelques mois, Benjamin Lemoine, lycéen de 16 ans, participe au projet Go to Togo : partir trois semaines au Togo en juillet pour construire trois salles de classe dans un village du sud du pays. Après avoir rejoint un groupe d&apos;adolescents de Laillé, Benjamin et ses amis ont décidé d&apos;organiser un concert pour financer leur projet. Encadré par Paul Banas, animateur de la communauté de communes à Chanteloup et Pléchatel, Benjamin a rencontré des élus, fait un dossier de demande de subventions auprès de la mairie de Chanteloup, s&apos;est occupé de la communication et a contacté différents groupes de musique pour animer cette soirée solidaire.


Les groupes Nékolo, Alfred Humpfree, la Vrille et Vit Lagonie ont répondu favorablement à ce projet des jeunes. Ils seront présents au concert organisé à Chanteloup le vendredi 18 mai, à partir de 19 h 30, à la salle multifonctions.


Benjamin explique : « Nous achèterons tous les matériaux sur place pour faire vivre l&apos;économie locale et nous serons hébergés chez l&apos;habitant. Ils n&apos;ont pas besoin de nous. C&apos;est d&apos;abord un projet d&apos;échange culturel et pas seulement de l&apos;aide humanitaire. »


Vendredi 18 mai, à partir de 19 h 30, Go to Togo à la salle multifonctions. Prix libre pour l&apos;ensemble des concerts ; petite restauration sur place.


 


 



CAN 2013 et Coupe du monde 2014 : Didier Six pré-convoque 35 Eperviers



Le mois de juin s&apos;annonce très chargé pour la sélection nationale de football du Togo à l&apos;instar de toutes les sélections africaines.


 


Le mois de juin s&apos;annonce très chargé pour la sélection nationale de football du Togo à l&apos;instar de toutes les sélections africaines. Ainsi, les 3 et 10 juin, les Eperviers s&apos;expliqueront avec la Libye et la RD Congo dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du monde 2014 d&apos;une part et d&apos;autre part avec le Kenya le 15 juin dans le cadre des éliminatoires de la CAN 2013. En prévision de ces joutes, le sélectionneur national du Togo, Didier Six a présélectionné 35 joueurs.


 


Voici la liste des joueurs présélectionnés :


 


Gardiens : Kossi Agassa(France / Reims); Baba Tchagouni (France/ Dijon) ; Juvénal Pédomey(France/ Lannion FC) ; Cédric Mensah (France/ Marseille) ; Mawugbé Atsu (Togo/ Maranatha).


Défenseurs : Daré Nibombé (Belgique/ RBDB FC) ; Sadate Ouro-Akoriko (Afrique du Sud/ Free State Stars) ; Mamah Gaffar(Moldavie/ Dacia FC) ; Serge Akakpo (Slovaquie/ Zilana FC) ; Sénah Mango (France/ Marseille) ; Vincent Bossou (Vietnam/ FC Saigon) ; Kokou Donou (Togo/ Maranatha) ; Serafina Taofik    (Togo/ Kotoko) ; Alex Kinvi-Boh (Togo/ DYTO) ; Mathias Emmanuel (Nigeria/ Heart Land FC).




Milieux : Komlan Amewou (France/ Nîmes) ; Alaixys Romao (France/ Lorient) ; Moustapha Salifou (Allemagne/ Saarbrücken) ; Dové Womé (Afrique du Sud/ Fee State Stars) ; Kossi Prince Ségbéfia (France/ Auxerre) ; Kodjo Ametepe   (Togo/ Maranatha) ; Henritsè Eniful (Hongrie/ UJPEST FC) ; Floyd Ayité   (France/ Reims) ; Kalen Damessi (France/ Lille) ; Sapol Mani (Algérie / CA Batna) ; Thomas Amegnaglo (Togo/ AS Douanes).




Attaquants : Emmanuel Sheyi Adébayor (Angleterre/ Tottenham); Jonathan Ayité (France / Brest); Serge Gakpé          (Belgique/Standard de Liège) ; Arimiyaou Kondo     (Togo / Okiti de Badou) ; Razak Boukari (France / Rennes) ; Lalawele Atakora (Suède / AIK FC) ; Backer Alowonouvor (Tunisie / Hamam Sousse) ; Faisal Essowasina (Togo / AS Douanes) ; Zarifou Tchagao (Togo / Uni Sport).




© StarAfrica.com 




 



Plan de Développement sanitaire au Togo





Le Plan togolais de Développement sanitaire bénéficie d&apos;un financement de l&apos;UE et de l&apos;OMS - L&apos;Union européenne (UE) et l&apos;Organisation mondiale de la santé (OMS), ont conjointement financé à hauteur de 655 millions de F CFA, le Programme d&apos;appui au ministère de la Santé du Togo, pour la période 2012-2014, dans le cadre du « dialogue politique dans le secteur de la santé.




Selon un communiqué officiel parvenu à la PANA à Lomé, ce programme qui sera mis en  uvre par le Bureau-pays de l&apos;OMS, «permettra de renforcer le dialogue politique autour de la mise en  uvre du  Plan national de développement sanitaire (PNDS) en mettant, en particulier, l&apos;accent sur l&apos;enjeu stratégique qu&apos;est le renforcement des capacités du personnel de la santé, le dialogue politique au niveau décentralisé et autour du médicament. »



Ce Programme, souligne le communiqué,  porte également sur les « axes prioritaires du secteur de la santé, la mise en place d&apos;un cadre fiduciaire  harmonisé, visant à améliorer l&apos;efficacité et la transparence de la gestion des ressources allouées au secteur de la santé du Togo ».



Cet appui rentre dans le cadre de la mise en  uvre de la feuille de route du Plan national de développement sanitaire (2012-2015) validé le 18 février dernier,  et  offre une opportunité  au Togo pour la mise en  uvre des réformes de son système de santé nouvellement initiées.



La validation du PNDS est intervenue six mois après l&apos;adoption de la politique nationale de la santé visant notamment l&apos;universalité des soins, la disponibilité des ressources humaines adéquates et les infrastructures de qualité pour l&apos;atteinte des OMD d&apos;ici 2015.



En effet, Plan national de développement sanitaire, dont le coût additionnel nécessaire à sa mise en  uvre est estimé à 120,75 milliards de francs Cfa, prend en compte, en quatre axes, les priorités du secteur de la santé, sur quatre ans, avec des objectifs précis portant notamment sur la réduction sensible de la mortalité néonatale de 35%, la mortalité chez les moins de 5 ans de 42% et la mortalité maternelle de 28%.



Ainsi, selon les prévisions du gouvernement, les taux de mortalité passeront de 123 à 71 pour 1.000 naissances vivantes chez les moins de 5 ans, de 78 à 47 pour 1.000 naissances vivantes chez les moins un an, de 39 à 25 pour 1.000 naissances vivantes chez les nouveau-nés, et de 350 à 240 pour 100.000 naissances vivantes chez les femmes pendant la grossesse.

Pana - 

http://www.afriquejet.com




 





L&apos;opposition dénonce deux projets de loi du gouvernement





Le gouvernement togolais vient de soumettre à l&apos;Assemblée nationale, un projet de loi portant code électoral et un projet de loi organique fixant le nombre de députés à l&apos;Assemblée nationale, adoptés en conseil des ministres respectivement les 18 et 30 avril 2012. Par le biais de cette déclaration liminaire à sa conférence de presse du 9 mai 2012, l&apos;Alliance nationale pour le changement (ANC, opposition) dénonce le refus du gouvernement d&apos;opérer les réformes politiques sur une base consensuelle. «L&apos;adoption de ces deux projets de loi, sans aucun consensus préalable, procède d&apos;une démarche unilatérale en contradiction avec le nécessaire consensus prôné par l&apos;Accord Politique Global (APG). Elle constitue une violation flagrante du protocole de la CEDEAO sur la Démocratie et la bonne gouvernance qui, en son article 2, 1er alinéa, section II, stipule que : « aucune reforme substantielle de la loi électorale ne doit intervenir dans les six(6) mois précédant les élections, sans le consentement d&apos;une large majorité des acteurs politiques». Elle confirme la volonté du régime RPT d&apos;imposer par un nouveau coup de force, un code électoral et un découpage électoral dénués de tout sens aussi bien au regard de la Constitution de notre pays et des revendications de la classe politique et des populations togolaises que par rapport aux recommandations des missions d&apos;observation électorale de l&apos;Union Européenne (UE) de 2007 et de 2010.

 

L&apos;analyse des deux textes appelle, en particulier, les observations suivantes :



 1)      Projet de loi portant code électoral

Ce projet de loi n&apos;apporte aucune amélioration au cadre électoral existant et laisse persister les dispositions qui favorisent la fraude électorale. En effet:

Le vote par anticipation des forces armées et de sécurité qui est, de façon constante, source de fraude, est maintenu, de même que le vote par procuration alors que les missions d&apos;observation électorale de l&apos;UE recommandent leur abolition.

Alors que l&apos;ANC et le FRAC revendiquent la suppression des missions électorales de la Cour Constitutionnelle, en raison de forfaitures répétées et de proclamation de résultats frauduleux, non seulement le projet gouvernemental maintient de telles missions, mais encore il foule aux pieds les modifications constitutionnelles recommandées par l&apos;UE en termes de « pouvoir d&apos;enquête » et de « devoir de vérification » et par le PNUD (Rapports des experts du projet PEACE) qui recommande de déclarer la Cour Constitutionnelle du Togo « juge du contentieux électoral » et « chargée du recensement général des votes en vue de la proclamation des résultats définitifs.» 

Les procédures du vote, de dépouillement et d&apos;affichage des résultats dans les bureaux de vote ainsi que les procédures relatives à la collecte, à la centralisation, à la validation et à la publication des résultats dans les CELI et à la CENI demeurent floues et ambigües dans le but de faciliter la falsification des résultats sortis des urnes.

En voulant régler la question du professionnalisme de la CENI, ce projet de loi créé un poste de Secrétaire Exécutif, nommé en conseil des ministres, avec des prérogatives de recrutement d&apos;experts nationaux et internationaux, ce qui peut être à l&apos;origine de conflits de compétence aussi bien que de fraudes.

 

2)      Projet de loi organique fixant le nombre de députés à l&apos;Assemblée nationale

Ce projet de loi, qui fixe le nombre de députés à 91, est un tissu d&apos;opacité et de contrevérités destiné à abuser la communauté internationale. En effet, en prétendant, dans son exposé des motifs, que ce texte est « la traduction de la volonté politique du gouvernement de garantir l&apos;équité de la représentation nationale et se veut consensuel puisqu&apos;il prend en compte les recommandations des missions d&apos;observation électorale de l&apos;Union Européenne ainsi que le v u des différents acteurs politiques de voir renforcée la représentativité des partis politiques au sein de l&apos;hémicycle », le gouvernement fait preuve de mauvaise foi et ne traduit nullement la réalité des recommandations de l&apos;UE, qui relève que « la répartition des sièges entre les circonscriptions aboutit à des variations très importantes dans le coefficient de représentativité des sièges au détriment, principalement, des circonscriptions du Sud et tout particulièrement de la ville de Lomé et de son « hinterland » (préfecture du Golfe)&apos;&apos;.

 

Le texte foule aux pieds les articles 4 et 5 de la Constitution de notre pays qui garantissent le principe de l&apos;égalité du suffrage, principe consacré par le Comité des Droits de l&apos;Homme des Nations Unies dans ses commentaires sur l&apos;article 25 du Pacte International sur les Libertés Civiles et Politiques&apos;&apos;, en ces termes :  Le principe d&apos;une personne, un vote doit s&apos;appliquer et, dans le cadre du système électoral de chacun des Etats, le vote d&apos;un électeur doit être égal au vote d&apos;un autre. La délimitation des circonscriptions électorales et la méthode d&apos;allocation des sièges ne doivent pas aboutir à une distorsion de la distribution des électeurs  . La  &apos;réunification&apos;&apos; de la commune de Lomé et de la préfecture du Golfe en une seule circonscription électorale est inacceptable, la ville capitale du pays ayant par le fait même, un statut particulier qui le distingue des autres subdivisions administratives.

 

L&apos;utilisation d&apos;un « critère pondéré de représentativité démographique et géographique » par le gouvernement viole la constitution : les députés élus par les populations ne sauraient représenter des kilomètres carrés ! Le mode de scrutin de liste à la représentation proportionnelle, que tente d&apos;imposer le gouvernement, n&apos;a fait l&apos;objet d&apos;aucun consensus. Il fait partie des reformes constitutionnelles et institutionnelles prévues par l&apos;APG et dont la mise en  uvre est exigée par toute la classe politique avant l&apos;organisation de tout scrutin.

 

Enfin, une totale opacité entoure la question essentielle de la répartition des 91 sièges entre les circonscriptions électorales.

 

L&apos;alliance Nationale pour le Changement (ANC) dénonce et condamne avec fermeté le refus du gouvernement d&apos;opérer sur une base consensuelle, les réformes qu&apos;appelle l&apos;organisation d&apos;élections justes et transparentes au Togo. Elle demande aux populations de se mobiliser pour faire échec à ce nouveau coup de force.»

 

Pour le Bureau national,



Le Vice-Président

Patrick LAWSON-BANKU




fasozine.com



 


 



Grogne au sein d&apos;une magistrature exposée à la précarité sociale : Le palais de justice de Lomé, une illustration de la piteuse image de l&apos;institution





Accablée par des accusations de corruption et sous la pression du pouvoir exécutif dans les procès à connotation politique, la magistrature au Togo subit impuissante la dégradation de son image au sein de l&apos;opinion. Une situation face à laquelle, les magistrats interpellent les autorités en soumettant des doléances à satisfaire avant la vacation judiciaire prochaine. Dans une pétition adressée au Conseil Supérieur de la Magistrature avec copie aux autorités dont le Président de la République, des magistrats ont dressé un tableau sombre de leurs conditions de travail et de rémunérations. Datée du 05 mai 2012, le catalogue du diagnostic des causes du malaise et de l&apos;inefficacité de la justice, propose en cinq (05) points, les solutions urgentes à y apporter. 



Partant de la nécessité de l&apos;indépendance du pouvoir judiciaire par rapport au pouvoir exécutif comme prescrit par l&apos;article 113 de la Constitution de la IVème République et de la prérogative de garant de cette indépendance de la Magistrature que la loi fondamentale confère au Chef de l&apos;Etat à travers les dispositions de son article 115, la pétition rappelle « qu&apos;il est indéniable qu&apos;une indépendance effective du magistrat est subordonnée entre autres, à une sécurité financière que doit lui garantir l&apos;Etat ». 

Or, constatent les magistrats signataires de la pétition, « aujourd&apos;hui, le magistrat togolais assiste impuissant à la dégradation de ses conditions de vie et de travail; que son traitement misérable est sans commune mesure avec ceux de ses collègues de l&apos;espace UEMOA et n&apos;est point en adéquation avec le pouvoir judiciaire qu&apos;il incarne ; que la rémunération du Juge togolais n&apos;est non plus en adéquation avec le coût de la vie et surtout avec son rang social ». 



A titre d&apos;exemple de la précarité sociale qui expose le magistrat « à la manipulation et à la corruption de toutes parts », les signataires citent le Décret N°2009/167/PR modifiant le décret .N°2008/038/PR du 28 mars 2008 établissant la liste des bénéficiaires de l&apos;indemnité de fonction. Ce décret du Président de la République fixe à 100 000, l&apos;indemnité de fonction de certains agents de l&apos;administration publique, pendant que celle des magistrats varie entre 10.000 et 65. 000 francs CFA.

Par ailleurs dans sa logique de conférer un privilège aux homme habillés qui constituent un bouclier pour l&apos;alternance politique, le pouvoir togolais octroie à un commissaire de police, placé sous l&apos;autorité du magistrat en matière de police judiciaire, une indemnité de logement de 80.000 au moins, alors que celle des magistrats ne varie qu&apos;entre 25.000 et 40.000 francs CFA. Un avant projet de statut validé depuis novembre 2008 et transmis au gouvernement en vue d&apos;offrir aux magistrats de meilleurs traitements et de conditions de travail et de vie, en rehaussant entre autres, la base salariale et de nouvelles indemnités notamment de l&apos;indemnité judicature, est rangé aux oubliettes par les autorités. 



Les signataires qui déplorent que les « magistrats togolais essuient quotidiennement mépris et insultes tant de la part des autorités que des justiciables », constatent également avec amertume que les juridictions sont dépourvues de moyens et de crédit de fonctionnement. Une situation que plusieurs recommandations récentes faites à l&apos;Etat togolais, dans le cadre notamment de l&apos;Examen Périodique Universel (EPU) en 2011 et de la Commission Vérité Justice et Réconciliation (CVJR) en avril 2012, mettant l&apos;accent sur la nécessité de l&apos;amélioration des conditions de travail et de vie du magistrat togolais, n&apos;ont pas contribué à améliorer. 



Pour remédier à la situation, les signataires qui dénoncent l&apos;absence d&apos; « efforts palpables en vue de mettre en  uvre ces recommandations de même que l&apos; inertie des organes censés défendre les intérêts des magistrats, » demandent au Conseil Supérieur de la Magistrature de prendre toutes les dispositions afin que dans l&apos;attente de l&apos;adoption « dans les meilleurs délais » du nouveau statut des magistrats et autres modifications en vue de l&apos;amélioration des conditions de travail et de vie des magistrats, cinq exigences trouvent satisfaction.



Il s&apos;agit de l&apos;amélioration des indemnités des magistrats (Indemnités de fonction, de logement, de transport, de bibliothèque), l&apos;équipement de toutes les juridictions en matériels (équipements bureautiques et informatiques performants, matériels roulants un budget autonome, ligne téléphoniques et crédits de communication), et à moyen terme, des travaux de réfection des tribunaux, des maisons d&apos;arrêts et de détention érigées dans le ressort de toutes les juridictions, la mise en réseau de toutes les juridictions. 



Les magistrats insistent également sur l&apos;intensification et l&apos;amélioration de leur formation continue et la garantie de leur pleine sécurité. Ils espèrent enfin, que ces conditions seront réunies avant la vacation judiciaire prochaine, fixée à juin 2012. 

Aghu, © koaci.com










Le CAR rejette le découpage électoral prévu pour les élections législatives 2012





Quatre-vingt-onze sièges à la prochaine Assemblée nationale, contre quatre-vingt-un sièges actuellement, c&apos;est le quota que le gouvernement à adopté en conseil des ministres. Cette décision n&apos;a pas satisfait les partis politiques de l&apos;opposition, qui montent déjà au créneau. C&apos;est le Comité d&apos;action pour le renouveau (CAR) qui a le premier fait savoir sa position lundi 7 mai lors d&apos;un point de presse. Le Comité d&apos;action pour le renouveau (CAR) déplore et dénonce des anomalies dans la nouvelle configuration des sièges de députés pour la prochaine législature. L&apos;instance dirigeante du parti était face à la presse lundi 7 mai 2012 au siège du parti à Lomé. Depuis les législatives de 1994, les préfectures d&apos;Amou et de Yoto élisaient trois députés ce qui n&apos;est plus le cas avec le nouveau découpage. Selon le nouveau découpage électoral qui porte à quatre-vingt-onze le nombre de députés à l&apos;Assemblée nationale, les préfectures d&apos;Amou et de Yoto éliront deux députés. C&apos;est une injustice faite à ces deux préfectures clame le CAR, qui demande avec insistance que la situation redevienne ce qu&apos;elle était au risque de le voir mobiliser les natifs de ces préfectures dans des marches qu&apos;il prévoit d&apos;organiser dans les jours à venir.


 


Le CAR demande aussi au gouvernement de revoir par souci d&apos;équité le nombre de sièges attribués à Lomé golfe et à Tchamba. Le quota proposé par le CAR pour la prochaine législature est d&apos;au moins quatre-vingt-dix-sept députés. Il exige que les élections locales soient organisées selon les normes internationales. Si le gouvernement ne répond pas favorablement à ses doléances, le président national du CAR, Paul Dodzi Apevon compte appeler à une marche populaire le vendredi 18 mai dans la ville de Tabligbo et une semaine plus tard dans la ville d&apos;Amlamé, afin de mettre la pression sur les gouvernants. « Nous n&apos;allons pas rester les bras croisés, pour qu&apos;il décide ce qu&apos;ils veulent. Souvent ceux qui nous gouvernent nous imposent un agenda et c&apos;est sur l&apos;agenda que vous allez marcher. Il faut qu&apos;ils comprennent que, si nous ne sommes pas d&apos;accord sur ce qu&apos;ils sont en train de faire, nous avons le droit de le dire, et de le dire très fort ».

 


pqr Daniel Messan Koffi. afrik.com




 



Edem Kodjo « Je n&apos;ai même pas été informé de la date du congrès de Blitta »





Désigné dans les articles de presse comme étant le principal inspirateur de la dissolution du RPT , L&apos;ancien Premier Ministre Edem Kodjo, fustige une inexactitude et donne des précisions. « On ne prête qu&apos;aux riches », répond sur un air de plaisanterie, l&apos;ancien Premier Ministre Edem Kodjo, à la nouvelle selon laquelle, c&apos;est lui « qui a principalement inspiré la fin du parti historique ». Une infirmation publiée par le confrère « Lettre du Continent » sous le titre « Faure tue le père  définitivement », dans son édition N° 634 du 03 mai 2012 et largement reprise par des journaux au Togo. 



Pour démontrer à quel point il était étranger à la disparition du Rassemblement du Peuple Togolais (RPT) l&apos;ancien président de la Convergence Patriotique Panafricaine (CPP) déclare, « je n&apos;ai su la date du Congrès de Blitta qui a prononcé la dissolution du RPT qu&apos;en lisant les journaux ». M. Kodjo n&apos;était pas non plus au congrès constitutif de la nouvelle formation politique dénommée Union pour la République (UNIR), tenu le même jour dans la soirée du congrès de Blitta. « J&apos;ignorais même jusqu&apos;à la dénomination de la nouvelle formation politique », martèle t-il. Celui qu&apos;on présente également comme étant l&apos;authentique inspirateur de la création du RPT, avait en cette qualité, demandé dès novembre 1990, la dissolution de l&apos;ancien parti unique dont le patrimoine revenait à tous les Togolais. C&apos;était lors d&apos;un débat au parlement de transition dénommé Haut Conseil de la République (CHU). 



Le lendemain, on a assisté à la mise à sac et à l&apos;incendie de sa résidence à Agoè, une banlieue de Lomé. Pendant les audiences de la Commission Vérité Justice Réconciliation (CVJR), Edem Kodjo a rappelé ces faits et sa position sur ce point précis de l&apos;histoire politique du Togo.« Je persiste d&apos;ailleurs à croire que la dissolution de ce parti est une excellente initiative. Cela ne veut pas dire que j&apos;en sois l&apos;inspirateur », ajoute t-il. 

Aghu, © koaci.com










Koffi Yamgnane engagé à apporter son expérience de la démocratie togolaise



L&apos;homme politique d&apos;origine togolaise naturalisé Français, Kofi Yamgnane, Conseiller aux affaires africaines du nouveau président français, François Hollande, a dit, dans une interview publiée mardi par le site de Mo5-Togo qu&apos;il était prêt à porter au Togo toute son expérience politique pour la construction de la démocratie. « Je ne peux apporter au Togo et aux Togolais que ce dont je suis détenteur: l&apos;expérience de la pratique de la démocratie. Je suis né au Togo, mes parents togolais m&apos;ont élevé avec une certaine déontologie; la France, mon pays d&apos;adoption m&apos;a permis d&apos;accéder aux fonctions électives et exécutives parmi les plus hautes. Tout ce mélange a fait de moi ce que je suis aujourd&apos;hui: un homme debout, un pied sur le continent africain, l&apos;autre sur le continent européen. », a dit M. Yamgnane.




L&apos;ex-secrétaire d&apos;Etat socialiste français chargé de l&apos;intégration, parlant justement de la question d&apos;intégration des peuples et des Nations, pense ne pas être le moins bien placé pour savoir que le monde meurt de ses frontières. C&apos;est pourquoi, dit-il, « Je suis un socialiste sans frontières ; je suis capable de servir partout, avec ma compétence et mon talent, avec l&apos;abnégation, le dévouement et l&apos;exemplarité dont je suis capable. Je sais ce que veut dire travailler pour le rassemblement. Je suis donc prêt à apporter au Togo et aux Togolais tout ce qu&apos;ils me demanderont et dont je suis capable » Interrogé sur des allégations faisant état de ce que le pouvoir togolais nourrirait des craintes sur le changement spectaculaire survenu à la tête de la France et aurait envoyé des émissaires secrets auprès de lui pour pouvoir rentrer dans les grâces des nouvelles autorités françaises, M. Yamgnane répond n&apos;avoir jamais été contacté en un tel sens. 




«... Moi je n&apos;ai reçu personnellement aucun émissaire du pouvoir togolais. Du reste, que pourrait bien venir me demander un émissaire? Quant à moi, j&apos;ai une requête très simple auprès du gouvernement de mon pays: me rétablir dans mes droits en régularisant mes papiers d&apos;identité, comme en bénéficient tous les Togolais! », a-t-il répliqué. Togolais de naissance, Kofi Yamgnane est un éminent acteur du Parti socialiste français qui a occupé plusieurs fonctions électives et exécutives en France. Sa candidature à l&apos;élection présidentielle de mars 2010 au Togo a été rejeté après qu&apos;il eut refusé de renoncer à la nationalité française pour se conformer aux dispositions constitutionnelles qui interdit la bi nationalité aux candidats à la magistrature suprême. 

Xinhua






 



Togo-Etats-Unis : imaginer de nouveaux partenariats



Neal Wolin (photo), le secrétaire adjoint américain au Trésor (l&apos;équivalent du ministère des Finances) achève mercredi une visite de 48h au Togo. Un déplacement à caractère économique et financier destiné à examiner les défis auxquels le pays est confronté et à  imaginer des partenariats avec le FMI, la Banque mondiale et le secteur privé. Les investissements directs américains au Togo sont encore très limités. A cela deux raisons, 20 ans de sanctions économiques ont largement contribué à détourner les milieux d&apos;affaires de ce marché ; ensuite, le Togo pendant des années n&apos;offraient pas de d&apos;opportunités véritablement séduisantes. Pourtant, à la fin des années 80, le Togo avait été l&apos;un des premiers pays africains à bénéficier du soutien de l&apos;agence publique américaine OPIC (Overseas private investment corporation) pour l&apos;installation d&apos;une zone franche.

 


Aujourd&apos;hui, la présence américaine la plus visible est celle de ContourGlobal, la société qui a, en partie, financée la centrale thermique de Lomé et qui en assure la gestion. D&apos;autres opportunités se font jour dans le secteur pétrolier et minier, dans les services bancaires et dans l&apos;activité portuaire. Sur le plan politique, l&apos;assainissement des finances publiques et la bonne gouvernance constituent de bons indicateurs pour le Trésor US et à cela s&apos;ajoutent des perspectives économiques encourageantes, comme l&apos;indique la récente étude du Fonds monétaire international. Lors de sa visite à Lomé, Neal Wolin s&apos;est entretenu avec deux acteurs clés, le ministre de l&apos;Economie et des Finances et celui des Mines. 

republicoftogo.com




 



Benoît Degla : « Il est temps de rentrer au bercail »



Le ministre de l&apos;Intérieur du Bénin, Benoît Degla (photo), a demandé mercredi aux réfugiés togolais de rentrer dans leur pays.«La situation aujourd&apos;hui au Togo n&apos;est plus la même qu&apos;en 2005. Ils peuvent retourner chez eux », a-t-il déclaré à la télévision.


Mardi, plusieurs centaines de Togolais avaient manifesté devant les bureaux des Nations Unies à Cotonou pour demander au Haut commissariat aux réfugiés de leur trouver une nouvelle terre d&apos;asile. La plupart de ces personnes vivent dans le camp d&apos;Agamé (100km de Cotonou) et se plaignent de l&apos;absence de sécurité.

 


« A l&apos;avenir, nous ne devons plus tolérer ces protestations. Dès lors qu&apos;ils vivent dans notre pays, ils doivent en accepter les règles et les respecter », a déclaré le ministre. A la suite des élections présidentielles de 2005, plusieurs milliers de Togolais avaient fui vers les pays voisins, notamment au Ghana et au Bénin. La majorité est rentrée depuis plusieurs années et vivent tout à fait normalement, mais une poignée d&apos;irréductibles ne veut pas quitter Agamé dans l&apos;espoir d&apos;obtenir l&apos;asile dans un pays européen.


republicoftogo.com










Des Togolais professent de lutter pour la libération de la patrie





Le Collectif « Sauvons le Togo » a mobilisé samedi dernier des dizaines de milliers de Togolais pour une bien symbolique cérémonie. Une profession de foi autour du monument de l&apos;Independence. Malgré un impressionnant dispositif sécuritaire, les militants et sympathisants de l&apos;opposition regroupés au sein du Collectif « Sauvons le Togo » aux côtés d&apos;organisations de la Société civile, ont répondu nombreux à l&apos;appel des organisateurs. Ces derniers ont tenu à rééditer le coup, après la répression d&apos;une première initiative, le 27 avril, jour de l&apos;indépendance. Bravant la canicule, ils ont convergé à la Place de l&apos;indépendance pour réaffirmer leur foi, leur engagement et leur fidélité à la lutte comme l&apos;avaient fait les combattants pour l&apos;accession du Togo à la souveraineté internationale, il y a 52 ans. 



A leur arrivée, un impressionnant dispositif ceinturait les alentours de la place. De quoi avoir peur pour des débordements après la précédente répression de la manifestation du 27 avril 2012. Mais très vite, des conciliabules entre les organisateurs et les forces de sécurité ont contribué à débloquer la situation. « Nous suivions de très près la situation et tout s&apos;est bien passé », va d&apos;ailleurs confier le Ministre de l&apos;Administration du territoire, Pascal Bodjona, confirmant la sensibilité de cette manifestation appelée par l&apos;opposition au moment où un projet de loi modifiant le code électoral a été adressé unilatéralement par le pouvoir à l&apos;Assemblée nationale. 



D&apos;un témoignage d&apos;une vieillard de 94 ans, témoin de l&apos;âpre lutte pour l&apos;indépendance au message du président du CST Me Zeus Ajavon, en passant par la prière d&apos;intercession, une partie du discours de Sylvanus Olympio père de l&apos;indépendance et autres messages, tout a eu un ton de solennité. Mais le plus solennel de la cérémonie, c&apos;est quand l&apos;immense foule, la main droite levée, professa sa foi de donner un autre sens à la lutte pour la « libération de la patrie en danger ». « Peuple togolais, par ta foi, ton courage et les sacrifices, la nation togolaise est née. 

Nous Togolais, rassemblés en ce jour mémorable au pied du monument de l&apos;indépendance.



Nous nous engageons de nouveau comme nos Aïeux il y a 52 ans, à libérer notre cher pays le Togo, de la tyrannie dans laquelle certains togolais l&apos;ont plongée. Nous citoyens togolais rassemblés ici en ce jour mémorable, prenons l&apos;engagement solennel d&apos; uvrer inlassablement avec les jeunes, vieux, hommes et femmes, travailleurs de tous les secteurs d&apos;activités, policiers, gendarmes, militaires, où qu&apos;ils soient, pour la libération du peuple togolais. 



Nous jurons, par cet engagement citoyen, dans la dignité, fidélité au serment de nos Aïeux, tout sacrifier pour que vive et prospère le Togo, notre Togo, l&apos;or de l&apos;humanité ». Ce sont là les phrases prononcées par les manifestants en guise de profession de foi. Sous la direction de la CST, les populations ont prêté serment de combattre la gabegie, les assassinats politiques, la confiscation du pouvoir, la torture, le vol, l&apos;instrumentalisation de la justice et d&apos;autres maux que dénoncent les organisations et partis politiques regroupés au sein du collectif. 

Aghu,© koaci.com




 



Le Festival international de films et des arts de développement aura lieu du 10 au 17 novembre



Le Festival international de films et des arts de développement (FIFARD) se déroulera du 10 au 17 novembre, a annoncé lundi à Lomé le comité d&apos;organisation au cours d&apos;une conférence de presse. Ce festival qui a pour le thème &quot;Cinéma, art diversité, coopération et développement&quot;, va réunir environ 280 créateurs de plus de 25 pays d&apos;Afrique, d&apos;Europe, d&apos;Asie et d&apos;Amérique. Il s&apos;agira d&apos;un cadre de rencontre des talents artistiques, une tribune d&apos;échanges et un centre de formation critique qui entend permettre aux jeunes de se frotter avec leurs homologues des autres pays, en vue d&apos;améliorer leurs créations.


Plusieurs activités vont meubler cette rencontre culturelle d&apos;une semaine, notamment le cinéma, la danse, la musique, les arts plastiques, la photographie, le reboisement, l&apos;excursion villageoise, des carnavals et des ateliers de formation en photographie et en dramaturgie entre autres.


Cette conférence a également permis d&apos;ouvrir les inscriptions en cinéma et se poursuivent dans les autres arts jusqu&apos;en août 2012 au prix de 20.000 F pour les artistes togolais.


Le FIFARD 2012 est organisé en collaboration avec le Comité International des Gongs du Cercle de l&apos;Apologie Artistique (CAPAR), le Réseau des Journalistes et Acteurs pour la Promotion du Développement (REJAPROD), plumes libres avec le soutien du gouvernement, les institutions et sociétés de la place.


Xinhua publié sur a

friquinfos.com




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Ecobank Togo : résultat en hausse de 42%



(Agence Ecofin) - Ecobank Togo a délivré en 2011 un résultat net de 4,9 milliards FCFA et a accru son total bilan à 253 milliards par un accroissement des dépôts de la clientèle à 192,5 milliards. Le produit net bancaire de la banque s&apos;est élevé à 18,9 milliards. En 2012 le management de la banque représenté par Didier Alexandre Correa, directeur général d&apos;Ecobank Togo mise sur l&apos;extension du réseau d&apos;agences, l&apos;amélioration de la qualité de ses services et l&apos;innovation produit pour conquérir de nouvelles parts de marché. Ecobank Togo créée en 1988 sous l&apos;impulsion d&apos;Ecobank Transnational Incorporated dont elle est la première filiale.

agenceecofin.com/






 



Le Togo prêt à accompagner la Libye dans son processus de démocratisation



Le Togo est prêt à accompagner la Libye dans son processus de démocratisation plus d&apos;un an après la mort de l&apos;ex-dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, rapporte Republiquetogolaise. L&apos;ambassadeur du Togo en Libye, Nambiema Daoudou Wattara, s&apos;est rendu à Tripoli le 27 avril dernier pour réitérer la disponibilité du gouvernement togolais à soutenir la Libye. Il a également invité les Togolais de Libye à investir dans leur pays.


afrik.com/







Pétrolier détourné au large du Togo : l&apos;équipage a été libéré 



Un tanker pétrolier détourné au large du Togo il y a près d&apos;une semaine a été libéré avec ses 24 membres d&apos;équipage sains et saufs et une petite partie de sa cargaison dérobée, a annoncé l&apos;opérateur vendredi. Le BW Rhine, chargé de carburant, avait été abordé le 28 avril dans un contexte de hausse des actes de piraterie au large de l&apos;Afrique de l&apos;Ouest, où un marché noir de produits pétroliers très lucratif prospère. &quot;Il semble qu&apos;une quantité relativement faible du chargement ait été volée&quot;, a précisé l&apos;un des vice-présidents de la société, Nick Fell.


 


Au moins 19 attaques de navires se sont produites depuis le début de l&apos;année dans le Golfe de Guinée (côte ouest-africaine), selon le Bureau maritime international (BMI). Quarante-deux membres d&apos;équipage ont été retenus en otage, deux tués et deux autres emmenés par les pirates, selon cette organisation qui rapporte les cas de piraterie à travers le monde. La piraterie affecte depuis des années le Nigeria, premier producteur de brut du continent, et se répand depuis peu à des pays voisins, notamment le Bénin.


http://lci.tf1.fr/








CAB : Mani Sapol «Le président m&apos;a dit qu&apos;il me laissera partir au Togo, à condition qu&apos;on batte le MCEE»









Le match contre le MCEE pourrait être le dernier de la saison pour Mani Sapol, avant son départ pour le Togo. Le président lui a posé une condition : battre le MCEE. 



Vous étiez sans doute devant votre poste de télévision pour suivre la finale de la Coupe d&apos;Algérie qui a opposé les deux derniers adversaires du CAB. Quel est votre commentaire sur cette finale ?

L&apos;Entente méritait de gagner la Coupe d&apos;Algérie. Elle avait fait une bonne entame de match. Et elle l&apos;a bien fini. Le CRB n&apos;a pas démérité. Il était plus volontaire que Sétif, mais il a manqué de réussite. Dans l&apos;ensemble on a assisté à une bonne finale 

Ça a dû plaire à Hayatou et Blatter, n&apos;est-ce pas ?

On n&apos;a pas cessé de nous les montrer à la télévision, mais on était là pour voir le match.

Si on revenait sur la situation du CAB. Comment se présente l&apos;avenir de votre équipe en championnat ?

On a encore deux matchs difficiles à jouer. On n&apos;a pas le droit au faux pas pour ne pas compliquer encore plus notre situation et perdre des places au classement. Les matches ne se gagnent pas dans la tête, ou avant de les jouer. Il faut les gagner en les disputant.

Vous avez sans doute entamé la préparation du match de samedi prochain contre le MCEE... 

Bien sûr, on est en plein dans la préparation du match face à El Eulma et de celui qui va suivre. Parce qu&apos;il y aura deux matchs en quatre jours, on doit se tenir prêts physiquement. Le coach a bien dit que chaque joueur doit faire son match comme il se doit si on veut le gagner tous ensemble. 

Qu&apos;est-ce que vous connaissez du MCEE ?

C&apos;est notre adversaire direct au maintien. Cette équipe est derrière nous. Elle était bien classée mais elle a perdu de sa verve ces dernières semaines, ce qui lui a fait perdre de nombreuses places au classement. Actuellement, elle est notre poursuivant immédiat au classement. On a disputé un match amical contre cette équipe, il y a quelques semaine de cela seulement et on est bien renseignés sur ce club 

Comment doit réagir le CAB contre son adversaire de samedi prochain ?

On doit garder un écart respectable entre nous et le MCEE. Le MCEE viendra avec ses armes. A nous d&apos;éviter la surprise

Comment ferez-vous pour éviter la surprise ?

Croire à la victoire jusqu&apos;au bout. Ne pas se prendre la tête. Si on se dit qu&apos;on y est parce qu&apos;on a battu l&apos;ESS et le CRB et si on ne respecte pas notre prochain adversaire, on risque d&apos;avoir de mauvaises surprises. Et moi, je ferai tout pour battre le MCEE parce que j&apos;ai envie aussi de rentrer au Togo avant la fin du championnat

En avez-vous parlé au président ?

Oui, bien sûr, le président m&apos;a dit que si on bat le MCEE, il me laissera rentrer dans mon pays. Du coup, je suis pressé et excité pour que samedi arrive pour jouer le match. 

Si vous gagnez contre le MCEE, avec 35 points, vous serez sauvés ?

Je pense que dans un championnat avec 16 clubs, 35 points seront suffisants pour rester en Ligue1, surtout que nous jouerons des matches contre des adversaires directs pour le maintien.

Le président vous a sans doute dit que si l&apos;équipe se maintenait, vous pourriez rentrer au Togo 

Je pense qu&apos;on va réaliser cet objectif dans la semaine. De toutes les façons, je vais avoir une discussion avec le président dans la semaine.

Vous allez sans doute parler de votre avenir au CAB ?

Oui, le président m&apos;a dit que des clubs veulent m&apos;enrôler. On discutera de tout cela dans la semaine. Comme ça, je pourrai rentrer tranquille pour passer des vacances auprès de ma famille.

Ça se passe beaucoup mieux pour vous depuis votre arrivée à Batna 

Quand je suis arrivé, j&apos;étais en manque de compétition et de préparation. Et à mon arrivée, je me retrouve dans un club qui n&apos;était pas bien au classement et qui vivait une crise de résultats. Ce n&apos;était pas facile de retrouver ses repères dans ces conditions, mais aujourd&apos;hui, ça se passe beaucoup mieux pour le club et pour moi


http://www.lebuteur.com/





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Noel TADEGNON : « Je me porte de mieux en mieux »



Assommé par un coup de matraque sur la nuque par un élément des forces de sécurité, le correspondant de Reuter TV, envisage saisir la justice. Pendant ce temps, les organisations nationales de défense de la liberté de presse, exigent enfin des sanctions contre les auteurs d&apos;agression sur les journalistes.



Le vendredi 27 avril 2012, le journaliste Noel TADEGON a reçu un violent coup sur la nuque, alors qu&apos;il couvrait la répression d&apos;une manifestation par les forces de sécurité. Selon son témoignage, tout est parti d&apos;une colère du Commissaire de police Athna SAMA, qui a ordonné à ses éléments de lui prendre sa camera et de l&apos;embarquer, parce que mécontent de le voir filmer les forces de sécurité débarrasser les barricades posées par des manifestants. « Alors que je discutais avec le Commissaire SAMA, j&apos;ai reçu un coup violent sur la nuque. L&apos;ai alors perdu connaissance. A mon réveil, je n&apos;ai pas retrouvé ma camera », a-t-il raconté. 



Le correspondant de Reuter TV et de Deutsch Welle s&apos;est ensuite retrouvé dans une clinique, où il a reçu des soins intensifs. Libéré dans la soirée, il a contacté le Ministre de la sécurité, le Col. Gnama-Latta Dokissim qui souhaitait lui présenter des excuses. « Je n&apos;accepte pas ses excuses. Ils m&apos;ont frappé à un point qui aurait pu m&apos;être fatal. Je ne veux pas non plus qu&apos;ils prennent en charge les frais de mes soins médicaux », s&apos;est indigné le journaliste qui a traité de « sauvage », l&apos;attitude du Commissaire SAMA. « Ma petite expérience m&apos;a conduit à couvrir des conflits armés. Et même sur les champs de ces conflits, les éléments n&apos;ont pas ces comportements », a-t-il déploré. Je vais de mieux en mieux, mais j&apos;ai toujours mal à la tête a indiqué le journaliste ce mercredi. 



Comme certaines organisations 

professionnelles de médias qui l&apos;ont fait savoir dans des communiqués condamnant cette agression, Noel TADEGNON envisage de saisir la justice. « Cette affaire ne va pas s&apos;arrêter là. Avec mes responsables nous allons saisir la justice », a-t-il annoncé. Outre sa camera, celle de la chaîne privée TV7 a également été saisie. Selon Aladji Victor, membre de la Haute Autorité de l&apos;Audiovisuel et de la Communication (HAAC) s&apos;exprimant à une table ronde à l&apos;Ambassade des USA, l&apos;instance constitutionnelle de régulation a saisi le gouvernement pour qu&apos;une enquête sopit ouverte sur cette agression et que les conclusions soient rendues publiques. 

Dans un communiqué sanctionnant le conseil des ministres tenu lundi 30 avril, le Col Gnama-Latta a reconnu que des agents ont exercé sur le journaliste des violences qu&apos;on aurait pu éviter. « Les quatre agents ont écopé&amp;amp; d&apos;une sanction », précise le communiqué sans autre détails notamment sur les conditions de l&apos;agression et les identités des agents qui seraient sanctionnés. 



L&apos;agression des photojournalistes par les forces de sécurité sur les lieux de reportage, est devenue récurrente depuis l&apos;amorce de la contestation des résultats de l&apos;élection présidentielle de mars 2010. Depuis, les organisations de défense de la liberté de presse, déplorent de nombreux cas de violences exercées sur les journalistes par les forces de sécurité. 



Le 09 mars 2012, le photojournaliste Frédo ATTIPOU qui couvrait une marche des Organisations de défense des droits de l&apos;homme (ODDH) a été victime d&apos;une agression de la part de policiers. A ce jour, aucune sanction n&apos;a été prise contre les auteurs de cette violence qui pourtant sont identifiables. Pour toute réaction, le Ministre de la sécurité s&apos;est contenté de présenter des excuses à la victime et de prendre en charge les frais médicaux. Selon l&apos;association SOS Journaliste en Danger, « le but de ces agressions est d&apos;empêcher les journalistes d&apos;avoir des preuves des violences exercées par les forces de sécurité sur les citoyens à l&apos;occasion des manifestations de protestation ».



L&apos;agression du journaliste Noel TADEGNON est intervenue en marge de la répression par ls forces de sécurité, d&apos;une manifestation pacifique organisée par le Collectif « Sauvons le Togo », à l&apos;occasion du 52ème anniversaire de l&apos;indépendance du Togo. 

Aghu,© koaci.com




 



Un pétrolier avec des marins chinois serait detourné dans le Golfe de Guinée



Le pétrolier BW Rhine a été confirmé detourné dans le Golfe de Guinée au large du Togo, a-t-on appris jeudi de bonne source.


Le 28 avril, le pétrolier a rapporté qu&apos;il avait été détourné à 1,20 degré de longitude est et à 6,1 degrés de latitude nord, soit près du port de Lomé, capitale togolaise.


D&apos;apres notre source, il y aurait cinq marins chinois à bord de ce bateau, dont deux originaires de Hong Kong de Chine.


Deux autres marins chinois auraient été diplomés de l&apos;Université maritime de Dailian, dans le nord-est de la Chine, a ajouté la source.


http://french.cri.cn










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<div><b>Multiplication des cas de décès à la prison de Lomé </b></div>
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<div><img hspace="3" height="257" width="344" border="1" align="left" src="http://togo-itunes.info/images/prisonlome.jpg" alt="" />La maison d’arrêt de Lomé serait-elle devenue un mouroir ? Depuis le mois de janvier, les décès de détenus se sont multipliés. Dix-sept morts sont déjà dénombrés dans cette seule prison, d’où le signal d’alarme tiré par les organisations des droits de l’homme.</div>
<div>Le décès survenu le week-end dernier a suscité plus d’émoi et d’inquiétude. Selon la Ligue togolaise des droits de l’homme, des détenus qui signalent leur état de santé, font l’objet d’une négligence totale. <br />
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Prévue pour accueillir 666 personnes, la prison de Lomé, au 31 décembre 2011, accueille 1 964 détenus. Les problèmes dans cette maison d’arrêt sont énormes ; un seul repas par jour, pas de médecin spécialisé pour soigner, pas de couchettes, etc. Ce qui fait dire à André Kangni Afanou, du Collectif des associations contre l’impunité au Togo (Cacit), qu’il faut désormais distinguer les détenus. « Vous savez, il y a des gens qui sont en prison, simplement parce qu’il y a eu des délits mineurs, des vols de portables, des vols de poules, de coqs. En même temps, il y a des gens qui sont en prison parce qu’ils ont commis des actes importants ». <br />
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Kodjo Gnambi Garba, le directeur de l’Administration pénitentiaire et de la réinsertion, est conscient du problème, a-t-il affirmé à RFI. Cette semaine, il a eu plusieurs séances de travail avec sa hiérarchie. Différentes solutions sont énumérées. Une réflexion sur la santé carcérale est envisagée, et même une liste de près de 300 détenus est établie, pour voir si ces personnes ne pourraient pas bénéficier, en attendant, d’une liberté provisoire.&#160;<br />
<span style="color: rgb(128, 128, 128);">rfi.fr</span></div>
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<div><b>La ville de Lomé abritera la 24e Assemblée générale du Groupe Ecobank</b></div>
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<div>La capitale togolaise, Lomé, va accueillir le 15 juin prochain, la 24e Assemblée générale du Groupe Ecobank dans la salle de conférence du<img hspace="3" height="299" width="399" border="1" align="right" src="http://togo-itunes.info/images/ecob_t.jpg" alt="" style="width: 294px; height: 168px;" /> Centre Panafricain Ecobank. Pour l’organisme bancaire, «&#160;cette assemblée générale revêt un caractère symbolique tout particulier .». Après 13 années passées à la direction générale, Arnold Ekpe quittera définitivement la direction du Groupe Ecobank fin 2012.&#160;<br />
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<div>Ecobank Togo a délivré en 2011 un résultat net de 4,9 milliards FCFA et a accru son total bilan à 253 milliards par un accroissement des dépôts de la clientèle à 192,5 milliards. Le produit net bancaire de la banque s’est élevé à 18,9 milliards. En 2012 le management de la banque représenté par Didier Alexandre Correa, directeur général d’Ecobank Togo mise sur l’extension du réseau d’agences, l’amélioration de la qualité de ses services et l’innovation produit pour conquérir de nouvelles parts de marché.. Ecobank Togo a été créée en 1988 sous l’impulsion d’Ecobank Transnational Incorporated dont elle est la première filiale.</div>
<div><span style="color: rgb(128, 128, 128);">© Infosplusgabon</span></div>
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<div><span style="color: rgb(0, 0, 128);"><strong>La Cdpa se retire du dialogue, le Car veut sonder le terrain</strong></span></div>
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<div><img hspace="3" height="335" width="400" border="1" align="left" src="http://togo-itunes.info/images/gnininvi.jpg" alt="" />Initié par le Premier ministre, le dialogue sur le code électoral a du plomb dans l’aile. Boycotté par les partis de l’opposition traditionnelle, il donne l’image d’un Cpdc bis. Seule curiosité de ce jour, la position du Car qui dit vouloir aller écouter Gilbert Houngbo. <br />
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Membre du Collectif « Sauvons le Togo » qui regroupe des partis de l’opposition et des organisations de la société civile, la Convention démocratique des peuples africains (Cdpa) n’a pas hésité à répondre à l’invitation du Premier ministre. Mais seulement deux rencontres après, le parti du Pr. Léopold Gnininvi est revenu sur ses pas. « Nous ne sommes plus disposés à cautionner des réformes de replâtrage. Nous demandons que le problème soit géré globalement pour éviter des lendemains électoraux émaillés de violences », a expliqué Mme Brigitte Adjamagbo-Jonhson, représentante de la Cdpa à ces discussions.<br />
<br />
Principal meneur des réformes mis en cause par les opposants, le ministre Pascal Bodjona estime qu’ «il faut donner la priorité aux réformes qui ont un lien direct avec les élections législatives», et rassure que « les propositions du gouvernement ne remettent pas en cause les consensus antérieurs ». Une approche qui ne prend pas en compte des préoccupations de l’opposition comme les réformes des institutions (Cour constitutionnelle, Haac, Cour des comptes…) ainsi que le mode de scrutin et le mode électoral (un ou deux tours ?), qui relèvent également de réformes constitutionnelles. La Cdpa, seule parti représentatif de l’opposition à ce dialogue, a décidé de se retirer des discussions. <br />
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C’est pourtant le moment que choisi le Car pour annoncer une rencontre avec le Premier ministre. Selon le parti de Me Dodzi Apévon, cette démarche fait suite à une invitation que Gibert Houngbo leur a adressée consécutivement à leurs protestations contre la perspective de retraits de sièges à deux préfectures (Yoto, Amou) et le couplage des élections préfectorales avec les législatives et locales comme annoncé. Est-ce à dire que ce sont là les seules préoccupations du Car ? Toujours est-il que le parti promet de rendre compte à sa sortie de la rencontre prévue pour ce mercredi.<br />
<br />
Le Collectif « Sauvons le Togo » pour sa part, exige le retrait des projets de loi modifiant le code électoral ainsi que la loi organique portant le nombre de sièges des députés à l’Assemblée nationale, de 81 à 91. Il préconise comme l’Union européenne, un dialogue franc et sincère. Dans sa stratégie, le gouvernement tente de faire les yeux doux à l’Union Européenne en tentant de ne répondre uniquement qu’à ses recommandations pendant que les préoccupations des formations de l’opposition sont ignorées alors qu’on parle de recherche de consensus au sein de la classe politique pour des élections apaisées. <br />
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Une fois de plus, le spectre d’une violence inouïe à l’issue d’élections constables, hante le Togo dans l’apparente indifférence de la Cedeao. <br />
<span style="color: rgb(128, 128, 128);">Aghu, koaci.com</span></div>
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<div><b>Session de formation proposée par la Cour d’Arbitrage</b></div>
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<div>La Cour d’Arbitrage du Togo (CATO) organisera du 20 au 25 mai prochains deux sessions de formation destinées d’une part aux futurs arbitres <img hspace="3" height="140" width="225" border="1" align="right" src="http://togo-itunes.info/images/feneon_alain.jpg" alt="" />de cette Cour d’Arbitrage, et d’autre part aux praticiens du droit au Togo. La direction de cette formation a été confiée à Me Alain Fénéon, Avocat à la Cour de Paris, spécialiste du droit de l’arbitrage en Afrique et notamment auteur de l’Acte Uniforme sur l’Arbitrage.<br />
&#160;</div>
<div>Fondatrice de la Cour d’Arbitrage du Togo (CATO), la Chambre de Commerce et d’Industrie de Lomé dans le cadre de sa mission, a entendu apporter sa contribution à l’assainissement et à la sécurisation de l’environnement juridique des affaires dans ce pays. L’arbitrage offre ainsi aux opérateurs économiques togolais, mais aussi aux entreprises contractant avec le Togo, un moyen de règlement de leurs différends, rapide, confidentiel et assuré par des professionnels compétents et indépendants.</div>
<div><span style="color: rgb(128, 128, 128);">agenceecofin.com</span><br />
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<div><span style="color: rgb(0, 0, 128);"><strong>les sachets d’eau ont une seconde vie</strong></span></div>
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<div><img hspace="3" height="194" width="259" border="1" align="left" src="http://togo-itunes.info/images/arton25639_9e30f.jpg" alt="" />Lancé en juin 2011, le projet Zam-Ké, comprenez "utilise-moi encore", se veut une alternative forte à la pollution des rues togolaises par les sachets d’eau. C’est l’ONG Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, née en 2000, qui porte ce projet ambitieux de transformation des sachets d’eau usés en articles en tous genres. Entretien avec Nina Akue, chargé du projet et coordinatrice adjointe des projets de l’association, qui tente surtout de faire changer les mentalités.</div>
<div><b>Afrik.com&#160;: Comment procédez-vous pour la confection de vos produits&#160;? <br />
Nina Akue&#160;:</b> Nos avons une équipe de laveuses qui s’occupe de collecter les sachets dans les rues, beaucoup de particuliers nous les livrent également. Elles les lavent ensuite avec des produits désinfectants. Une fois lavés, les sachets sont envoyés en ateliers pour la confection. Les gains récoltés de la vente de nos produits doivent permettre de continuer à rémunérer les six personnes travaillant sur le projet, et surtout à financer les autres projets éducatifs de l’ONG.</div>
<div><b>Afrik.com&#160;: Comment choisissez-vous les modèles&#160;? <br />
Nina Akue&#160;:</b> Nous n’avons pas de personnel qui dessine les modèles, ni de bureau réel qui décide de quels produits il faut faire ou non. Toute l’équipe participe aux idées de produits qu’on peut fabriquer. Ensuite, on essaie d’en confectionner un. Si au niveau de la production, des coûts et de l’esthétique, ça fonctionne, alors nous le mettons dans nos catalogues. Nous recevons aussi des commandes spécifiques d’articles qui ne figurent pas dans nos catalogues. Pour l’esthétique, c’est la même chose, toute l’équipe donne son avis. Après cela, c’est la coordination qui décide si oui ou non on l’ajoute ou pas. Mais aujourd’hui, nous disposons déjà d’un catalogue bien défini.</div>
<div><b>Afrik.com&#160;: Quels articles fabriquez-vous à partir de ces sachets d’eau&#160;? <br />
Nina Akue&#160;:</b> Nous fabriquons des porte-monnaies, des trousses, des sacs à main, des sacs de courses, des sacs d’écolier, des trousses de toilettes, des poubelles de bureau, des pots à crayon pour ne citer que cela. Nos produits sont disponibles dans certains centres culturels, dans des librairies et certains supermarchés. Tous nos clients sont contents, d’abord parce qu’aux yeux des copains, voisins, amis, ils ont des accessoires très originaux et surtout parce qu’ils font un geste écolo.</div>
<div><b>Afrik.com&#160;: Comment réagissent les gens à la vue de vos articles&#160;? Ils sont surpris&#160;? <br />
Nina Akue&#160;:</b> Nos articles sont accueillis avec beaucoup d’enthousiasme mais surtout beaucoup d’étonnement. Les gens ont plutôt l’habitude de <img hspace="3" height="300" width="399" border="1" align="right" src="http://togo-itunes.info/images/Nina_Akue_t.jpg" alt="" />voir ces sachets d’eau dans les rues&#160;! Mais ils trouvent l’idée est géniale. Nos ventes sont toujours accompagnées d’un temps d’échange avec le client où nous lui expliquons l’intérêt de notre projet, ainsi que ce que nous devons faire des sachets d’eau une fois consommés. Nous mettons également en place des partenariats avec les écoles qui nous permettront de passer dans les classes afin de sensibiliser les élèves sur la problématique des sachets et les inciter aux tris des déchets. C’est un volet très important pour nous.</div>
<div><b>Afrik.com&#160;: Une anecdote à ce propos… <br />
Nina Akue&#160;:</b> Les clients sont très curieux et nous posent plein de questions et surtout si c’est au Togo qu’on fabrique ces articles. Je me rappelle d’une dame à une exposition-vente. Elle est venue à notre stand et touché les articles. Très étonnée, elle nous a ensuite posé plein de questions. Nous lui avons répondu et après avoir observé chacun des articles, elle s’est mise à côté de notre stand et a commencé à louer nos produits à chaque client qui passait par là.</div>
<div><b>Afrik.com&#160;: Ce projet a démarré il y a un peu moins d’un an, comment avez-vous eu l’idée de recycler ces sachets d’eau usagés qu’on appelle "pure water"&#160;? <br />
Nina Akue&#160;:</b> Nous sommes partis d’un constat simple&#160;: la population togolaise consomme énormément d’eau en sachets. Et qu’est-ce qui se passe après&#160;? Ces sachets finissent dans les rues. Nous savons tous les dégâts que cela engendre sur notre planète, c’est ce qui nous a motivés. Nous avons donc voulu donner une seconde vie à ses sachets en les utilisant pour fabriquer d’autres produits. La pollution est une problématique majeure car l’Etat n’a pas encore trouvé une solution efficace pour transformer les sachets qui se trouvent dans les rues. Par conséquent, une grande majorité de la population opte pour l’incinération des sachets. Cette solution est encore plus dangereuse car les fumées sont nocives pour la population et l’environnement.</div>
<div><b>Afrik.com&#160;: On accuse aussi ces sachets d’être responsables des inondations au Togo. C’est une accusation fondée&#160;? <br />
Nina Akue&#160;:</b> Oui, je le crois. Ces sachets ne sont peut-être pas les seules causes des inondations au Togo, mais ils y participent dans une large mesure. Les problèmes écologiques que provoquent ces sachets plastiques en général, y compris les "pure water", sont considérables. Les sachets dans les rues imperméabilisent les sols. Lorsqu’il pleut, l’eau ne s’infiltre pas dans la terre et reste en surface. Cette eau s’accumule et cause des inondations sur le long terme. Or, depuis des années, les sols togolais sont recouverts de tonnes de sachets. Les maladies en sont les conséquences directes car elles provoquent la prolifération des moustiques, à l’origine du paludisme et d’autres maladies parasitaires, et d’autres insectes près des eaux usées qui n’ont pu être absorbées par le sol.</div>
<div><span style="color: rgb(128, 128, 128);">par Christelle Mensah -afrik.com</span></div>
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<div><b>Le T<i> des Médias du Togo</i> </b></div>
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<div><img hspace="3" height="266" width="399" border="1" align="left" src="http://togo-itunes.info/images/1337015620685_t.jpg" alt="" />Le T<i> des Médias du Togo</i> en abrégé TMT est un concept lancé par un groupe de journaliste&#160; sous le label <i>BDD Comm and Partners</i> dirigé par <i>David Djagbavi</i>, général Manager du TMT. Il consiste en une soirée haut de gamme où seuls les professionnels des médias du Togo mettront&#160; en exergue leurs talents de journalistes&#160; sur un podium de défilé de mode. A travers ce concept, les organisateurs veulent dire aux pouvoirs publics que la presse Togolaise est une presse professionnelle et permettre aux professionnels des médias du Togo de s’exprimer en dehors des micros, caméras, enregistreurs, stylos et bloc note mais sur un podium à travers une soirée glamour ce <a href="http://www.abidjanshow.com/v2x/home/event/index?id=497"><span>samedi 19 Mai 2012 à l’hôtel Eda-Oba à Lomé.</span></a></div>
<div>&#160;</div>
<div>La soirée réunira tous les journalistes du Togo et un gratin de personnalités de marques dont les membres du gouvernement, les députés de l’assemblée nationale, la société civile togolaise, les opérateurs économiques, les directeurs de services et de société, les stylistes et un public des grands jours dans une ambiance conviviale portée sur une programmation artistique de haut niveau. Le TMT sera le premier événement fashion au Togo qui réunira tout ce beau monde autour de la passion partagée de la mode et des médias.</div>
<div><span style="color: rgb(128, 128, 128);">Daniel&#160; Messan&#160; K - Abidjanshow.com – Togo</span></div>
<div>&#160;</div>
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<div><span style="color: rgb(0, 0, 128);"><strong>Une invitation du Premier ministre boycottée par l’opposition parlementaire</strong></span></div>
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<div><img hspace="3" height="281" width="399" border="1" align="left" src="http://togo-itunes.info/images/gilbert_houngbo_t.jpg" alt="" />Parti pour perpétrer un nouveau passage en force, le pouvoir de Faure Gnassingbé semble revenir sur ses pas pour y mettre la forme. Deux facteurs sont à la base de la nouvelle attitude du pouvoir. <br />
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Le lundi 14 mai 2012, la réunion de concertation du Premier ministre sur le code électoral, a été boycottée par les formations de l’opposition parlementaire (Anc et Car) ainsi que d’autres formations politiques. Seule la Convention démocratique des peuples africains (Cdpa), était présente au nombre des partis politiques regroupés au sein du Collectif «&#160;Sauvons le Togo&#160;». Même le Parti pour le renouveau et la rédemption (Prr) de Lawson Nicolas n’a pas répondu à cette invitation. <br />
«&#160;Le pouvoir se moque de nous. On nous invite à discuter des modifications au code électoral sans mettre à notre disposition une copie du projet envoyé par le gouvernement à l’Assemblée nationale. Le pouvoir tente ainsi de nous mettre devant le fait accompli&#160;», a fustigé en substance, Lawson Nicolas. Le tonitruant homme politique déplore que Faure Gnassingbé ait décidé de s’assoir sur les propositions retenues au Cadre permanant de discussion et de concertation (Cpdc) rénové. Un cadre également boudé par les partis de l’opposition parlementaire. <br />
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«&#160;Nous n’avons pas discuté du fond. Nous sommes allés recommander au Premier ministre de mettre à notre disposition le projet de texte sur le code électoral&#160;», a déclaré Mme Brigitte Adjamagbo-Jonhson, représentant de la Cdpa à cette rencontre. Présent à la réunion, le ministre de l’Administration territoriale Pascal Bodjona, a déploré le refus de certains partis de prendre part à cette rencontre. «&#160;Ce code électoral se veut intégrateur, c’est pour cela que nous invitons tous les acteurs à venir formuler leurs propositions pour que nous en discutions&#160;», a-t-il expliqué.<br />
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Le mercredi 09 mai 2012, l’Ambassadeur de l’Union Européenne au Togo Patrick Spirlet dans son discours à l’occasion de la Journée de l’Europe, a exhorté «&#160;tous les acteurs politiques à s’investir dans un dialogue sincère ayant pour objectif de parvenir à un consensus sur les questions d’ordre politique pour la bonne gouvernance, la démocratie et le bien-être de la société togolaise&#160;». Pascal Bodjona avait alors répondu à cet appel en réitérant le choix du gouvernement en faveur du dialogue. Mais dès le lendemain, le pouvoir a fait entamer à travers ses députés à l’Assemblée nationale, l’étude d’un projet unilatéral visant à modifier le code électoral dans la perspective des prochaines élections. <br />
«&#160;La lutte va être intensifiée dans les jours à venir pour la mise en œuvre de réformes consensuelles. Soit nous parvenons à créer un rapport de force équivalent aux réformes de nature à dissuader toute velléité de fraudes électorales ou nous obtenons formellement les réformes&#160;», a indiqué le 1er vice-président de l’Anc Patrick Lawson. La plus importante formation politique de l’opposition exige un découpage électoral équitable, le retour au scrutin uninominal à deux tours, la suppression du vote par procuration ainsi que le vote par anticipation des forces de l’ordre, la recomposition de la Céni, la limitation du mandat présidentiel… ». <br />
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Au Comité d’action pour le renouveau (Car), on peste contre un projet de retrait de sièges à certaines préfectures dont le Yoto et l’Amou. Le gouvernement a pourtant décidé de porter le nombre de sièges à l’Assemblée nationale de 81 à 91. Des propositions formulées par l’Anc retiennent 94 ou 110. La tension monte à l’ occasion des réformes dans la perspective des élections législatives et locales de 2012. Une échéance annoncée par Pascal Bodjona pour début novembre 2012. <br />
<span style="color: rgb(128, 128, 128);">Aghu,© koaci.com</span></div>
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<div><b>Burkina - Allemagne: Horst Kohler souhaite le renforcement de la coopération bilatérale</b></div>
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<div>Le Président Blaise COMPAORE a reçu dans la matinée du samedi 12 mai 2012, l’ancien Président de la République fédérale d’Allemagne, le Dr Horst KÖHLER. Celui-ci est dans une tournée africaine qui le conduit au Benin et au Burkina Faso en vue de célébrer les 20 ans de présence du programme pour le dialogue politique en Afrique de l’Ouest (PDWA) de la Konrad-Adenauer-Stiftung. <br />
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En marge de cette commémoration, le Dr Horst KÖHLER a eu des échanges qualifiés de fructueux avec le chef de l’Etat burkinabè. Selon lui, la question du chômage des jeunes a été au menu des échanges. Horst KÖHLER a également expliqué à la presse, que sa visite au Burkina Faso était déjà partie intégrante de son agenda quand il était Président fédéral de l’Allemagne… «&#160;Je suis donc venu en privé en tant qu’ami de l’Afrique rencontré le Président du Faso. Le dialogue entre le Burkina Faso et l’Allemagne doit être continuel pour qu’on puisse discuter d’un certain nombre de préoccupations intéressant les deux pays&#160;», a souligné celui qui fut aussi ancien Directeur Général du FMI.<br />
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Horst KÖHLER est né le 22 février 1943 et est économiste de formation. Il fut Directeur Général du Fonds Monétaire International (FMI) de 2000 à 2004. Il démissionne de ses fonctions de Directeur Général du FMI en mars 2004, afin de présenter sa candidature à la présidence de la République fédérale d'Allemagne. Le 23 mai 2004, le Dr KÖHLER est élu président fédéral par l'Assemblée fédérale pour un mandat de cinq ans. Très populaire, le président KÖHLER est réélu le 23 mai 2009, il démissionnera le 31 mai 2010 suite à des polémiques relatives à la participation de l’Allemagne dans la guerre d’Afghanistan.<br />
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La Direction de la Communication de la Présidence du Faso</div>
<div><span style="color: rgb(128, 128, 128);">© Copyright Fasozine</span></div>
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<div><b>L'Institut africain d'informatique représentation du Togo inaugure son académie CISCO</b></div>
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<div>L'Institut africain d'informatique (IAI) représentation du Togo créé en octobre 2002 a inauguré lundi à Lomé, son académie locale CISCO qui<img hspace="3" height="225" width="300" border="1" align="right" src="http://togo-itunes.info/images/int_16791.jpg" alt="" /> s'inscrit dans les festivités des 10 ans de ce centre de formation ayant à son actif 181 ingénieurs. La formation CISCO permet d'acquérir les compétences et connaissances nécessaires pour installer, utiliser et dépanner un réseau d'entreprises, tout comme savoir configurer un "switch", un routeur et être capable de mettre en œuvre une politique de sécurité simple. Les certificats CISCO constituent un outil fiable pour évaluer les compétences d'un individu.<br />
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<div>Pour la ministre auprès du président de la République, chargée de la planification, du Développement et de l'Aménagement du Territoire, Dédé Ahouefa, cette certification constitue à la fois un outil d'évaluation objectif pour les employeurs et un guide pour les professionnels cherchant à renforcer leurs capacités. Elle a précisé que la certification CISCO est un gage d'une expertise technique recherchée qui renforce la crédibilité professionnelle de son détenteur et révèle un savoir faire entièrement précieux pour les petites et grandes entreprises. Le programme Networking Academy de CISCO est un programme international qui apporte plusieurs avantages aux entreprises.<br />
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<div>Le représentant résident de l'IAI, Kodjo Agboti a révélé que leurs diplômés sont des professionnels non seulement opérationnels dans les administrations et entreprise, mais aussi apte et qualifiés à assurer la veille technologique et des activités de conseil. Ils ont régulièrement suivi les trois années de formation au cours desquelles sept mois ont été consacrés à des stages d'entreprise, a-t-il conclu. L'IAI désigné par le terme "Institut" est une association de droit international public dont l'objectif est la formation et la recherche. L'association-mère est créée en 1971 au Gabon et regroupe 11 Etats dont le Togo. L'IAI-Togo est une représentation de l'IAI-siège qui se trouve à Libreville. Parmi ces pays, trois d'entre eux ont déjà ouvert leur représentation nationale. Il s'agit du Cameroun en 1999, du Niger en 2001 et du Togo en 2002. Le Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Congo, Côte d'Ivoire, Gabon, Centrafrique, Sénégal, le Tchad et le Togo constituent les membres de l'IAI.</div>
<div><span style="color: rgb(128, 128, 128);">Xinhua - http://www.afriquinfos.com</span></div>
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<div><span style="color: rgb(0, 0, 128);"><strong>Défense des causes perdues&#160;: l’Association des victimes de la torture, un machin indésirable</strong></span></div>
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<div><img hspace="3" height="265" width="399" border="1" align="left" src="http://togo-itunes.info/images/Torture_togo_14_mai_2012_t.jpg" alt="" />Une curieuse association dont l’existence légale n’est jusque là pas encore établie, se fourvoie dans l’indifférence totale de ceux qu’elle prétend défendre. Dénommée Association des Victimes de la Torture, le machin serait du pipo. Et pour cause, le gendarme reformé Amah Poko, le porteur de cette idée d’association, se retrouve seul dans cette association qui peine à mobiliser les supposés membres. Il s’agirait encore d’une de ces associations fantoches à l’image des avocats mendiants adeptes des casseroles. L’ex commandant Olivier Amah qui dit avoir été torturé lors de sa détention, précise qu’il n’a jamais fait objet d’atteinte physique à sa personne. Aussi dit-il d’être prêt à reprendre du service si on lui en donne l’occasion. «&#160;Il suffit juste que la sagesse prévale à un certain niveau et qu’une loi d’amnistie soit prise&#160;» confie t-il. Une intention claire comme l’eau de la roche mais qui ne séduit pas ses interlocuteurs <br />
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A en croire un ex détenu dans l’affaire d’atteinte à la sureté de l’Etat, l’ex gendarme veut passer par un mouvement à connotation de défense des droits de l’homme pour contraindre le pouvoir à le rétablir dans ses fonctions. Ce serait l’objectif de cette association, difficilement remarquable au microscope. Le compagnon de fortune de Fulbert Attisso au MCA, Guillaume Coco, aurait même décliné l’offre de faire cavalier avec Amah Poko dans une aventure pour la défense d’une cause personnelle. Condamné l’issue du procès dans l’affaire Kpatcha Gnassingbé puis radié des Forces Armées Togolaises, Amah Poko s’affiche de plus en plus aux côtés de Me Ajavon Zeus lors des manifestations des ODDH.<br />
<span style="color: rgb(128, 128, 128);">KOACI.com</span></div>
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<div><b>«&#160;Grandir à Kara&#160;» aide les adolescents orphelins du Togo - Saint-Pierre-sur-Dives</b></div>
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<div>Trois questions à <b>France Debray,</b> présidente de l'association «&#160;Grandir à Kara&#160;».</div>
<div><b>Pourquoi cette association&#160;?</b></div>
<div>Il y a plusieurs années, je me suis rendue au Togo avec une amie qui aidait les orphelins de ce petit pays très pauvre et voici deux ans j'ai lancé<img hspace="3" height="300" width="399" border="1" align="right" src="http://togo-itunes.info/images/ca86_3332440_1_px_470_t.jpg" alt="" /> «&#160;Grandir à Kara&#160;» association franco-togolaise.</div>
<div>J'ai constaté que peu de structures existaient pour les adolescents orphelins nombreux à errer dans cette ville de Kara et que guettent beaucoup de dangers. C'est pourquoi, avec des amis de plusieurs lieux de France et du Togo nous avons créé pour ces jeunes un centre d'accueil afin de leur assurer les frais de scolarité, de nourriture et de santé tout en les préparant à leur vie d'adulte.</div>
<div>L'insertion professionnelle est notre première préoccupation, pour chaque jeune sorti de la misère ce sera toute une famille qui mangera à sa faim.</div>
<div><b>Où en êtes-vous&#160;?</b></div>
<div>Nous mettons tout en oeuvre pour que ces jeunes puissent suivre la meilleure formation possible et la mieux adaptée à leur capacité. Ainsi, à la prochaine rentrée l'un d'eux va rentrer à l'université, deux en classe de BTS gestion commerciale, quatre en apprentissage. Mais tout cela a un coût car les études et même l'apprentissage sont payants. Actuellement, sur place nous sommes locataires de locaux, nous aimerions bien construire des bâtiments pour un meilleur accueil.</div>
<div><b>De quels moyens disposez-vous&#160;?</b></div>
<div>L'association vit de dons de particuliers qu'ils soient occasionnels ou par parrainages ainsi que de collectes&#160;: vêtements, livres, ordinateurs. Tout ce que nous recevons part aussitôt là-bas. Pour obtenir des ressources nous animons des spectacles, organisons des tombolas, des ventes d'artisanat.</div>
<div>Dimanche 20 mai, à 15 h, spectacle équestre aux écuries des Briquets, à Genneville, près de Pont-l'Évêque avec le concours de plusieurs artistes dont Coanag. L'entrée sera de 8 € pour les adultes, 4 € pour les moins de 12 ans. On peut réserver au 02 31 20 74 72.</div>
<div><span style="color: rgb(128, 128, 128);">http://www.ouest-france.fr</span></div>
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<div><b>Emmanuel Adébayor boude la sélection nationale</b></div>
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<div><img hspace="3" height="370" width="399" border="1" align="left" src="http://togo-itunes.info/images/Adbyr_t.jpg" alt="" style="width: 247px; height: 216px;" />L’attaquant togolais du club anglais de Totthenham, (Premier league), Emmanuel Adebayor, a déclaré samedi sur les antennes d’ une radio locale, à Lomé, qu’il ne portera pas le maillot des «Eperviers» du Togo en juin prochain à l’occasion de trois matches des éliminatoires de la Coupe du monde de la FIFA, Brésil 2014 et de la Coupe d’Afrique des Nations 2013. Le joueur a évoqué «&#160;un manque d’ambition» et «&#160;une mauvaise organisation» des dirigeants du football togolais. <br />
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Adébayor a pourtant été retenu dans la liste des 35 joueurs présélectionnés par le sélectionneur du Togo, Didier Six pour les trois matches des éliminatoires de la Coupe du monde de prévue au Brésil en 2014. Les ''Éperviers'' doivent rencontrer la Libye le 3 juin 2012 et la RD Congo le 10 juin 2012. Ils seront ensuite opposés au Kenya le 15 juin 2012 pour le compte du match retour des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations 2013. L’absence d’Emmanuel Adébayor, la cheville ouvrière des «Eperviers» sera un coup dur pour l’équipe togolaise à l'occasion de ces matches importants.</div>
<div><span style="color: rgb(128, 128, 128);">http://www.leral.net/</span></div>
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<div><strong>Benjamin organise un concert le 18 mai pour financer Go to Togo - Chanteloup</strong></div>
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<div>Depuis quelques mois, Benjamin Lemoine, lycéen de 16 ans, participe au projet Go to Togo&#160;: partir trois semaines au Togo en juillet pour<img hspace="3" height="292" width="399" border="1" align="right" src="http://togo-itunes.info/images/rn_3656188_1_px_470_t.jpg" alt="" style="width: 345px; height: 245px;" /> construire trois salles de classe dans un village du sud du pays. Après avoir rejoint un groupe d'adolescents de Laillé, Benjamin et ses amis ont décidé d'organiser un concert pour financer leur projet. Encadré par Paul Banas, animateur de la communauté de communes à Chanteloup et Pléchatel, Benjamin a rencontré des élus, fait un dossier de demande de subventions auprès de la mairie de Chanteloup, s'est occupé de la communication et a contacté différents groupes de musique pour animer cette soirée solidaire.</div>
<div>Les groupes Nékolo, Alfred Humpfree, la Vrille et Vit Lagonie ont répondu favorablement à ce projet des jeunes. Ils seront présents au concert organisé à Chanteloup le vendredi 18 mai, à partir de 19 h 30, à la salle multifonctions.</div>
<div>Benjamin explique<b> : «&#160;Nous achèterons tous les matériaux sur place pour faire vivre l'économie locale et nous serons hébergés chez l'habitant. Ils n'ont pas besoin de nous. C'est d'abord un projet d'échange culturel et pas seulement de l'aide humanitaire. »</b></div>
<div><b>Vendredi 18 mai, </b>à partir de 19 h 30, Go to Togo à la salle multifonctions. Prix libre pour l'ensemble des concerts&#160;; petite restauration sur place.</div>
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<div><b>CAN 2013 et Coupe du monde 2014&#160;: Didier Six pré-convoque 35 Eperviers</b></div>
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<div><img hspace="3" height="300" width="400" border="1" align="left" src="http://togo-itunes.info/images/FOOT_EquipeNat_Togo1_t.jpg" alt="" />Le mois de juin s’annonce très chargé pour la sélection nationale de football du Togo à l’instar de toutes les sélections africaines.</div>
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<div>Le mois de juin s’annonce très chargé pour la sélection nationale de football du Togo à l’instar de toutes les sélections africaines. Ainsi, les 3 et 10 juin, les Eperviers s’expliqueront avec la&#160;Libye et la RD Congo dans le cadre des éliminatoires de la Coupe&#160;du monde 2014 d’une part et d’autre part avec le Kenya le 15 juin dans le cadre des éliminatoires de la CAN 2013. En prévision de ces joutes, le sélectionneur national du Togo, Didier Six a présélectionné 35 joueurs.</div>
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<div><b>Voici la liste des joueurs présélectionnés&#160;:</b></div>
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<div><b>Gardiens&#160;</b>: Kossi Agassa(France / Reims); Baba Tchagouni (France/ Dijon) ; Juvénal Pédomey(France/ Lannion FC) ; Cédric Mensah (France/ Marseille) ; Mawugbé Atsu (Togo/ Maranatha).</div>
<div><b>Défenseurs&#160;</b>: Daré Nibombé (Belgique/ RBDB FC) ; Sadate Ouro-Akoriko (Afrique du Sud/ Free State Stars) ; Mamah Gaffar(Moldavie/ Dacia FC) ; Serge Akakpo (Slovaquie/ Zilana FC) ; Sénah Mango (France/ Marseille) ; Vincent Bossou (Vietnam/ FC Saigon) ; Kokou Donou (Togo/ Maranatha) ;&#160;Serafina Taofik<span>&#160;&#160;&#160; (Togo/ Kotoko) ; Alex Kinvi-Boh (Togo/ DYTO) ; Mathias Emmanuel (Nigeria/ Heart Land FC).</span></div>
<div><b>Milieux&#160;</b>: Komlan Amewou (France/ Nîmes) ; Alaixys Romao (France/ Lorient) ; Moustapha Salifou (Allemagne/ Saarbrücken) ; Dové Womé (Afrique du Sud/ Fee State Stars) ; Kossi Prince&#160;Ségbéfia&#160;(France/ Auxerre) ;&#160;Kodjo Ametepe&#160;<span>&#160;&#160;(Togo/ Maranatha) ; Henritsè Eniful (Hongrie/ UJPEST FC) ;&#160;Floyd Ayité&#160;&#160; (France/ Reims) ; Kalen Damessi&#160;(France/ Lille) ; Sapol Mani&#160;(Algérie / CA Batna) ;&#160;Thomas Amegnaglo&#160;(Togo/ AS Douanes).</span></div>
<div><b>Attaquants&#160;</b>: Emmanuel Sheyi&#160;Adébayor (Angleterre/ Tottenham);&#160;Jonathan Ayité&#160;(France / Brest);&#160;Serge Gakpé<span>&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; (Belgique/Standard de Liège) ; Arimiyaou Kondo&#160;&#160;&#160;&#160; (Togo / Okiti de Badou) ; Razak Boukari (France / Rennes) ; Lalawele Atakora&#160;(Suède / AIK FC) ; Backer Alowonouvor&#160;(Tunisie / Hamam&#160;Sousse) ; Faisal Essowasina (Togo / AS Douanes) ; Zarifou Tchagao&#160;(Togo / Uni Sport).</span></div>
<div><span style="color: rgb(128, 128, 128);">©&#160;StarAfrica.com </span></div>
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<div><span style="color: rgb(0, 0, 128);"><b>Plan de Développement sanitaire au Togo</b></span></div>
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<div>Le Plan togolais de Développement sanitaire bénéficie d’un financement de l’UE et de l’OMS - L’Union européenne (UE) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ont conjointement financé à hauteur de 655 millions de F CFA, le Programme d’appui au ministère de la Santé du Togo, pour la période 2012-2014, dans le cadre du «&#160;dialogue politique dans le secteur de la santé.</div>
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Selon un communiqué officiel parvenu à la PANA à Lomé, ce programme qui sera mis en œuvre par le Bureau-pays de l’OMS, «permettra de renforcer le dialogue politique autour de la mise en œuvre du&#160; Plan national de développement sanitaire (PNDS) en mettant, en particulier, l'accent sur l'enjeu stratégique qu'est le renforcement des capacités du personnel de la santé, le dialogue politique au niveau décentralisé et autour du médicament. »<br />
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Ce Programme, souligne le communiqué,&#160; porte également sur les «&#160;axes prioritaires du secteur de la santé, la mise en place d'un cadre fiduciaire&#160; harmonisé, visant à améliorer l’efficacité et la transparence de la gestion des ressources allouées au secteur de la santé du Togo&#160;».<br />
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Cet appui rentre dans le cadre de la mise en œuvre de la feuille de route du Plan national de développement sanitaire (2012-2015) validé le 18 février dernier,&#160; et&#160; offre une opportunité&#160; au Togo pour la mise en œuvre des réformes de son système de santé nouvellement initiées.<br />
<br />
La validation du PNDS est intervenue six mois après l'adoption de la politique nationale de la santé visant notamment l'universalité des soins, la disponibilité des ressources humaines adéquates et les infrastructures de qualité pour l'atteinte des OMD d'ici 2015.<br />
<br />
En effet, Plan national de développement sanitaire, dont le coût additionnel nécessaire à sa mise en œuvre est estimé à 120,75 milliards de francs Cfa, prend en compte, en quatre axes, les priorités du secteur de la santé, sur quatre ans, avec des objectifs précis portant notamment sur la réduction sensible de la mortalité néonatale de 35%, la mortalité chez les moins de 5 ans de 42% et la mortalité maternelle de 28%.<br />
<br />
Ainsi, selon les prévisions du gouvernement, les taux de mortalité passeront de 123 à 71 pour 1.000 naissances vivantes chez les moins de 5 ans, de 78 à 47 pour 1.000 naissances vivantes chez les moins un an, de 39 à 25 pour 1.000 naissances vivantes chez les nouveau-nés, et de 350 à 240 pour 100.000 naissances vivantes chez les femmes pendant la grossesse.<br />
<span style="color: rgb(128, 128, 128);">Pana - </span><a href="http://www.afriquejet.com/"><span style="color: rgb(128, 128, 128);">http://www.afriquejet.com</span></a></div>
<div>&#160;<br />
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</div>
<div><span style="color: rgb(0, 0, 128);"><b>L’opposition dénonce deux projets de loi du gouvernement</b></span></div>
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<div>Le gouvernement togolais vient de soumettre à l’Assemblée nationale, un projet de loi portant code électoral et un projet de loi organique fixant <img hspace="3" height="165" width="150" border="1" align="right" src="http://togo-itunes.info/images/pat.jpg" alt="" />le nombre de députés à l’Assemblée nationale, adoptés en conseil des ministres respectivement les 18 et 30 avril 2012. Par le biais de cette déclaration liminaire à sa conférence de presse du 9 mai 2012, l’Alliance nationale pour le changement (ANC, opposition) dénonce le refus du gouvernement d’opérer les réformes politiques sur une base consensuelle. «L’adoption de ces deux projets de loi, sans aucun consensus préalable, procède d’une démarche unilatérale en contradiction avec le nécessaire consensus prôné par l’Accord Politique Global (APG). Elle constitue une violation flagrante du protocole de la CEDEAO sur la Démocratie et la bonne gouvernance qui, en son article 2, 1er alinéa, section II, stipule que&#160;: «&#160;aucune reforme substantielle de la loi électorale ne doit intervenir dans les six(6) mois précédant les élections, sans le consentement d’une large majorité des acteurs politiques». Elle confirme la volonté du régime RPT d’imposer par un nouveau coup de force, un code électoral et un découpage électoral dénués de tout sens aussi bien au regard de la Constitution de notre pays et des revendications de la classe politique et des populations togolaises que par rapport aux recommandations des missions d’observation électorale de l’Union Européenne (UE) de 2007 et de 2010.<br />
&#160;<br />
<b>L’analyse des deux textes appelle, en particulier, les observations suivantes&#160;:<br />
</b><br />
&#160;<strong>1)&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Projet de loi portant code électoral</strong><br />
Ce projet de loi n’apporte aucune amélioration au cadre électoral existant et laisse persister les dispositions qui favorisent la fraude électorale. En effet:<br />
Le vote par anticipation des forces armées et de sécurité qui est, de façon constante, source de fraude, est maintenu, de même que le vote par procuration alors que les missions d’observation électorale de l’UE recommandent leur abolition.<br />
Alors que l’ANC et le FRAC revendiquent la suppression des missions électorales de la Cour Constitutionnelle, en raison de forfaitures répétées et de proclamation de résultats frauduleux, non seulement le projet gouvernemental maintient de telles missions, mais encore il foule aux pieds les modifications constitutionnelles recommandées par l’UE en termes de «&#160;pouvoir d’enquête&#160;» et de «&#160;devoir de vérification&#160;» et par le PNUD (Rapports des experts du projet PEACE) qui recommande de déclarer la Cour Constitutionnelle du Togo «&#160;juge du contentieux électoral&#160;» et «&#160;chargée du recensement général des votes en vue de la proclamation des résultats définitifs.» <br />
Les procédures du vote, de dépouillement et d’affichage des résultats dans les bureaux de vote ainsi que les procédures relatives à la collecte, à la centralisation, à la validation et à la publication des résultats dans les CELI et à la CENI demeurent floues et ambigües dans le but de faciliter la falsification des résultats sortis des urnes.<br />
En voulant régler la question du professionnalisme de la CENI, ce projet de loi créé un poste de Secrétaire Exécutif, nommé en conseil des ministres, avec des prérogatives de recrutement d’experts nationaux et internationaux, ce qui peut être à l’origine de conflits de compétence aussi bien que de fraudes.<br />
&#160;<br />
<strong>2)&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; Projet de loi organique fixant le nombre de députés à l’Assemblée nationale</strong><br />
Ce projet de loi, qui fixe le nombre de députés à 91, est un tissu d’opacité et de contrevérités destiné à abuser la communauté internationale. En effet, en prétendant, dans son exposé des motifs, que ce texte est «&#160;la traduction de la volonté politique du gouvernement de garantir l’équité de la représentation nationale et se veut consensuel puisqu’il prend en compte les recommandations des missions d’observation électorale de l’Union Européenne ainsi que le vœu des différents acteurs politiques de voir renforcée la représentativité des partis politiques au sein de l’hémicycle&#160;», le gouvernement fait preuve de mauvaise foi et ne traduit nullement la réalité des recommandations de l’UE, qui relève que «&#160;la répartition des sièges entre les circonscriptions aboutit à des variations très importantes dans le coefficient de représentativité des sièges au détriment, principalement, des circonscriptions du Sud et tout particulièrement de la ville de Lomé et de son «&#160;hinterland&#160;» (préfecture du Golfe)’’.<br />
&#160;<br />
Le texte foule aux pieds les articles 4 et 5 de la Constitution de notre pays qui garantissent le principe de l’égalité du suffrage, principe consacré par le Comité des Droits de l’Homme des Nations Unies dans ses commentaires sur l’article 25 du Pacte International sur les Libertés Civiles et Politiques’’, en ces termes&#160;: “Le principe d’une personne, un vote doit s’appliquer et, dans le cadre du système électoral de chacun des Etats, le vote d’un électeur doit être égal au vote d’un autre. La délimitation des circonscriptions électorales et la méthode d’allocation des sièges ne doivent pas aboutir à une distorsion de la distribution des électeurs…”.&#160;La ‘’réunification’’ de la commune de Lomé et de la préfecture du Golfe en une seule circonscription électorale est inacceptable, la ville capitale du pays ayant par le fait même, un statut particulier qui le distingue des autres subdivisions administratives.<br />
&#160;<br />
L’utilisation d’un «&#160;critère pondéré de représentativité démographique et géographique&#160;» par le gouvernement viole la constitution&#160;: les députés élus par les populations ne sauraient représenter des kilomètres carrés&#160;!&#160;Le mode de scrutin de liste à la représentation proportionnelle, que tente d’imposer le gouvernement, n’a fait l’objet d’aucun consensus. Il fait partie des reformes constitutionnelles et institutionnelles prévues par l’APG et dont la mise en œuvre est exigée par toute la classe politique avant l’organisation de tout scrutin.<br />
&#160;<br />
Enfin, une totale opacité entoure la question essentielle de la répartition des 91 sièges entre les circonscriptions électorales.<br />
&#160;<br />
L’alliance Nationale pour le Changement (ANC) dénonce et condamne avec fermeté le refus du gouvernement d’opérer sur une base consensuelle, les réformes qu’appelle l’organisation d’élections justes et transparentes au Togo. Elle demande aux populations de se mobiliser pour faire échec à ce nouveau coup de force.»<b><i><br />
<strong>&#160;</strong><br />
<strong><span>Pour le Bureau national,</span></strong><br />
<strong>Le Vice-Président</strong><br />
<strong>Patrick LAWSON-BANKU<br />
</strong></i></b></div>
<div><span style="color: rgb(128, 128, 128);">fasozine.com<br />
</span>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
<hr />
<div><span style="color: rgb(0, 0, 128);"><strong>Grogne au sein d’une magistrature exposée à la précarité sociale&#160;: </strong>Le palais de justice de Lomé, une illustration de la piteuse image de l’institution</span></div>
<hr />
<div><img hspace="3" height="299" width="399" border="1" align="left" src="http://togo-itunes.info/images/palais_de_justice_de_lome_11_mai_2012_t.jpg" alt="" />Accablée par des accusations de corruption et sous la pression du pouvoir exécutif dans les procès à connotation politique, la magistrature au Togo subit impuissante la dégradation de son image au sein de l’opinion. Une situation face à laquelle, les magistrats interpellent les autorités en soumettant des doléances à satisfaire avant la vacation judiciaire prochaine. Dans une pétition adressée au Conseil Supérieur de la Magistrature avec copie aux autorités dont le Président de la République, des magistrats ont dressé un tableau sombre de leurs conditions de travail et de rémunérations. Datée du 05 mai 2012, le catalogue du diagnostic des causes du malaise et de l’inefficacité de la justice, propose en cinq (05) points, les solutions urgentes à y apporter. <br />
<br />
Partant de la nécessité de l’indépendance du pouvoir judiciaire par rapport au pouvoir exécutif comme prescrit par l’article 113 de la Constitution de la IVème République et de la prérogative de garant de cette indépendance de la Magistrature que la loi fondamentale confère au Chef de l’Etat à travers les dispositions de son article 115, la pétition rappelle «&#160;qu’il est indéniable qu’une indépendance effective du magistrat est subordonnée entre autres, à une sécurité financière que doit lui garantir l’Etat&#160;». <br />
Or, constatent les magistrats signataires de la pétition, «&#160;aujourd’hui, le magistrat togolais assiste impuissant à la dégradation de ses conditions de vie et de travail; que son traitement misérable est sans commune mesure avec ceux de ses collègues de l’espace UEMOA et n’est point en adéquation avec le pouvoir judiciaire qu’il incarne&#160;; que la rémunération du Juge togolais n’est non plus en adéquation avec le coût de la vie et surtout avec son rang social&#160;». <br />
<br />
A titre d’exemple de la précarité sociale qui expose le magistrat «&#160;à la manipulation et à la corruption de toutes parts&#160;», les signataires citent le Décret N°2009/167/PR modifiant le décret .N°2008/038/PR du 28 mars 2008 établissant la liste des bénéficiaires de l’indemnité de fonction. Ce décret du Président de la République fixe à 100 000, l’indemnité de fonction de certains agents de l’administration publique, pendant que celle des magistrats varie entre 10.000 et 65. 000 francs CFA.<br />
Par ailleurs dans sa logique de conférer un privilège aux homme habillés qui constituent un bouclier pour l’alternance politique, le pouvoir togolais octroie à un commissaire de police, placé sous l’autorité du magistrat en matière de police judiciaire, une indemnité de logement de 80.000 au moins, alors que celle des magistrats ne varie qu’entre 25.000 et 40.000 francs CFA. Un avant projet de statut validé depuis novembre 2008 et transmis au gouvernement en vue d’offrir aux magistrats de meilleurs traitements et de conditions de travail et de vie, en rehaussant entre autres, la base salariale et de nouvelles indemnités notamment de l’indemnité judicature, est rangé aux oubliettes par les autorités. <br />
<br />
Les signataires qui déplorent que les «&#160;magistrats togolais essuient quotidiennement mépris et insultes tant de la part des autorités que des justiciables&#160;», constatent également avec amertume que les juridictions sont dépourvues de moyens et de crédit de fonctionnement. Une situation que plusieurs recommandations récentes faites à l’Etat togolais, dans le cadre notamment de l’Examen Périodique Universel (EPU) en 2011 et de la Commission Vérité Justice et Réconciliation (CVJR) en avril 2012, mettant l’accent sur la nécessité de l’amélioration des conditions de travail et de vie du magistrat togolais, n’ont pas contribué à améliorer. <br />
<br />
Pour remédier à la situation, les signataires qui dénoncent l’absence d’ «&#160;efforts palpables en vue de mettre en œuvre ces recommandations de même que l’ inertie des organes censés défendre les intérêts des magistrats, » demandent au Conseil Supérieur de la Magistrature de prendre toutes les dispositions afin que dans l’attente de l’adoption «&#160;dans les meilleurs délais&#160;» du nouveau statut des magistrats et autres modifications en vue de l’amélioration des conditions de travail et de vie des magistrats, cinq exigences trouvent satisfaction.<br />
<br />
Il s’agit de l’amélioration des indemnités des magistrats (Indemnités de fonction, de logement, de transport, de bibliothèque), l’équipement de toutes les juridictions en matériels (équipements bureautiques et informatiques performants, matériels roulants un budget autonome, ligne téléphoniques et crédits de communication), et à moyen terme, des travaux de réfection des tribunaux, des maisons d’arrêts et de détention érigées dans le ressort de toutes les juridictions, la mise en réseau de toutes les juridictions. <br />
<br />
Les magistrats insistent également sur l’intensification et l’amélioration de leur formation continue et la garantie de leur pleine sécurité. Ils espèrent enfin, que ces conditions seront réunies avant la vacation judiciaire prochaine, fixée à juin 2012. <br />
<span style="color: rgb(128, 128, 128);">Aghu, © koaci.com<br />
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</div>
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<div><span style="color: rgb(0, 0, 128);"><strong>Le CAR rejette le découpage électoral prévu pour les élections législatives 2012</strong></span></div>
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<div><img hspace="3" height="166" width="222" border="1" align="left" src="http://togo-itunes.info/images/apevon_1.jpg" alt="" />Quatre-vingt-onze sièges à la prochaine Assemblée nationale, contre quatre-vingt-un sièges actuellement, c’est le quota que le gouvernement à adopté en conseil des ministres. Cette décision n’a pas satisfait les partis politiques de l’opposition, qui montent déjà au créneau. C’est le Comité d’action pour le renouveau (CAR) qui a le premier fait savoir sa position lundi 7 mai lors d’un point de presse.&#160;Le Comité d’action pour le renouveau (CAR) déplore et dénonce des anomalies dans la nouvelle configuration des sièges de députés pour la prochaine législature. L’instance dirigeante du parti était face à la presse lundi 7 mai 2012 au siège du parti à Lomé. Depuis les législatives de 1994, les préfectures d’Amou et de Yoto élisaient trois députés ce qui n’est plus le cas avec le nouveau découpage. Selon le nouveau découpage électoral qui porte à quatre-vingt-onze le nombre de députés à l’Assemblée nationale, les préfectures d’Amou et de Yoto éliront deux députés. C’est une injustice faite à ces deux préfectures clame le CAR, qui demande avec insistance que la situation redevienne ce qu’elle était au risque de le voir mobiliser les natifs de ces préfectures dans des marches qu’il prévoit d’organiser dans les jours à venir.</div>
<div>&#160;</div>
<div>Le CAR demande aussi au gouvernement de revoir par souci d’équité le nombre de sièges attribués à Lomé golfe et à Tchamba. Le quota proposé par le CAR pour la prochaine législature est d’au moins quatre-vingt-dix-sept députés. Il exige que les élections locales soient organisées selon les normes internationales. Si le gouvernement ne répond pas favorablement à ses doléances, le président national du CAR, Paul Dodzi Apevon compte appeler à une marche populaire le vendredi 18 mai dans la ville de Tabligbo et une semaine plus tard dans la ville d’Amlamé, afin de mettre la pression sur les gouvernants.&#160;«&#160;Nous n’allons pas rester les bras croisés, pour qu’il décide ce qu’ils veulent. Souvent ceux qui nous gouvernent nous imposent un agenda et c’est sur l’agenda que vous allez marcher. Il faut qu’ils comprennent que, si nous ne sommes pas d’accord sur ce qu’ils sont en train de faire, nous avons le droit de le dire, et de le dire très fort&#160;».<br />
&#160;</div>
<div><span style="color: rgb(128, 128, 128);">pqr Daniel Messan Koffi. afrik.com</span></div>
<div>&#160;</div>
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<div><span style="color: rgb(0, 0, 128);"><strong>Edem Kodjo «&#160;Je n’ai même pas été informé de la date du congrès de Blitta&#160;»</strong></span></div>
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<div>Désigné dans les articles de presse comme étant le principal inspirateur de la dissolution du RPT , L’ancien Premier Ministre Edem Kodjo, <img hspace="3" height="298" width="399" border="1" align="right" src="http://togo-itunes.info/images/edem_kodjo_9_mai_2012_1_t.jpg" alt="" />fustige une inexactitude et donne des précisions. «&#160;On ne prête qu’aux riches&#160;», répond sur un air de plaisanterie, l’ancien Premier Ministre Edem Kodjo, à la nouvelle selon laquelle, c’est lui «&#160;qui a principalement inspiré la fin du parti historique&#160;». Une infirmation publiée par le confrère «&#160;Lettre du Continent&#160;» sous le titre «&#160;Faure tue le père …définitivement&#160;», dans son édition N° 634 du 03 mai 2012 et largement reprise par des journaux au Togo. <br />
<br />
Pour démontrer à quel point il était étranger à la disparition du Rassemblement du Peuple Togolais (RPT) l’ancien président de la Convergence Patriotique Panafricaine (CPP) déclare, «&#160;je n’ai su la date du Congrès de Blitta qui a prononcé la dissolution du RPT qu’en lisant les journaux&#160;». M. Kodjo n’était pas non plus au congrès constitutif de la nouvelle formation politique dénommée Union pour la République (UNIR), tenu le même jour dans la soirée du congrès de Blitta. «&#160;J’ignorais même jusqu’à la dénomination de la nouvelle formation politique&#160;», martèle t-il. Celui qu’on présente également comme étant l’authentique inspirateur de la création du RPT, avait en cette qualité, demandé dès novembre 1990, la dissolution de l’ancien parti unique dont le patrimoine revenait à tous les Togolais. C’était lors d’un débat au parlement de transition dénommé Haut Conseil de la République (CHU). <br />
<br />
Le lendemain, on a assisté à la mise à sac et à l’incendie de sa résidence à Agoè, une banlieue de Lomé. Pendant les audiences de la Commission Vérité Justice Réconciliation (CVJR), Edem Kodjo a rappelé ces faits et sa position sur ce point précis de l’histoire politique du Togo.«&#160;Je persiste d’ailleurs à croire que la dissolution de ce parti est une excellente initiative. Cela ne veut pas dire que j’en sois l’inspirateur&#160;», ajoute t-il. <br />
<span style="color: rgb(128, 128, 128);">Aghu, © koaci.com<br />
</span></div>
</div>
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<div><b>Koffi Yamgnane engagé à apporter son expérience de la démocratie togolaise</b></div>
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<div><img hspace="3" height="200" width="300" border="1" align="left" src="http://togo-itunes.info/images/ky_1.jpg" alt="" />L'homme politique d'origine togolaise naturalisé Français, Kofi Yamgnane, Conseiller aux affaires africaines du nouveau président français, François Hollande, a dit, dans une interview publiée mardi par le site de Mo5-Togo qu'il était prêt à porter au Togo toute son expérience politique pour la construction de la démocratie. <font size="2">«&#160;Je ne peux apporter au Togo et aux Togolais que ce dont je suis détenteur: l'expérience de la pratique de la démocratie. Je suis né au Togo, mes parents togolais m'ont élevé avec une certaine déontologie; la France, mon pays d'adoption m'a permis d'accéder aux fonctions électives et exécutives parmi les plus hautes. Tout ce mélange a fait de moi ce que je suis aujourd'hui: un homme debout, un pied sur le continent africain, l'autre sur le continent européen. », a dit M. Yamgnane.<br />
</font></div>
<div><font size="2">L'ex-secrétaire d'Etat socialiste français chargé de l'intégration, parlant justement de la question d'intégration des peuples et des Nations, pense ne pas être le moins bien placé pour savoir que le monde meurt de ses frontières. C'est pourquoi, dit-il, «&#160;Je suis un socialiste sans frontières&#160;; je suis capable de servir partout, avec ma compétence et mon talent, avec l'abnégation, le dévouement et l'exemplarité dont je suis capable. Je sais ce que veut dire travailler pour le rassemblement. Je suis donc prêt à apporter au Togo et aux Togolais tout ce qu'ils me demanderont et dont je suis capable&#160;» </font><font size="2">Interrogé sur des allégations faisant état de ce que le pouvoir togolais nourrirait des craintes sur le changement spectaculaire survenu à la tête de la France et aurait envoyé des émissaires secrets auprès de lui pour pouvoir rentrer dans les grâces des nouvelles autorités françaises, M. Yamgnane répond n'avoir jamais été contacté en un tel sens.&#160;<br />
</font></div>
<div><font size="2">«... Moi je n'ai reçu personnellement aucun émissaire du pouvoir togolais. Du reste, que pourrait bien venir me demander un émissaire? Quant à moi, j'ai une requête très simple auprès du gouvernement de mon pays: me rétablir dans mes droits en régularisant mes papiers d'identité, comme en bénéficient tous les Togolais! », a-t-il répliqué. </font><font size="2">Togolais de naissance, Kofi Yamgnane est un éminent acteur du Parti socialiste français qui a occupé plusieurs fonctions électives et exécutives en France. </font><font size="2">Sa candidature à l'élection présidentielle de mars 2010 au Togo a été rejeté après qu'il eut refusé de renoncer à la nationalité française pour se conformer aux dispositions constitutionnelles qui interdit la bi nationalité aux candidats à la magistrature suprême.&#160;<br />
<span style="color: rgb(128, 128, 128);">Xinhua</span><br />
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<div><b>Togo-Etats-Unis&#160;: imaginer de nouveaux partenariats</b></div>
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<div><img hspace="3" height="282" width="399" border="1" align="left" src="http://togo-itunes.info/images/Togo_Etats_Unis_imaginer_de_nouveaux_partenariats_article_top_t.jpg" alt="" />Neal Wolin (photo), le secrétaire adjoint américain au Trésor (l’équivalent du ministère des Finances) achève mercredi une visite de 48h au Togo. Un déplacement à caractère économique et financier destiné à examiner les défis auxquels le pays est confronté et à&#160; imaginer des partenariats avec le FMI, la Banque mondiale et le secteur privé. Les investissements directs américains au Togo sont encore très limités. A cela deux raisons, 20 ans de sanctions économiques ont largement contribué à détourner les milieux d’affaires de ce marché&#160;; ensuite, le Togo pendant des années n’offraient pas de d’opportunités véritablement séduisantes. Pourtant, à la fin des années 80, le Togo avait été l’un des premiers pays africains à bénéficier du soutien de l’agence publique américaine OPIC (Overseas private investment corporation) pour l’installation d’une zone franche.<br />
&#160;</div>
<div>Aujourd’hui, la présence américaine la plus visible est celle de ContourGlobal, la société qui a, en partie, financée la centrale thermique de Lomé et qui en assure la gestion. D’autres opportunités se font jour dans le secteur pétrolier et minier, dans les services bancaires et dans l’activité portuaire. Sur le plan politique, l’assainissement des finances publiques et la bonne gouvernance constituent de bons indicateurs pour le Trésor US et à cela s’ajoutent des perspectives économiques encourageantes, comme l’indique la récente étude du Fonds monétaire international. Lors de sa visite à Lomé, Neal Wolin s’est entretenu avec deux acteurs clés, le ministre de l’Economie et des Finances et celui des Mines.&#160;<br />
<span style="color: rgb(128, 128, 128);">republicoftogo.com</span></div>
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<div><b>Benoît Degla&#160;: «&#160;Il est temps de rentrer au bercail&#160;»</b></div>
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<div>Le ministre de l’Intérieur du Bénin, Benoît Degla (photo), a demandé mercredi aux réfugiés togolais de rentrer dans leur pays.«La situation <img hspace="3" height="282" width="399" border="1" align="right" src="http://togo-itunes.info/images/Benoit_Degla_Il_est_temps_de_rentrer_au_bercail_article_top_t.jpg" alt="" />aujourd’hui au Togo n’est plus la même qu’en 2005. Ils peuvent retourner chez eux&#160;», a-t-il déclaré à la télévision.</div>
<div>Mardi, plusieurs centaines de Togolais avaient manifesté devant les bureaux des Nations Unies à Cotonou pour demander au Haut commissariat aux réfugiés de leur trouver une nouvelle terre d’asile. La plupart de ces personnes vivent dans le camp d’Agamé (100km de Cotonou) et se plaignent de l’absence de sécurité.<br />
&#160;</div>
<div>«&#160;A l’avenir, nous ne devons plus tolérer ces protestations. Dès lors qu’ils vivent dans notre pays, ils doivent en accepter les règles et les respecter&#160;», a déclaré le ministre. A la suite des élections présidentielles de 2005, plusieurs milliers de Togolais avaient fui vers les pays voisins, notamment au Ghana et au Bénin. La majorité est rentrée depuis plusieurs années et vivent tout à fait normalement, mais une poignée d’irréductibles ne veut pas quitter Agamé dans l’espoir d’obtenir l’asile dans un pays européen.</div>
<div><span style="color: rgb(128, 128, 128);">republicoftogo.com<br />
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<div><span style="color: rgb(0, 0, 128);"><strong>Des Togolais professent de lutter pour la libération de la patrie</strong></span></div>
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<div><img hspace="3" height="265" width="399" border="1" align="left" src="http://togo-itunes.info/images/sauvonsletogo_7_mai_2012_t.jpg" alt="" />Le Collectif «&#160;Sauvons le Togo&#160;» a mobilisé samedi dernier des dizaines de milliers de Togolais pour une bien symbolique cérémonie. Une profession de foi autour du monument de l’Independence. Malgré un impressionnant dispositif sécuritaire, les militants et sympathisants de l’opposition regroupés au sein du Collectif «&#160;Sauvons le Togo&#160;» aux côtés d’organisations de la Société civile, ont répondu nombreux à l’appel des organisateurs. Ces derniers ont tenu à rééditer le coup, après la répression d’une première initiative, le 27 avril, jour de l’indépendance. Bravant la canicule, ils ont convergé à la Place de l’indépendance pour réaffirmer leur foi, leur engagement et leur fidélité à la lutte comme l’avaient fait les combattants pour l’accession du Togo à la souveraineté internationale, il y a 52 ans. <br />
<br />
A leur arrivée, un impressionnant dispositif ceinturait les alentours de la place. De quoi avoir peur pour des débordements après la précédente répression de la manifestation du 27 avril 2012. Mais très vite, des conciliabules entre les organisateurs et les forces de sécurité ont contribué à débloquer la situation. «&#160;Nous suivions de très près la situation et tout s’est bien passé&#160;», va d’ailleurs confier le Ministre de l’Administration du territoire, Pascal Bodjona, confirmant la sensibilité de cette manifestation appelée par l’opposition au moment où un projet de loi modifiant le code électoral a été adressé unilatéralement par le pouvoir à l’Assemblée nationale. <br />
<br />
D’un témoignage d’une vieillard de 94 ans, témoin de l’âpre lutte pour l’indépendance au message du président du CST Me Zeus Ajavon, en passant par la prière d’intercession, une partie du discours de Sylvanus Olympio père de l’indépendance et autres messages, tout a eu un ton de solennité. Mais le plus solennel de la cérémonie, c’est quand l’immense foule, la main droite levée, professa sa foi de donner un autre sens à la lutte pour la «&#160;libération de la patrie en danger&#160;». «&#160;Peuple togolais, par ta foi, ton courage et les sacrifices, la nation togolaise est née. <br />
Nous Togolais, rassemblés en ce jour mémorable au pied du monument de l’indépendance.<br />
<br />
Nous nous engageons de nouveau comme nos Aïeux il y a 52 ans, à libérer notre cher pays le Togo, de la tyrannie dans laquelle certains togolais l’ont plongée. Nous citoyens togolais rassemblés ici en ce jour mémorable, prenons l’engagement solennel d’œuvrer inlassablement avec les jeunes, vieux, hommes et femmes, travailleurs de tous les secteurs d’activités, policiers, gendarmes, militaires, où qu’ils soient, pour la libération du peuple togolais. <br />
<br />
Nous jurons, par cet engagement citoyen, dans la dignité, fidélité au serment de nos Aïeux, tout sacrifier pour que vive et prospère le Togo, notre Togo, l’or de l’humanité&#160;». Ce sont là les phrases prononcées par les manifestants en guise de profession de foi. Sous la direction de la CST, les populations ont prêté serment de combattre la gabegie, les assassinats politiques, la confiscation du pouvoir, la torture, le vol, l’instrumentalisation de la justice et d’autres maux que dénoncent les organisations et partis politiques regroupés au sein du collectif. <br />
<span style="color: rgb(128, 128, 128);">Aghu,© koaci.com</span></div>
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<div><b>Le Festival international de films et des arts de développement aura lieu du 10 au 17 novembre</b></div>
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<div>Le Festival international de films et des arts de développement (FIFARD) se déroulera du 10 au 17 novembre, a annoncé lundi à Lomé le comité<img hspace="3" height="183" width="300" border="1" align="right" src="http://togo-itunes.info/images/int_29094.jpg" alt="" /> d'organisation au cours d'une conférence de presse. <font size="2">Ce festival qui a pour le thème "Cinéma, art diversité, coopération et développement", va réunir environ 280 créateurs de plus de 25 pays d'Afrique, d'Europe, d'Asie et d'Amérique. </font><font size="2">Il s'agira d'un cadre de rencontre des talents artistiques, une tribune d'échanges et un centre de formation critique qui entend permettre aux jeunes de se frotter avec leurs homologues des autres pays, en vue d'améliorer leurs créations.</font></div>
<div><font size="2">Plusieurs activités vont meubler cette rencontre culturelle d'une semaine, notamment le cinéma, la danse, la musique, les arts plastiques, la photographie, le reboisement, l'excursion villageoise, des carnavals et des ateliers de formation en photographie et en dramaturgie entre autres.</font></div>
<div><font size="2">Cette conférence a également permis d'ouvrir les inscriptions en cinéma et se poursuivent dans les autres arts jusqu'en août 2012 au prix de 20.000 F pour les artistes togolais.</font></div>
<div><font size="2">Le FIFARD 2012 est organisé en collaboration avec le Comité International des Gongs du Cercle de l'Apologie Artistique (CAPAR), le Réseau des Journalistes et Acteurs pour la Promotion du Développement (REJAPROD), plumes libres avec le soutien du gouvernement, les institutions et sociétés de la place.</font></div>
<div><span style="color: rgb(128, 128, 128);">Xinhua publié sur&#160;a</span><a href="http://www.afriquinfos.com/"><span style="color: rgb(128, 128, 128);">friquinfos.com</span></a><br />
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<div><font size="2"><strong><font color="#ff0000">PUB</font></strong> </font></div>
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<div style="text-align: center;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);"><span style="font-family: Arial;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 115%;">Foire du Livre à la <a href="http://www.librairiestar-lome.com/" target="_blank"><font color="#113399">Librairie Star</font></a>, c'est pour bientôt. Soyez au rendez-vous...</span></span></span></div>
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<div style="text-align: center;"><a href="http://www.librairiestar-lome.com/images/star_foire_livre_1.png" jquery1336068513312="60" title="Zoom" class="fancyzoom"><img height="160" width="400" border="0" src="http://www.librairiestar-lome.com/images/star_foire_livre_1_t.png" alt="" /></a></div>
</div>
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</div>
<div><b>Ecobank Togo&#160;: résultat en hausse de 42%</b></div>
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<div><img hspace="3" height="218" width="290" border="1" align="left" src="http://togo-itunes.info/images/ecobank.jpg" alt="" />(Agence Ecofin) - Ecobank Togo a délivré en 2011 un résultat net de 4,9 milliards FCFA et a accru son total bilan à 253 milliards par un accroissement des dépôts de la clientèle à 192,5 milliards. Le produit net bancaire de la banque s’est élevé à 18,9 milliards. En 2012 le management de la banque représenté par Didier Alexandre Correa, directeur général d’Ecobank Togo mise sur l’extension du réseau d’agences, l’amélioration de la qualité de ses services et l’innovation produit pour conquérir de nouvelles parts de marché. Ecobank Togo créée en 1988 sous l’impulsion d’Ecobank Transnational Incorporated dont elle est la première filiale.<br />
<span style="color: rgb(128, 128, 128);">agenceecofin.com/<br />
</span></div>
<div>&#160;</div>
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<div><b>Le Togo prêt à accompagner la Libye dans son processus de démocratisation</b></div>
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<div>Le Togo est prêt à accompagner la Libye dans son processus de démocratisation plus d’un an après la mort de l’ex-dirigeant libyen Mouammar Kadhafi, rapporte <i>Republiquetogolaise</i>. L’ambassadeur du Togo en Libye, Nambiema Daoudou Wattara, s’est rendu à Tripoli le 27 avril dernier pour réitérer la disponibilité du gouvernement togolais à soutenir la Libye. Il a également invité les Togolais de Libye à investir dans leur pays.</div>
<div><span style="color: rgb(128, 128, 128);">afrik.com/<br />
</span></div>
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<div><b>Pétrolier détourné au large du Togo&#160;: l'équipage a été libéré </b></div>
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<div>Un tanker pétrolier détourné au large du Togo il y a près d'une semaine a été libéré avec ses 24 membres d'équipage sains et saufs et une petite partie de sa cargaison dérobée, a annoncé l'opérateur vendredi. Le BW Rhine, chargé de carburant, avait été abordé le 28 avril dans un contexte de hausse des actes de piraterie au large de l'Afrique de l'Ouest, où un marché noir de produits pétroliers très lucratif prospère. "Il semble qu'une quantité relativement faible du chargement ait été volée", a précisé l'un des vice-présidents de la société, Nick Fell.</div>
<div>&#160;</div>
<div>Au moins 19 attaques de navires se sont produites depuis le début de l'année dans le Golfe de Guinée (côte ouest-africaine), selon le Bureau maritime international (BMI). Quarante-deux membres d'équipage ont été retenus en otage, deux tués et deux autres emmenés par les pirates, selon cette organisation qui rapporte les cas de piraterie à travers le monde.&#160;La piraterie affecte depuis des années le Nigeria, premier producteur de brut du continent, et se répand depuis peu à des pays voisins, notamment le Bénin.</div>
<div><span style="color: rgb(128, 128, 128);">http://lci.tf1.fr/</span></div>
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<div><b>CAB&#160;: Mani Sapol «Le président m’a dit qu’il me laissera partir au Togo, à condition qu’on batte le MCEE»</b></div>
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<div style="text-align: justify;"><span style="color: rgb(0, 0, 128);">
<div>Le match contre le MCEE pourrait être le dernier de la saison pour Mani Sapol, avant son départ pour le Togo. Le président lui a posé une condition&#160;: battre le MCEE. <br />
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<b><img hspace="3" height="258" width="400" border="1" align="left" src="http://togo-itunes.info/images/article_54036_CAB3_t.jpg" alt="" />Vous étiez sans doute devant votre poste de télévision pour suivre la finale de la Coupe d’Algérie qui a opposé les deux derniers adversaires du CAB. Quel est votre commentaire sur cette finale&#160;?</b><br />
L’Entente méritait de gagner la Coupe d’Algérie. Elle avait fait une bonne entame de match. Et elle l’a bien fini. Le CRB n’a pas démérité. Il était plus volontaire que Sétif, mais il a manqué de réussite. Dans l’ensemble on a assisté à une bonne finale…<br />
Ça a dû plaire à Hayatou et Blatter, n’est-ce pas&#160;?<br />
On n’a pas cessé de nous les montrer à la télévision, mais on était là pour voir le match.<br />
<b>Si on revenait sur la situation du CAB. Comment se présente l’avenir de votre équipe en championnat&#160;?</b><br />
On a encore deux matchs difficiles à jouer. On n’a pas le droit au faux pas pour ne pas compliquer encore plus notre situation et perdre des places au classement. Les matches ne se gagnent pas dans la tête, ou avant de les jouer. Il faut les gagner en les disputant.<br />
Vous avez sans doute entamé la préparation du match de samedi prochain contre le MCEE... <br />
Bien sûr, on est en plein dans la préparation du match face à El Eulma et de celui qui va suivre. Parce qu’il y aura deux matchs en quatre jours, on doit se tenir prêts physiquement. Le coach a bien dit que chaque joueur doit faire son match comme il se doit si on veut le gagner tous ensemble. <br />
<b>Qu’est-ce que vous connaissez du MCEE&#160;?</b><br />
C’est notre adversaire direct au maintien. Cette équipe est derrière nous. Elle était bien classée mais elle a perdu de sa verve ces dernières semaines, ce qui lui a fait perdre de nombreuses places au classement. Actuellement, elle est notre poursuivant immédiat au classement. On a disputé un match amical contre cette équipe, il y a quelques semaine de cela seulement et on est bien renseignés sur ce club <br />
<b>Comment doit réagir le CAB contre son adversaire de samedi prochain&#160;?</b><br />
On doit garder un écart respectable entre nous et le MCEE. Le MCEE viendra avec ses armes. A nous d’éviter la surprise<br />
<b>Comment ferez-vous pour éviter la surprise&#160;?</b><br />
Croire à la victoire jusqu’au bout. Ne pas se prendre la tête. Si on se dit qu’on y est parce qu’on a battu l’ESS et le CRB et si on ne respecte pas notre prochain adversaire, on risque d’avoir de mauvaises surprises. Et moi, je ferai tout pour battre le MCEE parce que j’ai envie aussi de rentrer au Togo avant la fin du championnat<br />
<b>En avez-vous parlé au président&#160;?</b><br />
Oui, bien sûr, le président m’a dit que si on bat le MCEE, il me laissera rentrer dans mon pays. Du coup, je suis pressé et excité pour que samedi arrive pour jouer le match. <br />
<b>Si vous gagnez contre le MCEE, avec 35 points, vous serez sauvés&#160;?</b><br />
Je pense que dans un championnat avec 16 clubs, 35 points seront suffisants pour rester en Ligue1, surtout que nous jouerons des matches contre des adversaires directs pour le maintien.<br />
<b>Le président vous a sans doute dit que si l’équipe se maintenait, vous pourriez rentrer au Togo…</b><br />
Je pense qu’on va réaliser cet objectif dans la semaine. De toutes les façons, je vais avoir une discussion avec le président dans la semaine.<br />
<b>Vous allez sans doute parler de votre avenir au CAB&#160;?</b><br />
Oui, le président m’a dit que des clubs veulent m’enrôler. On discutera de tout cela dans la semaine. Comme ça, je pourrai rentrer tranquille pour passer des vacances auprès de ma famille.<br />
<b>Ça se passe beaucoup mieux pour vous depuis votre arrivée à Batna…</b><br />
Quand je suis arrivé, j’étais en manque de compétition et de préparation. Et à mon arrivée, je me retrouve dans un club qui n’était pas bien au classement et qui vivait une crise de résultats. Ce n’était pas facile de retrouver ses repères dans ces conditions, mais aujourd’hui, ça se passe beaucoup mieux pour le club et pour moi</div>
<div><a href="http://www.lebuteur.com/"><span style="color: rgb(128, 128, 128);">http://www.lebuteur.com/</span></a></div>
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<div><font size="2"><strong><font color="#ff0000">PUB</font></strong> </font></div>
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<div style="text-align: center;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);"><span style="font-family: Arial;"><span style="font-size: 11pt; line-height: 115%;">Foire du Livre à la <a href="http://www.librairiestar-lome.com/" target="_blank"><font color="#113399">Librairie Star</font></a>, c'est pour bientôt. Soyez au rendez-vous...</span></span></span></div>
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<div style="text-align: center;"><a href="http://www.librairiestar-lome.com/images/star_foire_livre_1.png" jquery1336068513312="60" title="Zoom" class="fancyzoom"><img height="160" width="400" border="0" src="http://www.librairiestar-lome.com/images/star_foire_livre_1_t.png" alt="" /></a></div>
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<div><b>Noel TADEGNON&#160;: «&#160;Je me porte de mieux en mieux&#160;»</b></div>
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<div>Assommé par un coup de matraque sur la nuque par un élément des forces de sécurité, le correspondant de Reuter TV, envisage saisir la<img hspace="3" height="265" width="399" border="1" align="right" src="http://togo-itunes.info/images/noel_tadegnon_2_mai_2012_t.jpg" alt="" /> justice. Pendant ce temps, les organisations nationales de défense de la liberté de presse, exigent enfin des sanctions contre les auteurs d’agression sur les journalistes.<br />
<br />
Le vendredi 27 avril 2012, le journaliste Noel TADEGON a reçu un violent coup sur la nuque, alors qu’il couvrait la répression d’une manifestation par les forces de sécurité. Selon son témoignage, tout est parti d’une colère du Commissaire de police Athna SAMA, qui a ordonné à ses éléments de lui prendre sa camera et de l’embarquer, parce que mécontent de le voir filmer les forces de sécurité débarrasser les barricades posées par des manifestants. «&#160;Alors que je discutais avec le Commissaire SAMA, j’ai reçu un coup violent sur la nuque. L’ai alors perdu connaissance. A mon réveil, je n’ai pas retrouvé ma camera&#160;», a-t-il raconté. <br />
<br />
Le correspondant de Reuter TV et de Deutsch Welle s’est ensuite retrouvé dans une clinique, où il a reçu des soins intensifs. Libéré dans la soirée, il a contacté le Ministre de la sécurité, le Col. Gnama-Latta Dokissim qui souhaitait lui présenter des excuses. «&#160;Je n’accepte pas ses excuses. Ils m’ont frappé à un point qui aurait pu m’être fatal. Je ne veux pas non plus qu’ils prennent en charge les frais de mes soins médicaux&#160;», s’est indigné le journaliste qui a traité de «&#160;sauvage&#160;», l’attitude du Commissaire SAMA. «&#160;Ma petite expérience m’a conduit à couvrir des conflits armés. Et même sur les champs de ces conflits, les éléments n’ont pas ces comportements&#160;», a-t-il déploré. Je vais de mieux en mieux, mais j’ai toujours mal à la tête a indiqué le journaliste ce mercredi. <br />
<br />
<b>Comme certaines organisations</b> <br />
professionnelles de médias qui l’ont fait savoir dans des communiqués condamnant cette agression, Noel TADEGNON envisage de saisir la justice. «&#160;Cette affaire ne va pas s’arrêter là. Avec mes responsables nous allons saisir la justice&#160;», a-t-il annoncé. Outre sa camera, celle de la chaîne privée TV7 a également été saisie. Selon Aladji Victor, membre de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) s’exprimant à une table ronde à l’Ambassade des USA, l’instance constitutionnelle de régulation a saisi le gouvernement pour qu’une enquête sopit ouverte sur cette agression et que les conclusions soient rendues publiques. <br />
Dans un communiqué sanctionnant le conseil des ministres tenu lundi 30 avril, le Col Gnama-Latta a reconnu que des agents ont exercé sur le journaliste des violences qu’on aurait pu éviter. «&#160;Les quatre agents ont écopé&amp; d’une sanction&#160;», précise le communiqué sans autre détails notamment sur les conditions de l’agression et les identités des agents qui seraient sanctionnés. <br />
<br />
L’agression des photojournalistes par les forces de sécurité sur les lieux de reportage, est devenue récurrente depuis l’amorce de la contestation des résultats de l’élection présidentielle de mars 2010. Depuis, les organisations de défense de la liberté de presse, déplorent de nombreux cas de violences exercées sur les journalistes par les forces de sécurité. <br />
<br />
Le 09 mars 2012, le photojournaliste Frédo ATTIPOU qui couvrait une marche des Organisations de défense des droits de l’homme (ODDH) a été victime d’une agression de la part de policiers. A ce jour, aucune sanction n’a été prise contre les auteurs de cette violence qui pourtant sont identifiables. Pour toute réaction, le Ministre de la sécurité s’est contenté de présenter des excuses à la victime et de prendre en charge les frais médicaux. Selon l’association SOS Journaliste en Danger, «&#160;le but de ces agressions est d’empêcher les journalistes d’avoir des preuves des violences exercées par les forces de sécurité sur les citoyens à l’occasion des manifestations de protestation&#160;».<br />
<br />
L’agression du journaliste Noel TADEGNON est intervenue en marge de la répression par ls forces de sécurité, d’une manifestation pacifique organisée par le Collectif «&#160;Sauvons le Togo&#160;», à l’occasion du 52ème anniversaire de l’indépendance du Togo. <br />
<span style="color: rgb(128, 128, 128);">Aghu,© koaci.com</span></div>
<div>&#160;</div>
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<div><b>Un pétrolier avec des marins chinois serait detourné dans le Golfe de Guinée</b></div>
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<div>Le pétrolier BW Rhine a été confirmé detourné dans le Golfe de Guinée au large du Togo, a-t-on appris jeudi de bonne source.</div>
<div>Le 28 avril, le pétrolier a rapporté qu'il avait été détourné à 1,20 degré de longitude est et à 6,1 degrés de latitude nord, soit près du port de Lomé, capitale togolaise.</div>
<div>D'apres notre source, il y aurait cinq marins chinois à bord de ce bateau, dont deux originaires de Hong Kong de Chine.</div>
<div>Deux autres marins chinois auraient été diplomés de l'Université maritime de Dailian, dans le nord-est de la Chine, a ajouté la source.</div>
<div><a href="http://french.cri.cn"><span style="color: rgb(128, 128, 128);">http://french.cri.cn</span></a></div>
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<br />]]></content>
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		<title>Togo</title>
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Le Groupe Majorité Parlementaire présenté à la presse


Les députés élus sous la bannière du Rassemblement du Peuple Togolais, dissout le 14 avril 2012, ont annoncé ce lundi à Lomé, la constitution d&apos;un nouveau groupe parlementaire, qui a aussitôt réaffirmé son soutien au bureau actuel de l&apos;Assemblée nationale et au Président de la République.



Les 50 députés qui constituaient le groupe parlementaire, Rassemblement du Peuple Togolais (RPT) étaient face à la presse ce lundi 30 avril, pour une conférence de presse. Animée par le député Dama Dramani, cette rencontre avec les journalistes a permis aux députés de la majorité parlementaire, d&apos;annoncer la constitution d&apos;un nouveau groupe parlementaire. 



Dénommé Groupe Majorité Parlementaire (GMP), le nouveau groupe est une conséquence de la dissolution du RPT, à l&apos;issue du congrès extraordinaire du 14 avril 2012 à Blitta. Dans une déclaration lue par le député Laré Pène, les ex députés RPT ont expliqué que « la décision ( ) de fusion-création produit les mêmes effets que la dissolution, tels que prévus par les lois, règlement et principes généraux du droit en vigueur au Togo. Elle entraîne, notamment la cessation de toutes les activités du RPT comme parti politique et libère l&apos;ensemble de ses fondateurs et adhérents de toute appartenance au parti ». 



Réaffirmant solennellement leur volonté de rester liés par l&apos;affinité politique qui constitue le fondement de leur appartenance à un même groupe parlementaire depuis le début de la législature et se fondant sur l&apos;article 26 du règlement intérieur de l&apos;Assemblée nationale, ils ont annoncé la constitution du « Groupe Majorité Parlementaire » dont la déclaration de constitution sera remise le même jour au Président de l&apos;Assemblée nationale, lui-même présent à la conférence de presse aux côté de Dama Dramani. 



Ancien chef protocole à la présidence de la république sous Gnassingbé Eyadéma et député élu dans la préfecture de Tchamba, Dama Dramani précédemment président du groupe parlementaire RPT a été reconduit président du GMP. Idem pour le bureau de l&apos;Assemblée nationale présidé par Abass Bonfo auquel le nouveau groupe parlementaire a apporté également son soutien. Aux termes de la déclaration lue, le Président de l&apos;Assemblée nationale et les membres sont élus pour la durée de la législature (Articles 9 et 10 du règlement intérieur). 



Cette annonce a rappelé l&apos;interdiction faite aux députés apparentés Alliance Nationale pour le Changement (ANC), de constituer en son temps, un groupe parlementaire portant le nom de cette nouvelle formation politique issue de la scission de l&apos;Union des Forces de Changement (UFC), sous la bannière de laquelle les candidats avaient été présentés lors des aux élections législatives. « Selon l&apos;article 26 du règlement intérieur de l&apos;Assemblée nationale, les députés membres fondateurs de l&apos;ANC pouvaient créer un groupe parlementaire, mais ne pouvaient lui donner le nom ANC qui n&apos;est pas le parti qui les a présenté aux élections», a expliqué Abass Bonfoh prenant exemple sur le fait que les députés de l&apos;ex-RPT n&apos;ont ni conservé le non du RPT, ni pris celui de UNIR, leur nouvelle formation politique. 



Seulement, le texte invoqué qui précise comme préalables à la constitution d&apos;un groupe parlementaire à l&apos;Assemblée nationale, avoir au moins quatre députés et se réclamer d&apos;une même affinité politique, ne donne nullement des précisions sur la possibilité ou nom de donner à un groupe parlementaire, le nom d&apos;une formation politique qui n&apos;a pas pris part aux élections. 



Aghu,© koaci.com






La violence s&apos;invite dans la célébration de l&apos;indépendance




Dans la tradition de la discorde et de la violence le 52ème anniversaire de l&apos;indépendance du Togo a été diversement célébré. Au monument de l&apos;indépendance, jets de gaz lacrymogène, bastonnades et saisis de motos ont interrompu le déroulé du programme du Collectif « Sauvons le Togo ». 



Pour ce 52ème anniversaire de l&apos;accession du Togo à la souveraineté internationale, le bloc majoritaire de l&apos;opposition plurielle a convié ses militants à une profession de foi à la place de l&apos;indépendance. Une place dont le pouvoir a toujours refusé l&apos;accès aux manifestations de contestations. Ce vendredi, à peine arrivés sur les lieux, que les manifestants pourtant pas particulièrement des grands jours de mobilisation, se heurtent à des cordons de forces de sécurité autour du monument de l&apos;indépendance. 



Peu après, alors que certains responsables du Collectif « Sauvons le Togo » étaient en pourparlers avec les forces de sécurité, des manifestants forcent l&apos;entrée principale de la place. Quelques un y pénètrent. Les véhiculent des forces de sécurité se déploient aussitôt avec abord, des agents menaçant brandissant des grenades lacrymogène. Pendant que certains manifestants choisissent de déguerpir, d&apos;autres se ruent dans l&apos;enceinte se dirigeant vers le monument de l&apos;indépendance. 



Les premières détonations de gaz se font alors entendre. Des manifestants répondent avec des jets de cailloux. Ceux qui se trouvent dans l&apos;enceinte de la place de l&apos;indépendance sont sans discernement objets de coups de matraques. Tout autour, c&apos;est la débandade, aux jets de gaz lacrymogène, répondent les jets de pierres. Même la résidence de l&apos;Ambassadeur des USA reçoit des grenades lacrymogènes balancées par des forces de sécurité qui cherchaient à disperser les foules. 



Les manifestants tentent alors de se déployer autour du quartier pour encercler les forces de sécurité. Ces dernières reçoivent du renfort. On note même la présence de militaires du Régiment de la Garde Présidentielle (Béret vert) abord d&apos;une jeep. La scène dure une bonne heure. Après avoir réussi à éloigner les manifestants, les forces de sécurité s&apos;occupent des motos restées sur les lieux. Elles sont embarquées dans les camions. 



Le photojournaliste Noel Tadégnon a été agressé par les forces de sécurité. Sa caméra tout comme celle de son confrère de la chaîne de télévision TV7 ont été retirées par les agents. On note au moins deux blessés graves. « C&apos;est dommage, même le jour de la fête de l&apos;indépendance, les citoyens sont violentés par les forces de sécurité. C&apos;est la meilleure des preuves que notre indépendance est confisquée », déplore un manifestant. 



Le mouvement d&apos;humeur qui en résulte, s&apos;est très vite répandu en ville où des jeunes ont érigé des barricades. Le calme n&apos;e »st revenu que sur intervention du Ministre de la Sécurité, Col Dokisssim Gnama-Latta, qui a entre autre promis de faire ramener les motos saisies. Les manifestants sont retournés faire le tour du monument de l&apos;indépendance en chantant, avant de se disperser dans le calme. 



La veille pourtant, le Chef de l&apos;Etat a après avoir rallumé la flamme de l&apos;indépendance, indiqué dans un discours d&apos;occasion, qu&apos; «en ce jour de communion nationale, la grande leçon que nous devons tirer de l&apos;évolution récente de notre pays est que la réconciliation des fils et des filles du Togo demeure un objectif fondamental que nous devons, à tout prix atteindre et concrétiser ». Faure Gnassingbé a indiqué que c&apos;est pour cette raison qu&apos;il a décidé d&apos;installer le 29 mai la Commission Vérité Justice et Réconciliation, « charger de jeter les bases d&apos;une authentique politique de renouveau fraternel en vue de panser définitivement les plaies du passé ». 

Après s&apos;être félicité de la pertinence des conclusions du rapport de la CVJR, le Chef de l&apos;Etat a salué les progrès effectués par le Togo au plan des droits de l&apos;homme et de la démocratie, avant de reconnaître que des efforts restent à faire y compris dans le domaine de la justice et de la solidarité. «Le Monde change, le Togo aussi change. Nous ne sommes plus, tout à fait comme hier. Nous avançons, en dépit des difficultés qui jonchent la voie que nous suivons. Nous progressons peu à peu. Nous allons de l&apos;avant », a t-il souligné avant d&apos;aborder 2012 et les échéances électorales attendues. Nous devons tout mettre en  uvre pour éviter les périls, les dangers et les attitudes qui obscurcissent le plus souvent nos lendemains électoraux.



« Des progrès importants ont été réalisés dans le domaine de l&apos;organisation des élections. Prenant en compte les observations formulées par des instances internationales, nous nous attelons à l&apos;amélioration de notre système électoral », a affirmé le Chef de l&apos;Etat qui a conclu son discours en ces termes : « Nous souhaitons à cet égard, un débat clair, sincère, dépassionné, en ayant à c ur la sauvegarde de ce qui est essentiel, l&apos;avenir du Pays, sa stabilité et son développement. J&apos;exhorte tous les acteurs qui sont engagés dans ce processus, à dépasser l&apos;esprit partisan afin de consolider les bases d&apos;une société togolaise moderne mais aussi en phase avec son histoire, sa culture et ses réalités, avant de souhaiter « bonne fête de l&apos;indépendance à tous et Que Dieu bénisse le Togo ». 



Un souhait qui n&apos;a pas résisté à l&apos;épreuve de la célébration dans la discorde de ce 52ème anniversaire de la fête de l&apos;indépendance. 



Aghu, © koaci.com






 






52ème anniversaire de l&apos;indépendance, Faure Gnassingbé : «Le Monde change, le Togo aussi change»





&quot;Le Monde change, le Togo aussi change. Nous ne sommes plus, tout à fait comme hier. Nous avançons, en dépit des difficultés qui jonchent la voie que nous suivons. Nous progressons peu à peu. Nous allons de l&apos;avant&quot;, a affirmé ce jeudi soir, le chef de l&apos;Etat togolais Faure Gnassingbé dans son message à la nation la veille de la célébration du 52e anniversaire de l&apos;accession du Togo à l&apos;indépendance. Un grand défilé militaire et civil est prévu ce vendredi. Déjà jeudi soir, le chef de l&apos;Etat a rallumé la flamme de l&apos;indépendance, cérémonie suivie de la retraite au flambeau.

 


Selon Faure Gnassingbé, &quot;la meilleure parade face aux défis actuels est de reconnaître les progrès qui ont été accomplis tout en soulignant les insuffisances qui doivent être surmontées&quot;. &quot;Aujourd&apos;hui, force est de reconnaître que nous vivons dans un pays où les libertés ont été largement restaurées, les droits de l&apos;Homme rétablis, la démocratie promue. Le Togo d&apos;aujourd&apos;hui n&apos;est pas le Togo d&apos;hier. Certes, il reste bien des progrès à accomplir, notamment dans le domaine de la justice et de la Solidarité où les avancées ne sont pas encore à la hauteur de nos attentes. En dépit de la crise mondiale, l&apos;économie togolaise progresse nettement. Il reste que ces succès se traduisent en mieux être pour le citoyen moyen et que le panier de la ménagère s&apos;en ressente durablement&quot;, a-t-il indiqué.

 


Pour le chef de l&apos;Etat, les temps sont révolus où les citoyens devraient tout attendre des pouvoirs publics, où l&apos;Etat devait tout distribuer, tout réglementer, tout régler. &quot;Le moment est venu où nous devons prendre notre destin en mains, concevoir, travailler, produire par nous-mêmes et pour nous-mêmes. Cinquante-deux ans après l&apos;Indépendance, on ne doit tendre les mains vers les autres que pour prendre part à l&apos;effort collectif et non pour attendre notre salut d&apos;autrui ou de l&apos;extérieur&quot;, a-t-il précisé. Faure Gnassingbé a également dénoncé certains mauvais comportements observés ces dernières années au sein de la population.

 


&quot;Les valeurs citoyennes de respect de la chose publique, doivent s&apos;imposer à tous comme une ardente obligation. Agrandir sa maison en mordant sur la voie publique, jeter des ordures et des déchets de toutes sortes dans la rue, encombrer sciemment les trottoirs qui viennent d&apos;être rénovés, ne pas respecter les voies, les ponts, les chaussées réaménagés à grand frais, bloquer la circulation piétonne en envahissant les trottoirs, boucher les caniveaux destinés à évacuer les eaux de pluie, se faire transporter à trois ou à quatre sur une seule motocyclette, jeter les eaux usées dans les rues sont des attitudes qu&apos;il est urgent d&apos;abandonner&quot;, a-t-il poursuivi.

 


Le président de la république a invité les togolais à &quot;revenir à des réflexes citoyens, que nous avons perdus de vue depuis quelque temps. Le respect de la chose publique est une valeur fondamentale que nous devons préserver, car le développement est à ce prix&quot;. Faure Gnassingbé n&apos;a pas manqué de saluer le travail abattu par la Commission vérité, Justice et réconciliation (CVJR). Cette Commission - présidée par Mgr Nicodème Barrigah - avait rendu son rapport au chef de l&apos;Etat, le 3 avril dernier. &quot;Nous devons à notre grande satisfaction constater, avec reconnaissance que la Commission a rempli sa mission. Les conclusions auxquelles elle est parvenue et les solutions qu&apos;elle propose seront minutieusement sériées, examinées et mises en application, dans les délais les meilleurs, en tenant compte des possibilités réelles de notre pays&quot;, a-t-il souligné.

 


La réconciliation, a-t-il précisé, &quot;ne saurait cependant se concevoir seulement en termes de moyens matériels. Au-delà des réparations et des indemnisations qui ont leur importance, Il s&apos;agit d&apos;abord et avant tout, d&apos;une affaire de c ur. C&apos;est au fond de nos c urs que devront se forger les armes du Pardon et de la Réconciliation&quot;. &quot;Nous devons tourner nos esprits et nos c urs vers l&apos;offensé et vers l&apos;offenseur, prendre notre courage à deux mains et dire à l&apos;autre: Togolais viens, bâtissons la Cité. Les longs débats qui se sont déroulés à la CVJR ont montré que cela est réalisable. Il est possible d&apos;élever nos regards, de transcender nos différences, de sublimer nos sentiments, pour atteindre de nouveaux horizons qui verront éclore un Togolais nouveau, affranchi du souvenir des souffrances, des douleurs et des traumatismes de notre histoire et prêt à aborder de nouveaux rivages où triomphent la Paix, la Justice et la Sérénité&quot;, a ajouté Faure Gnassingbé. 

Edem Etonam EKUE 

http://koaci.com



 



L&apos;heure du grand pardon a sonné



Près de 500 personnes ont répondu jeudi à Paris à l&apos;invitation de l&apos;ambassadeur du Togo en France, Calixte Madjoulba (photo), à l&apos;occasion d&apos;un cocktail organisé pour fêter le 52e anniversaire de l&apos;indépendance.


Le Pavillon Dauphine était bourré à craquer. Parmi les invités, de nombreux Togolais - dont Kofi Yamgnane de Sursaut Togo -, mais également des amis Français et des représentants du monde des affaires, de la politique et de la diplomatie, sans oublier le corps diplomatique. Lors de son intervention, l&apos;ambassadeur a rappelé le chemin parcouru par le Togo depuis l&apos;arrivée aux affaires du président Faure Gnassingbé avec toute une série de réformes politiques et économiques. 

 


Il a également tenu à remercier les associations, les ONG, les collectivités locales françaises, les groupes, les amicales et tous les amis du Togo qui ouvrent au quotidien pour aider le pays à se développer.


Calixte Madjoulba a enfin indiqué que L « &apos;heure du grand pardon avait sonné ». « Il est temps de comprendre que c&apos;est ensemble que nous allons bâtir notre pays, c&apos;est ensemble unis et fort que nous allons vaincre le combat du sous-développement ».

 


Voici l&apos;intervention de l&apos;ambassadeur du Togo en France 


Je ressens une immense joie et un agréable plaisir de vous retrouver rassemblés, en si  grand nombre, pour fêter le 52ème anniversaire de l&apos;accession du Togo à la souveraineté internationale. Je reconnais que votre présence dans cette salle ce soir va au-delà d&apos;une simple retrouvaille. C&apos;est par excellence un rendez-vous solennel et un moment privilégié de réaffirmation de notre amour, de notre fierté et de notre attachement à notre patrie, à  notre drapeau, à notre hymne et à notre unité. Je tiens donc à vous souhaiter la cordiale bienvenue et à vous dire un grand merci.

 


Mesdames et Messieurs,


Le 27 Avril 1960 est une date importante et incontournable dans l&apos;histoire du Togo car il marque l&apos;accession du Togo à la souveraineté internationale. Malgré le caractère festif de cette soirée, comprenez mon émotion  lorsque j&apos;évoque la mémoire de tous les martyrs du Togo, qu&apos;ils soient connus ou anonymes. En paraphrasant le Président-poète, Léopold Sédar Senghor, je voudrais dire à tous ces martyrs : Non vous n&apos;êtes pas morts gratuits. Vous êtes les témoins du Togo immortel, vous êtes les témoins du Togo nouveau qui sera demain.

 


Voici donc 52 ans que les Togolais ont accueilli avec clameur la proclamation de l&apos;indépendance de leur chère patrie par le Président Sylvanus Olympio, Père de l&apos;indépendance, à qui je rends un vibrant hommage. Depuis cette date, notre parcours n&apos;a pas été des plus paisibles. Nous avons connu des ratés, nous avons relevé des défis. Mais des défis, il en reste encore à relever. La voie de l&apos;indépendance économique et celle de la réconciliation nationale nous ont été tracé par le président Gnassingbé Eyadema, Père de la Nation, à qui je rends également un hommage mérité. La nation leur sera toujours reconnaissante.

 


Mesdames et Messieurs,


Poursuivant ce cheminement, le gouvernement, sous l&apos;impulsion de Son Excellence Monsieur Faure GNASSINGBE, adoptant comme de gestion le dialogue,  a engagé une série de réformes d&apos;ordre politique, socio-économique et diplomatique. Cette  politique de dialogue et de main tendue qui est prônée a permis d&apos;associer les différents partis d&apos;opposition, la société civile et la diaspora à la gestion du pays renforçant ainsi la confiance et l&apos;apaisement au sein de la population. Dans le second semestre de l&apos;année en cours se tiendront les élections législatives et locales. Les autorités les veulent transparentes, crédibles et surtout sans violence dans le même esprit que les législatives de 2007 et la présidentielle de 2010.

 


C&apos;est pourquoi  le gouvernement a initié  des consultations avec la classe politique dans son ensemble. Les sujets abordés concernent les points faisant l&apos;objet des recommandations de l&apos;Union Européenne visant les réformes institutionnelles et constitutionnelles  prévues par l&apos;accord politique global(APG) signé en 2006. Je dois également préciser que dans le cadre de la politique de réconciliation, la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR) a remis son rapport le 03 avril dernier au gouvernement et celui-ci s&apos;est engagé à mettre en application les recommandations afin de permettre à notre pays de définitivement tourner les pages sombres de son histoire pour consolider d&apos;avantage l&apos;unité nationale. Au cours de cette cérémonie solennelle, pour favoriser d&apos;avantage un climat d&apos;apaisement sociopolitique, un pardon sincère et une réconciliation nationale, le Président de la République, au nom de tous ses prédécesseurs et de l&apos;Etat togolais a demandé pardon aux différentes victimes.

 


Sur le plan économique la mise en  uvre efficace des réformes a permis de renouer non seulement avec les principaux bailleurs de fonds mais aussi d&apos;atteindre le point d&apos;achèvement de l&apos;Initiative PPTE et de bénéficier  des remises et de l&apos;effacement d&apos;une bonne partie de  la dette extérieure, ouvrant ainsi la voie à de nouveaux investissements. Aussi, des efforts sont engagés au niveau macroéconomique pour porter la croissance économique à deux chiffres conformément aux v ux du Chef de l&apos;Etat de faire du Togo un pays émergeant dans les prochaines années. Pour cela, la gestion saine des finances publiques, la réforme des secteurs financier et bancaire, la mise en place de la Cour des comptes, l&apos;adoption d&apos;un Code des marchés publics et l&apos;installation de l&apos;Autorité de réglementation des marchés publics instaurent un climat de confiance, favorable à la croissance.


Ce qui va permettre de consacrer plus de ressources au secteur de l&apos;éducation, de la santé, de l&apos;agriculture et à la construction des infrastructures de transport, énergétiques et de télécommunications.

 


Il suffit de visiter le pays en ce moment pour constater de visu que la reconstruction est effectivement en marche.


C&apos;est le lieu pour moi de dire aux investisseurs ici présents et à ceux qui hésitent encore, que c&apos;est le moment propice pour investir au Togo. Au plan social,  la mise en  uvre de l&apos;assurance maladie pour les agents de l&apos;Etat constitue une mesure encourageante. Des dispositions sont en train d&apos;être prises pour sa généralisation à toutes les couches sociales. Dans le but de lutter contre le chômage des jeunes, l&apos;Agence Nationale de l&apos;Emploi a été créée de même que le Conseil National de l&apos;Investissement. Parallèlement, les Autorités ont fait de la lutte contre la misère et la précarité une sérieuse motivation. C&apos;est à ce titre qu&apos;une politique de développement à la base est engagée afin de soutenir les groupements féminins, les coopératives des milieux défavorisés et l&apos;artisanat entre autres. Par ailleurs un programme de volontariat a été également lancé avec les volontaires nationaux. 

 


Mesdames et Messieurs


Au plan diplomatique, je me félicite des bonnes relations d&apos;amitié et de coopération qui existent  entre la France et le Togo. Je me réjouis également du fait que notre diplomatie connait une période glorieuse actuellement. Le Togo a été élu en octobre dernier au Conseil de Sécurité des Nations unies en qualité de membre non permanent pour un mandat de 2 ans et il a déjà eu le privilège de présider ce haut lieu de la gouvernance mondiale en février dernier. Notre pays siège aussi en ce moment au Conseil de la FAO. Toujours au plan diplomatique régional, la présidence en exercice de l&apos;Union Economique et Monétaire de l&apos;Afrique de l&apos;Ouest (UEMOA) est assumée en ce moment par le Président Faure Gnassingbé. Lomé la capitale retrouve progressivement sa place de carrefour des grandes rencontres internationales, en témoignent le Sommet des Chefs d&apos;Etat de l&apos;UEMOA et l&apos;Assemblée Parlementaire des ACP  UE qui ont été organisés l&apos;année dernière.

 


La « Suisse africaine » revient de loin mais sûrement. Néanmoins, il reste encore beaucoup à faire. 


Chers frères et s urs, Le développement de notre pays doit être l&apos;affaire de toutes ses filles et de tous ses fils où qu&apos;ils se trouvent. Notre diaspora, à l&apos;instar de toutes les diasporas africaines, regorge de beaucoup de potentialités  et de ressources. C&apos;est pourquoi, le gouvernement a adopté des mesures incitatives pour permettre à notre  diaspora d&apos;investir et d&apos;apporter son savoir-faire dans le projet dénommé &quot;Appel à la Diaspora pour la création d&apos;entreprises au Togo&quot;. Je salue au passage la présence parmi nous ce soir d&apos;imminentes personnalités de cette diaspora togolaise.

 


Mes chers compatriotes,


L&apos;heure du grand pardon et du grand retour a sonné. Il est temps de comprendre que c&apos;est ENSEMBLE que nous allons bâtir notre pays, c&apos;est ENSEMBLE unis et fort que nous allons vaincre le combat du sous-développement.


Aujourd&apos;hui, nous ne devons plus nous poser la question de savoir, qu&apos;est-ce que notre pays a fait pour nous, mais au contraire, nous devons nous interroger où que nous soyons, qu&apos;est-ce que nous pouvons faire pour apporter notre modeste contribution au développement de notre cher pays. C&apos;est l&apos;occasion pour moi de remercier très sincèrement les associations, les ONG, les groupes, les amicales et tous les amis du Togo. Je pense en particulier aux collectivités locales françaises qui  uvrent d&apos;une manière ou d&apos;une autre au développement de notre pays et vous assure que moi-même et mes collaborateurs, sommes disposés à vous guider dans vos démarches et à vous accompagner dans vos projets.

 


Mesdames et Messieurs,


Je termine en remerciant tous ceux qui, de près ou de loin, ont  uvré à la réussite de cette belle cérémonie qui se veut une rencontre fraternelle. Je voudrais également exprimer la reconnaissance et les sentiments de gratitude du Gouvernement Togolais à tous les partenaires publics et privés qui croient au Togo et qui l&apos;accompagnent  dans sa marche vers un Togo émergent. 

 


Enfin, je m&apos;en voudrais de ne pas renouveler mes sincères remerciements à chacun et chacune d&apos;entre vous.


Bonne fête à tous !

 


Que Dieu vous bénisse et bénisse notre Cher pays le Togo !

republicoftogo.com




 


 



145 Nigérians emprisonnés au Togo (ministre)



La ministre d&apos;Etat nigériane des Affaires étrangères Viola Onwuliri a déclaré jeudi que 145 citoyens nigérians étaient actuellement détenus dans les prisons togolaises. La ministre a tenu ces propos devant le Comité des Affaires étrangères de la Chambre des représentants, au cours d&apos;une session de discussion qui portait sur les Nigérians détenus à l&apos;étranger.

 


Elle a précisé que sur les 145 Nigérians emprisonnés au Togo, 60 avaient été reconnus coupables d&apos;un crime, tandis que les 85 autres attendaient encore d&apos;être jugés. Elle a affirmé que l&apos;ambassade du Nigeria au Togo était intervenue pour exhorter les autorités togolaises à accélérer l&apos;application de l&apos;accord sur l&apos;échange des prisonniers entre les deux pays. 

xinhua







 



Coopération sino-togolaise en matière de formation agricole



Le centre pilote des techniques agricoles, construit à Zanguéra à 35 km au nord ouest de Lomé, par la Chine a été inauguré mercredi par le président Faure Gnassingbé. 




Il s&apos;agit d&apos;un investissement de plus de 3 milliards de Fcfa. Ce centre a pour vocation de former des vulgarisateurs et des exploitants agricoles aux techniques modernes de production. L&apos;ambassadeur de Chine au Togo,  Zuofeng Wang, a salué les liens de coopération entre le Togo et la Chine qui ont permis la réalisation de ce projet. Il a rappelé que le centre est réalisé dans le cadre du Forum de coopération Chine-Afrique qui s&apos;est déroulé à Beijing en 2006 qui définit les axes prioritaires d&apos;intervention de la Chine dans une quinzaine de pays africains.

 


Voici le discours prononcé par Kossi Mensan Ewovor (photo), le ministre togolais de l&apos;Agriculture 




Excellence Monsieur le Président de la République,


C&apos;est un grand honneur et un immense plaisir pour moi  de prendre en ce jour la parole devant vous à l&apos;occasion de l&apos;inauguration du Centre pilote des techniques agricoles du Togo.


Permettez-moi de vous remercier d&apos;avoir accepté, malgré votre calendrier extrêmement chargé, de présider personnellement cette cérémonie que vous avez bien voulu placer dans le cadre de la célébration du 52ème anniversaire de l&apos;accession de notre pays à l&apos;indépendance.


Merci à tous ceux qui ont accepté de faire le déplacement de ce site. Aussi voudrais-je rendre grâce à Dieu pour avoir permis la tenue de cette cérémonie.

 


Excellence Monsieur le Président de la République,


Sous votre houlette, le Togo est aujourd&apos;hui dans une bonne dynamique pour accélérer son développement. Les grands actes que vous avez posés ces derniers temps sont porteurs d&apos;espoir pour notre pays.


C&apos;est ici le lieu pour moi de vous adresser, mes vifs remerciements pour l&apos;excellence des relations que vous avez su fructifier avec les plus Hautes Autorités Chinoises dans le respect de la solide amitié et coopération qui existent fort heureusement entre nos deux peuples.


Le centre que vous inaugurez aujourd&apos;hui est une preuve supplémentaire  de votre volonté de développer l&apos;agriculture togolaise.  En effet vos actions en direction du secteur agricole sont multiformes et pertinentes.

 


Excellence Monsieur le Président de la République,


Permettez-moi de rappeler que le début de cette aventure remonte à 2006. En effet, c&apos;est  lors du Forum de Coopération Chine-Afrique de Beijing auquel vous participiez personnellement en novembre 2006 que Son Excellence HU JINTAO, Président de la République Populaire de Chine avait pris des mesures pour renforcer la Coopération Sino-africaine.

 


Au titre de ces mesures était inscrit la construction de Centres Pilotes des Techniques Agricoles pour laquelle  notre pays le Togo, grâce à votre insistance personnelle a été retenu dans le groupe des 15 premiers pays africains, afin de l&apos;aider, par la formation, à moderniser son système de production et contribuer à l&apos;amélioration des conditions de vie des producteurs.

 


Excellence Monsieur le Président de la République,


Le 1er octobre 2008, vous nous avez donné instruction de procéder à la pose de la première pierre pour la construction de ce Centre Pilote en présence des membres du gouvernement, de l&apos;Ambassadeur de chine d&apos;alors et de Monsieur XIONG Schengen, Vice-Gouverneur de la Province de JIANGXI  accompagné d&apos;une très forte délégation. Pour la réalisation des travaux, la Société d&apos;Ingénierie d&apos;Infrastructure de Huachang de la province de JIANGXI a été sélectionnée par les Autorités Chinoises.

 


Cette société a travaillé avec ardeur pour qu&apos;en deux ans et demi ce site soit remis en valeur pour porter ce bel ensemble de structures qui suscite l&apos;admiration de tous. En effet, le lieu où nous nous trouvons est une ancienne carrière d&apos;extraction de sable faite de grandes excavations et d&apos;accès difficile. Ce site était à priori impropre à un tel ouvrage mais offrait l&apos;avantage d&apos;être proche de Lomé. Vous me permettrez de saluer ici le génie chinois qui a su valoriser ce site.

 


Excellence Monsieur le Président de la République,


Le centre pilote des Techniques Agricoles du Togo, occupe une superficie de 10 hectares. La surface totale bâtie est de  2 hectares. Les différents bâtiments qui s&apos;y trouvent sont :


- un bâtiment central, à deux niveaux de 1.072 m²  qui abrite les services administratifs et les salles de cours.


- un bâtiment de 442 m² servant de dortoir aux stagiaires. Il compte 15 chambres à 2 places permettant de loger 30 stagiaires par session.


- un bâtiment de  766 m² qui sert de logement pour au moins 18 experts et formateurs.


- un bâtiment de 209 m² destiné à la restauration et comporte une cuisine et un réfectoire.


En plus de ces principaux bâtiments, le centre est doté de 2 hangars d&apos;environ 1.000 m² qui servent d&apos;entrepôts pour le matériel agricole,  d&apos;un hangar de séchage des produits de récolte d&apos;environ 600 m², d&apos;une station de pompage et d&apos;un château pour l&apos;approvisionnement en eau du centre. Les aspects de distraction et  de spiritualité ne sont pas négligés dans la conception du centre. C&apos;est ainsi que vous y trouverez un terrain de basket, une bibliothèque et une salle polyvalente de prière.

 


Une retenue d&apos;eau d&apos;une capacité de 12.000 m3  vient compléter les infrastructures. Elle permet de collecter les eaux drainées sur tout le centre et sert de réserve pour assurer  l&apos;irrigation d&apos;appoint des parcelles pendant la saison sèche et est aussi propice pour la pisciculture. La surface non bâtie qui couvre une superficie d&apos;environ 8 hectares est réservée aux démonstrations, aux essais variétaux et à la formation des stagiaires.

 


Excellence Monsieur le Président de la République,


Le montant de l&apos;étude et de la construction du centre est évalué  à 40.000.000 de yuan soit environ  3.100.000.000 de FCFA.


La contrepartie togolaise a porté sur un montant de plus de 100.000.000 de FCFA sans compter les charges liées aux exonérations de taxes sur les biens et matériels importés. A ce titre, c&apos;est le Togo qui a pris en charge l&apos;achat et la mis à mise disposition des 10 ha de terrain, le raccordement au réseau électrique, la construction de la route d&apos;accès et l&apos;aménagement de la devanture.

 


Excellence Monsieur le Président de la République,


Mesdames et Messieurs.


La vocation du centre est de former des vulgarisateurs et exploitants agricoles togolais sur les techniques modernes  de production agricole, notamment du riz mais aussi dans la conception et la gestion de projets. Le Centre de formation sera essentiellement le lieu d&apos;apprentissages multiples pour les agriculteurs, les jeunes entrepreneurs agricoles hommes et femmes qui vont acquérir un ensemble de compétences et de savoir-faire qui leur permettront de mieux avancer et réussir leur insertion dans la vie professionnelle agricole. Pour ce qui concerne la gestion du centre, le fonctionnement au cours des trois premières années sera assuré avec l&apos;assistance technique et financière du Gouvernement chinois qui mettra à disposition des fonds de roulement, des agronomes, du matériel et des équipements.


De la 4ième à la 10ième année, les frais nécessaires à la gestion courante seront couverts par les revenus issus de la gestion du centre et de l&apos;exploitation de 80 hectares qui seront consacrés à la production de riz  sur le périmètre irrigué de Mission-Tové. Après 10 ans, la gestion technique et financière du centre incomberait totalement à la partie togolaise.

 


Excellence Monsieur le Président de la République,


Je voudrais réaffirmer aux autorités chinoises, la ferme volonté du Gouvernement de ne ménager aucun effort pour assurer le bon fonctionnement du centre. C&apos;est à ce sujet qu&apos;un comité a été déjà mis en place pour travailler en partenariat avec la partie chinoise.


Le centre a déjà abrité une formation test de 15 vulgarisateurs et formateurs pendant deux semaines du 27 février au 9 mars 2012. La formation d&apos;une 2ème promotion de  30 stagiaires vient de débuter.


Excellence Monsieur le Président de la République,

 


Cette réalisation vient renforcer l&apos;amitié qui existe entre nos deux pays depuis l&apos;établissement des relations diplomatiques en septembre 1972. Elle vient rallonger la longue liste des projets qui ont été depuis réalisés dans divers domaines. Nous sommes convaincus que chacun appréciera à sa juste valeur, vos efforts et ceux du Gouvernement à offrir un cadre de formation approprié pour ceux et celles qui ont la responsabilité grandissante d&apos;assurer la sécurité alimentaire dans notre pays.

 


Excellence, Monsieur le Président de la république,


En votre nom et celui du Gouvernement, je remercie les plus Hautes Autorités de la République Populaire de Chine pour cet important outil qu&apos;ils offrent au Togo qui fait partie des tous premiers pays Africains à construire et à rendre fonctionnel son centre. Les sincères félicitations du Gouvernement vont aussi à l&apos;Ambassadeur de Chine au Togo ainsi qu&apos;à ses collaborateurs pour toute l&apos;attention dont ils ont fait preuve tout au long des travaux.

 


Nos remerciements vont également aux architectes du bâtiment chinois et aux différents responsables de  la Société d&apos;Ingénierie d&apos;Infrastructure de Huachang pour le sérieux avec  lequel ils ont pu réaliser les ouvrages.

 


Je salue aussi l&apos;engagement des membres du gouvernement, des forces de sécurité, des administrations publiques (finances, travaux publics, Energie, eau) qui ont apporté leurs contributions à cette  uvre.


Nos remerciements vont aux autorités administratives, politiques, à tous les chefs cantons et de villages, et à toute la population de la localité pour avoir offert un environnement de travail tant soit peu paisible à tous ceux qui ont travaillé sur ce chantier. C&apos;est dans ce même sens que je voudrais demander aux autorités locales de préserver un climat de quiétude autour du centre pour faciliter la vie  à tous ceux qui vont y vivre pour travailler ou apprendre mais aussi à tous les visiteurs.

 


Excellence, Monsieur le Président de la république,


Comme vous le constaterez lors de la visite guidée, c&apos;est un véritable complexe agricole que vous inauguré et que vous offrez au Togo, surtout à son monde agricole. La construction ce Centre arrive à point nommé car elle se  situe au moment où le Gouvernement travaille chaque jour davantage à  professionnaliser la production agricole et à faire de ce secteur le socle de la croissance économique.

 


Excellence, Monsieur le Président de la république,


Certes ce centre va permettre d&apos;accueillir les stagiaires dans des conditions optimales afin qu&apos;ils tirent profit de l&apos;expertise agricole chinoise pour améliorer les performances de notre agriculture.


Sur ce centre, des variétés chinoises expérimentées donnent près de 8 tonnes par hectares. Nous devons donc travailler pour dupliquer ces performances dans les exploitations du Togo afin d&apos;améliorer la productivité et la rentabilité agricoles.

 


Mais que seraient ces murs sans l&apos;investissement des équipes éducatives ? Que serait ce centre sans les formateurs  de qualité ? Aussi voudrais-je dire aux formateurs et aux encadreurs, qu&apos;ils soient togolais ou Chinois, que nous attendons beaucoup de leur compétence et expertise. Je sais que vous serez à la hauteur de la mission que les plus Hauts Responsables de nos pays vous confient dans l&apos;amélioration de la formation agricole des  hommes, des femmes et des jeunes agriculteurs.

 


Excellence Monsieur le Président de la République, pour terminer, je voudrais souhaiter plein succès aux activités du Centre pilotes et vous prier d&apos;accepter à nouveau nos sincères remerciements.


Vive la coopération sino-togolaise. Je vous remercie de votre aimable attention


republicoftogo.com




Rebecca Amegashie, Miss Togo France 2012



L&apos;élection «Miss Togo France EU» à belle et bien eu lieu ce samedi 21 Avril à Paris en présence de Mr Calixte Madjoulba, l&apos;ambassadeur du Togo en France.


 


Rebecca Amegashie est la fée Togolaise qui a été élu par Le jury. Étudianteen gestion âgé de 18 ans, c&apos;est elle qui représentera la beauté Togolaise dans tout l&apos;Europe. Lino Versace, Léon Showman, Melo Wati, le groupe Wezepe et d&apos;autres artistes Togolais ce sont produit  Devant plusieurs centaines d&apos;invités à ce grand rendez-vous de la beauté africaine. On notait aussi  la présence de Claudy Siar ex-animateur à RFI et de l&apos;animateur de télévision Magloire Delcros  qui a présidé le jury. Nous souhaitons bonne chance et bon mandat à la Miss Rebecca Amegashie.




Daniel MESSAN - Abidjanshow.com. OSi - Photographe Paris





Pluie de gaz lacrymogène à l&apos;Université de kara ce mardi





Les forces de l&apos;ordre ont réprimé ce mardi à Kara une manifestation d&apos;étudiants qui revendiquaient la libération de leurs camarades emprisonnés.





Au lendemain du passage de Faure Gnassingbé à Kara, où il s&apos;est entretenu avec les responsables locaux du RPT dissout, le campus universitaire qui porte le nom de cette ville était encore en ébullition. Un nouveau mouvement des étudiants a été violemment dispersé. « Nous nous sommes retrouvés dans un hôtel où est hébergé notre professeur venu de Lomé, pour faire notre cours », nous a confié un étudiant en 4ème année de Communication à l&apos;Université de Kara. Il estime à un total de 24, les étudiants en 4ème année de Communication. 



Selon la même source, déjà la veille, alors que le Chef de l&apos;Etat s&apos;entretenait au Palais des Congrès de Kara avec des responsables du Rassemblement du Peuple Togolais (RPT) dissout, sur la nécessité de la création d&apos;une nouvelle formation politique, les étudiants ont tenté de manifester pour revendiquer la libération de leurs camarades, déférés à la prison civile de la ville. Mais ce mouvement qui au demeurant a mobilisé peu d&apos;étudiants, a été étouffé par les forces de sécurité massivement déployés avec le renfort des militaires. 



Les étudiants sont revenus plus mobilisés à la charge ce mardi 24 avril, pour remettre les mêmes exigences. Ils ont été dispersés à coup de gaz lacrymogène. Les forces de sécurité ont envahi l&apos;enceinte du campus universitaire violentant les occupants. Le lundi 23 avril 2012, le président de la Ligue Togolaise des Droits de l&apos;Homme (LTDH) Me Raphael Kpanté-Adzaré a dénoncé les brimades exercées sur les étudiants à Kara et exigé la libération immédiate des leaders des mouvements estudiantins arrêtés. « Le nom du commandant de la brigade de la gendarmerie de Kara, le Commandant Ouadja revient avec insistance dans la répression des étudiants à Kara. Or, le nom de cet officier figure dans le rapport de la CNDH sur la torture. Il devrait en principe être dans les mains de la justice, mais le revoilà exerçant des violences sur les étudiants à Kara. Signe que ce pouvoir assure une totale impunité aux auteurs des violations des droits de l&apos;homme », a déploré l&apos;Avocat.



S&apos;exprimant au nom du Collectif « Sauvons le Togo », le défenseur des droits de l&apos;homme, n&apos;a pas exclu l&apos;organiser le cas échéant, d&apos;une manifestation de protestation du Collectif dans la ville de Kara, pour exiger la libération des étudiants. Malgré la répression de leurs mouvements, les étudiants semblent déterminés à obtenir la libération de leurs leaders. 

Aghu,© koaci.com






Faure Gnassingbé en tournée au Togo pour présenter son nouveau parti



Le président Faure Gnassingbé est en tournée à travers le Togo pour parler de son nouveau parti politique, l&apos;Union pour la République (Unir). Lundi 23 avril, il était à Kara, sa région natale et bastion de son ancien parti, le Rassemblement pour le peuple togolais (RPT), dissout le 12 avril dernier.


L&apos;idée de créer ce nouveau parti, l&apos;Union pour la République, est née des enseignements tirés des dernières élections présidentielles, assure Faure Gnassingbé. Pour lui, au fil des combats politiques au Togo, beaucoup d&apos;erreurs ont été commises dans les actes et dans les discours.


La dégradation des conditions de vie des populations est la principale conséquence d&apos;un combat devenu stérile. « Depuis 2005, une nouvelle expérience est en  uvre. Les Togolais discutent sans facilitateur », a déclaré Faure Gnassingbé.


Certes c&apos;est un travail qui va se poursuivre au plan politique et sur les libertés individuelles. Mais il faut constater qu&apos;au vu du retard pris par le pays, il doit avoir un déplacement des priorités. « Bien sûr, nous ne recherchons pas l&apos;unanimité, elle est impossible à atteindre. Nous constatons qu&apos;un déplacement des priorités. Ce qui est important, ce sont les questions de développement. Et c&apos;est pour cela que je vous ai proposé ce nouveau parti que j&apos;appelle Unir », a continué le président togolais.


Le nouveau parti de Faure Gnassingbé a déjà trouvé écho auprès de Gilbert Fossoun Houngbo. Dans une tribune publiée lundi 23 avril sur le site de la primature, le Premier ministre a ainsi affirmé son engagement au sein de l&apos;Unir pour, écrit-il, la promotion et l&apos;épanouissement des populations togolaises. 

Source : rfi.fr


 



Tour du Togo: Victoire de Minoungou



Le Burkinabè Noufou Minoungou a remporté pour la 2e année consécutive le tour international du Togo, dimanche à Lomé.


La 9e et dernière étape, disputée sur un circuit de 45 km dans la ville de Lomé, a été remportée par le Français Sébastien Ledivenac en 1h 10 min. Quelque soixante et onze coureurs de sept pays africains (Bénin, Burkina Faso, Côte d&apos;Ivoire, Ghana, Niger, Nigeria, Togo) et de France avaient pris le départ de la 21e édition du tour du Togo, disputée en neuf étapes sur une distance totale de 781 km.


http://www.eurosport.fr



 



Changements cosmétiques et statu quo



Le parti au pouvoir a changé de nom au Togo. Mais, c&apos;est pour mieux appliquer les méthodes du passé.




 


A l&apos;issue de son cinquième congrès extraordinaire, le Rassemblement du peuple togolais (RPT) s&apos;est mué en Union pour la République (UNIR) le 14 avril 2012. Cette mutation vise à montrer au peuple togolais que le nouveau parti entend rompre avec les mauvaises pratiques qui ont tristement illustré son existence. Mais, surtout, à faire enterrer un lourd passé fait de graves entorses à la démocratie et de violences diverses. Comme s&apos;il suffisait de changer de nom pour que les comportements changent ipso facto. Dans le fonds, rien n&apos;a donc changé. L&apos;ex-parti est né à Blitta (350 km de Lomé, la capitale du Togo) en 1969. La nouvelle formation politique a, elle aussi, été portée sur les fonts baptismaux à Blitta. Rien n&apos;a donc changé. S&apos;exprimant sur le nouveau nom du parti à la fin du congrès, le chef de l&apos;Etat togolais, Faure Gnassingbé, a déclaré:  «Pour beaucoup d&apos;entre vous, ce choix n&apos;a pas été facile. J&apos;ai moi-même éprouvé ces mêmes sentiments.» 

 


Chasser le naturel, il revient au galop


Les participants au congrès ont peut-être choisi la solution du lifting, puisqu&apos;ils semblent reconnaître au tréfonds d&apos;eux-mêmes qu&apos;ils n&apos;ont toujours pas réussi à se débarrasser de leur véritable identité. Un adage africain dit bien que «le séjour d&apos;un tronc d&apos;arbre dans l&apos;eau ne le transformera jamais en crocodile». Beaucoup de participants ont, du reste, remarqué que l&apos;adoption du nom UNIR, qui consacre cette mutation, n&apos;a pas suscité d&apos;ovations auxquelles on est en droit de s&apos;attendre en pareille circonstance. Ce faisant, les partisans du régime au pouvoir ont montré ainsi de la meilleure façon qui soit, combien ils restent toujours attachés de manière inconditionnelle au RPT, même si c&apos;est sous le couvert de l&apos;UNIR. Qu&apos;on veuille rassembler les Togolais, comme jadis dans le RPT ou les unir aujourd&apos;hui, pour marquer un changement avec l&apos;UNIR, il en faut bien plus que des professions de foi. Car en vérité, de l&apos;ancien au nouveau nom, rien n&apos;a changé non plus, sauf dans les acronymes. Et l&apos;acronyme UNIR n&apos;est pas sans ressusciter bien des mauvais souvenirs chez beaucoup d&apos;Africains. L&apos;Union pour la République n&apos;a sans doute pas été choisie au hasard. Par son symbole, il indique une volonté affichée de redorer le blason du RPT. Mais il a tout de même de quoi effrayer pour qui connaît l&apos;histoire des partis politiques en Afrique. 

 


Des précédents douloureux


Sous d&apos;autres cieux, au Tchad, l&apos;UNIR de Hissène Habré, qui fut l&apos;un des chefs d&apos;Etat les plus sanguinaires d&apos;Afrique, n&apos;évoque guère de bons souvenirs. Loin s&apos;en faut. Au lieu d&apos;unir les Tchadiens, il avait plutôt réussi à les diviser au point que tout le monde s&apos;épiait jusque dans les familles. La conséquence a été la liquidation de milliers d&apos;opposants tchadiens, qui lui vaut actuellement d&apos;être poursuivi pour crimes contre l&apos;humanité. L&apos;UNIR du président togolais, Faure Gnassingbé, ne s&apos;inscrira certainement pas sur ce registre. Il a déjà derrière lui, dans une moindre mesure, sa part d&apos;ombre dans la gestion du pays. Mais il y a lieu cependant de se demander si avec son changement de nom, le parti présidentiel fera changer les agissements de ses acteurs et les pratiques qu&apos;on lui a connues par le passé. Manifestement, les Togolais n&apos;y croient pas. 

 


C&apos;est du pareil au même


En accédant au pouvoir en 2005, par un coup d&apos;Etat constitutionnel, en organisant par la suite un hold-up électoral pour se maintenir au pouvoir, en commettant des violations des droits de l&apos;homme contre les complices du coup d&apos;Etat supposé ou réel fomenté par son frère Kpatcha Gnassingbé, le régime de Faure Gnassingbé n&apos;a guère étonné les Togolais. Bien au contraire, le président a prouvé qu&apos;il est le fils de son père auquel il a succédé. Qu&apos;à cela ne tienne, pour solde de tout compte, il a demandé pardon aux Togolais. Normal que pour faire table rase du passé, le RPT soit définitivement enterré.


Marcus Boni Teiga - slateafrique.com



 



Pour la République, j&apos;adhère



Dans une tribune publiée lundi, le Premier ministre togolais apporte un soutien enthousiaste à la création du parti UNIR. Gilbert Houngbo (photo) explique adhérer pleinement à l&apos;option du Chef de l&apos;Etat « de construire un pont entre l&apos;immobilisme et l&apos;audace ».


« Je dois avouer que c&apos;est un intense plaisir de contribuer et voir se concrétiser la vision du président Faure Gnassingbé pour le Togo », souligne le PM. « Pour l&apos;accompagner, il faut de l&apos;audace, de la créativité, de l&apos;inspiration et surtout, les bons choix au bon moment », ajoute M. Houngbo.

 


La tribune de Gilbert Houngbo


Samedi 14 avril 2012, entre Blitta et Atakpamé, il ne s&apos;est pas simplement agi de consacrer un acte de métamorphose et de naissance. Il me parait tout aussi un peu léger de penser à un simple sabordement du Rassemblement du Peuple Togolais (RPT) pour porter sur les fonds baptismaux l&apos;Union pour la République (UNIR) dont l&apos;acte de naissance procède, en effet, d&apos;un véritable élan qui a permis de construire ce pont entre Blitta et Atakpamé et qui est l&apos;aboutissement d&apos;un parcours historique qui a, naturellement, balbutié entre « changer le parti » et « changer de parti ».

 


L&apos;UNIR s&apos;inscrit très bien dans le cadre de cette option fondamentale du Chef de l&apos;Etat de construire un pont entre l&apos;immobilisme et l&apos;audace pour disposer d&apos;un véritable instrument devant servir de plateforme, d&apos;ossature au développement humain du Togolais. L&apos;épanouissement de l&apos;Homme doit aller au-delà de la question de ses besoins basiques, selon Abraham Maslow, au-delà de la simple accumulation de la richesse matérielle. Le Togolais, comme tout autre humain, aspire à vivre longtemps, en bonne santé, à être instruit, à disposer de ressources individuelles et/ou collectives lui permettant un niveau de vie convenable. 

 


Tout observateur ou analyste politique avisé de l&apos;histoire et de l&apos;actualité politique du Togo  conclut aisément au besoin expressif tant au  niveau sociologique que politique d&apos;une véritable métamorphose de la scène politique, d&apos;un rallye incommensurable, d&apos;une convergence sans précédent des acteurs de bonne foi et désireux de lutter et travailler pour le meilleur devenir de notre pays. Il ne s&apos;agit pas simplement de créer un nouveau parti ratissant le plus large possible, mais de mettre en  uvre cette vision du Chef de l&apos;Etat de voir la chose publique togolaise gérée ENSEMBLE par tous les citoyens. 

 


Les exigences de l&apos;heure, notamment l&apos;amélioration des conditions de vie des populations, la consolidation des libertés fondamentales, la primauté de l&apos;Etat de droit, l&apos;Autorité de l&apos;Etat, la justice sociale, la bonne gouvernance, bref un meilleur développement, pas seulement économique mais et surtout humain, laisse très peu de place au reniement quant à l&apos;appel à se joindre à UNIR, honnêteté intellectuelle oblige. Ces exigences qui reflètent, en partie la vision et l&apos;ambition que le Chef de l&apos;Etat  a pour le Togo et qui se concrétisent chaque jour, m&apos;amènent naturellement à le soutenir et à l&apos;accompagner, par la modeste contribution, à réaliser ces nobles idéaux au profit des populations et du pays.

 


Oh oui, plusieurs partis ont véhiculé ou véhiculent tout ou partie de ces idéaux, me dira-t-on. Mais il suffit d&apos;une réflexion plus approfondie pour s&apos;en rendre contre : ce que projette UNIR est différent. Car il ne s&apos;agit pas de vaines déclarations mais véritablement de traduire cette vision en un programme d&apos;actions du nouveau parti, s&apos;appuyant à la fois sur l&apos;expérience et la compétence de tous. Oui, il s&apos;agira aussi de savoir rompre avec (ou s&apos;appuyer sur) le passé en fonction de ce que nous dictera l&apos;intérêt national.

 


Je me rappelle encore, avec humilité, les discussions que j&apos;ai eues avec le Chef de l&apos;Etat en 2006 et 2007, soit bien avant ma nomination aux fonctions actuelles. Faut-il rappeler mes propos depuis mon retour au bercail ? Je fais corps avec la vision du Chef de l&apos;Etat et je sais qu&apos;il n&apos;y a pas d&apos;autre chemin qui mène résolument à l&apos;émergence et au développement de notre pays. Je dois avouer que c&apos;est un intense plaisir de contribuer et voir se concrétiser cette vision. Je demeure convaincu qu&apos;UNIR sera une communauté de femmes et d&apos;hommes libres et soucieux de rallier au-delà des clivages classiques entre les partis. Le jeu démocratique appelle, certes, à la coexistence entre plusieurs partis, chacun reflétant un mode pensée, une vision pour le pays et un programme d&apos;action etc. 

 


Mais au-delà de ces clivages politiques traditionnels, le peuple togolais attend de ses politiques d&apos;UNIR leurs forces et énergies en synergie et effet multiplicateur pour des initiatives concertées de conquête et de gestion du pouvoir. Et c&apos;est la vocation de l&apos;UNIR. Le mouvement de l&apos;histoire au 21e siècle est porté par l&apos;urgence et la vitesse. Pour l&apos;accompagner, il faut de l&apos;audace, de la créativité, de l&apos;inspiration et surtout, de bons choix au bon moment. Le moment me semble venu de réaffirmer et assumer mon engagement auprès du Chef de l&apos;Etat, engagement qui trouve désormais son prolongement au plan politique, dans mon implication à ses cotés, au sein de l&apos;UNIR pour la promotion et l&apos;épanouissement des populations togolaises et le développement de notre cher pays, le Togo. 


Je vous invite, vous aussi, à rejoindre ce grand mouvement.


Gilbert Houngbo - republicoftogo.com 








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Promouvoir la télémédecine au Togo



Le ministre de la Santé, Charles Kondi Agba, a regagné Lomé samedi après avoir participé à Nairobi à une conférence des ministres de la Santé consacrée à la E-Health. M. Agba s&apos;est exprimé sur le thème du développement de la télémédecine au Togo rappelant que plusieurs expériences ont été menées dans ce domaine depuis une dizaine d&apos;années.

 


Et de citer des échanges en télé échographie entre la clinique Saint-Joseph de Lomé et l&apos;hôpital de Tours en France ou la visio chirurgie entre le CHU-Campus de Lomé et les CHU de Ouagadougou, de Niamey et d&apos;Abidjan. « Il faut que le Togo s&apos;engage résolument dans l&apos;e-Health. Dans l&apos;hôpital préfectoral de Blitta, par exemple, une connexion de très haut débit permettra d&apos;envoyer des radiographies de patients au CHU-campus où elles pourront être décryptées par les professeurs de la faculté mixte de médecine et pharmacie», a expliqué le ministre.

 


En Afrique, le Mali, le Sénégal le Kenya et le Ghana sont déjà assez avancés en matière de télémédecine. Le Togo pour suivre cet exemple a besoin de connexions internet haut débit et d&apos;un réseau 3G efficace afin de développer le mobile health qui permet aux patients d&apos;envoyer par téléphone portable des données médicales aux médecins et aux centres hospitaliers.

republicoftogo.com




  



Lattes Mission réussie au Togo pour les bénévoles de Koteba



A l&apos;issue d&apos;une mission de deux semaines entre Lomé au Togo et Ouagadougou au Burkina Faso, les membres de Koteba ont retrouvé le sol lattois. L&apos;heure d&apos;un premier bilan pour les bénévoles de cette association humanitaire qui  uvre en Afrique de l&apos;ouest. Abandonné le Mali et ses zones de turbulences au profit d&apos;une mission d&apos;observation à Atakpamé, une bourgade togolaise.


 


La visite de villages aidés par Togo Mille Partages de Pignan a permis de mettre sur pied un projet de pompe solaire avec réservoir autour d&apos;un puits existant. Une aide estimée à 6 000 et supportée par Koteba. Un plus qui devrait faciliter la vie des populations locales.


Les trois véhicules, arrivés par bateau à Lomé, ont été acheminés et livrés dans le diocèse de Bam au nord d&apos;Ouagadougou avec tous les colis contenant le matériel scolaire, l&apos;aide médicale et des vêtements, le tout réparti selon les besoins. Premier bénéficiaire le dispensaire de Bam où une prochaine mission est prévue en novembre 2012.


Au rayon bilan, à noter le convoyage en mars dernier d&apos;un véhicule sanitaire au Maroc dans le cadre du partenariat avec les organisateurs du rallye humanitaire les Gazelles du désert.

 


Pour financer toutes ses actions, Koteba organisait chaque mois un vide-greniers place Jacques-d&apos;Aragon à Lattes. Des contingences matérielles ont obligé ses bénévoles à suspendre ces rendez-vous, ils sont à la recherche d&apos;un autre lieu disponible sur la commune. En attendant, ils proposent une braderie de produits neufs les 12 et 13 mai au matin à la Maison du Combattant, derrière le poste.


Ils tiendront également la buvette, les 16 et 17 juin, au musée archéologique Henri-Prades à l&apos;occasion de la troisième fête de l&apos;Antiquité qui s&apos;y tiendra.


midilibre.fr 





 







Le RPT est mort; L&apos;Unir lui succède














Le Rassemblement du peuple togolais (RPT, au pouvoir) de Faure Gnassingbé a signé le samedi 14 avril son propre acte de décès, à l&apos;issue d&apos;un congrès tenu à Blitta (plus de 200 km au nord de Lomé), une ville qui l&apos;avait vu naître il y a 43 ans. Vendredi 20 avril, un nouveau parti, l&apos;Union pour la République (Unir) doit lui succéder.



 




Par Par André Silver Konan, à Blitta

  


Le Rassemblement du peuple togolais (RPT, au pouvoir) de Faure Gnassingbé a signé le samedi 14 avril son propre acte de décès, à l&apos;issue d&apos;un congrès tenu à Blitta (plus de 200 km au nord de Lomé), une ville qui l&apos;avait vu naître il y a 43 ans. Vendredi 20 avril, un nouveau parti, l&apos;Union pour la République (Unir) doit lui succéder.



Quel suspense... Il aura fallu attendre la fin du congrès, samedi 14 avril, pour être certain que le Rassemblement du peuple togolais

 (RPT) signerait son propre acte de décès. Tout avait été mis en place pour entretenir le mystère : absence d&apos;ordre du jour au départ de Lomé, programme non officialisé, informations imprécises dans les médias, silence du secrétariat général du parti, etc.


 


Dans le chapiteau géant dressé pour la circonstance sur le terrain de football du Centre international de conférence de Blitta, seule une poignée des quelque 3 000 délégués réunis pour le sixième congrès extraordinaire du parti savaient par quel mécanisme surviendrait la fin de leur parti.

 


Celui-ci fut dévoilé en fin de congrès par la lecture d&apos;une résolution annonçant la modification de certains articles des statuts du parti. Cette dernière autorisait notamment « des rapports de collaboration avec des partis de sa mouvance ou avec tout autre parti en vue d&apos;une coalition dans l&apos;intérêt desdits partis » et permettait de « fusionner avec d&apos;autres groupements politiques », toute chose qui aurait « les mêmes effets que la dissolution telle que prévue par les lois, règlements et principes généraux du droit en vigueur au Togo ».


Réticences

 


Conséquence : l&apos;amendement du statut a entraîné automatiquement la « cessation de toutes les activités du RPT comme parti politique », ainsi que la fin - théorique - de 43 ans de pouvoir sans partage

. Peu d&apos;applaudissements ont cependant accompagné cette décision, preuve que la dissolution, attendue, n&apos;était pas forcément du goût de tous, surtout des caciques et des « pères fondateurs » du parti, qui ont néanmoins, pour la plupart, fait le déplacement.


Du haut de la tribune d&apos;où il a personnellement présidé les travaux du congrès (sans se retirer après la cérémonie d&apos;ouverture comme initialement annoncé), le président Faure Gnassingbé

 a sans doute perçu les réticences liées à la signature de l&apos;acte de décès du parti. Dans son discours de clôture, il s&apos;est directement adressé à ceux qui doutaient encore de la nécessité de franchir un nouveau cap.



«Pour beaucoup d&apos;entre vous, ce choix n&apos;a pas été facile. J&apos;ai moi-même éprouvé ces mêmes sentiments », a-t-il indiqué, avant de se féliciter du fait que les « appréhensions ont été surmontées pas à pas ». Pour le désormais ancien président du RPT, « le changement s&apos;impose (...) comme une nécessité » pour faire face à de nombreux enjeux comme « le combat d&apos;idées, la justice sociale, le respect de soi et des autres, l&apos;éthique », etc.


 


Pour finir, Faure Gnassingbé a rendu hommage au fondateur du parti, son défunt père, le général Gnassingbé Eyadéma, « un meneur d&apos;homme » qui était incontestablement la star du congrès. Le président togolais a aussi eu quelques paroles pour l&apos;opposant historique Gilchrist Olympio, président de l&apos;Union des forces du changement (UFC) avec qui il a passé un accord de gouvernement en mai 2010, et dont il a loué « le courage politique et la sagesse ».

 


Au moment où les congressistes de Blitta assistaient au requiem de leur parti, un peu plus au sud, précisément à Atakpamé (161 km de Lomé), une centaine de personnalités issues de diverses obédiences politiques (RPT, partis et mouvements « pro-Faure », société civile, etc.) mettaient sur les fonts baptismaux, un nouveau parti, l&apos;Union pour la République (Unir). Faure Gnassingbé, qui s&apos;est précipité vers son véhicule à la fin du congrès du RPT à Blitta, est arrivé à temps à Atakpamé pour prendre part à la fin des assises de son nouveau parti, dont le congrès constitutif devrait se tenir vendredi prochain.

 


Quels cadres pour le nouveau parti ?


Plusieurs personnalités sont annoncées dans ce nouveau parti, tels Georges Ahidam, deuxième vice-président du bureau de séance et membre influent du Comité d&apos;action pour le renouveau (CAR, parti d&apos;opposition), ancien proche de l&apos;ex-Premier ministre Yaovi Agboyibo, ainsi que Noël de Poukn, président de la Nouvelle jeunesse pour le soutien au président Faure (NJSPF) ou encore Gilbert Bawara, ex-ministre de la Coopération, du Développement et de l&apos;Aménagement du territoire.

 


Le nouveau parti a adopté comme emblème une colombe dans un carré bleu turquoise, « symboles de l&apos;espoir et de la paix », selon une source qui a participé aux assises. Unir prétend rompre avec les mauvaises pratiques - corruption, manque d&apos;ouverture à la jeunesse et de démocratie interne, régionalisme, favoritisme, etc. - qui ont rendu le RPT détestable aux yeux de nombreux Togolais, y compris bon nombre de ses membres.


Source : www.jeuneafrique.com



 



Indignation et exigences au parti de Me Apévon



Objet de vives critiques au sein des populations pour sa position ambigüe vis-à-vis du Collectif « Sauvons le Togo », le Comité d&apos;Action pour le Renouveau (CAR) vient de trouver le moyen de vitupérer contre le pouvoir. 

Le parti de Me Dodzi Apévon se dit « choqué » par la contradiction dans le communiqué sanctionnant le conseil des ministres du 16 avril 2012. Le gouvernement y mentionnait avoir examiné en première lecture un projet de loi portant modification du code électoral, tout en indiquant qu&apos;il « ne remet pas en cause la concertation politique et les discussions avec tous les acteurs pour un consensus toujours plus large ». Un dialogue initié par le pouvoir avec les formations politiques représentées à l&apos;Assemblée nationale, a été bloqué peu après son ouverture sur le choix du sujet à discuter en priorité. 



Sur la question des réformes à opérer en vue de garantir des élections transparentes, le CAR affirme qu&apos;il « n&apos;apportera jamais sa caution à une consultation électorale organisée dans des conditions non conformes aux standards internationaux. Des observateurs soupçonnent le parti de rechercher un deal avec le parti au pouvoir, au détriment du caractère équitable des prochaines échéances électorales. 



Toujours fortement influencé par son ancien président Me Yawovi Agboyibo, le CAR fustige par ailleurs le choix du gouvernement d&apos;organiser les élections législatives et communales couplées sans les élections préfectorales. Il trouve « scandaleux » que par ce refus de tenir les élections préfectorales, le régime continu depuis plus de 30 ans à laisser à ses « valets locaux », le choix de nommer les conseillers spéciaux par décret et piller les ressources publiques des préfectures et ainsi entraver leur développement. 



Estimant que ces pratiques anachroniques doivent prendre fin, le CAR appelle le gouvernement à prendre les dispositions nécessaires pour que les élections préfectorales aient lieu en même temps que les élections législatives et les communales. Bien qu&apos;étant en mauvaise posture au sein de l&apos;opinion, le parti de Me Apévon qui boude la dynamique unitaire engagée à travers la mise en place du collectif « Sauvons le Togo », « invite les populations à se mobiliser pour des actions d&apos;envergure au cas où le gouvernement viendrait à s&apos;entêter dans son refus de coupler les préfectorales avec les législatives ». 

Aghu, © koaci.com




 



Muer pour mieux régner



La transformation du parti au pouvoir, hier unique, aujourd&apos;hui encore hégémonique, illustre-t-elle une vraie rupture ou une man uvre en trompe l&apos; il?




 


En Afrique, les regroupements de partis politiques sont le plus souvent l&apos; uvre d&apos;opposants. Les partis au pouvoir s&apos;estiment suffisamment forts pour chercher à s&apos;allier à qui que ce soit. Mais il arrive souvent que des partis au pouvoir ratissent large, se sabordent même pour donner naissance à de nouvelles formations politiques. 

 


Un héritage à se réapproprier


C&apos;est le cas du Rassemblement du peuple togolais (RPT) qui tente la même expérience et la même aventure. Ce parti, créé en 1969 et qui gère depuis lors le pouvoir dans l&apos;ex-Suisse d&apos;Afrique, a rendu son dernier souffle le 14 avril dernier lors de son 5e congrès extraordinaire. Il s&apos;est sabordé pour laisser place à une nouvelle formation politique à base élargie: l&apos;Union pour la République (UNIR). 



 


Ses rênes ont été provisoirement confiées au chef de l&apos;Etat et président du parti défunt, Faure Gnassingbé

Toujours est-il que c&apos;est un acte fort de la part de  Faure Gnassingbé dans sa volonté de rupture avec le passé, son père. «Il faut tuer le père pour mieux vivre», semble être le conseil qu&apos;il a décidé de suivre, qui n&apos;en a cure des nostalgiques. Du même coup, il se débarrasse d&apos;un élément de l&apos;héritage de son père. En succédant à son père en 2005 dans des conditions tumultueuses, le chef de l&apos;Etat n&apos;a pas fait qu&apos;hériter du pouvoir d&apos;Etat. Il a aussi hérité de l&apos;ex-parti unique, de son appareil et de ses méthodes. Un héritage lourd à porter, vu que le RPT ne s&apos;est pas forcément bien illustré par le passé. . Après donc 43 ans, le RPT est envoyé au musée. Entre rénover le parti créé par son père et le dissoudre au risque de commettre un parricide politique, le chef de l&apos;Etat a préféré la seconde option à moins que ce ne soit sa façon de retoquer le «quadragénaire».


 


Rompre avec les vieilles méthodes


Comme tout parti au pouvoir bousculé dans son hégémonie et sa toute-puissance par l&apos;opposition à la faveur de l&apos;ouverture à la démocratie, le RPT a usé de tous les moyens pour ne pas perdre le pouvoir d&apos;Etat. Si fait que son nom est associé aux fraudes électorales, aux tripatouillages constitutionnels, à la violence, etc.


Aujourd&apos;hui, l&apos;héritier Faure Gnassingbé veut rompre avec ce sombre passé pour entamer un nouveau départ. C&apos;est, en tout cas, la conclusion qui peut être tirée de la création du nouveau parti. Maintenant, que faut-il en attendre en termes de plus-value pour la démocratie? 

 


A priori, la démocratie gagne en qualité avec la fusion de partis qui, au Togo comme partout en Afrique, se ressemblent plus qu&apos;ils ne se différencient fondamentalement. Il y a aussi la rupture annoncée avec un passé peu glorieux. Comme Saint Thomas, on attend de voir avant de croire. Mais d&apos;ores et déjà, on peut penser à une civilisation des m urs politiques marquées jusque-là par la haine, la rancune, la violence malgré la réconciliation et le rapprochement entre Faure Gnassingbé et l&apos;opposant historique Gilchrist Olympio

. Les élections législatives et municipales de cette année pourraient servir de test. On saura si la dissolution du parti au pouvoir n&apos;a pas été un changement en trompe-l&apos; il. En somme, un changement de sigle pour que les habitudes et les méthodes restent en l&apos;état.


Séni Dabo Slateafrique.com






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Tour du Togo : le Ghanéen Samuel Anim vainqueur de la 4ème étape



 


La 4ème étape du Tour du Togo s&apos;est achevée ce jeudi 19 avril sur une victoire du Ghanéen Samuel Anim, qui a été le plus rapide dans le parcours de 73 kms entre Alé Héridé et Tchamba. Il avait déjà remporté la première étape, du Tour à Atakpamé. Le Burkinabé Minougou Noufou conserve le maillot jaune. Ce vendredi 20 avril e déroulera la 5ème étape, 90 kms entre Tchamba et Sotouboua. 

RFI.fr





    
    

 



Manifestation à Lomé contre la détérioration de la plage



Ce jeudi 19 avril, des attroupements inhabituels se sont formés à divers endroits de la plage de Lomé. Vêtus de T-shirts blancs flanqués au dos de « Halte à la dégradation de nos plages », des groupes de jeunes postés formaient des haies pour empêcher les camions d&apos;extraction de sable de mer d&apos;accéder à la plage. Une initiative de l&apos;ONG Environnement et Développement International (EDI), contre l&apos;exploitation anarchique du sable de mer et attirer l&apos;attention sur l&apos;état de dégradation de la plage 



Finies les belles images de cartes postales de la plage de Lomé où l&apos;on pouvait voir à perte de vue du sable fin, des cocotiers soigneusement alignés et une mer bleue. Lomé ne peut désormais plus prétendre avoir l&apos;une des plus belles plages de la côte ouest-africaine. Pour cause, en lieu et place de ces images de rêve, c&apos;est un tout autre décor qu&apos;on y voit. Des bouches de caniveaux déversant leurs contenus liquides et puants à même la plage, des dépotoirs formés ça et là et pour couronner le tout, de grands trous béants laissés sur la plage, résultats de travaux d&apos;extraction du sable de mer. 



C&apos;est pour lutter contre cet état de chose que l&apos;ONG Environnement et Développement International (EDI) est partie à la chasse aux entreprises d&apos;extraction. L&apos;idée est simple. Investir les principaux sites d&apos;extraction et y mener des actions allant de l&apos;affichage de banderoles dissuasives au sit-in en passant par la formation de bouclier humain pour empêcher la poursuite de ces travaux qui selon le président de EDI, M. Tinos Class « dégradent la plage, accélèrent la montée des eaux et favorisent l&apos;érosion côtière. La proximité des maisons d&apos;habitation, des hôtels et du Grand marché doit nous faire craindre le pire. Cette situation ne favorise pas l&apos;essor du tourisme et retarde ainsi le développement du pays » explique-t-il.



Pour lui, les principaux responsables de cette situation sont d&apos;abord et avant tout, les membres de l&apos;exécutif togolais. Il leur revient en effet de faire respecter la loi portant interdiction d&apos;extraction de sables sur les côtes des plages togolaises. « Les entreprises étrangères notamment chinoises qui viennent construire les routes au Togo se doivent d&apos;aller trouver leur sable ailleurs que sur la plage de Lomé. Il y a des pays de la sous région qui n&apos;ont pas de plage mais qui ont construit de magnifiques routes alors pourquoi pas nous ? Les autorités togolaises se rendent complices en feignant de ne rien voir. Nous leur avons envoyé de nombreux courriers pour dénoncer cette situation mais elles n&apos;ont pas pris la peine de répondre. Donc elles sont au courant mais ne veulent rien faire » déplore M. Tinos Class.

Déjà, la bataille du jour 1 a été gagnée par l&apos;ONG EDI. En effet à son arrivée à la plage, les opérations d&apos;extraction se déroulaient sur certains sites. Mais comme par enchantement, aussi bien les conducteurs des engins que leurs employeurs chinois ont disparu laissant sur place les camions. Une preuve que les travaux se faisaient en toute illégalité. 



Aussi l&apos;ONG EDI appelle à une mobilisation plus forte des populations pour définitivement enrayer le phénomène. « Nous serons là tous les jours jusqu&apos;à ce que les travaux cessent. Nous ne nous arrêterons pas là, nous allons engager des avocats pour poursuivre les entreprises qui ont dégradé notre plage afin qu&apos;elles réparent les dégâts » a prévenu M. Tinos Class.

Aghu,© koaci.com











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<div><b>Le Groupe Majorité Parlementaire présenté à la presse</b></div>
Les députés élus sous la bannière du Rassemblement du Peuple Togolais, dissout le 14 avril 2012, ont annoncé ce lundi à Lomé, la constitution d’un nouveau groupe parlementaire, qui a aussitôt réaffirmé son soutien au bureau actuel de l’Assemblée nationale et au Président de la République.<br />
<br />
Les 50 députés qui constituaient le groupe parlementaire, Rassemblement du Peuple Togolais (RPT) étaient face à la presse ce lundi 30 avril, pour une conférence de presse. Animée par le député Dama Dramani, cette rencontre avec les journalistes a permis aux députés de la majorité parlementaire, d’annoncer la constitution d’un nouveau groupe parlementaire. <br />
<br />
Dénommé Groupe Majorité Parlementaire (GMP), le nouveau groupe est une conséquence de la dissolution du RPT, à l’issue du congrès extraordinaire du 14 avril 2012 à Blitta. Dans une déclaration lue par le député Laré Pène, les ex députés RPT ont expliqué que « la décision (…) de fusion-création produit les mêmes effets que la dissolution, tels que prévus par les lois, règlement et principes généraux du droit en vigueur au Togo. Elle entraîne, notamment la cessation de toutes les activités du RPT comme parti politique et libère l’ensemble de ses fondateurs et adhérents de toute appartenance au parti ». <br />
<br />
Réaffirmant solennellement leur volonté de rester liés par l’affinité politique qui constitue le fondement de leur appartenance à un même groupe parlementaire depuis le début de la législature et se fondant sur l’article 26 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, ils ont annoncé la constitution du « Groupe Majorité Parlementaire » dont la déclaration de constitution sera remise le même jour au Président de l’Assemblée nationale, lui-même présent à la conférence de presse aux côté de Dama Dramani. <br />
<br />
Ancien chef protocole à la présidence de la république sous Gnassingbé Eyadéma et député élu dans la préfecture de Tchamba, Dama Dramani précédemment président du groupe parlementaire RPT a été reconduit président du GMP. Idem pour le bureau de l’Assemblée nationale présidé par Abass Bonfo auquel le nouveau groupe parlementaire a apporté également son soutien. Aux termes de la déclaration lue, le Président de l’Assemblée nationale et les membres sont élus pour la durée de la législature (Articles 9 et 10 du règlement intérieur). <br />
<br />
Cette annonce a rappelé l’interdiction faite aux députés apparentés Alliance Nationale pour le Changement (ANC), de constituer en son temps, un groupe parlementaire portant le nom de cette nouvelle formation politique issue de la scission de l’Union des Forces de Changement (UFC), sous la bannière de laquelle les candidats avaient été présentés lors des aux élections législatives. « Selon l’article 26 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, les députés membres fondateurs de l’ANC pouvaient créer un groupe parlementaire, mais ne pouvaient lui donner le nom ANC qui n’est pas le parti qui les a présenté aux élections», a expliqué Abass Bonfoh prenant exemple sur le fait que les députés de l’ex-RPT n’ont ni conservé le non du RPT, ni pris celui de UNIR, leur nouvelle formation politique. <br />
<br />
Seulement, le texte invoqué qui précise comme préalables à la constitution d’un groupe parlementaire à l’Assemblée nationale, avoir au moins quatre députés et se réclamer d’une même affinité politique, ne donne nullement des précisions sur la possibilité ou nom de donner à un groupe parlementaire, le nom d’une formation politique qui n’a pas pris part aux élections.&#160;<br />
<br />
<span style="color: rgb(128, 128, 128);">Aghu,© koaci.com<br />
<br />
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<div><span><strong><font color="#333333">La violence s’invite dans la célébration de l’indépendance</font></strong></span></div>
<div>Dans la tradition de la discorde et de la violence le 52ème anniversaire de l’indépendance du Togo a été diversement célébré. Au monument de l’indépendance, jets de gaz lacrymogène, bastonnades et saisis de motos ont interrompu le déroulé du programme du Collectif « Sauvons le Togo ». <br />
<br />
Pour ce 52ème anniversaire de l’accession du Togo à la souveraineté internationale, le bloc majoritaire de l’opposition plurielle a convié ses militants à une profession de foi à la place de l’indépendance. Une place dont le pouvoir a toujours refusé l’accès aux manifestations de contestations. Ce vendredi, à peine arrivés sur les lieux, que les manifestants pourtant pas particulièrement des grands jours de mobilisation, se heurtent à des cordons de forces de sécurité autour du monument de l’indépendance. <br />
<br />
Peu après, alors que certains responsables du Collectif « Sauvons le Togo » étaient en pourparlers avec les forces de sécurité, des manifestants forcent l’entrée principale de la place. Quelques un y pénètrent. Les véhiculent des forces de sécurité se déploient aussitôt avec abord, des agents menaçant brandissant des grenades lacrymogène. Pendant que certains manifestants choisissent de déguerpir, d’autres se ruent dans l’enceinte se dirigeant vers le monument de l’indépendance. <br />
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Les premières détonations de gaz se font alors entendre. Des manifestants répondent avec des jets de cailloux. Ceux qui se trouvent dans l’enceinte de la place de l’indépendance sont sans discernement objets de coups de matraques. Tout autour, c’est la débandade, aux jets de gaz lacrymogène, répondent les jets de pierres. Même la résidence de l’Ambassadeur des USA reçoit des grenades lacrymogènes balancées par des forces de sécurité qui cherchaient à disperser les foules. <br />
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Les manifestants tentent alors de se déployer autour du quartier pour encercler les forces de sécurité. Ces dernières reçoivent du renfort. On note même la présence de militaires du Régiment de la Garde Présidentielle (Béret vert) abord d’une jeep. La scène dure une bonne heure. Après avoir réussi à éloigner les manifestants, les forces de sécurité s’occupent des motos restées sur les lieux. Elles sont embarquées dans les camions. <br />
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Le photojournaliste Noel Tadégnon a été agressé par les forces de sécurité. Sa caméra tout comme celle de son confrère de la chaîne de télévision TV7 ont été retirées par les agents. On note au moins deux blessés graves. « C’est dommage, même le jour de la fête de l’indépendance, les citoyens sont violentés par les forces de sécurité. C’est la meilleure des preuves que notre indépendance est confisquée », déplore un manifestant. <br />
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Le mouvement d’humeur qui en résulte, s’est très vite répandu en ville où des jeunes ont érigé des barricades. Le calme n’e »st revenu que sur intervention du Ministre de la Sécurité, Col Dokisssim Gnama-Latta, qui a entre autre promis de faire ramener les motos saisies. Les manifestants sont retournés faire le tour du monument de l’indépendance en chantant, avant de se disperser dans le calme. <br />
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La veille pourtant, le Chef de l’Etat a après avoir rallumé la flamme de l’indépendance, indiqué dans un discours d’occasion, qu’ «en ce jour de communion nationale, la grande leçon que nous devons tirer de l’évolution récente de notre pays est que la réconciliation des fils et des filles du Togo demeure un objectif fondamental que nous devons, à tout prix atteindre et concrétiser ». Faure Gnassingbé a indiqué que c’est pour cette raison qu’il a décidé d’installer le 29 mai la Commission Vérité Justice et Réconciliation, « charger de jeter les bases d’une authentique politique de renouveau fraternel en vue de panser définitivement les plaies du passé ». <br />
Après s’être félicité de la pertinence des conclusions du rapport de la CVJR, le Chef de l’Etat a salué les progrès effectués par le Togo au plan des droits de l’homme et de la démocratie, avant de reconnaître que des efforts restent à faire y compris dans le domaine de la justice et de la solidarité. «Le Monde change, le Togo aussi change. Nous ne sommes plus, tout à fait comme hier. Nous avançons, en dépit des difficultés qui jonchent la voie que nous suivons. Nous progressons peu à peu. Nous allons de l’avant », a t-il souligné avant d’aborder 2012 et les échéances électorales attendues. Nous devons tout mettre en œuvre pour éviter les périls, les dangers et les attitudes qui obscurcissent le plus souvent nos lendemains électoraux.<br />
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« Des progrès importants ont été réalisés dans le domaine de l’organisation des élections. Prenant en compte les observations formulées par des instances internationales, nous nous attelons à l’amélioration de notre système électoral », a affirmé le Chef de l’Etat qui a conclu son discours en ces termes : « Nous souhaitons à cet égard, un débat clair, sincère, dépassionné, en ayant à cœur la sauvegarde de ce qui est essentiel, l’avenir du Pays, sa stabilité et son développement. J’exhorte tous les acteurs qui sont engagés dans ce processus, à dépasser l’esprit partisan afin de consolider les bases d’une société togolaise moderne mais aussi en phase avec son histoire, sa culture et ses réalités, avant de souhaiter « bonne fête de l’indépendance à tous et Que Dieu bénisse le Togo ». <br />
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Un souhait qui n’a pas résisté à l’épreuve de la célébration dans la discorde de ce 52ème anniversaire de la fête de l’indépendance. <br />
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<span style="color: rgb(128, 128, 128);">Aghu, © koaci.com</span></div>
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<div><b>52ème anniversaire de l'indépendance, Faure Gnassingbé&#160;: «Le Monde change, le Togo aussi change»<br />
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<div><img width="399" height="254" align="left" alt="" border="1" hspace="3" src="http://togo-itunes.info/images/faure_gnassingbe_independance_27_avril_2012_t.jpg" />"Le Monde change, le Togo aussi change. Nous ne sommes plus, tout à fait comme hier. Nous avançons, en dépit des difficultés qui jonchent la voie que nous suivons. Nous progressons peu à peu. Nous allons de l’avant", a affirmé ce jeudi soir, le chef de l'Etat togolais Faure Gnassingbé dans son message à la nation la veille de la célébration du 52e anniversaire de l'accession du Togo à l'indépendance. Un grand défilé militaire et civil est prévu ce vendredi. Déjà jeudi soir, le chef de l'Etat a rallumé la flamme de l'indépendance, cérémonie suivie de la retraite au flambeau.<br />
&#160;</div>
<div>Selon Faure Gnassingbé, "la meilleure parade face aux défis actuels est de reconnaître les progrès qui ont été accomplis tout en soulignant les insuffisances qui doivent être surmontées". "Aujourd’hui, force est de reconnaître que nous vivons dans un pays où les libertés ont été largement restaurées, les droits de l’Homme rétablis, la démocratie promue. Le Togo d’aujourd’hui n’est pas le Togo d’hier. Certes, il reste bien des progrès à accomplir, notamment dans le domaine de la justice et de la Solidarité où les avancées ne sont pas encore à la hauteur de nos attentes. En dépit de la crise mondiale, l’économie togolaise progresse nettement. Il reste que ces succès se traduisent en mieux être pour le citoyen moyen et que le panier de la ménagère s’en ressente durablement", a-t-il indiqué.<br />
&#160;</div>
<div>Pour le chef de l'Etat, les temps sont révolus où les citoyens devraient tout attendre des pouvoirs publics, où l’Etat devait tout distribuer, tout réglementer, tout régler. "Le moment est venu où nous devons prendre notre destin en mains, concevoir, travailler, produire par nous-mêmes et pour nous-mêmes. Cinquante-deux ans après l’Indépendance, on ne doit tendre les mains vers les autres que pour prendre part à l’effort collectif et non pour attendre notre salut d’autrui ou de l’extérieur", a-t-il précisé. Faure Gnassingbé a également dénoncé certains mauvais comportements observés ces dernières années au sein de la population.<br />
&#160;</div>
<div>"Les valeurs citoyennes de respect de la chose publique, doivent s’imposer à tous comme une ardente obligation. Agrandir sa maison en mordant sur la voie publique, jeter des ordures et des déchets de toutes sortes dans la rue, encombrer sciemment les trottoirs qui viennent d’être rénovés, ne pas respecter les voies, les ponts, les chaussées réaménagés à grand frais, bloquer la circulation piétonne en envahissant les trottoirs, boucher les caniveaux destinés à évacuer les eaux de pluie, se faire transporter à trois ou à quatre sur une seule motocyclette, jeter les eaux usées dans les rues sont des attitudes qu’il est urgent d’abandonner", a-t-il poursuivi.<br />
&#160;</div>
<div>Le président de la république a invité les togolais à "revenir à des réflexes citoyens, que nous avons perdus de vue depuis quelque temps. Le respect de la chose publique est une valeur fondamentale que nous devons préserver, car le développement est à ce prix". Faure Gnassingbé n'a pas manqué de saluer le travail abattu par la Commission vérité, Justice et réconciliation (CVJR). Cette Commission - présidée par Mgr Nicodème Barrigah - avait rendu son rapport au chef de l’Etat, le 3 avril dernier. "Nous devons à notre grande satisfaction constater, avec reconnaissance que la Commission a rempli sa mission. Les conclusions auxquelles elle est parvenue et les solutions qu’elle propose seront minutieusement sériées, examinées et mises en application, dans les délais les meilleurs, en tenant compte des possibilités réelles de notre pays", a-t-il souligné.<br />
&#160;</div>
<div>La réconciliation, a-t-il précisé, "ne saurait cependant se concevoir seulement en termes de moyens matériels. Au-delà des réparations et des indemnisations qui ont leur importance, Il s’agit d’abord et avant tout, d’une affaire de cœur. C’est au fond de nos cœurs que devront se forger les armes du Pardon et de la Réconciliation". "Nous devons tourner nos esprits et nos cœurs vers l’offensé et vers l’offenseur, prendre notre courage à deux mains et dire à l’autre: Togolais viens, bâtissons la Cité. Les longs débats qui se sont déroulés à la CVJR ont montré que cela est réalisable. Il est possible d’élever nos regards, de transcender nos différences, de sublimer nos sentiments, pour atteindre de nouveaux horizons qui verront éclore un Togolais nouveau, affranchi du souvenir des souffrances, des douleurs et des traumatismes de notre histoire et prêt à aborder de nouveaux rivages où triomphent la Paix, la Justice et la Sérénité", a ajouté Faure Gnassingbé.&#160;<br />
<span style="color: rgb(128, 128, 128);">Edem Etonam EKUE </span><a href="http://koaci.com"><span style="color: rgb(128, 128, 128);">http://koaci.com</span></a><br />
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<div><b>L'heure du grand pardon a sonné</b></div>
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<div>Près de 500 personnes ont répondu jeudi à Paris à l’invitation de l’ambassadeur du Togo en France, Calixte<img width="399" height="282" align="right" alt="" border="1" hspace="3" src="http://togo-itunes.info/images/L_heure_du_grand_pardon_a_sonne_article_top_t.jpg" /> Madjoulba (photo), à l’occasion d’un cocktail organisé pour fêter le 52e anniversaire de l’indépendance.</div>
<div>Le Pavillon Dauphine était bourré à craquer. Parmi les invités, de nombreux Togolais - dont Kofi Yamgnane de Sursaut Togo -, mais également des amis Français et des représentants du monde des affaires, de la politique et de la diplomatie, sans oublier le corps diplomatique. Lors de son intervention, l’ambassadeur a rappelé le chemin parcouru par le Togo depuis l’arrivée aux affaires du président Faure Gnassingbé avec toute une série de réformes politiques et économiques.&#160;<br />
&#160;</div>
<div>Il a également tenu à remercier les associations, les ONG, les collectivités locales françaises, les groupes, les amicales et tous les amis du Togo qui ouvrent au quotidien pour aider le pays à se développer.</div>
<div>Calixte Madjoulba a enfin indiqué que L&#160;«&#160;’heure du grand pardon avait sonné&#160;». «&#160;Il est temps de comprendre que c’est ensemble que nous allons bâtir notre pays, c’est ensemble unis et fort que nous allons vaincre le combat du sous-développement&#160;».<br />
&#160;</div>
<div><b>Voici l’intervention de l’ambassadeur du Togo en France&#160;</b></div>
<div>Je ressens une immense joie et un agréable plaisir de vous retrouver rassemblés, en si&#160; grand nombre, pour fêter le 52ème anniversaire de l'accession du Togo à la souveraineté internationale. Je reconnais que votre présence dans cette salle ce soir va au-delà d’une simple retrouvaille. C'est par excellence un rendez-vous solennel et un moment privilégié de réaffirmation de notre amour, de notre fierté et de notre attachement à notre patrie, à&#160; notre drapeau, à notre hymne et à notre unité. Je tiens donc à vous souhaiter la cordiale bienvenue et à vous dire un grand merci.<br />
&#160;</div>
<div>Mesdames et Messieurs,</div>
<div>Le 27 Avril 1960 est une date importante et incontournable dans l'histoire du Togo car il marque l’accession du Togo à la souveraineté internationale. Malgré le caractère festif de cette soirée, comprenez mon émotion&#160; lorsque j'évoque la mémoire de tous les martyrs du Togo, qu'ils soient connus ou anonymes. En paraphrasant le Président-poète, Léopold Sédar Senghor, je voudrais dire à tous ces martyrs&#160;: Non vous n’êtes pas morts gratuits. Vous êtes les témoins du Togo immortel, vous êtes les témoins du Togo nouveau qui sera demain.<br />
&#160;</div>
<div>Voici donc 52 ans que les Togolais ont accueilli avec clameur la proclamation de l’indépendance de leur chère patrie par le Président Sylvanus Olympio, Père de l’indépendance, à qui je rends un vibrant hommage. Depuis cette date, notre parcours n’a pas été des plus paisibles. Nous avons connu des ratés, nous avons relevé des défis. Mais des défis, il en reste encore à relever. La voie de l’indépendance économique et celle de la réconciliation nationale nous ont été tracé par le président Gnassingbé Eyadema, Père de la Nation, à qui je rends également un hommage mérité. La nation leur sera toujours reconnaissante.<br />
&#160;</div>
<div>Mesdames et Messieurs,</div>
<div>Poursuivant ce cheminement, le gouvernement, sous l'impulsion de Son Excellence Monsieur Faure GNASSINGBE, adoptant comme de gestion le dialogue,&#160; a engagé une série de réformes d'ordre politique, socio-économique et diplomatique.&#160;Cette&#160; politique de dialogue et de main tendue qui est prônée a permis d'associer les différents partis d'opposition, la société civile et la diaspora à la gestion du pays renforçant ainsi la confiance et l'apaisement au sein de la population.&#160;Dans le second semestre de l'année en cours se tiendront les élections législatives et locales.&#160;Les autorités les veulent transparentes, crédibles et surtout sans violence dans le même esprit que les législatives de 2007 et la présidentielle de 2010.<br />
&#160;</div>
<div>C’est pourquoi&#160; le gouvernement a initié&#160; des consultations avec la classe politique dans son ensemble. Les sujets abordés concernent les points faisant l’objet des recommandations de l'Union Européenne visant les réformes institutionnelles et constitutionnelles&#160; prévues par l’accord politique global(APG) signé en 2006. Je dois également préciser que dans le cadre de la politique de réconciliation, la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR) a remis son rapport le 03 avril dernier au gouvernement et celui-ci s'est engagé à mettre en application les recommandations afin de permettre à notre pays de définitivement tourner les pages sombres de son histoire pour consolider d’avantage l'unité nationale. Au cours de cette cérémonie solennelle, pour favoriser d’avantage un climat d’apaisement sociopolitique, un pardon sincère et une réconciliation nationale, le Président de la République, au nom de tous ses prédécesseurs et de l’Etat togolais a demandé pardon aux différentes victimes.<br />
&#160;</div>
<div>Sur le plan économique la mise en œuvre efficace des réformes a permis de renouer non seulement avec les principaux bailleurs de fonds mais aussi d'atteindre le point d'achèvement de l'Initiative PPTE et de bénéficier&#160; des remises et de l'effacement d’une bonne partie de&#160; la dette extérieure, ouvrant ainsi la voie à de nouveaux investissements.&#160;Aussi, des efforts sont engagés au niveau macroéconomique pour porter la croissance économique à deux chiffres conformément aux vœux du Chef de l'Etat de faire du Togo un pays émergeant dans les prochaines années.&#160;Pour cela, la gestion saine des finances publiques, la réforme des secteurs financier et bancaire, la mise en place de la Cour des comptes, l'adoption d'un Code des marchés publics et l'installation de l'Autorité de réglementation des marchés publics instaurent un climat de confiance, favorable à la croissance.</div>
<div>Ce qui va permettre de consacrer plus de ressources au secteur de l'éducation, de la santé, de l’agriculture et à la construction des infrastructures de transport, énergétiques et de télécommunications.<br />
&#160;</div>
<div>Il suffit de visiter le pays en ce moment pour constater de visu que la reconstruction est effectivement en marche.</div>
<div>C’est le lieu pour moi de dire aux investisseurs ici présents et à ceux qui hésitent encore, que c’est le moment propice pour investir au Togo. Au plan social,&#160; la mise en œuvre de l'assurance maladie pour les agents de l'Etat constitue une mesure encourageante. Des dispositions sont en train d'être prises pour sa généralisation à toutes les couches sociales. Dans le but de lutter contre le chômage des jeunes, l'Agence Nationale de l'Emploi a été créée de même que le Conseil National de l’Investissement. Parallèlement, les Autorités ont fait de la lutte contre la misère et la précarité une sérieuse motivation. C'est à ce titre qu'une politique de développement à la base est engagée afin de soutenir les groupements féminins, les coopératives des milieux défavorisés et l'artisanat entre autres.&#160;Par ailleurs un programme de volontariat a été également lancé avec les volontaires nationaux.&#160;<br />
&#160;</div>
<div>Mesdames et Messieurs</div>
<div>Au plan diplomatique, je me félicite des bonnes relations d'amitié et de coopération qui existent&#160; entre la France et le Togo.&#160;Je me réjouis également du fait que notre diplomatie connait une période glorieuse actuellement. Le Togo a été élu en octobre dernier au Conseil de Sécurité des Nations unies en qualité de membre non permanent pour un mandat de 2 ans et il a déjà eu le privilège de présider ce haut lieu de la gouvernance mondiale en février dernier. Notre pays siège aussi en ce moment au Conseil de la FAO. Toujours au plan diplomatique régional, la présidence en exercice de l'Union Economique et Monétaire de l'Afrique de l'Ouest (UEMOA) est assumée en ce moment par le Président Faure Gnassingbé.&#160;Lomé la capitale retrouve progressivement sa place de carrefour des grandes rencontres internationales, en témoignent le Sommet des Chefs d'Etat de l'UEMOA et l'Assemblée Parlementaire des ACP –UE qui ont été organisés l'année dernière.<br />
&#160;</div>
<div>La «&#160;Suisse africaine&#160;» revient de loin mais sûrement. Néanmoins, il reste encore beaucoup à faire.&#160;</div>
<div>Chers frères et sœurs, Le développement de notre pays doit être l'affaire de toutes ses filles et de tous ses fils où qu'ils se trouvent. Notre diaspora, à l’instar de toutes les diasporas africaines, regorge de beaucoup de potentialités&#160; et de ressources.&#160;C’est pourquoi, le gouvernement a adopté des mesures incitatives pour permettre à notre&#160; diaspora d’investir et d’apporter son savoir-faire dans le projet dénommé "Appel à la Diaspora pour la création d'entreprises au Togo". Je salue au passage la présence parmi nous ce soir d’imminentes personnalités de cette diaspora togolaise.<br />
&#160;</div>
<div>Mes chers compatriotes,</div>
<div>L’heure du grand pardon et du grand retour a sonné. Il est temps de comprendre que c’est ENSEMBLE que nous allons bâtir notre pays, c’est ENSEMBLE unis et fort que nous allons vaincre le combat du sous-développement.</div>
<div>Aujourd’hui, nous ne devons plus nous poser la question de savoir, qu’est-ce que notre pays a fait pour nous, mais au contraire, nous devons nous interroger où que nous soyons, qu’est-ce que nous pouvons faire pour apporter notre modeste contribution au développement de notre cher pays. C’est l’occasion pour moi de remercier très sincèrement les associations, les ONG, les groupes, les amicales et tous les amis du Togo.&#160;Je pense en particulier aux collectivités locales françaises qui œuvrent d’une manière ou d’une autre au développement de notre pays et vous assure que moi-même et mes collaborateurs, sommes disposés à vous guider dans vos démarches et à vous accompagner dans vos projets.<br />
&#160;</div>
<div>Mesdames et Messieurs,</div>
<div>Je termine en remerciant tous ceux qui, de près ou de loin, ont œuvré à la réussite de cette belle cérémonie qui se veut une rencontre fraternelle. Je voudrais également exprimer la reconnaissance et les sentiments de gratitude du Gouvernement Togolais à tous les partenaires publics et privés qui croient au Togo et qui l’accompagnent&#160; dans sa marche vers un Togo émergent.&#160;<br />
&#160;</div>
<div>Enfin, je m’en voudrais de ne pas renouveler mes sincères remerciements à chacun et chacune d’entre vous.</div>
<div>Bonne fête à tous&#160;!<br />
&#160;</div>
<div>Que Dieu vous bénisse et bénisse notre Cher pays le Togo&#160;!<br />
<span style="color: rgb(128, 128, 128);">republicoftogo.com</span></div>
<div>&#160;</div>
<div>&#160;</div>
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<div><b>145 Nigérians emprisonnés au Togo (ministre)</b></div>
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<div>La ministre d'Etat nigériane des Affaires étrangères Viola Onwuliri a déclaré jeudi que 145 citoyens nigérians étaient actuellement détenus dans les prisons togolaises. La ministre a tenu ces propos devant le Comité des Affaires étrangères de la Chambre des représentants, au cours d'une session de discussion qui portait sur les Nigérians détenus à l'étranger.<br />
&#160;</div>
<div>Elle a précisé que sur les 145 Nigérians emprisonnés au Togo, 60 avaient été reconnus coupables d'un crime, tandis que les 85 autres attendaient encore d'être jugés. Elle a affirmé que l'ambassade du Nigeria au Togo était intervenue pour exhorter les autorités togolaises à accélérer l'application de l'accord sur l'échange des prisonniers entre les deux pays.&#160;<br />
<span style="color: rgb(128, 128, 128);">xinhua</span></div>
</fck:hr></fck:hr></fck:hr></fck:hr></fck:hr></fck:hr></div>
<div>&#160;</div>
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<div><b>Coopération sino-togolaise en matière de formation agricole</b></div>
<fck:hr>
<div><span style="color: rgb(128, 0, 0);">Le centre pilote des techniques agricoles, construit à Zanguéra à 35 km au nord ouest de Lomé, par la Chine a été inauguré mercredi par le président Faure Gnassingbé.&#160;</span></div>
<div>Il s’agit d’un investissement de plus de 3 milliards de Fcfa. Ce centre a pour vocation de former des vulgarisateurs et des exploitants agricoles aux techniques modernes de production.&#160;L'ambassadeur de Chine au Togo,&#160; Zuofeng Wang, a salué les liens de coopération entre le Togo et la Chine qui ont permis la réalisation de ce projet. Il a rappelé que le centre est réalisé dans le cadre du Forum de coopération Chine-Afrique qui s’est déroulé à Beijing en 2006 qui définit les axes prioritaires d'intervention de la Chine dans une quinzaine de pays africains.<br />
&#160;</div>
<div><b><i>Voici le discours prononcé par </i></b><b>Kossi Mensan Ewovor (photo), le ministre togolais de l’Agriculture&#160;<br />
</b></div>
<div>Excellence Monsieur le Président de la République,</div>
<div>C’est un grand honneur et un immense plaisir pour moi&#160; de prendre en<img width="399" height="282" align="right" alt="" border="1" hspace="3" src="http://togo-itunes.info/images/Cooperation_sino_togolaise_en_matiere_de_formation_agricole_article_top_t.jpg" /> ce jour la parole devant vous à l’occasion de l’inauguration du Centre pilote des techniques agricoles du Togo.</div>
<div>Permettez-moi de vous remercier d’avoir accepté, malgré votre calendrier extrêmement chargé, de présider personnellement cette cérémonie que vous avez bien voulu placer dans le cadre de la célébration du 52<sup>ème</sup> anniversaire de l’accession de notre pays à l’indépendance.</div>
<div>Merci à tous ceux qui ont accepté de faire le déplacement de ce site. Aussi voudrais-je rendre grâce à Dieu pour avoir permis la tenue de cette cérémonie.<br />
&#160;</div>
<div>Excellence Monsieur le Président de la République,</div>
<div>Sous votre houlette, le Togo est aujourd’hui dans une bonne dynamique pour accélérer son développement. Les grands actes que vous avez posés ces derniers temps sont porteurs d’espoir pour notre pays.</div>
<div>C’est ici le lieu pour moi de vous adresser, mes vifs remerciements pour l’excellence des relations que vous avez su fructifier avec les plus Hautes Autorités Chinoises dans le respect de la solide amitié et coopération qui existent fort heureusement entre nos deux peuples.</div>
<div>Le centre que vous inaugurez aujourd’hui est une preuve supplémentaire &#160;de votre volonté de développer l’agriculture togolaise. &#160;En effet vos actions en direction du secteur agricole sont multiformes et pertinentes.<br />
&#160;</div>
<div>Excellence Monsieur le Président de la République,</div>
<div>Permettez-moi de rappeler que le début de cette aventure remonte à 2006. En effet, c’est&#160; lors du Forum de Coopération Chine-Afrique de Beijing auquel vous participiez personnellement en novembre 2006 que Son Excellence HU JINTAO, Président de la République Populaire de Chine avait pris des mesures pour renforcer la Coopération Sino-africaine.<br />
&#160;</div>
<div>Au titre de ces mesures était inscrit la construction de Centres Pilotes des Techniques Agricoles pour laquelle &#160;notre pays le Togo, grâce à votre insistance personnelle a été retenu dans le groupe des 15 premiers pays africains, afin de l’aider, par la formation, à moderniser son système de production et contribuer à l’amélioration des conditions de vie des producteurs.<br />
&#160;</div>
<div>Excellence Monsieur le Président de la République,</div>
<div>Le 1er octobre 2008, vous nous avez donné instruction de procéder à la pose de la première pierre pour la construction de ce Centre Pilote en présence des membres du gouvernement, de l’Ambassadeur de chine d’alors et de <i>Monsieur XIONG Schengen, </i>Vice-Gouverneur de la Province de JIANGXI&#160; accompagné d’une très forte délégation<i>. </i>Pour la réalisation des travaux, la Société d’Ingénierie d’Infrastructure de Huachang de la province de JIANGXI a été sélectionnée par les Autorités Chinoises.<br />
&#160;</div>
<div>Cette société a travaillé avec ardeur pour qu’en deux ans et demi ce site soit remis en valeur pour porter ce bel ensemble de structures qui suscite l’admiration de tous. En effet, le lieu où nous nous trouvons est une ancienne carrière d’extraction de sable faite de grandes excavations et d’accès difficile.&#160;Ce site était à priori impropre à un tel ouvrage mais offrait l’avantage d’être proche de Lomé. Vous me permettrez de saluer ici le génie chinois qui a su valoriser ce site.<br />
&#160;</div>
<div>Excellence Monsieur le Président de la République,</div>
<div>Le centre pilote des Techniques Agricoles du Togo, occupe une superficie de 10 hectares. La surface totale bâtie est de&#160; 2 hectares. Les différents bâtiments qui s’y trouvent sont&#160;:</div>
<div>- un bâtiment central, à deux niveaux de 1.072 m²&#160; qui abrite les services administratifs et les salles de cours.</div>
<div>- un bâtiment de 442 m² servant de dortoir aux stagiaires. Il compte 15 chambres à 2 places permettant de loger 30 stagiaires par session.</div>
<div>-&#160;un bâtiment de&#160; 766 m² qui sert de logement pour au moins 18 experts et formateurs.</div>
<div>-&#160;un bâtiment de 209 m² destiné à la restauration et comporte une cuisine et un réfectoire.</div>
<div>En plus de ces principaux bâtiments, le centre est doté de 2 hangars d’environ 1.000 m² qui servent d’entrepôts pour le matériel agricole,&#160;&#160;d’un hangar de séchage des produits de récolte d’environ 600 m², d’une station de pompage et d’un château pour l’approvisionnement en eau du centre. Les aspects de distraction et&#160; de spiritualité ne sont pas négligés dans la conception du centre. C’est ainsi que vous y trouverez un terrain de basket, une bibliothèque et une salle polyvalente de prière.<br />
&#160;</div>
<div>Une retenue d’eau d’une capacité de 12.000 m3 &#160;vient compléter les infrastructures. Elle permet de collecter les eaux drainées sur tout le centre et sert de réserve pour assurer&#160; l’irrigation d’appoint des parcelles pendant la saison sèche et est aussi propice pour la pisciculture. La surface non bâtie qui couvre une superficie d’environ 8 hectares est réservée aux démonstrations, aux essais variétaux et à la formation des stagiaires.<br />
&#160;</div>
<div>Excellence Monsieur le Président de la République,</div>
<div>Le montant de l’étude et de la construction du centre est évalué&#160; à 40.000.000 de yuan soit environ&#160; 3.100.000.000 de FCFA.</div>
<div>La contrepartie togolaise a porté sur un montant de plus de 100.000.000 de FCFA sans compter les charges liées aux exonérations de taxes sur les biens et matériels importés. A ce titre, c’est le Togo qui a pris en charge l’achat et la mis à mise disposition des 10 ha de terrain, le raccordement au réseau électrique, la construction de la route d’accès et l’aménagement de la devanture.<br />
&#160;</div>
<div>Excellence Monsieur le Président de la République,</div>
<div>Mesdames et Messieurs.</div>
<div>La vocation du centre est de&#160;former des vulgarisateurs et exploitants agricoles togolais sur les techniques modernes&#160; de production agricole, notamment du riz mais aussi dans la conception et la gestion de projets. Le Centre de formation sera essentiellement le lieu d'apprentissages multiples pour les agriculteurs, les jeunes entrepreneurs agricoles hommes et femmes qui vont acquérir un ensemble de compétences et de savoir-faire qui leur permettront de mieux avancer et réussir leur insertion dans la vie professionnelle agricole. Pour ce qui concerne la gestion du centre, le fonctionnement au cours des trois premières années sera assuré avec l’assistance technique et financière du Gouvernement chinois qui mettra à disposition des fonds de roulement, des agronomes, du matériel et des équipements.</div>
<div>De la 4<sup>ième</sup> à la 10<sup>ième </sup>année, les frais nécessaires à la gestion courante seront couverts par les revenus issus de la gestion du centre et de l’exploitation de 80 hectares qui seront consacrés à la production de riz&#160; sur le périmètre irrigué de Mission-Tové. Après 10 ans, la gestion technique et financière du centre incomberait totalement à la partie togolaise.<br />
&#160;</div>
<div>Excellence Monsieur le Président de la République,</div>
<div>Je voudrais réaffirmer aux autorités chinoises, la ferme volonté du Gouvernement de ne ménager aucun effort pour assurer le bon fonctionnement du centre. C’est à ce sujet qu’un comité a été déjà mis en place pour travailler en partenariat avec la partie chinoise.</div>
<div>Le centre a déjà abrité une formation test de 15 vulgarisateurs et formateurs pendant deux semaines du 27 février au 9 mars 2012. La formation d’une 2<sup>ème</sup> promotion de &#160;30 stagiaires vient de débuter.</div>
<div>Excellence Monsieur le Président de la République,<br />
&#160;</div>
<div>Cette réalisation vient renforcer l’amitié qui existe entre nos deux pays depuis l’établissement des relations diplomatiques en septembre 1972. Elle vient rallonger la longue liste des projets qui ont été depuis réalisés dans divers domaines. Nous sommes convaincus que chacun appréciera à sa juste valeur, vos efforts et ceux du Gouvernement à offrir un cadre de formation approprié pour ceux et celles qui ont la responsabilité grandissante d’assurer la sécurité alimentaire dans notre pays.<br />
&#160;</div>
<div>Excellence, Monsieur le Président de la république,</div>
<div>En votre nom et celui du Gouvernement, je remercie les plus Hautes Autorités de la République Populaire de Chine pour cet important outil qu’ils offrent au Togo qui fait partie des tous premiers pays Africains à construire et à rendre fonctionnel son centre. Les sincères félicitations du Gouvernement vont aussi à l’Ambassadeur de Chine au Togo ainsi qu’à ses collaborateurs pour toute l’attention dont ils ont fait preuve tout au long des travaux.<br />
&#160;</div>
<div>Nos remerciements vont également aux architectes du bâtiment chinois et aux différents responsables de&#160; la Société d’Ingénierie d’Infrastructure de Huachang pour le sérieux avec&#160; lequel ils ont pu réaliser les ouvrages.<br />
&#160;</div>
<div>Je salue aussi l’engagement des membres du gouvernement, des forces de sécurité, des administrations publiques (finances, travaux publics, Energie, eau) qui ont apporté leurs contributions à cette œuvre.</div>
<div>Nos remerciements vont aux autorités administratives, politiques, à tous les chefs cantons et de villages, et à toute la population de la localité pour avoir offert un environnement de travail tant soit peu paisible à tous ceux qui ont travaillé sur ce chantier. C’est dans ce même sens que je voudrais demander aux autorités locales de préserver un climat de quiétude autour du centre pour faciliter la vie&#160; à tous ceux qui vont y vivre pour travailler ou apprendre&#160;mais aussi à tous les visiteurs.<br />
&#160;</div>
<div>Excellence, Monsieur le Président de la république,</div>
<div>Comme vous le constaterez lors de la visite guidée, c’est un véritable complexe agricole que vous inauguré et que vous offrez au Togo, surtout à son monde agricole. La construction ce Centre arrive à point nommé car elle se &#160;situe au moment où le Gouvernement travaille chaque jour davantage à &#160;professionnaliser la production agricole et à faire de ce secteur le socle de la croissance économique.<br />
&#160;</div>
<div>Excellence, Monsieur le Président de la république,</div>
<div>Certes ce centre va permettre d’accueillir les stagiaires dans des conditions optimales afin qu’ils tirent profit de l’expertise agricole chinoise pour améliorer les performances de notre agriculture.</div>
<div>Sur ce centre, des variétés chinoises expérimentées donnent près de 8 tonnes par hectares. Nous devons donc travailler pour dupliquer ces performances dans les exploitations du Togo afin d’améliorer la productivité et la rentabilité agricoles.<br />
&#160;</div>
<div>Mais que seraient ces murs sans l'investissement des équipes éducatives&#160;? Que serait ce centre sans les formateurs&#160; de qualité&#160;? Aussi voudrais-je dire aux formateurs et aux encadreurs, qu’ils soient togolais ou Chinois, que nous attendons beaucoup de leur compétence et expertise. Je sais que vous serez à la hauteur de la mission que les plus Hauts Responsables de nos pays vous confient dans l’amélioration de la formation agricole des &#160;hommes, des femmes et des jeunes agriculteurs.<br />
&#160;</div>
<div>Excellence Monsieur le Président de la République, pour terminer, je voudrais souhaiter plein succès aux activités du Centre pilotes et vous prier d’accepter à nouveau nos sincères remerciements.</div>
<div>Vive la coopération sino-togolaise. Je vous remercie&#160;de votre aimable attention</div>
<span style="color: rgb(128, 128, 128);">republicoftogo.com</span><br />
<fck:hr>
<div><b>Rebecca Amegashie, Miss Togo France 2012</b></div>
<fck:hr>
<div><b><img width="399" height="266" align="left" style="width: 254px; height: 156px;" alt="" border="1" hspace="3" src="http://togo-itunes.info/images/MissTogo_2012_t.jpg" />L’élection «Miss Togo France EU» à belle et bien eu lieu ce samedi 21 Avril à Paris en présence de Mr Calixte Madjoulba, l’ambassadeur du Togo en France.</b></div>
<div>&#160;</div>
<div><b>Rebecca Amegashie</b> est la fée Togolaise qui a été élu par Le jury. Étudianteen gestion âgé de 18 ans, c’est elle qui représentera la beauté Togolaise dans tout l’Europe. <b>Lino Versace</b>, <b>Léon Showman</b>, <b>Melo Wati</b>, le groupe <b>Wezepe </b>et d’autres artistes Togolais ce sont produit&#160; Devant plusieurs centaines d’invités à ce grand rendez-vous de la beauté africaine. On notait aussi&#160; la présence de <b>Claudy Siar</b> ex-animateur à <b>RFI </b>et de l’animateur de télévision <b>Magloire Delcros</b>&#160; qui a présidé le jury. Nous souhaitons bonne chance et bon mandat à la Miss <b>Rebecca Amegashie</b>.</div>
<div><br />
<span style="color: rgb(128, 128, 128);">Daniel MESSAN - Abidjanshow.com. OSi - Photographe Paris</span></div>
<fck:hr>
<div><span style="color: rgb(0, 0, 128);"><strong>Pluie de gaz lacrymogène à l’Université de kara ce mardi</strong></span></div>
<fck:hr>
<div><span style="color: rgb(128, 0, 0);">Les forces de l'ordre ont réprimé ce mardi à Kara une manifestation d'étudiants qui revendiquaient la libération de leurs camarades emprisonnés.</span><br />
<br />
Au lendemain du passage de Faure Gnassingbé à Kara, où il s’est entretenu avec les responsables locaux du RPT dissout, le campus universitaire qui porte<img width="399" height="265" align="right" alt="" border="1" hspace="3" src="http://togo-itunes.info/images/gaz_lacrimogene_kara_24_avril_2012_t.jpg" /> le nom de cette ville était encore en ébullition. Un nouveau mouvement des étudiants a été violemment dispersé. «&#160;Nous nous sommes retrouvés dans un hôtel où est hébergé notre professeur venu de Lomé, pour faire notre cours&#160;», nous a confié un étudiant en 4ème année de Communication à l’Université de Kara. Il estime à un total de 24, les étudiants en 4ème année de Communication. <br />
<br />
Selon la même source, déjà la veille, alors que le Chef de l’Etat s’entretenait au Palais des Congrès de Kara avec des responsables du Rassemblement du Peuple Togolais (RPT) dissout, sur la nécessité de la création d’une nouvelle formation politique, les étudiants ont tenté de manifester pour revendiquer la libération de leurs camarades, déférés à la prison civile de la ville. Mais ce mouvement qui au demeurant a mobilisé peu d’étudiants, a été étouffé par les forces de sécurité massivement déployés avec le renfort des militaires. <br />
<br />
Les étudiants sont revenus plus mobilisés à la charge ce mardi 24 avril, pour remettre les mêmes exigences. Ils ont été dispersés à coup de gaz lacrymogène. Les forces de sécurité ont envahi l’enceinte du campus universitaire violentant les occupants. Le lundi 23 avril 2012, le président de la Ligue Togolaise des Droits de l’Homme (LTDH) Me Raphael Kpanté-Adzaré a dénoncé les brimades exercées sur les étudiants à Kara et exigé la libération immédiate des leaders des mouvements estudiantins arrêtés. «&#160;Le nom du commandant de la brigade de la gendarmerie de Kara, le Commandant Ouadja revient avec insistance dans la répression des étudiants à Kara. Or, le nom de cet officier figure dans le rapport de la CNDH sur la torture. Il devrait en principe être dans les mains de la justice, mais le revoilà exerçant des violences sur les étudiants à Kara. Signe que ce pouvoir assure une totale impunité aux auteurs des violations des droits de l’homme&#160;», a déploré l’Avocat.<br />
<br />
S’exprimant au nom du Collectif «&#160;Sauvons le Togo&#160;», le défenseur des droits de l’homme, n’a pas exclu l’organiser le cas échéant, d’une manifestation de protestation du Collectif dans la ville de Kara, pour exiger la libération des étudiants. Malgré la répression de leurs mouvements, les étudiants semblent déterminés à obtenir la libération de leurs leaders. <br />
Aghu,© koaci.com</div>
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<fck:hr>
<div><b>Faure Gnassingbé en tournée au Togo pour présenter son nouveau parti</b></div>
<fck:hr>
<div><img width="344" height="257" align="left" alt="" border="1" hspace="3" src="http://togo-itunes.info/images/faure_rfi_1.jpg" />Le président <b>Faure Gnassingbé </b>est en tournée à travers le Togo pour parler de son nouveau parti politique, l'Union pour la République (Unir). Lundi 23 avril, il était à Kara, sa région natale et bastion de son ancien parti, le Rassemblement pour le peuple togolais (RPT), dissout le 12 avril dernier.</div>
<div>L’idée de créer ce nouveau parti, l’Union pour la République, est née des enseignements tirés des dernières élections présidentielles, assure Faure Gnassingbé. Pour lui, au fil des combats politiques au Togo, beaucoup d’erreurs ont été commises dans les actes et dans les discours.</div>
<div>La dégradation des conditions de vie des populations est la principale conséquence d’un combat devenu stérile. «&#160;Depuis 2005, une nouvelle expérience est en œuvre. Les Togolais discutent sans facilitateur&#160;», a déclaré Faure Gnassingbé.</div>
<div>Certes c’est un travail qui va se poursuivre au plan politique et sur les libertés individuelles. Mais il faut constater qu’au vu du retard pris par le pays, il doit avoir un déplacement des priorités. «&#160;Bien sûr, nous ne recherchons pas l’unanimité, elle est impossible à atteindre. Nous constatons qu’un déplacement des priorités. Ce qui est important, ce sont les questions de développement. Et c’est pour cela que je vous ai proposé ce nouveau parti que j’appelle Unir&#160;», a continué le président togolais.</div>
<div>Le nouveau parti de Faure Gnassingbé a déjà trouvé écho auprès de Gilbert Fossoun Houngbo. Dans une tribune publiée lundi 23 avril sur le site de la primature, le Premier ministre a ainsi affirmé son engagement au sein de l’Unir pour, écrit-il, la promotion et l’épanouissement des populations togolaises.&#160;<br />
Source&#160;: rfi.fr</div>
<div>&#160;</div>
<fck:hr>
<div><b>Tour du Togo: Victoire de Minoungou</b></div>
<fck:hr>
<div>Le Burkinabè Noufou Minoungou a remporté pour la 2e année consécutive le tour international du Togo, dimanche à Lomé.</div>
<div>La 9e et dernière étape, disputée sur un circuit de 45 km dans la ville de Lomé, a été remportée par le Français Sébastien Ledivenac en 1h 10 min.&#160;Quelque soixante et onze coureurs de sept pays africains (Bénin, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Ghana, Niger, Nigeria, Togo) et de France avaient pris le départ de la 21e édition du tour du Togo, disputée en neuf étapes sur une distance totale de 781 km.</div>
<div><a href="http://www.eurosport.fr/"><span style="color: rgb(128, 128, 128);">http://www.eurosport.fr</span></a><br />
&#160;</div>
<fck:hr>
<div><b>Changements cosmétiques et statu quo</b></div>
<fck:hr>
<div><span style="color: rgb(128, 0, 0);">Le parti au pouvoir a changé de nom au Togo. Mais, c’est pour mieux appliquer les méthodes du passé.</span></div>
<div>&#160;</div>
<div>A l’issue de son cinquième congrès extraordinaire, le Rassemblement du peuple togolais (RPT) s’est mué en Union pour la République<img width="400" height="220" align="right" alt="" border="1" hspace="3" src="http://togo-itunes.info/images/statuquotogo_faure_t.jpg" /> (UNIR) le 14 avril 2012. Cette mutation vise à montrer au peuple togolais que le nouveau parti entend rompre avec les <a target="_blank" href="http://www.slateafrique.com/46221/togolais-sceptiques-commission-verite-et-reconciliation">mauvaises pratiques</a> qui ont tristement illustré son existence. Mais, surtout, à faire enterrer un lourd passé fait de graves entorses à la démocratie et de violences diverses. Comme s’il suffisait de changer de nom pour que les comportements changent ipso facto. Dans le fonds, rien n’a donc changé. L’ex-parti est né à Blitta (350 km de Lomé, la capitale du <a target="_blank" href="http://www.slateafrique.com/pays/56/Togo">Togo</a>) en 1969. La nouvelle formation politique a, elle aussi, été portée sur les fonts baptismaux à Blitta. Rien n’a donc changé. S’exprimant sur le nouveau nom du parti à la fin du congrès, le chef de l’Etat togolais, <a target="_blank" href="http://www.slateafrique.com/41229/faure-gnassingbe-est-il-le-maillon-faible-du-togo">Faure Gnassingbé</a>, a déclaré:&#160;&#160;«Pour beaucoup d’entre vous, ce choix n’a pas été facile. J’ai moi-même éprouvé ces mêmes sentiments.»&#160;<br />
&#160;</div>
<div><b>Chasser le naturel, il revient au galop</b></div>
<div>Les participants au congrès ont peut-être choisi la solution du lifting, puisqu’ils semblent reconnaître au tréfonds d’eux-mêmes qu’ils n’ont toujours pas réussi à se débarrasser de leur véritable identité. Un adage africain dit bien que «le séjour d’un tronc d’arbre dans l’eau ne le transformera jamais en crocodile». Beaucoup de participants ont, du reste, remarqué que l’adoption du nom UNIR, qui consacre cette mutation, n’a pas suscité d’ovations auxquelles on est en droit de s’attendre en pareille circonstance. Ce faisant, les partisans du régime au pouvoir ont montré ainsi de la meilleure façon qui soit, combien ils restent toujours attachés de manière inconditionnelle au RPT, même si c’est sous le couvert de l’UNIR. Qu’on veuille rassembler les Togolais, comme <a target="_blank" href="http://www.slateafrique.com/96/le-fantome-d%E2%80%99eyadema-plane-sur-lome">jadis dans le RPT</a> ou les unir aujourd’hui, pour marquer un changement avec l’UNIR, il en faut bien plus que des professions de foi. Car en vérité, de l’ancien au nouveau nom, rien n’a changé non plus, sauf dans les acronymes. Et l’acronyme UNIR n’est pas sans ressusciter bien des mauvais souvenirs chez beaucoup d’Africains. L’Union pour la République n’a sans doute pas été choisie au hasard. Par son symbole, il indique une volonté affichée de redorer le blason du RPT. Mais il a tout de même de quoi effrayer pour qui connaît l’histoire des partis politiques en Afrique.&#160;<br />
&#160;</div>
<div><b>Des précédents douloureux</b></div>
<div>Sous d’autres cieux, au <a target="_blank" href="http://www.slateafrique.com/pays/55/Tchad">Tchad</a>, l’UNIR de <a target="_blank" href="http://www.slateafrique.com/18643/tchad-affaire-hissene-habre-pourquoi-la-belgique">Hissène Habré</a>, qui fut l’un des chefs d’Etat les plus sanguinaires d’Afrique, n’évoque guère de bons souvenirs. Loin s’en faut. Au lieu d’unir les Tchadiens, il avait plutôt réussi à les diviser au point que tout le monde s’épiait jusque dans les familles. La conséquence a été la liquidation de milliers d’opposants tchadiens, qui lui vaut actuellement d’être poursuivi pour crimes contre l’humanité. L’UNIR du président togolais, Faure Gnassingbé, ne s’inscrira certainement pas sur ce registre. Il a déjà derrière lui, dans une moindre mesure, sa part d’ombre dans la <a target="_blank" href="http://www.slateafrique.com/83171/togo-tortures-gouvernement-rapport-cndh">gestion du pays</a>. Mais il y a lieu cependant de se demander si avec son changement de nom, le parti présidentiel fera changer les agissements de ses acteurs et les pratiques qu’on lui a connues par le passé. Manifestement, les Togolais n’y croient pas.&#160;<br />
&#160;</div>
<div><b>C’est du pareil au même</b></div>
<div>En accédant au pouvoir en 2005, par un coup d’Etat constitutionnel, en organisant par la suite un hold-up électoral pour se maintenir au pouvoir, en commettant des violations des droits de l’homme contre les complices du coup d’Etat supposé ou réel fomenté par son frère <a target="_blank" href="http://www.slateafrique.com/36589/togo-avenir-du-clan-eyadema-succession">Kpatcha Gnassingbé</a>, le régime de Faure Gnassingbé n’a guère étonné les Togolais. Bien au contraire, le président a prouvé qu’il est le fils de son père auquel il a succédé. Qu’à cela ne tienne, pour solde de tout compte, il a demandé pardon aux Togolais. Normal que pour faire table rase du passé, le RPT soit définitivement enterré.</div>
<div><span style="color: rgb(128, 128, 128);">Marcus Boni Teiga - slateafrique.com</span><br />
&#160;</div>
<fck:hr>
<div><b>Pour la République, j’adhère</b></div>
<fck:hr>
<div><img width="399" height="282" align="left" alt="" border="1" hspace="3" src="http://togo-itunes.info/images/Houngbo_1_t.jpg" />Dans une tribune publiée lundi, le Premier ministre togolais apporte un soutien enthousiaste à la création du parti UNIR. Gilbert Houngbo (photo) explique adhérer pleinement à l’option du Chef de l’Etat «&#160;de construire un pont entre l’immobilisme et l’audace&#160;».</div>
<div>«&#160;Je dois avouer que c’est un intense plaisir de contribuer et voir se concrétiser la vision du président Faure Gnassingbé pour le Togo&#160;», souligne le PM. «&#160;Pour l’accompagner, il faut de l’audace, de la créativité, de l’inspiration et surtout, les bons choix au bon moment&#160;», ajoute M. Houngbo.<br />
&#160;</div>
<div><b>La tribune de Gilbert Houngbo</b></div>
<div>Samedi 14 avril 2012, entre Blitta et Atakpamé, il ne s’est pas simplement agi de consacrer un acte de métamorphose et de naissance. Il me parait tout aussi un peu léger de penser à un simple sabordement du Rassemblement du Peuple Togolais (RPT) pour porter sur les fonds baptismaux l’Union pour la République (UNIR) dont l’acte de naissance procède, en effet, d’un véritable élan qui a permis de construire ce pont entre Blitta et Atakpamé et qui est l’aboutissement d’un parcours historique qui a, naturellement, balbutié entre «&#160;changer le parti&#160;» et «&#160;changer de parti&#160;».<br />
&#160;</div>
<div>L’UNIR s’inscrit très bien dans le cadre de cette option fondamentale du Chef de l’Etat de construire un pont entre l’immobilisme et l’audace pour disposer d’un véritable instrument devant servir de plateforme, d’ossature au développement humain du Togolais. L’épanouissement de l’Homme doit aller au-delà de la question de ses besoins basiques, selon Abraham Maslow, au-delà de la simple accumulation de la richesse matérielle. Le Togolais, comme tout autre humain, aspire à vivre longtemps, en bonne santé, à être instruit, à disposer de ressources individuelles et/ou collectives lui permettant un niveau de vie convenable.&#160;<br />
&#160;</div>
<div>Tout observateur ou analyste politique avisé de l’histoire et de l’actualité politique du Togo&#160; conclut aisément au besoin expressif tant au&#160; niveau sociologique que politique d’une véritable métamorphose de la scène politique, d’un rallye incommensurable, d’une convergence sans précédent des acteurs de bonne foi et désireux de lutter et travailler pour le meilleur devenir de notre pays. Il ne s’agit pas simplement de créer un nouveau parti ratissant le plus large possible, mais de mettre en œuvre cette vision du Chef de l’Etat de voir la chose publique togolaise gérée ENSEMBLE par tous les citoyens.&#160;<br />
&#160;</div>
<div>Les exigences de l’heure, notamment l’amélioration des conditions de vie des populations, la consolidation des libertés fondamentales, la primauté de l’Etat de droit, l’Autorité de l’Etat, la justice sociale, la bonne gouvernance, bref un meilleur développement, pas seulement économique mais et surtout humain, laisse très peu de place au reniement quant à l’appel à se joindre à UNIR, honnêteté intellectuelle oblige. Ces exigences qui reflètent, en partie la vision et l’ambition que le Chef de l’Etat&#160; a pour le Togo et qui se concrétisent chaque jour, m’amènent naturellement à le soutenir et à l’accompagner, par la modeste contribution, à réaliser ces nobles idéaux au profit des populations et du pays.<br />
&#160;</div>
<div>Oh oui, plusieurs partis ont véhiculé ou véhiculent tout ou partie de ces idéaux, me dira-t-on. Mais il suffit d’une réflexion plus approfondie pour s’en rendre contre&#160;: ce que projette UNIR est différent. Car il ne s’agit pas de vaines déclarations mais véritablement de traduire cette vision en un programme d’actions du nouveau parti, s’appuyant à la fois sur l’expérience et la compétence de tous. Oui, il s’agira aussi de savoir rompre avec (ou s’appuyer sur) le passé en fonction de ce que nous dictera l’intérêt national.<br />
&#160;</div>
<div>Je me rappelle encore, avec humilité, les discussions que j’ai eues avec le Chef de l’Etat en 2006 et 2007, soit bien avant ma nomination aux fonctions actuelles. Faut-il rappeler mes propos depuis mon retour au bercail&#160;? Je fais corps avec la vision du Chef de l’Etat et je sais qu’il n’y a pas d’autre chemin qui mène résolument à l’émergence et au développement de notre pays. Je dois avouer que c’est un intense plaisir de contribuer et voir se concrétiser cette vision. Je demeure convaincu qu’UNIR sera une communauté de femmes et d’hommes libres et soucieux de rallier au-delà des clivages classiques entre les partis. Le jeu démocratique appelle, certes, à la coexistence entre plusieurs partis, chacun reflétant un mode pensée, une vision pour le pays et un programme d’action etc.&#160;<br />
&#160;</div>
<div>Mais au-delà de ces clivages politiques traditionnels, le peuple togolais attend de ses politiques d’UNIR leurs forces et énergies en synergie et effet multiplicateur pour des initiatives concertées de conquête et de gestion du pouvoir. Et c’est la vocation de l’UNIR. Le mouvement de l’histoire au 21e siècle est porté par l’urgence et la vitesse. Pour l’accompagner, il faut de l’audace, de la créativité, de l’inspiration et surtout, de bons choix au bon moment. Le moment me semble venu de réaffirmer et assumer mon engagement auprès du Chef de l’Etat, engagement qui trouve désormais son prolongement au plan politique, dans mon implication à ses cotés, au sein de l’UNIR pour la promotion et l’épanouissement des populations togolaises et le développement de notre cher pays, le Togo.&#160;</div>
<div>Je vous invite, vous aussi, à rejoindre ce grand mouvement.</div>
<div><span style="color: rgb(128, 128, 128);">Gilbert Houngbo - republicoftogo.com&#160;<br />
<br />
</span></div>
<div><strong><font color="#ff0000">PUB</font></strong> <fck:hr>
<div style="text-align: center;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);"><span style="font-family: Arial;"><span style="line-height: 115%; font-size: 11pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-theme-font: minor-bidi; mso-fareast-language: EN-US; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">Foire du Livre à la <a target="_blank" href="http://www.librairiestar-lome.com">Librairie Star</a>, c'est pour bientôt. Soyez au rendez-vous...</span></span></span></div>
<fck:hr>
<div style="text-align: center;"><a target="_blank" href="http://www.librairiestar-lome.com"><img width="400" height="160" alt="" src="http://www.librairiestar-lome.com/images/star_foire_livre_1_t.png" /></a>&#160;<br />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Arial;"><span style="color: rgb(0, 51, 102);">Du 02 Mai au 22 Mai, vous pourrez trouver des milliers de 'livres d'occasion' à prix réduits....Des livres couvrant plusieurs thématiques pour les universitaires, des dictionnaires, des livres scolaires, des romans, des livres pratiques, des beaux livres, des livres de jeunesse...&lt;&lt;De la lecture pour tous à partir de 500 FCFA, C'est possible avec la Librairie Star et le 'Français en partage&gt;&gt;.</span></span></span></div>
</div>
<fck:hr>
<div style="text-align: center;"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);"><b>D'agréables surprises vous y attendent...</b></span></span></span>&#160;</div>
</fck:hr></fck:hr></fck:hr></div>
<fck:hr>
<div><b>Promouvoir la télémédecine au Togo</b></div>
<fck:hr>
<div>Le ministre de la Santé, Charles Kondi Agba, a regagné Lomé samedi après avoir participé à Nairobi à une conférence des ministres de<img width="399" height="282" align="right" alt="" border="1" hspace="3" src="http://togo-itunes.info/images/tele_medo_t.jpg" /> la Santé consacrée à la E-Health.&#160;M. Agba s’est exprimé sur le thème du développement de la télémédecine au Togo rappelant que plusieurs expériences ont été menées dans ce domaine depuis une dizaine d’années.<br />
&#160;</div>
<div>Et de citer des échanges en télé échographie entre la clinique Saint-Joseph de Lomé et l’hôpital de Tours en France ou la visio chirurgie&#160;entre le CHU-Campus de Lomé et les CHU de Ouagadougou, de Niamey et d’Abidjan.&#160;«&#160;Il faut que le Togo s'engage résolument dans l'e-Health.&#160;Dans l'hôpital préfectoral de Blitta, par exemple, une connexion de très haut débit permettra d'envoyer des radiographies de patients au CHU-campus où elles pourront être décryptées par les professeurs de la faculté mixte de médecine et pharmacie», a expliqué le ministre.<br />
&#160;</div>
<div>En Afrique, le Mali, le Sénégal le Kenya et le Ghana sont déjà assez avancés en matière de télémédecine. Le Togo pour suivre cet exemple a besoin de connexions internet haut débit et d’un réseau 3G efficace afin de développer le mobile health qui permet aux patients d’envoyer par téléphone portable des données médicales aux médecins et aux centres hospitaliers.<br />
<span style="color: rgb(128, 128, 128);">republicoftogo.com</span></div>
<div>&#160;&#160;</div>
<fck:hr>
<div><b><a href="http://www.midilibre.fr/herault/lattes/">Lattes</a> Mission réussie au Togo pour les bénévoles de Koteba</b></div>
<fck:hr>
<div><img width="400" height="200" align="left" alt="" border="1" hspace="3" src="http://togo-itunes.info/images/colis_t.jpg" />A l'issue d'une mission de deux semaines entre Lomé au Togo et Ouagadougou au Burkina Faso, les membres de Koteba ont retrouvé le sol lattois. L'heure d'un premier bilan pour les bénévoles de cette association humanitaire qui œuvre en Afrique de l'ouest. Abandonné le Mali et ses zones de turbulences au profit d'une mission d'observation à Atakpamé, une bourgade togolaise.</div>
<p>&#160;</p>
<p>La visite de villages aidés par Togo Mille Partages de Pignan a permis de mettre sur pied un projet de pompe solaire avec réservoir autour d'un puits existant. Une aide estimée à 6 000 et supportée par Koteba. Un plus qui devrait faciliter la vie des populations locales.</p>
<div>Les trois véhicules, arrivés par bateau à Lomé, ont été acheminés et livrés dans le diocèse de Bam au nord d'Ouagadougou avec tous les colis contenant le matériel scolaire, l'aide médicale et des vêtements, le tout réparti selon les besoins. Premier bénéficiaire le dispensaire de Bam où une prochaine mission est prévue en novembre&#160;2012.</div>
<div>Au rayon bilan, à noter le convoyage en mars dernier d'un véhicule sanitaire au Maroc dans le cadre du partenariat avec les organisateurs du rallye humanitaire les Gazelles du désert.<br />
&#160;</div>
<div>Pour financer toutes ses actions, Koteba organisait chaque mois un vide-greniers place Jacques-d'Aragon à Lattes. Des contingences matérielles ont obligé ses bénévoles à suspendre ces rendez-vous, ils sont à la recherche d'un autre lieu disponible sur la commune. En attendant, ils proposent une braderie de produits neufs les 12 et 13&#160;mai au matin à la Maison du Combattant, derrière le poste.</div>
<div>Ils tiendront également la buvette, les 16 et 17&#160;juin, au musée archéologique Henri-Prades à l'occasion de la troisième fête de l'Antiquité qui s'y tiendra.</div>
<div><span style="color: rgb(128, 128, 128);">midilibre.fr&#160;<br />
</span><br />
<span style="color: rgb(0, 0, 128);"><span style="font-size: 10pt;"><fck:hr> </fck:hr></span></span></div>
<b><span style="color: rgb(0, 0, 128);"><span style="font-size: 10pt;">
<div>Le RPT est mort; L'Unir lui succède</div>
</span></span></b></fck:hr></fck:hr></fck:hr></fck:hr></fck:hr></fck:hr></fck:hr></fck:hr></fck:hr></fck:hr></fck:hr></fck:hr></span></span></div>
<fck:hr>
<div style="text-align: justify; line-height: 10.5pt;"><span style="color: rgb(128, 0, 0);"><span style="font-size: 10pt;">Le Rassemblement du peuple togolais (RPT, au pouvoir) de Faure Gnassingbé a signé le samedi 14 avril son propre acte de décès, à l’issue d’un congrès tenu à Blitta (plus de 200 km au nord de Lomé), une ville qui l’avait vu naître il y a 43 ans. Vendredi 20 avril, un nouveau parti, l'Union pour la République (Unir) doit lui succéder.</span></span>&#160;</div>
<fck:hr>
<div style="text-align: justify; line-height: 10.5pt;"><span style="color: rgb(0, 0, 128);"><span style="font-size: 10pt;">
<div><span style="color: rgb(128, 128, 128);">Par Par André Silver Konan, à Blitta</span> <fck:hr> </fck:hr></div>
<div><img width="350" height="200" align="left" alt="" border="1" hspace="3" src="http://togo-itunes.info/images/Faure_Unir.jpg" />Le Rassemblement du peuple togolais (RPT, au pouvoir) de Faure Gnassingbé a signé le samedi 14 avril son propre acte de décès, à l’issue d’un congrès tenu à Blitta (plus de 200 km au nord de Lomé), une ville qui l’avait vu naître il y a 43 ans. Vendredi 20 avril, un nouveau parti, l'Union pour la République (Unir) doit lui succéder.<br />
<br />
Quel suspense... Il aura fallu attendre la fin du congrès, samedi 14 avril, pour être certain que le Rassemblement du peuple <a target="_blank" href="http://www.jeuneafrique.com/pays/togo/togo.asp"><span>togolais</span></a> (RPT) signerait son propre acte de décès. Tout avait été mis en place pour entretenir le mystère&#160;: absence d’ordre du jour au départ de Lomé, programme non officialisé, informations imprécises dans les médias, silence du secrétariat général du parti, etc.</div>
<div>&#160;</div>
<div>Dans le chapiteau géant dressé pour la circonstance sur le terrain de football du Centre international de conférence de Blitta, seule une poignée des quelque 3 000 délégués réunis pour le sixième congrès extraordinaire du parti savaient par quel mécanisme surviendrait la fin de leur parti.<br />
&#160;</div>
<div>Celui-ci fut dévoilé en fin de congrès par la lecture d’une résolution annonçant la modification de certains articles des statuts du parti. Cette dernière autorisait notamment «&#160;des rapports de collaboration avec des partis de sa mouvance ou avec tout autre parti en vue d’une coalition dans l’intérêt desdits partis&#160;» et permettait de «&#160;fusionner avec d’autres groupements politiques&#160;», toute chose qui aurait «&#160;les mêmes effets que la dissolution telle que prévue par les lois, règlements et principes généraux du droit en vigueur au Togo&#160;».</div>
<div>Réticences<br />
&#160;</div>
<div><b>Conséquence </b>: l’amendement du statut a entraîné automatiquement la <a target="_blank" href="http://www.jeuneafrique.com/Articles/Dossier/ARTJAJA2653p066-068.xml1/onu-diplomatie-president-uemoatogo-un-nouveau-depart-politique-et-de-nouveaux-equilibres-a-trouver.html"><span>«&#160;cessation de toutes les activités du RPT comme parti politique&#160;», ainsi que la fin - théorique - de 43 ans de pouvoir sans partage</span></a>. Peu d’applaudissements ont cependant accompagné cette décision, preuve que la dissolution, attendue, n’était pas forcément du goût de tous, surtout des caciques et des «&#160;pères fondateurs&#160;» du parti, qui ont néanmoins, pour la plupart, fait le déplacement.</div>
<div>Du haut de la tribune d’où il a personnellement présidé les travaux du congrès (sans se retirer après la cérémonie d’ouverture comme initialement annoncé), le président <a target="_blank" href="http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20120406153946/france-togo-faure-gnassingbe-sylvanus-olympiomgr-barrigah-les-victimes-des-exactions-de-2005-au-togo-n-ont-pas-confiance-dans-la-justice.html"><span>Faure Gnassingbé</span></a> a sans doute perçu les réticences liées à la signature de l’acte de décès du parti. Dans son discours de clôture, il s’est directement adressé à ceux qui doutaient encore de la nécessité de franchir un nouveau cap.<br />
<br />
«Pour beaucoup d’entre vous, ce choix n’a pas été facile. J’ai moi-même éprouvé ces mêmes sentiments&#160;», a-t-il indiqué, avant de se féliciter du fait que les «&#160;appréhensions ont été surmontées pas à pas&#160;». Pour le désormais ancien président du RPT, «&#160;le changement s’impose (...) comme une nécessité&#160;» pour faire face à de nombreux enjeux comme «&#160;le combat d’idées, la justice sociale, le respect de soi et des autres, l’éthique&#160;», etc.</div>
<div>&#160;</div>
<div>Pour finir, Faure Gnassingbé a rendu hommage au fondateur du parti, son défunt père, le général Gnassingbé Eyadéma, «&#160;un meneur d’homme&#160;» qui était incontestablement la star du congrès. Le président togolais a aussi eu quelques paroles pour l'opposant historique Gilchrist Olympio, président de l’Union des forces du changement (UFC) avec qui il a passé un accord de gouvernement en mai 2010, et dont il a loué «&#160;le courage politique et la sagesse&#160;».<br />
&#160;</div>
<div>Au moment où les congressistes de Blitta assistaient au requiem de leur parti, un peu plus au sud, précisément à Atakpamé (161 km de Lomé), une centaine de personnalités issues de diverses obédiences politiques (RPT, partis et mouvements «&#160;pro-Faure&#160;», société civile, etc.) mettaient sur les fonts baptismaux, un nouveau parti, l'Union pour la République (Unir). Faure Gnassingbé, qui s’est précipité vers son véhicule à la fin du congrès du RPT à Blitta, est arrivé à temps à Atakpamé pour prendre part à la fin des assises de son nouveau parti, dont le congrès constitutif devrait se tenir vendredi prochain.<br />
&#160;</div>
<div><b>Quels cadres pour le nouveau parti&#160;?</b></div>
<div>Plusieurs personnalités sont annoncées dans ce nouveau parti, tels Georges Ahidam, deuxième vice-président du bureau de séance et membre influent du Comité d’action pour le renouveau (CAR, parti d’opposition), ancien proche de l’ex-Premier ministre Yaovi Agboyibo, ainsi que Noël de Poukn, président de la Nouvelle jeunesse pour le soutien au président Faure (NJSPF) ou encore Gilbert Bawara, ex-ministre de la Coopération, du Développement et de l’Aménagement du territoire.<br />
&#160;</div>
<div>Le nouveau parti a adopté comme emblème une colombe dans un carré bleu turquoise, «&#160;symboles de l’espoir et de la paix&#160;», selon une source qui a participé aux assises. Unir prétend rompre avec les mauvaises pratiques - corruption, manque d’ouverture à la jeunesse et de démocratie interne, régionalisme, favoritisme, etc. - qui ont rendu le RPT détestable aux yeux de nombreux Togolais, y compris bon nombre de ses membres.</div>
<div><span style="color: rgb(128, 128, 128);">Source&#160;: www.jeuneafrique.com</span><br />
&#160;</div>
<fck:hr>
<div><b>Indignation et exigences au parti de Me Apévon</b></div>
<fck:hr>
<div>Objet de vives critiques au sein des populations pour sa position ambigüe vis-à-vis du Collectif «&#160;Sauvons le Togo&#160;», le Comité d’Action<img width="400" height="320" align="right" alt="" border="1" hspace="3" src="http://togo-itunes.info/images/DodziApevon18_avril2012_t.jpg" /> pour le Renouveau (CAR) vient de trouver le moyen de vitupérer contre le pouvoir. <br />
Le parti de Me Dodzi Apévon se dit «&#160;choqué&#160;» par la contradiction dans le communiqué sanctionnant le conseil des ministres du 16 avril 2012. Le gouvernement y mentionnait avoir examiné en première lecture un projet de loi portant modification du code électoral, tout en indiquant qu’il «&#160;ne remet pas en cause la concertation politique et les discussions avec tous les acteurs pour un consensus toujours plus large&#160;». Un dialogue initié par le pouvoir avec les formations politiques représentées à l’Assemblée nationale, a été bloqué peu après son ouverture sur le choix du sujet à discuter en priorité. <br />
<br />
Sur la question des réformes à opérer en vue de garantir des élections transparentes, le CAR affirme qu’il «&#160;n’apportera jamais sa caution à une consultation électorale organisée dans des conditions non conformes aux standards internationaux. Des observateurs soupçonnent le parti de rechercher un deal avec le parti au pouvoir, au détriment du caractère équitable des prochaines échéances électorales. <br />
<br />
Toujours fortement influencé par son ancien président Me Yawovi Agboyibo, le CAR fustige par ailleurs le choix du gouvernement d’organiser les élections législatives et communales couplées sans les élections préfectorales. Il trouve «&#160;scandaleux&#160;» que par ce refus de tenir les élections préfectorales, le régime continu depuis plus de 30 ans à laisser à ses «&#160;valets locaux&#160;», le choix de nommer les conseillers spéciaux par décret et piller les ressources publiques des préfectures et ainsi entraver leur développement. <br />
<br />
Estimant que ces pratiques anachroniques doivent prendre fin, le CAR appelle le gouvernement à prendre les dispositions nécessaires pour que les élections préfectorales aient lieu en même temps que les élections législatives et les communales. Bien qu’étant en mauvaise posture au sein de l’opinion, le parti de Me Apévon qui boude la dynamique unitaire engagée à travers la mise en place du collectif «&#160;Sauvons le Togo&#160;», «&#160;invite les populations à se mobiliser pour des actions d’envergure au cas où le gouvernement viendrait à s’entêter dans son refus de coupler les préfectorales avec les législatives&#160;». <br />
<span style="color: rgb(128, 128, 128);">Aghu, © koaci.com</span></div>
<div>&#160;</div>
<fck:hr>
<div><b>Muer pour mieux régner</b></div>
<fck:hr>
<div><span style="color: rgb(128, 0, 0);">La transformation du parti au pouvoir, hier unique, aujourd’hui encore hégémonique, illustre-t-elle une vraie rupture ou une manœuvre en trompe l’œil?</span></div>
<div><b>&#160;</b></div>
<div><img width="400" height="220" align="left" alt="" border="1" hspace="3" src="http://togo-itunes.info/images/faure_gnassingbe_noeltadegnon_t.jpg" />En Afrique, les regroupements de partis politiques sont le plus souvent l’œuvre d’opposants. Les partis au pouvoir s’estiment suffisamment forts pour chercher à s’allier à qui que ce soit. Mais il arrive souvent que des partis au pouvoir ratissent large, se sabordent même pour donner naissance à de nouvelles formations politiques.&#160;<br />
&#160;</div>
<div><b><i>Un héritage à se réapproprier</i></b></div>
<div>C’est le cas du Rassemblement du peuple togolais (RPT) qui tente la même expérience et la même aventure. Ce parti, créé en 1969 et qui gère depuis lors le pouvoir dans l’ex-Suisse d’Afrique, a rendu son dernier souffle le 14 avril dernier lors de son 5e congrès extraordinaire. Il s’est sabordé pour laisser place à une nouvelle formation politique à base élargie: l’Union pour la République (UNIR).&#160;<br />
<br />
&#160;</div>
<div>Ses rênes ont été provisoirement confiées au chef de l’Etat et président du parti défunt, <span>Faure Gnassingbé</span>Toujours est-il que c’est un acte fort de la part de… Faure Gnassingbé dans sa volonté de rupture avec le passé, son père. «Il faut tuer le père pour mieux vivre», semble être le conseil qu’il a décidé de suivre, qui n’en a cure des nostalgiques. Du même coup, il se débarrasse d’un élément de l’héritage de son père. En succédant à son père en 2005 dans des conditions tumultueuses, le chef de l’Etat n’a pas fait qu’hériter du pouvoir d’Etat. Il a aussi hérité de l’ex-parti unique, de son appareil et de ses méthodes. Un héritage lourd à porter, vu que le RPT ne s’est pas forcément bien illustré par le passé. . Après donc 43 ans, le RPT est envoyé au musée. Entre rénover le parti créé par son père et le dissoudre au risque de commettre un parricide politique, le chef de l’Etat a préféré la seconde option à moins que ce ne soit sa façon de retoquer le «quadragénaire».</div>
<div>&#160;</div>
<div><b><i>Rompre avec les vieilles méthodes</i></b></div>
<div>Comme tout parti au pouvoir bousculé dans son hégémonie et sa toute-puissance par l’opposition à la faveur de l’ouverture à la démocratie, le RPT a usé de tous les moyens pour ne pas perdre le pouvoir d’Etat. Si fait que son nom est associé aux fraudes électorales, aux tripatouillages constitutionnels, à la violence, etc.</div>
<div>Aujourd’hui, l’héritier Faure Gnassingbé veut rompre avec ce sombre passé pour entamer un nouveau départ. C’est, en tout cas, la conclusion qui peut être tirée de la création du nouveau parti. Maintenant, que faut-il en attendre en termes de plus-value pour la démocratie?&#160;<br />
&#160;</div>
<div>A priori, la démocratie gagne en qualité avec la fusion de partis qui, au Togo comme partout en Afrique, se ressemblent plus qu’ils ne se différencient fondamentalement. Il y a aussi la rupture annoncée avec un passé peu glorieux. Comme Saint Thomas, on attend de voir avant de croire. Mais d’ores et déjà, on peut penser à une civilisation des mœurs politiques marquées jusque-là par la haine, la rancune, la violence malgré la réconciliation et le rapprochement entre Faure Gnassingbé et l’opposant historique <a target="_blank" href="http://www.slateafrique.com/taxonomy/term/499"><span>Gilchrist Olympio</span></a>. Les élections législatives et municipales de cette année pourraient servir de test. On saura si la dissolution du parti au pouvoir n’a pas été un changement en trompe-l’œil. En somme, un changement de sigle pour que les habitudes et les méthodes restent en l’état.</div>
<div><span style="color: rgb(128, 128, 128);"><a target="_blank" href="http://lepays.bf/?DISSOLUTION-DU-RPT-AU-TOGO"><b><i>Séni Dabo</i></b></a>&#160;Slateafrique.com</span></div>
<span style="color: rgb(255, 0, 0);"><b><br />
PUB</b></span> <fck:hr>
<div style="text-align: center;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);"><span style="font-family: Arial;"><span style="line-height: 115%; font-size: 11pt; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-fareast-font-family: &quot;Times New Roman&quot;; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-bidi-theme-font: minor-bidi; mso-fareast-language: EN-US; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">Foire du Livre à la <a target="_blank" href="http://www.librairiestar-lome.com">Librairie Star</a>, c'est pour bientôt. Soyez au rendez-vous...</span></span></span></div>
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<div style="text-align: center;"><a target="_blank" href="http://www.librairiestar-lome.com"><img width="400" height="160" alt="" src="http://www.librairiestar-lome.com/images/star_foire_livre_1_t.png" /></a>&#160;<br />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify;"><span style="font-size: small;"><span style="font-family: Arial;"><span style="color: rgb(0, 51, 102);">Du 02 Mai au 22 Mai, vous pourrez trouver des milliers de 'livres d'occasion' à prix réduits....Des livres couvrant plusieurs thématiques pour les universitaires, des dictionnaires, des livres scolaires, des romans, des livres pratiques, des beaux livres, des livres de jeunesse...&lt;&lt;De la lecture pour tous à partir de 500 FCFA, C'est possible avec la Librairie Star et le 'Français en partage&gt;&gt;.</span></span></span></div>
</div>
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<div style="text-align: center;"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;"><span style="color: rgb(255, 0, 0);"><b>D'agréables surprises vous y attendent...</b></span></span></span></div>
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<div><b>Tour du Togo&#160;: le Ghanéen Samuel Anim vainqueur de la 4ème étape</b></div>
<fck:hr>
<div>&#160;</div>
<div>La 4ème étape du Tour du Togo s’est achevée ce jeudi 19 avril sur une victoire du Ghanéen Samuel Anim, qui a été le plus rapide dans le parcours de 73 kms entre Alé Héridé et Tchamba. Il avait déjà remporté la première étape, du Tour à Atakpamé. Le Burkinabé Minougou Noufou conserve le maillot jaune. Ce vendredi 20 avril e déroulera la 5ème étape, 90 kms entre Tchamba et Sotouboua.&#160;<br />
<span style="color: rgb(128, 128, 128);">RFI.fr</span></div>
<table width="470" border="0" cellspacing="0" cellpadding="0">
    <tbody>
    </tbody>
</table>
<div>&#160;</div>
<fck:hr>
<div><b>Manifestation à Lomé contre la détérioration de la plage</b></div>
<fck:hr>
<div>Ce jeudi 19 avril, des attroupements inhabituels se sont formés à divers endroits de la plage de Lomé. Vêtus de T-shirts blancs flanqués<img width="399" height="265" align="right" alt="" border="1" hspace="3" src="http://togo-itunes.info/images/manif_lome_deterioration_19_avril_2012_t.jpg" /> au dos de «&#160;Halte à la dégradation de nos plages&#160;», des groupes de jeunes postés formaient des haies pour empêcher les camions d’extraction de sable de mer d’accéder à la plage. Une initiative de l’ONG Environnement et Développement International (EDI), contre l’exploitation anarchique du sable de mer et attirer l’attention sur l’état de dégradation de la plage <br />
<br />
Finies les belles images de cartes postales de la plage de Lomé où l’on pouvait voir à perte de vue du sable fin, des cocotiers soigneusement alignés et une mer bleue. Lomé ne peut désormais plus prétendre avoir l’une des plus belles plages de la côte ouest-africaine. Pour cause, en lieu et place de ces images de rêve, c’est un tout autre décor qu’on y voit. Des bouches de caniveaux déversant leurs contenus liquides et puants à même la plage, des dépotoirs formés ça et là et pour couronner le tout, de grands trous béants laissés sur la plage, résultats de travaux d’extraction du sable de mer. <br />
<br />
C’est pour lutter contre cet état de chose que l’ONG Environnement et Développement International (EDI) est partie à la chasse aux entreprises d’extraction. L’idée est simple. Investir les principaux sites d’extraction et y mener des actions allant de l’affichage de banderoles dissuasives au sit-in en passant par la formation de bouclier humain pour empêcher la poursuite de ces travaux qui selon le président de EDI, M. Tinos Class «&#160;dégradent la plage, accélèrent la montée des eaux et favorisent l’érosion côtière. La proximité des maisons d’habitation, des hôtels et du Grand marché doit nous faire craindre le pire. Cette situation ne favorise pas l’essor du tourisme et retarde ainsi le développement du pays&#160;» explique-t-il.<br />
<br />
Pour lui, les principaux responsables de cette situation sont d’abord et avant tout, les membres de l’exécutif togolais. Il leur revient en effet de faire respecter la loi portant interdiction d’extraction de sables sur les côtes des plages togolaises. «&#160;Les entreprises étrangères notamment chinoises qui viennent construire les routes au Togo se doivent d’aller trouver leur sable ailleurs que sur la plage de Lomé. Il y a des pays de la sous région qui n’ont pas de plage mais qui ont construit de magnifiques routes alors pourquoi pas nous&#160;? Les autorités togolaises se rendent complices en feignant de ne rien voir. Nous leur avons envoyé de nombreux courriers pour dénoncer cette situation mais elles n’ont pas pris la peine de répondre. Donc elles sont au courant mais ne veulent rien faire&#160;» déplore M. Tinos Class.<br />
Déjà, la bataille du jour 1 a été gagnée par l’ONG EDI. En effet à son arrivée à la plage, les opérations d’extraction se déroulaient sur certains sites. Mais comme par enchantement, aussi bien les conducteurs des engins que leurs employeurs chinois ont disparu laissant sur place les camions. Une preuve que les travaux se faisaient en toute illégalité. <br />
<br />
Aussi l’ONG EDI appelle à une mobilisation plus forte des populations pour définitivement enrayer le phénomène. «&#160;Nous serons là tous les jours jusqu’à ce que les travaux cessent. Nous ne nous arrêterons pas là, nous allons engager des avocats pour poursuivre les entreprises qui ont dégradé notre plage afin qu’elles réparent les dégâts&#160;» a prévenu M. Tinos Class.<br />
<span style="color: rgb(128, 128, 128);">Aghu,© koaci.com</span></div>
</fck:hr></fck:hr></fck:hr></fck:hr></fck:hr></fck:hr></fck:hr></fck:hr></fck:hr></fck:hr></fck:hr></span></span></div>
</fck:hr></fck:hr>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>La revue de presse </title>
		<author>
		<name>togo-itunes</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">La grogne de la population par rapport à la dernière hausse du prix du carburant, les syndicats du Togo



 entre légitimité et efficacité, le choix des tribunaux par Gilchrist Olympio au lieu du congrès qu&apos;il dit vouloir organiser et la dissolution de l&apos;Organisation pour Bâtir dans l&apos;Union un Togo



 Solidaire (OBUTS) sont les principaux sujets abordés par les journaux togolais



 cette semaine. 

A la fin de la semaine dernière, les conducteurs de taxi ont observé une journée morte pour protester contre la dernière hausse du prix du carburant. Parlant de la grogne de la population par rapport à cette hausse du prix du carburant, « Actu Express, n°106 du 6 juillet 2010 » titre à la une : « Augmentation du prix du carburant : le RPT et Gilchrist Olympio face au déchaînement des colères » et écrit : « Malaise sociale, hausse exorbitante du prix des produits pétroliers, arriérés de primes des agents du personnel soignants, interminable feuilleton d&apos;inondations  trois mois après la réélection de Faure Gnassingbé, un mois après la signature d&apos;un accord de partage du pouvoir entre le Rassemblement du Peuple Togolais

 et la branche Gilchrist Olympio de l&apos;Union des Forces de Changement, ayant vocation de soulager les peines des populations, les deux partis fortement représentés au gouvernement doivent faire face à un déchaînement de colères des populations. La fin des illusions ».




Eu égard à cette malaise sociale « Forum de la Semaine, n°733 du 06 juillet 2010 » sort un dossier qu&apos;il titre en manchette : « Crise pour crise et les acteurs politiques malgré eux : Faure Gnassingbé est-il en train d&apos;entrer ou de rater son entrée dans l&apos;histoire ? ». Suite à cette interrogation, il écrit : « Après l&apos;élection présidentielle du 04 mars 2010, Faure Gnassingbé, arrivé au pouvoir en 2005 dans des conditions plus que douteuses, disposait de tous les atouts pour reprendre en mains la gouvernance du pays qui semblait lui avoir totalement échappé lors de son premier mandat au profit des va-t-en guerre de sa famille politique aussi polluée que la lagune de Lomé. Dans n&apos;importe quel pays au monde, un président de la République élu au suffrage universel avec plus de 60% des voix devrait avoir des coudées franches pour gouverner. A côté de nous, l&apos;actuel président de tous les Ghanéens n&apos;a été élu qu&apos;avec une majorité de 50,03% des suffrages exprimés. Cela a suffit pour qu&apos;il gouverne avec la légitimité et toute l&apos;autorité liées à la fonction présidentielle. Il est vrai que le nouveau Président du Ghana ne traîne pas derrière lui les casseroles qui résonnent à chacun des pas que posent tous ceux qui incarnent le système RPT ».




Et revenant sur la hausse du prix du carburant, la même parution titre en couverture : « Dernière hausse du prix des carburants et gestion opaque de la chose publique : De la nécessité pour le gouvernement de dire la vraie vérité au peuple » et relève : « Avec la crise sociale née des nouveaux tarifs du carburant à la pompe, la gestion calamiteuse qui se fait dans le secteur pétrolier s&apos;invite de plus belle dans le débat national. Le mode de gouvernance politique et économique caractérisé par la corruption, le vol et le détournement des deniers publics, mis en place par le système RPT et, ce depuis plus de 40 ans de règne sans partage est à plus d&apos;un titre en train de montrer ses failles ».




Quant au «  Correcteur, n°165 du 05 juillet 2010  » qui cite Patrick Lawson, 1er vice-président de l&apos;UFC, selon qui « Le pouvoir ne peut pas acheter l&apos;essence à 299 F et le vendre à 560 F aux Togolais

, c&apos;est inadmissible », titre en manchette : « Quinzième marche de protestation du FRAC : Jean-Pierre Fabre pour une jonction du mouvement social au mouvement politique du FRAC » et écrit : « Les travailleurs se sont levés parce qu&apos;ils disent qu&apos;il y a longtemps qu&apos;on les méprise et de plus le gouvernement a augmenté les prix du carburant. Vous savez comment fonctionne ce gouvernement. Ils disent qu&apos;ils ont fait un rabais de 20 F. C&apos;est là encore une insulte envers les populations et personne ne doit être d&apos;accord. Nous devons encourager nos frères qui font aussi la lutte sociale. La manière dont ils ont respecté le mot d&apos;ordre de grève du vendredi réconforte plus ».




Par rapport à ce mot d&apos;ordre « Forum de la Semaine, n°732 du 05 juillet 2010 » titre en manchette : «  Lomé était une ville morte le vendredi passé  ». Indiquant que l&apos;Association Togolaise

 des Consommateurs (ATC) annonce de nouvelles mesures, il précise : « Circulation routière clairsemée, juste quelques véhicules personnels en vue, quelques va-et-vient isolés de véhicules, de taxis et de taxi-motos : l&apos;ambiance sur les routes de Lomé tait particulièrement « morose » le vendredi 02 juillet passé, en dépit de la levée, « à la dernière minute », de la grève annoncée par les syndicats, grève prévue initialement pour protester contre la récente hausse des prix du carburant. L&apos;ambiance dans l&apos;administration publique et dans le secteur privé n&apos;était pas non plus celle des grands jours ».




Mais qualifiant d&apos;opportunisme politique l&apos;appel de Jean-Pierre Fabre à la jonction du mouvement politique du FRAC à celui social, « Temps Nouveaux, n°117 du 06 juillet 2010 », journal proche du pouvoir titre en manchette : « La grogne sociale échappe à la récupération malsaine » et relate : « La dernière fois, c&apos;était le mouvement de grève lancé par certaines centrales syndicales au sujet de l&apos;augmentation du prix des produits pétroliers. Une fois encore, le FRAC de Jean-Pierre Fabre avait tenté d&apos;intoxiquer les masses en dressant des jeunes casseurs. Ces derniers avaient soigneusement affûté leurs armes pour intervenir le vendredi dernier. Hélas !... Une fois encore le piège n&apos;a pas fonctionné ». Pourtant cette grève a pesé sur les activités du premier responsable du pays puisque « Liberté, n°755 du 05 juillet 2010 », titre en manchette : « 38e sommet de la CEDEAO : Faure Gnassingbé a dû annuler son voyage à cause de la grève » et écrit : « Malgré la trahison des responsables de l&apos;Intersyndicale et les menaces des autorités gouvernementales, la grève lancée pour protester contre la hausse des prix des produits pétroliers a été largement suivie bien à Lomé que dans certaines villes du pays. Elle a été même un succès puis qu&apos;elle a empêché Faure Gnassingbé de prendre part au dernier sommet de la CEDEAO ».




La levée du mot d&apos;ordre de grève par les syndicats, la levée que certains journaux qualifie de trahison, amène «  Le Correcteur n°165 du 05 juillet 2010 », a titré en couverture : «  Les syndicats du Togo

 entre légitimité et efficacité : les centrales syndicales désavouées par le réalisme des populations  » et indique : « Que doit-on dire des syndicats qui se plaisent à jouer les auxiliaires d&apos;un pouvoir oppresseur ? Que doit-on dire des responsables syndicaux qui confondent militantisme politique et lutte syndicale ? Que dire enfin de ces messieurs qui se parent de la tunique de syndicalistes mais prennent plaisir à s&apos;amuser avec les intérêts de leurs collègues et par ricochet des populations ? Pour avoir cédé à la légèreté et à la complaisance, les syndicalistes et leurs syndicats ont perdu dorénavant crédibilité et confiance auprès des populations qui ont pris leur destin en main ». Partant de l&apos;avenir de la fronde sociale en question, « Le Regard, n°699 du 06 juillet 2010 » titre à la Une : « L&apos;Intersyndicale disqualifiée, l&apos;ATC en quête de soutien » et écrit : « Plus de soixante douze heures après la grève largement suivie dans la capitale, l&apos;intersyndicale des travailleurs du Togo

 désavouée par sa base ne sait plus à quel saint se vouer à la grande satisfaction du gouvernement qui n&apos;a plus en face un interlocuteur redoutable. Reste en lice l&apos;ATC qui constitue le noyau dur autour duquel vont s&apos;organiser des mouvements et associations de la société civile pour galvaniser la contestation sociale ».




En dehors de la contestation sociale contre la hausse du prix du carburant, les journaux ont fait mention de la crise au sein de l&apos;Union des forces ce changement (UFC). Cette crise est le fruit de l&apos;entrée des Amis de Chilchrist Olympio (AGO) au gouvernement Houngbo. Parlant de cette crise, « Forum de la Semaine, n°732 du 05 juillet 2010 » titre en couverture : « Recomposition du Bureau de l&apos;UFC : Pascal Bodjona renvoie les « réformateurs » au respect de la Charte des partis politiques » et précise : « Nouveau rebondissement de la crise à l&apos;UFC ! Suite à la publication de la liste des membres du nouveau bureau du parti par le président national Gilchrist Olympio, le camp des contestataires, cornaqué par Jean-Pierre Fabre a adressé une lettre au ministre de l&apos;Administration territoriale dont l&apos;objectif était de porter « l&apos;exclusion temporaire » de Gilchrist Olympio et des AGO à sa connaissance et pour déclaration. En réponse à cette demande, le ministre de l&apos;Administration territoriale, Pascal Bodjona a estimé que la loi du 12 avril 1991 portant charte des partis politiques en faisant pas obligation aux partis d&apos;informer l&apos;administration, à titre de déclaration, des sanctions qu&apos;ils prenaient à l&apos;encontre de leurs militants ».




Suite à cette « exclusion temporaire » de Gilchrist Olympio par les « réformateurs » de l&apos;UFC, « Liberté, n°756 du 06 juillet 2010 » titre en manchette : « Vers un nouveau procès politique au Togo

 : Gilchrist Olympio dépose une plainte en vue de la dissolution de l&apos;UFC ». Indiquant que des avocats sont contactés pour aider Me Djovi Gally à défendre le dossier, il écrit : « L&apos;information circule actuellement dans l&apos;entourage immédiat de Gilchrist Olympio. Ses fidèles ont même commencé à se réjouir du pas qu&apos;il vient de franchir. En effet, « l&apos;opposant historique » Gilchrist Olympio, en déconfiture avancée est décidé à aller jusqu&apos;au bout de son dessein de déstabilisation de l&apos;UFC. Il n&apos;a que faire des condamnations qi viennent même de sa propre famille ». Donnant la raison de ce comportement de Gilchrist Olympio, « Le Regard, n°699 du 06 juillet 2010 » titre en manchette : « Mis en déroute par la tendance fabriste : Gilchrist Olympio annule le congrès et opte pour les tribunaux » et note : « Prévu pour les 3 et 4 juillet 2010, le « congrès extraordinaire de la clarification, la réconciliation et la rénovation » a été reporté sine die. Confronté à la mobilisation et la détermination du Bureau National acquis à la cause de son Secrétaire Général, Jean-Pierre Fabre, Gilchrist Olumpio préfère recourir à la justice en vue de prendre le contrôle du parti, sur la base des statuts de 1992, et conformément à la Charte des Partis Politiques ».




Suite à l&apos;allégation d&apos;une prochaine dissolution de l&apos;UFC par Gilchrist Olympio, «  Forum de la Semaine, n°734 du 07 juillet 2010  » titre à la Une : « Me Djovi Gally dément l&apos;information et se dit surpris » et note : « Me Djovi Gally, pourtant, présenté comme devant enclencher l&apos;action en dissolution, sur l&apos;instruction de Gilchrist Olympio, estime avoir été lui aussi surpris par cette annonce parue dans la presse en début de semaine ».




La dissolution de Organisation pour Bâtir dans l&apos;Union un Togo

 Solidaire (OBTUS) a aussi fait écho. Titrant à la Une : « Après la dissolution de OBUTS : Agbéyomé Kodjo va saisir la Cour d&apos;appel et même les institutions sous-régionales », « Actu Express, n°106 » écrit : « En marge du meeting du Front républicain pour l&apos;alternance et le changement (Frac) le samedi dernier à la plage, M. Agbéyomé Kodjo, le président de l&apos;OBUTS a déclaré, au sujet de la dissolution de son parti vendredi dernier par le tribunal de première instance, qu&apos;il va faire appel de cette décision à la Cour d&apos;appel et s&apos;il le faut saisir les juridictions internationales afin que le droit soit dit ».



AfriSCOOP.net



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		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://togo-itunes.info"><![CDATA[<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><img style="width: 186px; height: 190px" height="336" alt="" hspace="2" width="257" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.info/images/revpres.jpg" />La grogne de la population par rapport à la dernière hausse du prix du carburant, les syndicats du <span class="spip_surligne"><span class="spip_surligne">Togo</span></span> entre légitimité et efficacité, le choix des tribunaux par Gilchrist Olympio au lieu du congrès qu’il dit vouloir organiser et la dissolution de l’Organisation pour Bâtir dans l’Union un <span class="spip_surligne"><span class="spip_surligne">Togo</span></span> Solidaire (OBUTS) sont les principaux sujets abordés par les journaux <span class="spip_surligne"><span class="spip_surligne">togolais</span></span> cette semaine. </span><span style="color: #000080">A la fin de la semaine dernière, les conducteurs de taxi ont observé une journée morte pour protester contre la dernière hausse du prix du carburant. Parlant de la grogne de la population par rapport à cette hausse du prix du carburant, «&#160;<i>Actu Express, n°106 du 6 juillet 2010</i>&#160;» titre à la une&#160;: «&#160;<strong>Augmentation du prix du carburant&#160;: le RPT et Gilchrist Olympio face au déchaînement des colères</strong>&#160;» et écrit&#160;: «&#160;Malaise sociale, hausse exorbitante du prix des produits pétroliers, arriérés de primes des agents du personnel soignants, interminable feuilleton d’inondations… trois mois après la réélection de Faure Gnassingbé, un mois après la signature d’un accord de partage du pouvoir entre le Rassemblement du Peuple <span class="spip_surligne">Togolais</span> et la branche Gilchrist Olympio de l’Union des Forces de Changement, ayant vocation de soulager les peines des populations, les deux partis fortement représentés au gouvernement doivent faire face à un déchaînement de colères des populations. La fin des illusions&#160;».</span></div>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Eu égard à cette malaise sociale «&#160;<i>Forum de la Semaine, n°733 du 06 juillet 2010</i>&#160;» sort un dossier qu’il titre en manchette&#160;: «&#160;<strong>Crise pour crise et les acteurs politiques malgré eux&#160;: Faure Gnassingbé est-il en train d’entrer ou de rater son entrée dans l’histoire&#160;?</strong>&#160;». Suite à cette interrogation, il écrit&#160;: «&#160;Après l’élection présidentielle du 04 mars 2010, Faure Gnassingbé, arrivé au pouvoir en 2005 dans des conditions plus que douteuses, disposait de tous les atouts pour reprendre en mains la gouvernance du pays qui semblait lui avoir totalement échappé lors de son premier mandat au profit des va-t-en guerre de sa famille politique aussi polluée que la lagune de Lomé. Dans n’importe quel pays au monde, un président de la République élu au suffrage universel avec plus de 60% des voix devrait avoir des coudées franches pour gouverner. A côté de nous, l’actuel président de tous les Ghanéens n’a été élu qu’avec une majorité de 50,03% des suffrages exprimés. Cela a suffit pour qu’il gouverne avec la légitimité et toute l’autorité liées à la fonction présidentielle. Il est vrai que le nouveau Président du Ghana ne traîne pas derrière lui les casseroles qui résonnent à chacun des pas que posent tous ceux qui incarnent le système RPT&#160;».</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Et revenant sur la hausse du prix du carburant, la même parution titre en couverture&#160;: «&#160;<strong>Dernière hausse du prix des carburants et gestion opaque de la chose publique&#160;: De la nécessité pour le gouvernement de dire la vraie vérité au peuple</strong>&#160;» et relève&#160;: «&#160;Avec la crise sociale née des nouveaux tarifs du carburant à la pompe, la gestion calamiteuse qui se fait dans le secteur pétrolier s’invite de plus belle dans le débat national. Le mode de gouvernance politique et économique caractérisé par la corruption, le vol et le détournement des deniers publics, mis en place par le système RPT et, ce depuis plus de 40 ans de règne sans partage est à plus d’un titre en train de montrer ses failles&#160;».</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Quant au «&#160;<i> <i>Correcteur, n°165 du 05 juillet 2010</i> </i>&#160;» qui cite Patrick Lawson, 1er vice-président de l’UFC, selon qui «&#160;Le pouvoir ne peut pas acheter l’essence à 299 F et le vendre à 560 F aux <span class="spip_surligne">Togolais</span>, c’est inadmissible&#160;», titre en manchette&#160;: «&#160;<strong>Quinzième marche de protestation du FRAC&#160;: Jean-Pierre Fabre pour une jonction du mouvement social au mouvement politique du FRAC</strong>&#160;» et écrit&#160;: «&#160;Les travailleurs se sont levés parce qu’ils disent qu’il y a longtemps qu’on les méprise et de plus le gouvernement a augmenté les prix du carburant. Vous savez comment fonctionne ce gouvernement. Ils disent qu’ils ont fait un rabais de 20 F. C’est là encore une insulte envers les populations et personne ne doit être d’accord. Nous devons encourager nos frères qui font aussi la lutte sociale. La manière dont ils ont respecté le mot d’ordre de grève du vendredi réconforte plus&#160;».</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Par rapport à ce mot d’ordre «&#160;<i>Forum de la Semaine, n°732 du 05 juillet 2010</i>&#160;» titre en manchette&#160;: «&#160;<strong> <strong>Lomé était une ville morte le vendredi passé</strong> </strong>&#160;». Indiquant que l’Association <span class="spip_surligne">Togolaise</span> des Consommateurs (ATC) annonce de nouvelles mesures, il précise&#160;: «&#160;Circulation routière clairsemée, juste quelques véhicules personnels en vue, quelques va-et-vient isolés de véhicules, de taxis et de taxi-motos&#160;: l’ambiance sur les routes de Lomé tait particulièrement «&#160;morose&#160;» le vendredi 02 juillet passé, en dépit de la levée, «&#160;à la dernière minute&#160;», de la grève annoncée par les syndicats, grève prévue initialement pour protester contre la récente hausse des prix du carburant. L’ambiance dans l’administration publique et dans le secteur privé n’était pas non plus celle des grands jours&#160;».</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Mais qualifiant d’opportunisme politique l’appel de Jean-Pierre Fabre à la jonction du mouvement politique du FRAC à celui social, «&#160;<i>Temps Nouveaux, n°117 du 06 juillet 2010</i>&#160;», journal proche du pouvoir titre en manchette&#160;: «&#160;<strong>La grogne sociale échappe à la récupération malsaine</strong>&#160;» et relate&#160;: «&#160;La dernière fois, c’était le mouvement de grève lancé par certaines centrales syndicales au sujet de l’augmentation du prix des produits pétroliers. Une fois encore, le FRAC de Jean-Pierre Fabre avait tenté d’intoxiquer les masses en dressant des jeunes casseurs. Ces derniers avaient soigneusement affûté leurs armes pour intervenir le vendredi dernier. Hélas&#160;!... Une fois encore le piège n’a pas fonctionné&#160;». Pourtant cette grève a pesé sur les activités du premier responsable du pays puisque «&#160;<i>Liberté, n°755 du 05 juillet 2010</i>&#160;», titre en manchette&#160;: «&#160;<strong>38e sommet de la CEDEAO&#160;: Faure Gnassingbé a dû annuler son voyage à cause de la grève</strong>&#160;» et écrit&#160;: «&#160;Malgré la trahison des responsables de l’Intersyndicale et les menaces des autorités gouvernementales, la grève lancée pour protester contre la hausse des prix des produits pétroliers a été largement suivie bien à Lomé que dans certaines villes du pays. Elle a été même un succès puis qu’elle a empêché Faure Gnassingbé de prendre part au dernier sommet de la CEDEAO&#160;».</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000080">La levée du mot d’ordre de grève par les syndicats, la levée que certains journaux qualifie de trahison, amène «&#160;<i> Le Correcteur n°165 du 05 juillet 2010</i>&#160;», a titré en couverture&#160;: «&#160;<strong> <strong>Les syndicats du <span class="spip_surligne">Togo</span> entre légitimité et efficacité&#160;: les centrales syndicales désavouées par le réalisme des populations</strong> </strong>&#160;» et indique&#160;: «&#160;Que doit-on dire des syndicats qui se plaisent à jouer les auxiliaires d’un pouvoir oppresseur&#160;? Que doit-on dire des responsables syndicaux qui confondent militantisme politique et lutte syndicale&#160;? Que dire enfin de ces messieurs qui se parent de la tunique de syndicalistes mais prennent plaisir à s’amuser avec les intérêts de leurs collègues et par ricochet des populations&#160;? Pour avoir cédé à la légèreté et à la complaisance, les syndicalistes et leurs syndicats ont perdu dorénavant crédibilité et confiance auprès des populations qui ont pris leur destin en main&#160;». Partant de l’avenir de la fronde sociale en question, «&#160;Le Regard, n°699 du 06 juillet 2010&#160;» titre à la Une&#160;: «&#160;L’Intersyndicale disqualifiée, l’ATC en quête de soutien&#160;» et écrit&#160;: «&#160;Plus de soixante douze heures après la grève largement suivie dans la capitale, l’intersyndicale des travailleurs du <span class="spip_surligne">Togo</span> désavouée par sa base ne sait plus à quel saint se vouer à la grande satisfaction du gouvernement qui n’a plus en face un interlocuteur redoutable. Reste en lice l’ATC qui constitue le noyau dur autour duquel vont s’organiser des mouvements et associations de la société civile pour galvaniser la contestation sociale&#160;».</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000080">En dehors de la contestation sociale contre la hausse du prix du carburant, les journaux ont fait mention de la crise au sein de l’Union des forces ce changement (UFC). Cette crise est le fruit de l’entrée des Amis de Chilchrist Olympio (AGO) au gouvernement Houngbo. Parlant de cette crise, «&#160;<i>Forum de la Semaine, n°732 du 05 juillet 2010</i>&#160;» titre en couverture&#160;: «&#160;<strong>Recomposition du Bureau de l’UFC&#160;: Pascal Bodjona renvoie les «&#160;réformateurs&#160;» au respect de la Charte des partis politiques</strong>&#160;» et précise&#160;: «&#160;Nouveau rebondissement de la crise à l’UFC&#160;! Suite à la publication de la liste des membres du nouveau bureau du parti par le président national Gilchrist Olympio, le camp des contestataires, cornaqué par Jean-Pierre Fabre a adressé une lettre au ministre de l’Administration territoriale dont l’objectif était de porter «&#160;l’exclusion temporaire&#160;» de Gilchrist Olympio et des AGO à sa connaissance et pour déclaration. En réponse à cette demande, le ministre de l’Administration territoriale, Pascal Bodjona a estimé que la loi du 12 avril 1991 portant charte des partis politiques en faisant pas obligation aux partis d’informer l’administration, à titre de déclaration, des sanctions qu’ils prenaient à l’encontre de leurs militants&#160;».</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Suite à cette «&#160;exclusion temporaire&#160;» de Gilchrist Olympio par les «&#160;réformateurs&#160;» de l’UFC, «&#160;<i>Liberté, n°756 du 06 juillet 2010</i>&#160;» titre en manchette&#160;: «&#160;<strong>Vers un nouveau procès politique au <span class="spip_surligne">Togo</span>&#160;: Gilchrist Olympio dépose une plainte en vue de la dissolution de l’UFC</strong>&#160;». Indiquant que des avocats sont contactés pour aider Me Djovi Gally à défendre le dossier, il écrit&#160;: «&#160;L’information circule actuellement dans l’entourage immédiat de Gilchrist Olympio. Ses fidèles ont même commencé à se réjouir du pas qu’il vient de franchir. En effet, «&#160;l’opposant historique&#160;» Gilchrist Olympio, en déconfiture avancée est décidé à aller jusqu’au bout de son dessein de déstabilisation de l’UFC. Il n’a que faire des condamnations qi viennent même de sa propre famille&#160;». Donnant la raison de ce comportement de Gilchrist Olympio, «&#160;<i>Le Regard, n°699 du 06 juillet 2010</i>&#160;» titre en manchette&#160;: «&#160;<strong>Mis en déroute par la tendance fabriste&#160;: Gilchrist Olympio annule le congrès et opte pour les tribunaux</strong>&#160;» et note&#160;: «&#160;Prévu pour les 3 et 4 juillet 2010, le «&#160;congrès extraordinaire de la clarification, la réconciliation et la rénovation&#160;» a été reporté sine die. Confronté à la mobilisation et la détermination du Bureau National acquis à la cause de son Secrétaire Général, Jean-Pierre Fabre, Gilchrist Olumpio préfère recourir à la justice en vue de prendre le contrôle du parti, sur la base des statuts de 1992, et conformément à la Charte des Partis Politiques&#160;».</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Suite à l’allégation d’une prochaine dissolution de l’UFC par Gilchrist Olympio, «&#160;<i> <i>Forum de la Semaine, n°734 du 07 juillet 2010</i> </i>&#160;» titre à la Une&#160;: «&#160;<strong>Me Djovi Gally dément l’information et se dit surpris</strong>&#160;» et note&#160;: «&#160;Me Djovi Gally, pourtant, présenté comme devant enclencher l’action en dissolution, sur l’instruction de Gilchrist Olympio, estime avoir été lui aussi surpris par cette annonce parue dans la presse en début de semaine&#160;».</span></p>
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		<title>Elections Présidentielles 2010</title>
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Déploiement policier à Lomé où l&apos;opposition veut manifester







 



Les forces de l&apos;ordre se sont déployées mardi matin dans des quartiers de Lomé, où le principal parti d&apos;opposition a maintenu son appel à manifester contre les résultats de la présidentielle du 4 mars, malgré une interdiction gouvernementale.










Des policiers casqués et armés de matraques barraient les accès du quartier populaire de Bè, où se trouve le siège de l&apos;Union des forces de changement (UFC), le parti du principal opposant Jean-Pierre Fabre.








Sur une grande avenue du quartier, quelque 200 jeunes se sont rassemblés et défiaient à distance un groupe de policiers.










&quot;43 ans c&apos;est trop! notre pays n&apos;est pas un royaume ni un héritage&quot;, s&apos;indignait l&apos;un d&apos;entre eux, Agbe Gnaglo, âgé de 22 ans.










Le président sortant Faure Gnassingbé, au pouvoir depuis la mort en 2005 de son père le général Gnassingbé Eyadéma, a été officiellement réélu avec plus de 60% des voix, selon les chiffres officiels.










M. Fabre, qui affirme avoir remporté le scrutin, a appelé avec d&apos;autres petits partis d&apos;opposition à manifester mardi contre ces &quot;résultats frauduleux&quot;.










Le gouvernement togolais a fait savoir lundi que la manifestation de l&apos;opposition ne serait pas autorisée.










AFP











l&apos;UE dénonce les irrégularités à la présidentielle





Faure Gnassingbé, le fils du général Eyadéma qui dirigea d&apos;une main de fer le Togo pendant trente-huit ans, a été déclaré réélu avec 60,92 % des voix, samedi 6 mars au soir à Lomé. Mais son ambition d&apos;être légitimé par un scrutin transparent, cinq ans après une élection truquée marquée par 500 morts, semble hors d&apos;atteinte.






Non seulement son principal opposant, Jean-Pierre Fabre, crédité officiellement de 33,94 % des suffrages, clame qu&apos;il est le véritable vainqueur et menace de recourir à la rue, mais le rapport préliminaire des observateurs de l&apos;Union européenne (UE), qui a financé le scrutin, dénonce &quot;des mesures insuffisantes de transparence&quot;.










Ce document, publié le 6 mars au nom des 130 observateurs européens, ne conforte pas les accusations de bourrage d&apos;urnes et de faux bulletins de vote formulées par l&apos;opposition, mais il pointe plusieurs sources d&apos;irrégularités. L&apos;inégalité entre les candidats s&apos;est d&apos;abord manifestée bien avant le vote du 4 mars, selon l&apos;UE.










Un mois avant le début de la campagne officielle, seule autorisée, s&apos;est développée une &quot;campagne déguisée (...) massivement dominée par la machine électorale de Faure Gnassingbé&quot;. Le rapport note la &quot;mobilisation des fonctionnaires&quot; en faveur du président sortant et l&apos;&quot;utilisation de bâtiments publics&quot;. Mais surtout, les observateurs disent avoir été &quot;témoins de distribution de riz à des prix trois à quatre fois inférieurs au prix du marché&quot; par des militants du parti de M. Gnassingbé, une denrée connue sous le nom de &quot;riz Faure&quot;. Ces sacs de riz proviennent de dons de partisans, s&apos;est défendu le porte-parole du président sortant, Pascal Bodjona.










Le rapport de l&apos;UE indique aussi que les médias d&apos;Etat ont consacré &quot;jusqu&apos;à 96 % du temps de parole&quot; au président sortant sans s&apos;attirer les foudres de la &quot;Haute Autorité &quot; censée faire respecter l&apos;égalité.










Le soupçon le plus grave émis par les observateurs européens concerne le mode de transmission des résultats locaux à la commission électorale &quot;indépendante&quot; chargée de les centraliser. Le processus a fait l&apos;objet d&apos;une note signée le soir même du vote &quot;à 23 heures&quot; par le seul président de la commission.










Enfin, le prérapport de l&apos;UE insiste sur le fait que la mise en oeuvre, comme prévu, de la triple transmission des résultats &quot;via une connexion Internet satellitaire, par fax et par GSM&quot;, seule à même de &quot;garantir l&apos;intégrité des résultats&quot; s&apos;est heurtée à une &quot;résistance&quot;. Selon plusieurs sources, certains appareils de transmission sont &quot;tombés en panne&quot;, ouvrant la voie à une transmission manuelle propice à la fraude.










Protestant contre un &quot;coup de force électoral&quot;, les opposants se disent harcelés par l&apos;armée. Ils appellent à la &quot;résistance &quot; et annoncent une &quot;grande marche&quot;, mardi à Lomé. Reste à savoir si la population, traumatisée par la répression sanglante des protestations contre la fraude électorale en 2005, répondra à leur appel.










Philippe Bernard










lemonde.fr










LA FRANCE REFUSE DE SE PRONONCER










La France a refusé, lundi 8 mars, de se prononcer sur la victoire au Togo du chef de l&apos;Etat sortant Faure Gnassingbé.










 










&quot;N&apos;ayant connaissance ni des résultats définitifs de l&apos;élection présidentielle, ni des rapports définitifs des différentes missions d&apos;observation électorale présentes sur place, je ne suis pas en mesure de répondre à votre question&quot;, a répondu à la presse Bernard Valero, porte-parole du ministère des affaires étrangères français. Il était interrogé sur le fait de savoir si la France reconnaissait la victoire du président sortant.










lemonde.fr







 


Farce électorale au Togo














Faut-il encore organiser des élections au Togo? Chaque scrutin se déroule invariablement selon le même scénario, depuis «l&apos;ouverture démocratique» concédée au début des années 1990 par un pouvoir qui n&apos;a jamais cessé d&apos;être autocratique. Tricherie à grande échelle, vaines protestations d&apos;opposants, manifestations réprimées par l&apos;armée... La dernière présidentielle, le 4 mars, n&apos;a pas dérogé à la règle.










Faure Gnassingbé, 43 ans, fils du général-président Gnassingbé Eyadéma, qui a dirigé pendant 38 ans ce petit pays d&apos;Afrique de l&apos;Ouest, l&apos;a officiellement emporté avec 60,92 % des voix. Seul problème: Jean-Pierre Fabre, principal candidat de l&apos;opposition, revendique entre 75 et 80 % des voix.










Le fils Eyadéma va rempiler en toute quiétude pour un second mandat. Il s&apos;était déjà fait élire avec 60,15% des voix, à l&apos;issue d&apos;un scrutin tout aussi contesté, en avril 2005, deux mois après la mort de son père. L&apos;armée avait tiré sur les manifestants, à Lomé et dans plusieurs villes, faisant entre 400 et 500 morts, selon les Nations unies. De quoi refroidir les ardeurs des actuels opposants, pourtant décidés à «se battre» contre cet énième vol électoral. Leur manifestation, prévue pour ce mardi, a été interdite lundi. S&apos;ils défilent, c&apos;est à leurs risques et périls.










Le fils du général Eyadéma s&apos;est employé, ces cinq dernières années, à asseoir son pouvoir. En avril 2009, il a fait arrêter et jeter en prison deux de ses demi-frères, Kpatcha et Essolizam, accusés mais pas jugés pour une tentative de coup d&apos;Etat. Avant sa réélection, Faure a multiplié les man uvres pour évincer ses rivaux. La candidature de Kofi Yamgnane, ancien maire socialiste du village breton de Saint-Coulitz, en France, a été invalidée un mois avant le scrutin pour une question de détail concernant sa date de naissance.










L&apos;opposition s&apos;est auto-proclamée gagnante, dès le 5 mars, avant de dénoncer le bourrage des urnes et l&apos;annonce de résultats sans possibilités de recoupements. Le tout, sous les yeux de 130 observateurs de l&apos;Union européenne (UE), qui se sont bornés à constater que «l&apos;élection s&apos;est déroulée dans le calme, en dépit d&apos;un cadre non consensuel». Faure, qui n&apos;a que 43 ans, ferait sans doute des économies en supprimant les élections une fois pour toutes, au lieu de se faire plébisciter tous les cinq ans, pendant des décennies. Neuf millions d&apos;euros ont été déboursés par l&apos;UE pour organiser cette nouvelle farce électorale, sur laquelle la France ne s&apos;est pas encore prononcée.



par Cessou.










© Photo Reuters / Noel Koukou Tadegnon














 Jean-Pierre Fabre refuse de reconnaître la victoire de Faure Gnassingbé









 


Les forces de l&apos;ordre au Togo ont tiré, dimanche 7 mars, des grenades lacrymogènes contre une manifestation de l&apos;opposition à Lomé à laquelle participait le candidat battu à la présidentielle du 4 mars Jean-Pierre Fabre. M. Fabre et d&apos;autres responsables de l&apos;opposition se sont repliés dans le siège de l&apos;UFC (Union des Forces de changement, opposition).






La manifestation, rassemblant 200 à 300 personnes, avait commencé devant le siège de l&apos;UFC, dans le quartier populaire de Bè. Immédiatement, des escouades de gendarmes casqués et matraque en main s&apos;étaient déployés face aux manifestants. Ceux-ci scandaient&quot;Dieu est grand&quot;, &quot;Fabre ou rien!&quot;, &quot;Le changement!&quot; en agitant les mains en l&apos;air. Les gendarmes ont alors tiré des grenades lacrymogènes, dispersant la foule, mais le face à face a repris quelques temps après.










Plus tôt, le principal opposant togolais avait catégoriquement rejetté sa défaite à l&apos;élection présidentielle du 4 mars. &quot;Je ne reconnais pas la prétendue victoire de Faure Gnassingbé&quot;, affirmait Jean-Pierre Fabre, assurant avoir remporté le scrutin à un tour avec 55 à 60 % des suffrages sur l&apos;ensemble du territoire. &quot;Nous allons multiplier les manifestations. Nous n&apos;allons pas nous laisser faire&quot;.










Faure Gnassingbé, qui s&apos;exprime rarement dans les médias ne l&apos;a pas encore fait depuis l&apos;annonce de sa victoire. Mais son parti, le Rassemblement du peuple togolais (RPT), le parti au pouvoir, s&apos;était félicité de sa victoire samedi soir et a affirmé que M. Gnassingbé était &quot;porté par une dynamique populaire&quot;. La Commission électorale nationale indépendante (Céni) a annoncé samedi que Faure Gnassingbé, 43 ans, avait remporté la présidentielle de jeudi avec 60,92 % des suffrages, devant M. Fabre, qui a recueilli 33,94 % des voix.










Deux dirigeants du MPA (mouvement pour le changement et l&apos;alternance), un mouvement de jeunes proche de l&apos;UFC ont été arrêtés. Parmi eux figurent deux proches du candidat de l&apos;opposition Messan Agbéyomé Kodjo, ex-premier ministre togolais, arrêtés samedi à Lomé avec huit autres personnes. &quot;Ils distribuaient des tracts, des documents qui appellent au soulèvement populaire&quot;, a affirmé le colonel Yark. M. Kodjo a dénoncé &quot;un acte d&apos;intimidation&quot;. &quot;Les deux principaux dirigeants du MPA ont été arrêtés à quatre heures du matin (dimanche) par des hommes armés et emmenés vers une destination inconnue&quot;, a déclaré Eric Dupuy.










Le MPA est un petit mouvement de jeunes proche de l&apos;UFC, qui a lancé le slogan &quot;l&apos;alternance ou la mort&quot; pendant la campagne présidentielle. M. Dupuy affirme également que des militants du Rassemblement du peuple togolais (RPT), au pouvoir, &quot;intimident et pourchassent des militants de l&apos;UFC à Kabou près de Bassar&quot;. Kabou est le fief de Kofi Yamgnagne, Franco-Togolais, ex-membre du gouvernement français, qui avait vainement tenté de se présenter à l&apos;élection présidentielle, et qui s&apos;est allié à M. Fabre.








 



Réactions en cascade après la présidentielle au Togo














Chacun y va de son commentaire dans la presse du continent  Au Togo, tout d&apos;abord, les médias proches du pouvoir continuent de crier victoire. Le site d&apos;information République Togolaise estime que, les jeux étant faits, « l&apos;opposition doit devenir une force de proposition » et que « manifester est un droit qui a ses règles. » De leur côté, les médias proches de l&apos;opposition continuent de crier à la fraude et dénoncent l&apos;interdiction de manifester. 






Pour le tri-hebdomadaire Liberté, « la question qui se pose après ce énième hold-up est de savoir, si au Togo, il est encore nécessaire d&apos;aller aux urnes pour voter, en vue de choisir un président de la République. » Dans le cadre actuel, non, répond Liberté. Liberté qui en appelle aux grandes puissances : « il est grand temps, que ceux qui sont des partenaires et amis du Togo (France, Allemagne, USA, Canada, etc ) réfléchissent en vue de trouver la stratégie appropriée pour contraindre les autorités togolaises à redonner à nos institutions la crédibilité qui leur est due dans le cadre de la promotion de la démocratie et de l&apos;Etat de droit; et surtout,poursuit Liberté, veiller à ce que cesse cette aventure de mandat présidentiel illimité qui permet de retrouver ad vitam aeternam, les mêmes visages et les mêmes catégories de Togolais par le jeu du trucage électoral. »








Un autre Faure ?








Dans la presse du continent, les réactions sont assez variées  Le Potentiel au Congo démocratique prend acte de la victoire de Faure Gnassingbé : « en attendant la proclamation officielle, écrit-il, il est acquis jusqu&apos;à preuve du contraire que Faure vient d&apos;être réélu pour un nouveau mandat. Un mandat qui promet d&apos;être différent de celui qu&apos;il vient d&apos;accomplir et qui consistait à conserver les acquis de son prédécesseur et d&apos;asseoir son autorité », estime le quotidien congolais. « Réélu, Faure se prépare à poser ses empreintes, poursuit Le Potentiel. C&apos;est un autre Faure qui se prépare à assumer son nouveau mandat, loin de tout élan nostalgique de &amp;#733; fils à papa &amp;#733;. »








Pour Le Républicain au Mali, « Faure reste le plus fort ». Le quotidien malien parle d&apos;élection « civilisée ». Et, « il est même probable, souligne-t-il, qu&apos;Eyadema fils ait gagné cette élection. Face à une opposition divisée dans un scrutin unique de surcroît, il lui fallait faire exprès pour la perdre. » Bref, conclut Le Républicain, « Faure sera investi et la maturité démocratique sera peut-être pour le scrutin 2015. »








Un climat social « lourd » 








Changement de ton avec L&apos;Observateur au Burkina qui ne croit pas à la bonne tenue du scrutin : « l&apos;issue de cette présidentielle est un non-événement, affirme-t-il, surtout avec un scrutin à un seul tour. Le Togo tout comme le Burkina Faso, le Cameroun, le Gabon, la Guinée Equatoriale, la Gambie, le Tchad et nous en oublions, sont des pays où les résultats du vote sont connus d&apos;avance. ( ) On savait donc que Faure serait réélu, poursuit le quotidien burkinabé, la seule inconnue restait la gestion du contentieux électoral. Les massacres de 2005, qui ont créé une situation presque insurrectionnelle, sont encore frais dans les esprits et on craignait un affrontement des deux camps. Si jusque-là on ne déplore pas de violence aveugle, constateL&apos;Observateur, le climat social demeure cependant lourd ; car l&apos;UFC, qui dénonce des fraudes massives, appelle les Togolais à manifester dans les rues. Il faut espérer que la contestation se déroule dans un esprit pacifiste, conclut le journal, pour éviter que le pays sombre dans le chaos. »








Position assez tranchée également pour le site d&apos;information burkinabé Fasozine : « incontestablement, écrit-il, le Togo vient, une fois encore, de rater le virage d&apos;une élection présidentielle apaisée dont les résultats ne souffrent d&apos;aucune controverse. On n&apos;a visiblement pas trouvé le remède au mal dont souffre ce pays depuis le vent de la démocratie des années 1990. Curieusement, poursuit Fasozine, le Togo se trouve être le seul où, depuis lors, les consultations électorales sont toujours sujettes à caution. C&apos;est aussi le seul pays de l&apos;Afrique de l&apos;Ouest où le même régime est au pouvoir depuis 1963. » Et Fasozine de se demander si « ceci n&apos;expliquerait-il pas cela ? »








La France prudente








Et puis pour l&apos;instant, la France refuse de se prononcer sur la victoire de Faure Gnassingbé tant qu&apos;elle n&apos;aura pas pris connaissance des rapports définitifs des différentes missions d&apos;observation. Le site d&apos;opposition Togocity parle de « silence coupable ( ). Cette attitude condamnable et regrettable de la France, affirme-t-il, peut conforter les autorités illégitimes togolaises dans l&apos;interdiction et la répression des manifestations pacifiques de l&apos;opposition démocratique. Elle pourrait justifier la radicalisation du régime RPT qui a interdit la manifestation pacifique de l&apos;opposition de ce mardi 9 mars. »








Enfin, nous revenons au tri-hebdomadaire Liberté, qui, a contrario, se « félicite que la France ne se soit pas précipitée jusqu&apos;ici pour adresser ses félicitations à Faure Gnassingbé, ( ) contrairement à ce qui avait cours du temps de François Mitterrand et Jacques Chirac sous le Général Eyadema. Vivement, conclut Liberté, que le sort de ce pauvre petit rectangle de terre de l&apos;Afrique de l&apos;Ouest préoccupe plus que par le passé les autorités françaises. »










 





Par Frédéric Couteau



 











 



Faure Gnassingbé appelle à éviter les violences lors de la présidentille




 


Le président togolais Faure Gnassingbé a invité lundi soir les Togolais, notamment la classe politique, à faire en sorte que l&apos;élection présidentielle prévue le 4 mars ne soit pas entachée de violences comme cela a été le cas dans le passé.




&quot;Nous devons éviter à tout prix de susciter de nouvelles tensions au cours du prochain scrutin qui, tout au contraire, doit permettre à la nation togolaise de réaliser une nouvelle avancée qualitative dans la voie de la réconciliation et de l?unité&quot;, a déclaré M. Gnassingbé dans un message télévisé à la nation, la veille de l?ouverture de la campagne électorale.




La campagne s&apos;est ouverte mardi et doit s?achever le 2 mars à minuit.




Au Togo, les scrutins présidentiels ont toujours fait l?objet de contestations, suivies de violences, comme ce fut le cas en avril 2005 suite au décès du général Eyadéma, le père de l&apos;actuel président, après 38 ans au pouvoir.Des manifestations avaient été durement réprimées, faisant entre 100 et 800 morts, selon les sources.






&quot;Nous devons permettre à notre population de vivre cette période sensible de campagne électorale sans heurts, ni violence. C?est à cette seule condition que nous pouvons conforter notre rupture définitive avec les cycles de violences qui ont souvent émaillé nos processus électoraux&quot;, a déclaré M. Gnassingbé.






&quot;Aucun Etat ne peut se construire, ni se développer dans la violence et l?anarchie&quot;.




&quot;Je souhaite vivement qu?au lendemain du 4 mars prochain, chaque électeur togolais se réjouisse d?avoir voté dans le calme et le respect strict des règles du jeu démocratique&quot;, a-t-il poursuivi.




&quot;Comme nous le savons tous, le peuple a prouvé sa maturité démocratique, en faisant des législatives de 2007 un succès politique salué par la classe politique et la communauté internationale&quot;, a rappelé M. Gnassingbé.






Le Togo avait organisé en octobre 2007 des élections législatives &quot;réussies&quot;.




Sept candidats dont Faure Gnassingbé sont en lice pour ce scrutin.






AFP





INVITATION 

CONFERENCE DE PRESSE









Organisée par l&apos;association 

Survie

.






A l&apos;invitation de l&apos;

Association de la presse panafricaine

 (APPA) 






Le

 mercredi 17 février

 au 








Centre d&apos;Accueil de la Presse Etrangère (CAPE) 






Grand Palais 






Cours la Reine   Perron Alexandre III 






75008 Paris 






Métro : Champs Elysées- Clémenceau 







Togo

 : Le point sur l&apos;élection présidentielle du 4 mars 2010







Pour la 2ème fois depuis la mort en 2005 du général Gnassingbé Eyadéma resté 42 ans au pouvoir, les électeurs togolais sont appelés aux urnes le 4 mars afin d&apos;élire leur président de la République.




La précédente élection, en avril 2005, avait consacré la victoire de Faure Gnassingbé (fils du précédent), au prix d&apos;un coup d&apos;Etat électoral et de la répression de la contestation des fraudes, faisant entre 400 et 500 morts et environ 40 000 réfugiés selon l&apos;ONU.




 




Cinq ans après les faits, le régime Gnassingbé organise la présidentielle du 4 mars 2010 sous l&apos; il attentif de la Communauté internationale et tout particulièrement de l&apos;Union européenne (UE), principal financeur du scrutin. La France, soutien historique du régime, est quant à elle chargée du volet « sécurisation de l&apos;élection ».




 




A deux semaines du scrutin, l&apos;association Survie organise une conférence de presse afin de faire le point sur l&apos;évolution de la lutte contre l&apos;impunité au Togo depuis 2005, sur l&apos;organisation du scrutin présidentiel du 4 mars, et sur les différents enjeux et acteurs politiques de celui-ci.




Cette conférence de presse sera notamment l&apos;occasion de lancer un appel au régime togolais, à l&apos;UE et aux autorités françaises, en faveur d&apos;une élection démocratique et transparente et de les alerter sur les risques de dérives violentes en cas de contestation du scrutin.




 




Cette année 2010, durant laquelle les autorités françaises entendent achever la rénovation des relations entre la France et l&apos;Afrique ne peut s&apos;ouvrir sur une nouvelle validation d&apos;une élection contestée au Togo.




 




Intervenants :




André Kangni AFANOU




Juriste, Journaliste, Secrétaire général du CACIT-Togo (Collectif des Associations contre l&apos;impunité au Togo).




 




Comi TOULABOR




Chercheur au Centre d&apos;Etude d&apos;Afrique noire (CEAN)-Sciences Po Bordeaux.




 




Olivier THIMONIER




Secrétaire général de l&apos;association Survie.




Contact presse :




Stéphanie Dubois de Prisque, Chargée de communication,




stephanie.duboisdeprisque@survie.org




Tél. : +331 44 61 03 25




http://www.presseafricaine.info/ext/http://survie.org/





Faure Gnassingbé : cartes sur table sur Jeune Afrique 





À l&apos;approche de l&apos;élection présidentielle togolaise du 28 février, le chef de l&apos;État et candidat à sa propre succession parle pour la première fois des dossiers sensibles. Olympio, Yamgnane, ses relations avec son frère Kpatcha, Paris... le ton est mesuré mais ferme. En revanche, l&apos;attaque contre la sélection nationale de football au Cabinda et l&apos;attitude de la CAF le font sortir de ses gonds.




Journée ordinaire à Lomé, en ce mercredi 3 février, sous le soleil de plomb de la saison sèche. Rien n&apos;indique ici qu&apos;une élection présidentiiele est prévue pour dans trois semaines&amp;#8201;: ni affiches, ni banderoles, ni tee-shirts, seulement le bourdonnement incessant des zémidjans, les motos-taxis, le long des artères encombrées de travaux. La veille, pourtant, la Cour constitutionnelle a rendu publique la liste des sept candidats au scrutin du 28 février. N&apos;y figurent ni Gilchrist Olympio   ce qui était prévu et que nul ne conteste   ni, ce qui l&apos;était beaucoup moins, Kofi Yamgnane. Mais si l&apos;élimination de l&apos;ancien secrétaire d&apos;État, ex-député et ex-maire franco-togolais, revenu au pays après quarante-cinq ans d&apos;absence, pour un détail technique sur lequel les magistrats auraient sans doute pu, avec un peu de bonne volonté, se montrer plus conciliants, a soulevé une certaine émotion à Paris, il n&apos;en est rien ou presque à Lomé, où l&apos;opposition traditionnelle dissimule mal sa sourde satisfaction de voir cet empêcheur de contester en rond s&apos;effacer de la scène contre son gré. Ici comme ailleurs, les perceptions locales ont souvent peu de choses à voir avec celles que pensent traduire les médias du Nord 






L&apos;homme qui nous reçoit dans un salon de sa résidence privée, juste en face du palais désert de Lomé-2, où rôde encore le souvenir de son père, se veut donc serein. À 43 ans, Faure Gnassingbé, fils d&apos;Eyadéma, remet en jeu un mandat obtenu en 2005 dans des conditions que lui-même qualifie d&apos;« épouvantables », et qui coûtèrent la vie à un demi-millier de ses compatriotes. Cette fois, ce célibataire timide et sportif, diplômé en gestion, dont le style politique et la sincérité démocratique se veulent en rupture totale avec ceux de son baobab de père   il a aboli la peine de mort, libéralisé les médias et supprimé la célébration du coup d&apos;État du 13 janvier 1963 au cours duquel fut assassiné le président Sylvanus Olympio  , compte bien combler son déficit de légitimité et remettre le Togo sur les rails du développement. Mais pour cela, il lui faudra auparavant l&apos;emporter, face à des candidats incapables de s&apos;entendre, dans le cadre d&apos;une élection incontestable.




Peu porté sur la communication   « c&apos;est mon principal défaut », admet-il  , Faure Essozimna Gnassingbé n&apos;avait pas donné d&apos;interview depuis plus de trois ans. C&apos;était à Jeune Afrique, en décembre 2006. Et c&apos;est avec Jeune Afrique qu&apos;il rompt le silence.




 




Jeune Afrique&amp;#8201;: Il y a tout juste cinq ans, le 5 février 2005, votre père, Gnassingbé Eyadéma, décédait à bord de l&apos;avion présidentiel. Son ombre flotte-t-elle toujours sur le Togo&amp;#8201;?




Faure Gnassingbé&amp;#8201;: Je crois que oui, même si la classe politique, la façon de faire de la politique et la nature même du régime ont beaucoup changé. Son ombre flottera encore un bon moment tant il est vrai qu&apos;en trente-huit ans de pouvoir il a façonné ce pays, ses hommes, son histoire, sa géographie et son économie. D&apos;une manière ou d&apos;une autre, qu&apos;on le veuille ou non, nous sommes tous des enfants d&apos;Eyadéma.




 




L&apos;héritage, en ce qui vous concerne, n&apos;est-il pas trop lourd à assumer&amp;#8201;?




C&apos;est l&apos;affaire des commentateurs. Ils ont naturellement tendance à me comparer à mon père, dans un sens positif ou négatif. Moi, lorsque je prends une décision, je ne me demande jamais ce qu&apos;il aurait fait à ma place. Pour le reste, avouez que la rupture est profonde.




 




L&apos;élection présidentielle est prévue pour le 28 février, dans trois semaines. Un report est-il envisageable&amp;#8201;?




Non. La liste électorale définitive sera publiée le 14 février et nous ferons tout pour que les délais constitutionnels soient tenus.




 




L&apos;opposition continue de réclamer un

 scrutin à deux tours

. Pourquoi ne lui avez-vous pas donné satisfaction&amp;#8201;?




Ce n&apos;est pas une revendication inacceptable, mais quand elle a été posée, à quelques mois de l&apos;élection, il était trop tard pour modifier la Constitution en ce sens, tout en respectant les échéances. Et puis, dans le contexte togolais actuel, il est sans doute plus sage de s&apos;en tenir à un seul tour&amp;#8201;: cela réduit la période de tensions et cela réduit aussi les coûts. Maintenant, je ne suis pas hostile à ce que nous ayons, ultérieurement, une réflexion sur ce sujet.




 




Craignez-vous des violences&amp;#8201;?




Le Togo sera jugé sur sa capacité à transformer l&apos;essai des 

élections législatives

 pacifiques d&apos;octobre 2007. À cet égard, les leçons de la dernière élection présidentielle d&apos;avril 2005 ont été retenues. Les quelque six mille hommes chargés de sécuriser les opérations de vote seront placés sous le commandement de la Commission électorale nationale indépendante, la Ceni, et ils ont tous reçu une formation au maintien démocratique de l&apos;ordre.




 




La Ceni est-elle vraiment indépendante&amp;#8201;?




Sa composition est directement issue de l&apos;accord politique global de Ouagadougou conclu en août 2006. Elle est donc l&apos;émanation consensuelle des partis représentés à l&apos;Assemblée nationale.




 




Gilchrist Olympio

, votre adversaire numéro un, a été éliminé de la course pour ne pas avoir pu se soumettre à la visite médicale obligatoire.




Il n&apos;a pas été éliminé, il s&apos;est éliminé pour des motifs de santé totalement indépendants de ma volonté.




 




Tout de même, on aurait pu s&apos;arranger, non&amp;#8201;?




Quand on veut crédibiliser les institutions, on ne s&apos;arrange pas avec les textes de loi. Le Togo n&apos;est pas un État où règne l&apos;informel.




 




Il n&apos;empêche&amp;#8201;: voilà un rival sérieux écarté. J&apos;imagine que cela vous soulage.




Écoutez, j&apos;ai fait ce que je devais faire, à savoir créer les conditions pour que M. Olympio puisse se présenter. Ce n&apos;est pas ma faute s&apos;il n&apos;a pas fait sa part du chemin.




 




Et cela donne tort désormais à ceux qui décrivent la vie politique togolaise comme un 

affrontement perpétuel

 entre les Gnassingbé et les Olympio 




Si vous voulez. Quoique le sentiment selon lequel Gilchrist Olympio était la victime de persécutions de la part du pouvoir n&apos;eût déjà plus de raison d&apos;être. Et puis, ne vous inquiétez pas&amp;#8201;: il continuera à jouer un rôle dans la vie politique du pays.




 




Autre adversaire hors jeu&amp;#8201;: Kofi Yamgnane, pour des raisons de dates de naissance différentes entre ses papiers français et togolais. Un commentaire&amp;#8201;?




La Cour constitutionnelle a fourni les explications techniques de cette non-qualification. Je n&apos;ai rien à ajouter.




 




Même lorsque l&apos;intéressé crie à l&apos;injustice&amp;#8201;?




C&apos;est ce qu&apos;il dit, effectivement. Je crois, moi, que la Cour a agi de bonne foi et que ses arguments sont solides. Lisez donc les attendus de sa décision avant de juger.




 




Pour Kofi Yamgnane, sa candidature a suscité chez vous un sentiment de panique. D&apos;où son élimination.




Cela me fait sourire. Ce monsieur a parcouru le Togo en tous sens et en toute liberté. Il a donc pu se rendre compte qu&apos;il n&apos;y était guère connu, au point qu&apos;il lui a fallu parfois décliner son identité devant des électeurs qui n&apos;avaient jamais entendu parler de lui. Objectivement, ce n&apos;était pas un candidat sérieux.




 




Il risquait de vous prendre des voix dans le Nord, chez les Bassaris.




Rien n&apos;est moins sûr. Au-delà de ce que 

Kofi Yamgnane

 déclare aux médias français, il sait lui-même qu&apos;il n&apos;avait aucune chance de bien figurer.




 




Le considérez-vous comme togolais&amp;#8201;?




Oui, parce qu&apos;il est né au Togo. Mais il est beaucoup plus français que togolais. C&apos;est en France qu&apos;il a le plus longtemps vécu, qu&apos;il a mené la carrière que l&apos;on sait avec une certaine réussite et qu&apos;il est à la retraite.




 




Quelles étaient ses relations avec votre père&amp;#8201;?




Bonnes. Il venait le voir souvent, ils étaient amis et le président Eyadéma l&apos;a soutenu dans son parcours politique français. Moi-même, j&apos;ai eu par le passé quelques contacts courtois avec lui, avant de mesurer toute la différence entre ce qu&apos;il disait en privé et ce qu&apos;il disait en public.




 




Vous êtes, dit-il, « craché » et « vomi » par les Togolais, « pire » que votre père 




N&apos;attendez pas de moi que je commente des insultes.




 




Selon Kofi Yamgnane, le président de la Cour constitutionnelle, Aboudou Assouma, aurait subi des pressions directes de la part des militaires pour invalider sa candidature.




C&apos;est faux, inconcevable. Et c&apos;est bien mal connaître le président de la Cour que de croire qu&apos;il aurait pu être sensible à de telles pressions.




 




Redoutez-vous une candidature unique de l&apos;opposition&amp;#8201;?




Non.




 




La multiplicité des candidatures fait tout de même votre affaire.




Je ne fais rien, ni pour, ni contre ce phénomène.




 




Va-t-on à nouveau constater une fracture entre les deux Togo&amp;#8201;: le Nord majoritairement pour vous et le Sud à l&apos;opposition, comme en 2005 et en 2007&amp;#8201;?




Je mets tout en  uvre pour réduire ce clivage. On peut vivre avec, bien sûr, comme le Bénin et le Ghana. Mais dans ces deux pays, les effets néfastes ont été atténués par le jeu des institutions et la manière avec laquelle les acteurs évoluent dans le champ politique. Chez nous, je crois que la nouvelle génération s&apos;oriente vers ce genre de comportement. Moi-même, de par mes filiations paternelle et maternelle, je n&apos;ai pas ce type de problème. Je pense Togo en général, pas en particulier.




 




Qui est votre principal rival&amp;#8201;?




J&apos;ai le même respect pour tous, je ne distinguerai donc personne.




 




Jean-Pierre Fabre ne vous ménage pas 




C&apos;est vrai. Mais on peut, je l&apos;espère, faire de la politique autrement&amp;#8201;: se combattre sans s&apos;invectiver. Je respecte 

Jean-Pierre Fabre.




 




Et Yawovi Agboyibo, qui fut votre Premier ministre&amp;#8201;?




Idem. D&apos;autant qu&apos;il fut un bon Premier ministre qui a eu, lors des législatives de 2007, un comportement de démocrate et de républicain. Les résultats l&apos;ont déçu. Il les a acceptés.




 




Autre ex-Premier ministre candidat contre vous&amp;#8201;: Agbéyomé Kodjo. Lui n&apos;hésite pas à dire que vous êtes « l&apos;expression de la duplicité et de l&apos;incompétence ».




Vous ne me ferez pas sortir de mes gonds. Je crois qu&apos;il finira par me rejoindre sur la voie de la modération. Je veux gouverner avec tous les Togolais, y compris les amis d&apos;

Agbéyomé Kodjo

.




 




Si vous êtes élu, tendrez-vous la main à vos opposants dans le cadre d&apos;un gouvernement d&apos;union nationale&amp;#8201;?




Je l&apos;ai déjà fait et je le referai. C&apos;est dans la logique de ce qui précède.




 




Avec le même Premier ministre, 

Gilbert Houngbo

&amp;#8201;?




Nous verrons. Une chose est sûre&amp;#8201;: il n&apos;a pas démérité de ma confiance, loin de là.




 




Envisagez-vous de perdre&amp;#8201;?




Ce qui est prioritaire pour moi, c&apos;est de réussir une élection crédible, honnête et transparente. Si je passe à la postérité pour cela, je serai satisfait. Le reste, c&apos;est un peu la cerise sur le gâteau, la récompense de mes efforts.




 




Si la présidentielle du 28 février est ce que vous dites, ce sera une première dans l&apos;histoire du Togo. Celle du 24 avril 2005, qui vous a porté au pouvoir, a été une tragédie 




Elle fut épouvantable. 

Les violences

, d&apos;où qu&apos;elles viennent, sont une calamité. Il appartiendra à la Commission Vérité, Justice et Réconciliation de dire réellement ce qui s&apos;est passé.




 




Cette commission, que vous avez créée, est chargée d&apos;enquêter sur les crimes politiques commis au Togo entre 1958 et 2005. Y compris, donc, ceux qui ont été commis sous le règne de votre père 




Cela va de soi. Avant, pendant et après Eyadéma.




 




On a l&apos;impression que le Rassemblement du peuple togolais (RPT), ancien parti unique, aujourd&apos;hui majoritaire, vous sert et vous gêne à la fois. À tort&amp;#8201;?




La vérité est que je veux faire appel, pour être élu, à d&apos;autres forces que le seul RPT. Non pas pour les substituer au RPT, mais pour le compléter. Je pense quelque part que le RPT et l&apos;Union des forces de changement (UFC), le parti d&apos;Olympio, font partie du problème togolais et que ces deux formations doivent évoluer pour faire partie de la solution. Le RPT a eu le courage de s&apos;ouvrir en interne à un débat qui est difficile, parfois douloureux. Il doit aller jusqu&apos;au bout.




 




Vous êtes en retard sur les objectifs économiques et sociaux que vous vous étiez fixés il y a cinq ans. En êtes-vous conscient&amp;#8201;?




J&apos;en suis le premier conscient, mais ce constat ne sert à rien si on en ignore les causes. Pendant deux ans, jusqu&apos;aux législatives de 2007, nous nous sommes attelés à résoudre un préalable. Il fallait absolument assainir le climat politique, combler le déficit démocratique et réamorcer le dialogue entre le pouvoir et l&apos;opposition. Ces élections non contestées de 2007 ont débouché sur une reprise de la coopération avec les bailleurs de fonds, donc sur les prémices d&apos;une relance économique. Celle-ci n&apos;était pas envisageable avant d&apos;avoir réglé la question politique. Aujourd&apos;hui, le Togo est redevenu crédible.




 




Les Togolais, eux, attendent encore les effets concrets de ce redémarrage.




Vous êtes trop schématique. Ce n&apos;est pas le cas des investisseurs privés, qui ont vu leur dette remboursée par l&apos;État, ni des parents d&apos;élèves, qui bénéficient de la gratuité de l&apos;école, ni des paysans, dont les engrais sont subventionnés. Mais c&apos;est le cas, certes, des jeunes chômeurs urbains. C&apos;est l&apos;une de mes priorités.




 




L&apos;armée togolaise est-elle devenue républicaine&amp;#8201;?




Sa réforme est en cours. Même aux yeux de l&apos;opposition, cette armée ne constitue plus un problème.




 




Son recrutement s&apos;est-il diversifié&amp;#8201;?




Oui. Il est, en tout cas, tout ce qu&apos;il y a de plus démocratique et national. Reste le poids des cultures et des traditions&amp;#8201;: les ressortissants du Nord ont toujours été beaucoup plus attirés par le métier des armes que ceux du Sud, c&apos;est une réalité.




 




D&apos;autres réformes à mener&amp;#8201;?




Celle de la justice, bien sûr. En cours elle aussi, mais pas encore assez visible.




 




Le mandat d&apos;un président togolais est bien court   cinq ans. Mais il est aussi renouvelable sans limitation. Ne faudrait-il pas inverser les choses&amp;#8201;: allonger la durée des mandats et en limiter le renouvellement&amp;#8201;?




Vous perdez de vue l&apos;essentiel&amp;#8201;: des élections libres, transparentes et incontestables. Le problème de la durée et de la limitation se pose ensuite. Je constate simplement que le verrouillage constitutionnel du nombre de mandats produit parfois un effet pervers. Les chefs d&apos;État qui veulent faire sauter ce verrou sont forcés de déclencher des crises internes et parfois de passer en force. Nos pays se passent volontiers de ce genre d&apos;épreuve.




 




Votre frère 

Kpatcha Gnassingbé 

est détenu depuis avril 2009 pour avoir fomenté un coup d&apos;État contre vous. Quand sera-t-il jugé&amp;#8201;?




Cette affaire est entre les mains de la justice. À elle de se prononcer. Rien ne se fera en dehors du cadre judiciaire.




 




On a parlé il y a peu d&apos;une tentative de règlement informel du « cas Kpatcha », dans un cadre familial. Apparemment, cela a échoué 




Il ne s&apos;agit pas de cela. Nous voulons un État de droit. Contrairement à ce que l&apos;on dit, il n&apos;y a ici ni clan ni famille régnante. Je veux faire entrer le Togo dans la modernité démocratique. Il en va de la crédibilité des réformes que j&apos;ai engagées. Qu&apos;il s&apos;agisse de mon frère ou de qui que ce soit, on ne s&apos;en prend pas impunément aux institutions démocratiques.




 




Qu&apos;est-ce qui n&apos;allait pas entre vous et lui&amp;#8201;?




Disons que notre vision de l&apos;évolution du pays n&apos;était pas la même. La mienne est résolument tournée vers l&apos;ouverture et la démocratie.




 




Kpatcha, c&apos;est un peu l&apos;ordre ancien, un soubresaut du passé 




Comprenez qu&apos;il m&apos;est difficile de parler de cela. Kpatcha reste mon frère.




 




Il n&apos;est pas le seul membre de votre famille détenu dans le cadre de cette affaire. Comment avez-vous géré ce dilemme&amp;#8201;?




De façon professionnelle, mais non sans amertume. Je n&apos;avais jamais pensé devoir en arriver là. L&apos;exercice du pouvoir est parfois un déchirement.




 




Qui vous a averti de cette tentative de coup d&apos;État&amp;#8201;?




Mes services de renseignements et des pays amis.




 




Des informations alarmistes ont circulé récemment sur l&apos;état de santé de votre frère. Il serait maltraité en détention 




Tout cela est faux. C&apos;est de l&apos;intoxication. Pour qui me prenez-vous&amp;#8201;?




 




Autre dossier sensible&amp;#8201;: l&apos;attentat de Cabinda contre l&apos;équipe togolaise de football et les relations du Togo avec la Confédération africaine de football (CAF). Son président, Issa Hayatou, vient d&apos;exclure votre pays des deux prochaines éditions de la Coupe d&apos;Afrique des nations. Votre réaction&amp;#8201;?




M. Hayatou fait fausse route. La victime, c&apos;est le Togo, qui, dans cet attentat, a perdu deux de ses fils pour rien. Je n&apos;en veux pas à l&apos;Angola, mais à la CAF, qui savait très bien qu&apos;un risque existait et que ce risque contrevenait à ses propres critères d&apos;organisation. Et puis il y a eu le ton, inutilement provocateur, des déclarations de M. Hayatou, qui n&apos;a même pas jugé utile d&apos;envoyer une délégation aux 

obsèques des victimes

. C&apos;est moi, bien sûr, qui ai pris la décision de rapatrier les joueurs après le drame. Décision politique, comme le prétend la CAF&amp;#8201;? Décision raisonnable plutôt. Arguer de cela pour nous exclure est dérisoire et choquant. Je n&apos;imaginais pas que M. Hayatou puisse se comporter ainsi.




 




« Hayatou doit dégager », dit votre joueur vedette Emmanuel Adebayor.




Une chose est sûre&amp;#8201;: nous nous battrons pour inverser cette décision inique. Je suis heureux qu&apos;à l&apos;occasion de son dernier sommet à Addis l&apos;Union africaine ait pris une résolution demandant à la CAF de reconsidérer sa position.




 




Où en sont vos relations avec la France&amp;#8201;?




Elles sont bonnes. Le soutien de Paris nous est précieux auprès des bailleurs de fonds.




 




Nicolas Sarkozy avait qualifié de « mascarade » la présidentielle de 2005. C&apos;est oublié&amp;#8201;?




Le président français et moi n&apos;en n&apos;avons pas parlé lorsque nous nous sommes vus.




 




« La Francophonie de papa », comme disait la ministre Yade, c&apos;est fini&amp;#8201;?




Je m&apos;inscris tout à fait dans cette logique. Ma relation avec Paris est décomplexée. Chacun défend ses intérêts.




 




Gilchrist Olympio et Kofi Yamgnane ont été reçus, ces dernières années, à l&apos;Élysée ou au Quai d&apos;Orsay. Cela vous gêne&amp;#8201;?




Cela m&apos;indiffère. Qu&apos;ils soient reçus ou non n&apos;a pratiquement aucun impact au Togo. Et je ne prends pas cela pour de l&apos;ingérence.




 




Pourquoi avez-vous fait expulser, en novembre dernier, le premier secrétaire de l&apos;Ambassade de France à Lomé, 

Éric Bosc&amp;#8201;

?




Ce monsieur n&apos;est pas la France. Être chargé des relations avec les partis politiques, dont ceux de l&apos;opposition, est une chose normale. Sympathiser ouvertement avec tel ou tel en est une autre. J&apos;ai considéré qu&apos;il avait outrepassé ses fonctions. Le Togo n&apos;est pas une République bananière.




 




Ali Bongo Ondimba, cet autre « fils de » devenu président, est-il de vos amis&amp;#8201;?




Oui, nous nous connaissons et nous nous respectons. Je trouve que ses premiers pas en tant que chef de l&apos;État sont remarquables. Il faut dire qu&apos;il a été bien préparé.




 




Travaillez-vous toujours autant par SMS avec vos collaborateurs&amp;#8201;?




Moins qu&apos;avant.




 




Internet&amp;#8201;?




Je m&apos;en sers avec prudence.




 




Votre principale qualité&amp;#8201;?




L&apos;humilité.




 




Principal défaut&amp;#8201;?




Je ne communique pas assez. Tout le monde me le dit.




 




Pourquoi&amp;#8201;?




C&apos;est dans ma nature. Et puis j&apos;attendais d&apos;avoir prouvé suffisamment de choses pour faire mon « outing » en ce domaine.




 




Les Togolais étaient habitués à l&apos;omniprésence médiatique de votre père. Le changement de style est brutal.




Ne pensez-vous pas que les Togolais en avaient un peu assez de regarder chaque soir à la télévision le défilé des audiences présidentielles&amp;#8201;? Le sevrage est peut-être allé un peu trop loin dans le sens inverse, mais il fallait changer, voir de nouveaux visages, tenir compte des mutations du pays. Cela dit, je compte être un peu plus présent désormais. Je voyage moins qu&apos;avant, par exemple. Rassurez-vous, il y a bien un pilote dans l&apos;avion Togo.




 




Les Togolais n&apos;ont toujours pas de première dame. C&apos;est une anomalie.




Sans doute.




 




C&apos;est une situation définitive&amp;#8201;?




Non, je ne le pense pas.




 




Vous avez toujours la Bible à portée de main. C&apos;est important, le spirituel&amp;#8201;?




C&apos;est essentiel depuis toujours.




 




Votre mère est catholique, votre père était protestant. Quelle est votre religion&amp;#8201;?




Je suis chrétien.




 




Mais encore&amp;#8201;?




Cela ne regarde que moi.




 




Si vous aviez à convaincre un électeur de voter pour vous le 28 février, que lui diriez-vous&amp;#8201;?




Votez pour moi, car le Togo a besoin d&apos;être rassemblé pour pouvoir se reconstruire. Je n&apos;entends personne, parmi les autres candidats, tenir un tel discours. Pourtant, c&apos;est le seul qui vaille.




 


Présidentielle du 4 mars au Togo : début de la campagne électorale sur fond de « cafouillages »





La campagne électorale comptant pour le scrutin présidentiel du 4 mars prochain a débuté mardi à 00 heures au Togo, a constaté un journaliste d&apos;AfriSCOOP à Lomé. Mais, la Commission électorale nationale indépendante (Céni) semble naviguer à vue dans les préparatifs et trois candidats de l&apos;opposition ont annoncé la mise entre parenthèse de leur participation à cette élection.








Le Togo est officiellement rentré en campagne électorale, ce mardi matin. Dans la capitale, l&apos;ambiance aux premières heures de cet événement reste morose à cause des récurrentes dissensions entre pouvoir et opposition.






Trois des sept candidats ont annoncé la « suspension » de leur participation à ce scrutin sans toutefois parler de boycott. C&apos;est le Comité d&apos;action pour le renouveau (Car) de Me Yawovi Agboyibo qui a donné le ton, le 12 février. Il est suivi de Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson, porte-flambeau de la Convention démocratique des peuples africains (Cdpa) et seule femme candidate. Lundi, l&apos;Union des forces de changement (Ufc), le principal parti d&apos;opposition a rejoint le groupe avec la mise entre parenthèse des activités de son poulain, Jean-Pierre Fabre.






Selon ces partis, les conditions ne sont pas encore réunies pour une « présidentielle sans contestations » au Togo. Ils n&apos;en veulent pour preuve que le retard accusé par la Céni dans les préparatifs.






« J&apos;ai l&apos;impression que nous faisons toujours les choses à l&apos;envers dans ce pays. Comment comprendre que la liste électorale définitive ne soit pas encore sortie, que les bulletins de vote commandés ne soient pas livrés ajouté à d&apos;autres anomalies mais, qu&apos;on demande au peuple d&apos;aller voter dans la paix », s&apos;insurgeait Dodji Apévon, président national du Car.






Pour ce faire, l&apos;opposition exige un « report conséquent » de la présidentielle. « Il nous faut suffisamment de temps pour aplanir nos divergences. Dans le contexte actuel, un report conséquent d&apos;au moins un mois est nécessaire à cela », affirme à AfriSCOOP, une source proche de l&apos;Ufc.






Le scrutin était préalablement prévu sur le 28 février avant d&apos;être repoussé au jeudi 4 mars officiellement à « la demande de l&apos;opposition ». Pour le Rassemblement du peuple togolais (Rpt, au pouvoir), la limite de report est atteinte. Ce parti soutient mordicus qu&apos;il serait préjudiciable au Togo de rentrer dans un « vide juridique ».






En effet, la constitution togolaise stipule que tout le processus électoral doit prendre fin au plus tard le 5 mars. Dans ce flou indescriptible, seuls Nicolas Lawson, Bassabi Kagbara, Agbéyomé Kodjo et Faure Gnassingbé sont officiellement en lice pour la présidentielle du 4 mars.






Autant de malaises qui ont fini par lasser la majorité des Togolais. « Ces politiciens nous fatiguent avec leurs histoires. Tout le monde sait que le Rpt ne veut pas quitter le pouvoir, que l&apos;opposition est gangrenée par les conflits de leadership et que les centristes ont un passé tellement pourri que le peuple a du mal à leur faire confiance », explique Agbodjan Komi, commerçant à Lomé. 

Afriscoop.





Interview de G. Agbéyomé : « Je libère Kpatcha si je suis élu »





A moins de trois semaines de la présidentielle prévue le 4 mars, la classe politique togolaise est en pleine ébullition. Pour vous permettre de vivre cet événement avant, pendant et après, AfriSCOOP vous propose un certain nombre de vidéos.






Après le report de 4 jours décidé par le président Faure Gnassingbé et la création, le 10 février dernier à Paris d&apos;un Front Républicain pour l&apos;Alternance et le Changement (FRAC), l&apos;ancien premier ministre Togolais Agbéyomé Kodjo livre ses impressions dans cet entretien accordé à nos confrères de Koaci.com.






Il a décidé de se désister et de soutenir la candidature de Jean-Pierre Fabre, mais encore...






Suivez plutôt cette première partie de l&apos;entretien. 









la CENI annonce l&apos;utilisation des bulletins à souche avec des numéros séquentiels








Le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Taffa Tabiou, a annoncé lundi l&apos;utilisation, au crutin présidentiel du 4 mars, d&apos;un &quot;bulletin à souche comportant des numéros séquentiels&quot;, lors d&apos;un point de presse au siège de l&apos;institution dans la capitale togolaise.






Les membres de la CENI sont parvenus à cette disposition au terme de &quot;ongues discussions&quot;, a précisé M. Tabiou. &quot;De même, le principe de l&apos;authentification du bulletin de vote dans le bureau de vote est un acquis dont les contours seront définis et transmis aux membres des bureaux de vote lors de leur formation&quot;,a-t-il ajouté.






Les opérations de révision des listes électorales se sont &quot;lobalementbien déroulées malgré quelques difficultés conjoncturelles&quot;, a relevé le président de la CENI, faisant état d&apos;un fichier électoral 

&quot;fiable&quot; comportant 3.295.646 électeurs.






Selon lui, le Togo aborde à présent une nouvelle étape du processus qui conduit lentement et sûrement vers une élection présidentielle transparente, démocratique, équitable et sans violence. Il a souligné que la campagne électorale peut être la période des promesses démesurées et des discours enflammés destinés à séduire l&apos;électeur et à emporter son adhésion, faisant remarquer que, fatalement, la période de campagne électorale peut être une période de passions.






A cet egard, M. Tabiou a averti que tous ceux qui se rendront coupables d&apos;actes de violence au cours de cette campagne électorale seront punis conformément à la loi. Estimant qu&apos;il vaut mieux prévenir, le président de la CENI a appellé au &quot;sens élevé de responsabilité&quot; des partis politiques, de leur candidat et des militants afin que la campagne électorale se déroule dans un climat pacifique, de respect réciproque dans le seul but de préserver la paix sociale dans le pays.






&quot;C&apos;est sur l&apos;exhortation à nous maintenir tous dans l&apos;effort et le sacrifice pour renforcer la démocratie dans notre pays, que je déclare ouverte, la campagne électorale pour l&apos;élection présidentielle qui court du mardi 16 février 2010 à zéro heure au mardi 02 mars 2010 à minuit&quot;, a-t-il conclu.






La CENI est, pour la première fois, chargée de l&apos;organisation, de la supervision et de la proclamation des résultats provisoires du scrutin présidentiel au Togo. (Xinhua)






 



Agbéyomé redevient candidat de l&apos;OBUTS





Agbéyomé Kodjo, candidat de l&apos;Organisation pour bâtir le Togo dans l&apos;unité et la solidarité ( OBUTS, opposition) à l&apos;élection présidentielle, a annoncé lundi son retour dans la course après une expérience de ralliement de quelques jours à Jean-Pierre Fabre, candidat de l&apos;Union des forces de changement (UFC, opposition), principal parti de l&apos;opposition, a rapporté la chaîne de télévision locale LCF.






Il a annoncé cette décision après que les représentants de l&apos;UFC et du Comité d&apos;action pour le renouveau (CAR, opposition) eurent déclaré leur retrait de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et que le candidat du CAR, Yawovi Agboyibo, eut décidé de suspendre sa participation au processus électoral.






L&apos;UFC et le CAR constituent l&apos;opposition dans le Parlement.






M. Kodjo a annoncé son retour dans la course à la veille du démarrage de la campagne électorale qui s&apos;ouvre le 16 février pour s&apos;achever le 2 mars.






&quot;Je ne veux pas boycotter les élections. J&apos;ai réactivé dès ce soir même ma candidature. Je suis en course&quot;, a déclaré sur LCF M. Kodjo, ancien Premier ministre, ancien président de l&apos;Assemblée nationale et plusieurs fois ministre sous le régime de feu Gnassingbé Eyadèma.






Vendredi dernier, il avait annoncé la mise en veilleuse de sa candidature pour être directeur de campagne du candidat de l&apos;UFC.






Fabre est devenu, suite à une réunion, le 9 février à Paris, de quelques acteurs politiques, un candidat unique d&apos;un &quot;Front républicain pour le changement&quot; qui regroupe des partis d&apos;opposition et le candidat indépendant Kofi Yamgnane dont le dossier a été invalidé par la Cour constitutionnelle.






Agbéyomé Kodjo a fait état de son regret que l&apos;UFC et le CAR aient suspendu la participation de leurs repésentants au sein de la CENI, qui est chargée de l&apos;organisation, de la supervision, de la proclamation des résultats provisoires du scrutin.






&quot;Je constate que le Front a quitté la CENI sans que les membres du Front n&apos;en soient informés&quot;, a-t-il aussi déploré.






&quot;Tout cela frise du désordre&quot;, a indiqué le leader de l&apos;OBUTS. (Xinhua)






 



Deux candidats suspendent leur participation





La campagne pour la présidentielle au Togo commencera (en principe)ce mardi 16 février 2010 sans deux des candidats, Me Yawovi Agboyibo duComité d&apos;action pour le renouveau (CAR) et Brigitte Adjamagbo-Johnson de laConvention démocratique des peuples africains (CDPA), qui ont suspendu provisoirement leur participation pour protester contre des anomalies dans la révision des listes électorales.






«Nous constatons que les questions essentielles n&apos;ont pas été résolues, notamment la correction des anomalies notées dans la révision des listes électorales, l&apos;adoption des mesures garantissant la traçabilité des bulletins de vote et l&apos;authentification des bulletins des électeurs», explique Brigitte Adjamagbo-Johnson.






Le Car pour sa part s&apos;est non seulement retiré de la course à la présidentielle, mais a également suspendu la participation de ses deux représentants à la Commission électorale nationale indépendante (Ceni).






La présidentielle au Togo, qui devait se tenir le 28 février prochain, a été repoussée au 4 mars pour corriger certaines insuffisances liées à la révision des listes électorales.







Déclaration de Jean-Pierre Fabre à l&apos;issue de la concertation de Paris





Dans le cadre des préparatifs des élections présidentielles du 28 février 2010, une réunion de concertation s&apos;est tenue à Paris, les 10 et 11 février 2010 en présence des candidats de l&apos;opposition démocratique. 

La réunion avait pour objectif de se concerter autour de l&apos;offre politique proposée par le Facilitateur, Maître Fançois Boko, offre politique destinée à unir les Forces en lutte pour le changement démocratique et une alternance maîtrisée au Togo, et à trouver ainsi un accord autour d&apos;une candidature unique de l&apos;opposition démocratique. 



Au terme des discussions, le Front Républicain pour le Changement au Togo m&apos;a désigné comme candidat unique de l&apos;opposition démocratique pour conduire le peuple togolais à la victoire. 



Je veux remercier du fond du c ur, Maître François Boko pour son initiative qui témoigne une fois encore de son attachement indéfectible à la consolidation de la démocratie au Togo. 



Je salue vivement l&apos;esprit d&apos;ouverture et de consensus qui anime les responsables de Sursaut Togo, M. Kofi Yamgnane et de OBUTS, M. Agbéyomé Kodjo. 



Le Front Républicain pour le Changement a décidé d&apos; uvrer avec détermination autour d&apos;une plate-forme politique en vue de l&apos;avènement du changement démocratique et d&apos;une alternance maîtrisée pour édifier une République réconciliée, unie et prospère. 



Le Front Républicain pour le Changement a en outre décidé de nommer M. Kofi Yamgane comme porte-parole du Front, et M. Agbéyomé Kodjo en qualité de Directeur de campagne du Front en charge de l&apos;organisation et de la mobilisation populaire, ainsi que de la mise en cohérence des dispositifs de campagne.



Au nom du Front Républicain composé à ce stade, de l&apos;UFC, de Sursaut Togo et de OBUTS, j&apos;invite tous les acteurs politiques et de la société civile ainsi que les démocrates désireux d&apos;apporter leur contribution à l&apos;avènement d&apos;une véritable démocratie au Togo, à rejoindre nos rangs. 



Dès aujourd&apos;hui, j&apos;appelle toutes les forces vives de la Nation togolaise, à se joindre à nous pour gagner les élections du 28 février 2010 et pouvoir ainsi gouverner ensemble notre pays. 



Je demande aux partenaires de la communauté internationale, notamment africaine, et aux amis du Togo d&apos;accorder leur confiance au Front Républicain afin qu&apos;il se donne les moyens de mettre en  uvre la feuille de route adoptée à l&apos;issue de notre concertation.



Jean-Pierre Fabre

Paris, le 11 février 2010




 



Présidentielle: AGBÉYOMÉ Kodjo maintient sa candidature malgré le front républicain





C&apos;est désormais officiel, Agbéyomé Kodjo maintient sa candidature à la présidentielle du 04 mars prochain. Il l&apos;a fait cette après-midi au cours d&apos;une conférence de presse. Plus rien ne peut l&apos;arrêter maintenant. Le candidat, très confiant en son destin et de son devoir envers l&apos;histoire, se jette dans l&apos;arène, devenant du coup le principal challenger de Faure Gnassingbé à la présidentielle, les autres ayant fait défection, pour l&apos;instant, pour des raisons liées à la transparence du scrutin. - [ 2/15/2010 ]




 C&apos;est un homme de conviction forte qui s&apos;engage dans &quot;un combat messianique&quot;, il est le &quot;porte-flambeau des opprimés contre la classe des oppresseurs&quot;. Ces dernières semaines, il aura fait beaucoup de sacrifice pour l&apos;opposition en s&apos;alignant sur la candidature de Jean-Pierre Fabre et en s&apos;engageant dans le Front républicain pour le changement. Peine perdue et las d&apos;attendre les tergiversations au sein de l&apos;opposition, l&apos;ancien premier ministre  qui a dit non à Eyadema, s&apos;engage à faire le job : chasser Faure Gnassingbé. Lire ci-dessous son adresse à la nation.



ADRESSE A LA NATION



Togolaises, Togolais, Mes Cher(e)s Compatriotes,



Notre Cher Togo arrive maintenant à un tournant crucial de son histoire, dans l&apos;un de ces moments particuliers de l&apos;histoire, où rien n&apos;autorise la peur, le doute, la duplicité et quelque calcul partisan que ce soit. Le long chemin de croix ensemble parcouru, a forgé notre jugement qui appelle à la clairvoyance, au courage, et à la foi en nous-mêmes et en Dieu qui nous a permis de tenir debout en face de cette pénible adversité structurante. Notre douloureuse traversée de désert pendant plus de 4 décennies nous a permis de mûrir et de nous retrouver avec notre propre vérité. Nous sommes tous en mesure aujourd&apos;hui, ici et maintenant de faire le choix de l&apos;Amour, spécialement l&apos;Amour pour notre Mère Patrie ; ce qui suppose notre engagement résolu à nous dépasser pour le bien-être collectif quelque soient les risques et les sacrifices. Nous devons écouter notre c ur et notre intuition. Face à l&apos;urgence de l&apos;heure, alors que nos compatriotes sont tous à la recherche d&apos;une délivrance inespérée des affres de la déshumanisation et de l&apos;injustice sociale sous les formes les plus perverses, personne n&apos;a le droit de mentir, aussi bien à lui-même qu&apos;à ses frères et s urs.



C&apos;est cette forte conviction qui m&apos;a amené à choisir le camp de notre peuple depuis 2002 jusqu&apos;à ce jour. Dans ce combat, je me suis investi en toute sincérité, totalement, pour bâtir en apportant ma pierre à l&apos;édifice d&apos;un Togo prospère, solidaire et démocratique aussi bien pour notre génération que celles à venir. Ce souci de la cause commune a fécondé en moi une vision pour notre pays afin de ramener la confiance et redonner du plaisir à vivre à chaque fille et fils du Togo. C&apos;est cette vision qui fonde le programme politique d&apos;OBUTS intitulé « Ensemble pour un Togo Prospère », qui est le ciment du contrat de confiance que j&apos;ai conclu le 04 février, avec l&apos;ensemble de notre peuple. C&apos;est aussi cette vision qui dicte ma fidélité aux forces supérieures qui nous guident et qui m&apos;ont inspiré ce pacte hautement symbolique avec le peuple, afin de ne jamais trahir sa cause, quel que soit le prix personnel à payer.



Togolaises, Togolais, Mes Cher(e)s Compatriotes,



Convaincu que « L&apos;Amour porte dans le don de soi sa propre plénitude », je n&apos;ai pas hésité un seul instant à me joindre sincèrement à mes frères de l&apos;opposition démocratique, récemment à Paris, en acceptant de me mettre en retrait, pour que puisse exister le Front Républicain pour le Changement et l&apos;Alternance. J&apos;ai accompli cette démarche, parce que j&apos;entends chaque jour le cri de détresse de notre peuple, spécialement de notre jeunesse qui a tout donné depuis bientôt 20 ans pour avoir droit à plus de liberté, de dignité et une vie épanouie sur la Terre de nos aïeux. J&apos;ai cru en cette initiative et espéré que très vite les forces démocratiques se coalisent autour d&apos;une plate forme commune de gouvernement et d&apos;une stratégie cohérente pour affronter dans la dignité l&apos;adversaire commun qu&apos;est la dictature qui ne dit pas son nom, du pouvoir en place.



Force m&apos;a été de constater que depuis mercredi 10 février, les jours se sont succédé sans que jusqu&apos;à ce jour, rien n&apos;ait déjà été mis en  uvre en commun. Pire encore, des décisions justifiées par une situation d&apos;irrégularité au sein de la CENI, mais extrêmement périlleuses quant à leurs conséquences politiques, ont été prises sur fond de déchirures internes et surtout de duplicité sans qu&apos;aucune concertation n&apos;ait eu lieu avec les autres partenaires.



Pendant ce temps, le RPT et son appareil s&apos;organisent froidement, avec maintes turpitudes, pour maintenir à tout prix le statu quo dans le mépris total de l&apos;indicible souffrance de notre peuple.



Le combat que je mène aujourd&apos;hui pour un Autre Togo, n&apos;autorise ni l&apos;amateurisme politique, encore moins la duplicité et les stériles jeux d&apos;appareil. La crise actuelle au sein de la CENI occasionnée par le retrait des représentants de l&apos;opposition parlementaire à quelques heures de l&apos;ouverture de la campagne électorale, ajoutée au constat de l&apos;absence de synergie, de cohérence et de cohésion au sein du Front Républicain que nous avons contribué à créer, m&apos;amène à prendre mes responsabilités devant l&apos;histoire, notre peuple et Dieu en assumant pleinement ma candidature à l&apos;élection présidentielle du 04 mars prochain.



Alors que s&apos;ouvre la campagne électorale, les dernières turpitudes orchestrées par le pouvoir en place, n&apos;autorisent pas la moindre hésitation ni tergiversation. Elles ne s&apos;accommodent pas davantage de l&apos;absence de stratégie et de plate forme politiques, pour venir à bout de l&apos;implacable machine destructrice des ennemis de la République.



Je prends donc solennellement l&apos;engagement de défendre par tous les moyens l&apos;inexorable victoire du peuple togolais, de rassembler toutes les filles et tous les fils du Togo venus de tous horizons, quelle que soit leur famille politique autour du programme d&apos;action d&apos;OBUTS pour la refondation morale, politique et socio-économique de notre pays.



J&apos;invite à l&apos;engagement le plus profond tous les jeunes, tous les corps institutionnels et professionnels, toutes les autorités confessionnelles, nos frères et s urs des forces de sécurité et de l&apos;ordre, tous les membres de la communauté internationale partenaires du Togo, notamment l&apos;union Européenne, les Etats-Unis, la CEDEAO qui se sont investis pour que la démocratie franchisse un nouveau pallier au Togo, à l&apos;occasion de cette élection présidentielle, à se tenir mobilisés et prêts, pour veiller sans compromission de quelque nature que ce soit au bon déroulement du scrutin. Chacun pour sa part doit en toute sincérité,  uvrer à préserver l&apos;intégrité du résultat qui sortira des urnes au soir du 4 mars prochain, dont je suis persuadé qu&apos;après tant d&apos;années de lutte et d&apos;espérance, rendra au peuple sa souveraineté.



Je sais que notre cause est juste et notre engagement sans duplicité. Je suis persuadé que Dieu et toutes les forces positives de l&apos;Univers sont à nos côtés, pour nous aider à briser les chaînes de l&apos;oppression et rendre au peuple togolais sa Liberté et sa Dignité.



Togolaises, Togolais, Mes Cher(e)s Compatriotes,



Alors que l&apos;heure est venue de livrer l&apos;ultime combat politique, je me mets en route pour gravir le « Golgotha » de la Libération Nationale de notre pays. N&apos;ayez pas peur et ayez d&apos;abord confiance en vous-mêmes, soyez mobilisés plus que jamais pour faire vivre du tréfonds de votre être chaque couplet de notre hymne national « La Terre de nos Aïeux ». Soyez certains que nous réalisons toujours ce que nous croyons juste, prenez conscience de la force que tous unis nous représentons, ayez énormément de confiance en l&apos;issue heureuse de cette dernière étape de notre éprouvante, mais ô combien exaltante, lutte citoyenne.



« La terre n&apos;a pas soif du sang des grands guerriers mais de la sueur des hommes » dit la sagesse chinoise. Il en est de même sur la « Terre de nos Aïeux ».



Que Dieu nous accorde le regain d&apos;énergie nécessaire qui fera la différence, pour que tous les regards du Monde tournés vers nous, soient témoins de l&apos;avènement  du Togo Libéré et Prospère !



Unissons-nous, tous Ensemble pour un Togo Prospère ! 




Source MO5-togo.com



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		<modified>2010-03-09T11:53:28Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://togo-itunes.info"><![CDATA[<p>&#160;</p>
<hr />
<p><span style="color: rgb(128, 0, 128); "><b><span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: 16px; ">Déploiement policier à Lomé où l'opposition veut manifester</span></b></span></p>
<hr />
<p>&#160;</p>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; "><img width="399" height="261" hspace="2" border="1" align="left" alt="" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/lomearmee_t.jpg" />Les forces de l'ordre se sont déployées mardi matin dans des quartiers de Lomé, où le principal parti d'opposition a maintenu son appel à manifester contre les résultats de la présidentielle du 4 mars, malgré une interdiction gouvernementale.</span></span></span><span style="font-size:12.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
color:black;mso-fareast-language:FR"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">Des policiers casqués et armés de matraques barraient les accès du quartier populaire de Bè, où se trouve le siège de l'Union des forces de changement (UFC), le parti du principal opposant Jean-Pierre Fabre.</span></span></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">Sur une grande avenue du quartier, quelque 200 jeunes se sont rassemblés et défiaient à distance un groupe de policiers.</span></span></span><span style="font-size:12.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
color:black;mso-fareast-language:FR"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">"43 ans c'est trop! notre pays n'est pas un royaume ni un héritage", s'indignait l'un d'entre eux, Agbe Gnaglo, âgé de 22 ans.</span></span></span><span style="font-size:12.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
color:black;mso-fareast-language:FR"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">Le président sortant Faure Gnassingbé, au pouvoir depuis la mort en 2005 de son père le général Gnassingbé Eyadéma, a été officiellement réélu avec plus de 60% des voix, selon les chiffres officiels.</span></span></span><span style="font-size:12.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
color:black;mso-fareast-language:FR"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">M. Fabre, qui affirme avoir remporté le scrutin, a appelé avec d'autres petits partis d'opposition à manifester mardi contre ces "résultats frauduleux".</span></span></span><span style="font-size:12.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
color:black;mso-fareast-language:FR"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">Le gouvernement togolais a fait savoir lundi que la manifestation de l'opposition ne serait pas autorisée.</span></span></span><span style="font-size:12.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
color:black;mso-fareast-language:FR"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">AFP</span></span></span><span style="font-size:12.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
color:black;mso-fareast-language:FR"><o:p></o:p></span></p>
<span class="Apple-style-span" style="font-family: verdana, sans-serif; font-size: 11px; "><hr />
<h1 style="font-size: 12px; font-weight: normal; margin-top: 0px; margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; padding-top: 0px; padding-right: 0px; padding-bottom: 0px; padding-left: 0px; font: normal normal normal 25px/32px georgia; color: rgb(0, 0, 0); "><span style="color: rgb(128, 0, 128); ">l'UE dénonce les irrégularités à la présidentielle</span></h1>
</span><hr />
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: 16px; "><img width="300" height="200" hspace="2" border="1" align="left" alt="" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/rptistes.jpg" />Faure Gnassingbé, le fils du général Eyadéma qui dirigea d'une main de fer le Togo pendant trente-huit ans, a été déclaré réélu avec 60,92 % des voix, samedi 6 mars au soir à Lomé. Mais son ambition d'être légitimé par un scrutin transparent, cinq ans après une élection truquée marquée par 500 morts, semble hors d'atteinte.</span></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">Non seulement son principal opposant, Jean-Pierre Fabre, crédité officiellement de 33,94 % des suffrages, clame qu'il est le véritable vainqueur et menace de recourir à la rue, mais le rapport préliminaire des observateurs de l'Union européenne (UE), qui a financé le scrutin, dénonce "des mesures insuffisantes de transparence".</span></span></span><span style="font-size:12.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
color:black;mso-fareast-language:FR"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">Ce document, publié le 6 mars au nom des 130 observateurs européens, ne conforte pas les accusations de bourrage d'urnes et de faux bulletins de vote formulées par l'opposition, mais il pointe plusieurs sources d'irrégularités. L'inégalité entre les candidats s'est d'abord manifestée bien avant le vote du 4 mars, selon l'UE.</span></span></span><span style="font-size:12.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
color:black;mso-fareast-language:FR"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">Un mois avant le début de la campagne officielle, seule autorisée, s'est développée une "campagne déguisée (...) massivement dominée par la machine électorale de Faure Gnassingbé". Le rapport note la "mobilisation des fonctionnaires" en faveur du président sortant et l'"utilisation de bâtiments publics". Mais surtout, les observateurs disent avoir été "témoins de distribution de riz à des prix trois à quatre fois inférieurs au prix du marché" par des militants du parti de M. Gnassingbé, une denrée connue sous le nom de "riz Faure". Ces sacs de riz proviennent de dons de partisans, s'est défendu le porte-parole du président sortant, Pascal Bodjona.</span></span></span><span style="font-size:12.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
color:black;mso-fareast-language:FR"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">Le rapport de l'UE indique aussi que les médias d'Etat ont consacré "jusqu'à 96 % du temps de parole" au président sortant sans s'attirer les foudres de la "Haute Autorité " censée faire respecter l'égalité.</span></span></span><span style="font-size:12.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
color:black;mso-fareast-language:FR"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">Le soupçon le plus grave émis par les observateurs européens concerne le mode de transmission des résultats locaux à la commission électorale "indépendante" chargée de les centraliser. Le processus a fait l'objet d'une note signée le soir même du vote "à 23 heures" par le seul président de la commission.</span></span></span><span style="font-size:12.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
color:black;mso-fareast-language:FR"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">Enfin, le prérapport de l'UE insiste sur le fait que la mise en oeuvre, comme prévu, de la triple transmission des résultats "via une connexion Internet satellitaire, par fax et par GSM", seule à même de "garantir l'intégrité des résultats" s'est heurtée à une "résistance". Selon plusieurs sources, certains appareils de transmission sont "tombés en panne", ouvrant la voie à une transmission manuelle propice à la fraude.</span></span></span><span style="font-size:12.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
color:black;mso-fareast-language:FR"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">Protestant contre un "coup de force électoral", les opposants se disent harcelés par l'armée. Ils appellent à la "résistance " et annoncent une "grande marche", mardi à Lomé. Reste à savoir si la population, traumatisée par la répression sanglante des protestations contre la fraude électorale en 2005, répondra à leur appel.</span></span></span><span style="font-size:12.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
color:black;mso-fareast-language:FR"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">Philippe Bernard</span></span></span><span style="font-size:12.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
color:black;mso-fareast-language:FR"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">lemonde.fr</span></span></span><span style="font-size:12.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
color:black;mso-fareast-language:FR"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">LA FRANCE REFUSE DE SE PRONONCER</span></span></span><span style="font-size:12.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
color:black;mso-fareast-language:FR"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">La France a refusé, lundi 8 mars, de se prononcer sur la victoire au Togo du chef de l'Etat sortant Faure Gnassingbé.</span></span></span><span style="font-size:12.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
color:black;mso-fareast-language:FR"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">&#160;</span></span></span><span style="font-size:12.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
color:black;mso-fareast-language:FR"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">"N'ayant connaissance ni des résultats définitifs de l'élection présidentielle, ni des rapports définitifs des différentes missions d'observation électorale présentes sur place, je ne suis pas en mesure de répondre à votre question", a répondu à la presse Bernard Valero, porte-parole du ministère des affaires étrangères français. Il était interrogé sur le fait de savoir si la France reconnaissait la victoire du président sortant.</span></span></span><span style="font-size:12.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
color:black;mso-fareast-language:FR"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><font class="Apple-style-span" face="Arial" size="4"><span class="Apple-style-span" style="font-size: 16px; ">lemonde.fr</span></font></span></p>
<hr />
<p>&#160;</p>
<p><span style="color: rgb(128, 0, 128); "><b><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">Farce électorale au Togo</span></span></b></span></p>
<hr />
<p><span style="font-size:12.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
color:black;mso-fareast-language:FR"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">Faut-il encore organiser des élections au Togo? Chaque scrutin se déroule invariablement<img width="320" height="202" hspace="2" border="1" align="right" alt="" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/depouillement.jpg" /> selon le même scénario, depuis «l'ouverture démocratique» concédée au début des années 1990 par un pouvoir qui n'a jamais cessé d'être autocratique. Tricherie à grande échelle, vaines protestations d'opposants, manifestations réprimées par l'armée... La dernière présidentielle, le 4 mars, n'a pas dérogé à la règle.</span></span></span><span style="font-size:12.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
color:black;mso-fareast-language:FR"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">Faure Gnassingbé, 43 ans, fils du général-président Gnassingbé Eyadéma, qui a dirigé pendant 38 ans ce petit pays d'Afrique de l'Ouest, l'a officiellement emporté avec 60,92 % des voix. Seul problème: Jean-Pierre Fabre, principal candidat de l'opposition, revendique entre 75 et 80 % des voix.</span></span></span><span style="font-size:12.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
color:black;mso-fareast-language:FR"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">Le fils Eyadéma va rempiler en toute quiétude pour un second mandat. Il s'était déjà fait élire avec 60,15% des voix, à l'issue d'un scrutin tout aussi contesté, en avril 2005, deux mois après la mort de son père. L'armée avait tiré sur les manifestants, à Lomé et dans plusieurs villes, faisant entre 400 et 500 morts, selon les Nations unies. De quoi refroidir les ardeurs des actuels opposants, pourtant décidés à «se battre» contre cet énième vol électoral. Leur manifestation, prévue pour ce mardi, a été interdite lundi. S'ils défilent, c'est à leurs risques et périls.</span></span></span><span style="font-size:12.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
color:black;mso-fareast-language:FR"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">Le fils du général Eyadéma s'est employé, ces cinq dernières années, à asseoir son pouvoir. En avril 2009, il a fait arrêter et jeter en prison deux de ses demi-frères, Kpatcha et Essolizam, accusés mais pas jugés pour une tentative de coup d'Etat. Avant sa réélection, Faure a multiplié les manœuvres pour évincer ses rivaux. La candidature de Kofi Yamgnane, ancien maire socialiste du village breton de Saint-Coulitz, en France, a été invalidée un mois avant le scrutin pour une question de détail concernant sa date de naissance.</span></span></span><span style="font-size:12.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
color:black;mso-fareast-language:FR"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">L'opposition s'est auto-proclamée gagnante, dès le 5 mars, avant de dénoncer le bourrage des urnes et l'annonce de résultats sans possibilités de recoupements. Le tout, sous les yeux de 130 observateurs de l'Union européenne (UE), qui se sont bornés à constater que «l'élection s'est déroulée dans le calme, en dépit d'un cadre non consensuel». Faure, qui n'a que 43 ans, ferait sans doute des économies en supprimant les élections une fois pour toutes, au lieu de se faire plébisciter tous les cinq ans, pendant des décennies. Neuf millions d'euros ont été déboursés par l'UE pour organiser cette nouvelle farce électorale, sur laquelle la France ne s'est pas encore prononcée.<br />
<br />
par Cessou.</span></span></span><span style="font-size:12.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
color:black;mso-fareast-language:FR"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">© Photo Reuters / Noel Koukou Tadegnon</span></span></span></p>
<hr />
<p><span style="font-size:12.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
color:black;mso-fareast-language:FR"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="color: rgb(128, 0, 128); "><b><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">&#160;Jean-Pierre Fabre refuse de reconnaître la victoire de Faure Gnassingbé</span></span></b></span></p>
<hr />
<p>&#160;</p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: 16px; "><img width="399" height="267" hspace="2" border="1" align="left" alt="" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/soldats_t.jpg" />Les forces de l'ordre au Togo ont tiré, dimanche 7 mars, des grenades lacrymogènes contre une manifestation de l'opposition à Lomé à laquelle participait le candidat battu à la présidentielle du 4 mars Jean-Pierre Fabre. M. Fabre et d'autres responsables de l'opposition se sont repliés dans le siège de l'UFC (Union des Forces de changement, opposition).</span></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">La manifestation, rassemblant 200 à 300 personnes, avait commencé devant le siège de l'UFC, dans le quartier populaire de Bè. Immédiatement, des escouades de gendarmes casqués et matraque en main s'étaient déployés face aux manifestants. Ceux-ci scandaient"Dieu est grand", "Fabre ou rien!", "Le changement!" en agitant les mains en l'air. Les gendarmes ont alors tiré des grenades lacrymogènes, dispersant la foule, mais le face à face a repris quelques temps après.</span></span></span><span style="font-size:12.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
color:black;mso-fareast-language:FR"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">Plus tôt, le principal opposant togolais avait catégoriquement rejetté sa défaite à l'élection présidentielle du 4 mars. "Je ne reconnais pas la prétendue victoire de Faure Gnassingbé", affirmait Jean-Pierre Fabre, assurant avoir remporté le scrutin à un tour avec 55 à 60 % des suffrages sur l'ensemble du territoire. "Nous allons multiplier les manifestations. Nous n'allons pas nous laisser faire".</span></span></span><span style="font-size:12.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
color:black;mso-fareast-language:FR"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">Faure Gnassingbé, qui s'exprime rarement dans les médias ne l'a pas encore fait depuis l'annonce de sa victoire. Mais son parti, le Rassemblement du peuple togolais (RPT), le parti au pouvoir, s'était félicité de sa victoire samedi soir et a affirmé que M. Gnassingbé était "porté par une dynamique populaire". La Commission électorale nationale indépendante (Céni) a annoncé samedi que Faure Gnassingbé, 43 ans, avait remporté la présidentielle de jeudi avec 60,92 % des suffrages, devant M. Fabre, qui a recueilli 33,94 % des voix.</span></span></span><span style="font-size:12.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
color:black;mso-fareast-language:FR"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">Deux dirigeants du MPA (mouvement pour le changement et l'alternance), un mouvement de jeunes proche de l'UFC ont été arrêtés. Parmi eux figurent deux proches du candidat de l'opposition Messan Agbéyomé Kodjo, ex-premier ministre togolais, arrêtés samedi à Lomé avec huit autres personnes. "Ils distribuaient des tracts, des documents qui appellent au soulèvement populaire", a affirmé le colonel Yark. M. Kodjo a dénoncé "un acte d'intimidation". "Les deux principaux dirigeants du MPA ont été arrêtés à quatre heures du matin (dimanche) par des hommes armés et emmenés vers une destination inconnue", a déclaré Eric Dupuy.</span></span></span><span style="font-size:12.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
color:black;mso-fareast-language:FR"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">Le MPA est un petit mouvement de jeunes proche de l'UFC, qui a lancé le slogan "l'alternance ou la mort" pendant la campagne présidentielle. M. Dupuy affirme également que des militants du Rassemblement du peuple togolais (RPT), au pouvoir, "intimident et pourchassent des militants de l'UFC à Kabou près de Bassar". Kabou est le fief de Kofi Yamgnagne, Franco-Togolais, ex-membre du gouvernement français, qui avait vainement tenté de se présenter à l'élection présidentielle, et qui s'est allié à M. Fabre.</span></span></span></p>
<p>&#160;</p>
<hr />
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">Réactions en cascade après la présidentielle au Togo</span></span></span></p>
<hr />
<p><span style="font-size:12.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
color:black;mso-fareast-language:FR"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; font-size: 16px; ">Chacun y va de son commentaire dans la presse du continent… Au Togo, tout d’abord, les médias proches du pouvoir continuent de crier victoire. Le site d’information République Togolaise estime que, les jeux étant faits, «&#160;l’opposition doit devenir une force de proposition&#160;» et que «&#160;manifester est un droit qui a ses règles. » De leur côté, les médias proches de l’opposition continuent de crier à la fraude et dénoncent l’interdiction de manifester.&#160;</span></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">Pour le tri-hebdomadaire Liberté, «&#160;la question qui se pose après ce énième hold-up est de savoir, si au Togo, il est encore nécessaire d’aller aux urnes pour voter, en vue de choisir un président de la République. » Dans le cadre actuel, non, répond Liberté. Liberté qui en appelle aux grandes puissances&#160;: «&#160;il est grand temps, que ceux qui sont des partenaires et amis du Togo (France, Allemagne, USA, Canada, etc…) réfléchissent en vue de trouver la stratégie appropriée pour contraindre les autorités togolaises à redonner à nos institutions la crédibilité qui leur est due dans le cadre de la promotion de la démocratie et de l’Etat de droit; et surtout,poursuit Liberté, veiller à ce que cesse cette aventure de mandat présidentiel illimité qui permet de retrouver ad vitam aeternam, les mêmes visages et les mêmes catégories de Togolais par le jeu du trucage électoral. »</span></span></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">Un autre Faure&#160;?</span></span></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">Dans la presse du continent, les réactions sont assez variées… Le Potentiel au Congo démocratique prend acte de la victoire de Faure Gnassingbé&#160;: «&#160;en attendant la proclamation officielle, écrit-il, il est acquis jusqu’à preuve du contraire que Faure vient d’être réélu pour un nouveau mandat. Un mandat qui promet d’être différent de celui qu’il vient d’accomplir et qui consistait à conserver les acquis de son prédécesseur et d’asseoir son autorité&#160;», estime le quotidien congolais. «&#160;Réélu, Faure se prépare à poser ses empreintes, poursuit Le Potentiel. C’est un autre Faure qui se prépare à assumer son nouveau mandat, loin de tout élan nostalgique de &#733; fils à papa &#733;. »</span></span></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">Pour Le Républicain au Mali, «&#160;Faure reste le plus fort&#160;». Le quotidien malien parle d’élection «&#160;civilisée&#160;». Et, «&#160;il est même probable, souligne-t-il, qu’Eyadema fils ait gagné cette élection. Face à une opposition divisée dans un scrutin unique de surcroît, il lui fallait faire exprès pour la perdre. » Bref, conclut Le Républicain, «&#160;Faure sera investi et la maturité démocratique sera peut-être pour le scrutin 2015. »</span></span></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">Un climat social «&#160;lourd&#160;»…</span></span></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">Changement de ton avec L’Observateur au Burkina qui ne croit pas à la bonne tenue du scrutin&#160;: «&#160;l’issue de cette présidentielle est un non-événement, affirme-t-il, surtout avec un scrutin à un seul tour. Le Togo tout comme le Burkina Faso, le Cameroun, le Gabon, la Guinée Equatoriale, la Gambie, le Tchad et nous en oublions, sont des pays où les résultats du vote sont connus d’avance. (…) On savait donc que Faure serait réélu, poursuit le quotidien burkinabé, la seule inconnue restait la gestion du contentieux électoral. Les massacres de 2005, qui ont créé une situation presque insurrectionnelle, sont encore frais dans les esprits et on craignait un affrontement des deux camps. Si jusque-là on ne déplore pas de violence aveugle, constateL’Observateur, le climat social demeure cependant lourd&#160;; car l’UFC, qui dénonce des fraudes massives, appelle les Togolais à manifester dans les rues. Il faut espérer que la contestation se déroule dans un esprit pacifiste, conclut le journal, pour éviter que le pays sombre dans le chaos. »</span></span></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">Position assez tranchée également pour le site d’information burkinabé Fasozine&#160;: «&#160;incontestablement, écrit-il, le Togo vient, une fois encore, de rater le virage d’une élection présidentielle apaisée dont les résultats ne souffrent d’aucune controverse. On n’a visiblement pas trouvé le remède au mal dont souffre ce pays depuis le vent de la démocratie des années 1990. Curieusement, poursuit Fasozine, le Togo se trouve être le seul où, depuis lors, les consultations électorales sont toujours sujettes à caution. C’est aussi le seul pays de l’Afrique de l’Ouest où le même régime est au pouvoir depuis 1963. » Et Fasozine de se demander si «&#160;ceci n’expliquerait-il pas cela&#160;? »</span></span></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">La France prudente</span></span></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">Et puis pour l’instant, la France refuse de se prononcer sur la victoire de Faure Gnassingbé tant qu’elle n’aura pas pris connaissance des rapports définitifs des différentes missions d’observation. Le site d’opposition Togocity parle de «&#160;silence coupable (…). Cette attitude condamnable et regrettable de la France, affirme-t-il, peut conforter les autorités illégitimes togolaises dans l’interdiction et la répression des manifestations pacifiques de l’opposition démocratique. Elle pourrait justifier la radicalisation du régime RPT qui a interdit la manifestation pacifique de l’opposition de ce mardi 9 mars. »</span></span></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">Enfin, nous revenons au tri-hebdomadaire Liberté, qui, a contrario, se «&#160;félicite que la France ne se soit pas précipitée jusqu’ici pour adresser ses félicitations à Faure Gnassingbé, (…) contrairement à ce qui avait cours du temps de François Mitterrand et Jacques Chirac sous le Général Eyadema. Vivement, conclut Liberté, que le sort de ce pauvre petit rectangle de terre de l’Afrique de l’Ouest préoccupe plus que par le passé les autorités françaises. »</span></span></span><span style="font-size:12.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
color:black;mso-fareast-language:FR"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span style="font-family: Arial; "><span style="font-size: 12pt; ">&#160;</span></span></span><span style="font-size:12.0pt;
font-family:&quot;Times New Roman&quot;,&quot;serif&quot;;mso-fareast-font-family:&quot;Times New Roman&quot;;
color:black;mso-fareast-language:FR"><o:p><span style="color: rgb(0, 0, 128); "><span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; ">Par Frédéric Couteau</span></span><span class="Apple-style-span" style="font-family: Arial; "><span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px; ">&#160;</span></span></o:p></span></p>
</div>
<p>&#160;</p>
<hr />
<p><span style="color: #000080"><b>Faure Gnassingbé appelle à éviter les violences lors de la présidentille</b></span></p>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"> </span><hr />
<span style="color: #000080"><img height="200" hspace="3" width="350" align="left" border="1" alt="" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/faureJA.jpg" />Le président togolais Faure Gnassingbé a invité lundi soir les Togolais, notamment la classe politique, à faire en sorte que l'élection présidentielle prévue le 4 mars ne soit pas entachée de violences comme cela a été le cas dans le passé.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">"Nous devons éviter à tout prix de susciter de nouvelles tensions au cours du prochain scrutin qui, tout au contraire, doit permettre à la nation togolaise de réaliser une nouvelle avancée qualitative dans la voie de la réconciliation et de l?unité", a déclaré M. Gnassingbé dans un message télévisé à la nation, la veille de l?ouverture de la campagne électorale.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">La campagne s'est ouverte mardi et doit s?achever le 2 mars à minuit.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Au Togo, les scrutins présidentiels ont toujours fait l?objet de contestations, suivies de violences, comme ce fut le cas en avril 2005 suite au décès du général Eyadéma, le père de l'actuel président, après 38 ans au pouvoir.Des manifestations avaient été durement réprimées, faisant entre 100 et 800 morts, selon les sources.<br />
</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">"Nous devons permettre à notre population de vivre cette période sensible de campagne électorale sans heurts, ni violence. C?est à cette seule condition que nous pouvons conforter notre rupture définitive avec les cycles de violences qui ont souvent émaillé nos processus électoraux", a déclaré M. Gnassingbé.<br />
</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">"Aucun Etat ne peut se construire, ni se développer dans la violence et l?anarchie".</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">"Je souhaite vivement qu?au lendemain du 4 mars prochain, chaque électeur togolais se réjouisse d?avoir voté dans le calme et le respect strict des règles du jeu démocratique", a-t-il poursuivi.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">"Comme nous le savons tous, le peuple a prouvé sa maturité démocratique, en faisant des législatives de 2007 un succès politique salué par la classe politique et la communauté internationale", a rappelé M. Gnassingbé.<br />
</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Le Togo avait organisé en octobre 2007 des élections législatives "réussies".</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Sept candidats dont Faure Gnassingbé sont en lice pour ce scrutin.<br />
</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="color: #000080">AFP</span></div>
<hr />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: center"><span style="color: #000080"><b><span style="font-size: 17pt">INVITATION </span></b><b><span style="font-size: 13pt"><span style="font-size: 17pt">CONFERENCE DE PRESSE</span></span></b></span></div>
<hr />
<div style="background: #e6fcff; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 13pt">Organisée par l’association&#160;</span><b><span style="font-size: 13pt">Survie</span></b><span style="font-size: 13pt">.</span></span></div>
<div style="background: #e6fcff; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 13pt">A l’invitation de l’</span><b><span style="font-size: 13pt">Association de la presse panafricaine</span></b><span style="font-size: 13pt">&#160;(APPA) </span></span></div>
<div style="background: #e6fcff; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 13pt">Le</span><b><span style="font-size: 13pt">&#160;mercredi 17 février</span></b><span style="font-size: 13pt">&#160;au </span></span></div>
<div style="background: #e6fcff; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 13pt"><br />
Centre d'Accueil de la Presse Etrangère (CAPE) </span></span></div>
<div style="background: #e6fcff; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 13pt">Grand Palais </span></span></div>
<div style="background: #e6fcff; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 13pt">Cours la Reine – Perron Alexandre III </span></span></div>
<div style="background: #e6fcff; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 13pt">75008 Paris </span></span></div>
<div style="background: #e6fcff; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 13pt">Métro&#160;: Champs Elysées- Clémenceau </span></span></div>
<hr />
<div style="background: #e6fcff; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><b><span style="font-size: 16pt">Togo</span></b>&#160;: <b><span style="font-size: 16pt">Le point sur l’élection présidentielle du&#160;4 mars 2010</span></b></span></div>
<hr />
<div style="background: #e6fcff; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080">Pour la 2<sup>ème</sup>&#160;fois depuis la mort en 2005 du général Gnassingbé Eyadéma resté 42 ans au pouvoir, les électeurs togolais sont appelés aux urnes le 4 mars afin d’élire leur président de la République.</span></div>
<div style="background: #e6fcff; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080">La précédente élection, en avril 2005, avait consacré la victoire de Faure Gnassingbé (fils du précédent), au prix d’un coup d’Etat électoral et de la répression de la contestation des fraudes, faisant entre 400 et 500 morts et environ 40&#160;000 réfugiés selon l’ONU.</span></div>
<div style="background: #e6fcff; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="background: #e6fcff; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080">Cinq ans après les faits, le régime Gnassingbé organise la présidentielle du&#160;4 mars 2010&#160;sous l’œil attentif de la Communauté internationale et tout particulièrement de l’Union européenne (UE), principal financeur du scrutin. La France, soutien historique du régime, est quant à elle chargée du volet «&#160;sécurisation de l’élection&#160;».</span></div>
<div style="background: #e6fcff; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="background: #e6fcff; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080">A deux semaines du scrutin, l’association Survie organise une conférence de presse afin de faire le point sur l’évolution de la lutte contre l’impunité au Togo depuis 2005, sur l’organisation du scrutin présidentiel du 4 mars, et sur les différents enjeux et acteurs politiques de celui-ci.</span></div>
<div style="background: #e6fcff; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080">Cette conférence de presse sera notamment l’occasion de lancer un appel au régime togolais, à l’UE et aux autorités françaises, en faveur d’une élection démocratique et transparente et de les alerter sur les risques de dérives violentes en cas de contestation du scrutin.</span></div>
<div style="background: #e6fcff; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="background: #e6fcff; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080">Cette année 2010, durant laquelle les autorités françaises entendent achever la rénovation des relations entre la France et l’Afrique ne peut s’ouvrir sur une nouvelle validation d’une élection contestée au Togo.</span></div>
<div style="background: #e6fcff; line-height: normal; text-align: right"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="background: #e6fcff; line-height: normal; text-align: right"><span style="color: #000080"><b><u>Intervenants&#160;:</u></b></span></div>
<div style="background: #e6fcff; line-height: normal; text-align: right"><span style="color: #000080"><u>André Kangni AFANOU</u></span></div>
<div style="background: #e6fcff; line-height: normal; text-align: right"><span style="color: #000080">Juriste, Journaliste, Secrétaire général du CACIT-Togo (Collectif des Associations contre l’impunité au Togo).</span></div>
<div style="background: #e6fcff; line-height: normal; text-align: right"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="background: #e6fcff; line-height: normal; text-align: right"><span style="color: #000080"><u>Comi TOULABOR</u></span></div>
<div style="background: #e6fcff; line-height: normal; text-align: right"><span style="color: #000080">Chercheur au Centre d’Etude d’Afrique noire (CEAN)-Sciences Po Bordeaux.</span></div>
<div style="background: #e6fcff; line-height: normal; text-align: right"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="background: #e6fcff; line-height: normal; text-align: right"><span style="color: #000080"><u>Olivier THIMONIER</u></span></div>
<div style="background: #e6fcff; line-height: normal; text-align: right"><span style="color: #000080">Secrétaire général de l’association Survie.</span></div>
<div style="background: #e6fcff; line-height: normal; text-align: right"><span style="color: #000080"><u>Contact presse&#160;:</u></span></div>
<div style="background: #e6fcff; line-height: normal; text-align: right"><span style="color: #000080">Stéphanie Dubois de Prisque, Chargée de communication,</span></div>
<div style="background: #e6fcff; line-height: normal; text-align: right"><span style="color: #000080"><a target="_blank" href="mailto:stephanieduboisdeprisque@survie.org">stephanie.duboisdeprisque@survie.org</a></span></div>
<div style="background: #e6fcff; line-height: normal; text-align: right"><span style="color: #000080">Tél.&#160;: +331 44 61&#160;03&#160;25</span></div>
<div style="background: #e6fcff; line-height: normal; text-align: right"><span style="color: #000080"><a target="_blank" href="http://www.presseafricaine.info/ext/http:/survie.org/">http://www.presseafricaine.info/ext/http://survie.org/</a></span></div>
<hr />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: center"><span style="color: #000080"><b>Faure Gnassingbé&#160;: cartes sur table sur Jeune Afrique</b> </span><hr />
</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>À l’approche de l’élection présidentielle togolaise du 28&#160;février, le chef de l’État et candidat à sa propre succession parle pour la première fois des dossiers sensibles. Olympio, Yamgnane, ses relations avec son frère Kpatcha, Paris... le ton est mesuré mais ferme. En revanche, l’attaque contre la sélection nationale de football au Cabinda et l’attitude de la CAF le font sortir de ses gonds.</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Journée ordinaire à Lomé, en ce mercredi 3&#160;février, sous le soleil de plomb de la saison sèche. Rien n’indique ici qu’une élection présidentiiele&#160;est prévue pour dans trois semaines&#8201;: ni affiches, ni banderoles, ni tee-shirts, seulement le bourdonnement incessant des zémidjans, les motos-taxis, le long des artères encombrées de travaux. La veille, pourtant, la Cour constitutionnelle a rendu publique la liste des sept candidats au scrutin du 28&#160;février. N’y figurent ni Gilchrist Olympio –&#160;ce qui était prévu et que nul ne conteste&#160;– ni, ce qui l’était beaucoup moins, Kofi Yamgnane. Mais si l’élimination de l’ancien secrétaire d’État, ex-député et ex-maire franco-togolais, revenu au pays après quarante-cinq ans d’absence, pour un détail technique sur lequel les magistrats auraient sans doute pu, avec un peu de bonne volonté, se montrer plus conciliants, a soulevé une certaine émotion à Paris, il n’en est rien ou presque à Lomé, où l’opposition traditionnelle dissimule mal sa sourde satisfaction de voir cet empêcheur de contester en rond s’effacer de la scène contre son gré. Ici comme ailleurs, les perceptions locales ont souvent peu de choses à voir avec celles que pensent traduire les médias du Nord…<br />
</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">L’homme qui nous reçoit dans un salon de sa résidence privée, juste en face du palais désert de Lomé-2, où rôde encore le souvenir de son père, se veut donc serein. À 43 ans, Faure Gnassingbé, fils d’Eyadéma, remet en jeu un mandat obtenu en 2005 dans des conditions que lui-même qualifie d’«&#160;épouvantables&#160;», et qui coûtèrent la vie à un demi-millier de ses compatriotes. Cette fois, ce célibataire timide et sportif, diplômé en gestion, dont le style politique et la sincérité démocratique se veulent en rupture totale avec ceux de son baobab de père – il a aboli la peine de mort, libéralisé les médias et supprimé la célébration du coup d’État du 13&#160;janvier 1963 au cours duquel fut assassiné le président Sylvanus Olympio –, compte bien combler son déficit de légitimité et remettre le Togo sur les rails du développement. Mais pour cela, il lui faudra auparavant l’emporter, face à des candidats incapables de s’entendre, dans le cadre d’une élection incontestable.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Peu porté sur la communication –&#160;«&#160;c’est mon principal défaut&#160;», admet-il&#160;–, Faure Essozimna Gnassingbé n’avait pas donné d’interview depuis plus de trois ans. C’était à <em>Jeune Afrique</em>, en décembre&#160;2006. Et c’est avec <em>Jeune Afrique</em> qu’il rompt le silence.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Jeune Afrique</strong><strong>&#8201;: Il y a tout juste cinq ans, le 5&#160;février 2005, votre père, Gnassingbé Eyadéma, décédait à bord de l’avion présidentiel. Son ombre flotte-t-elle toujours sur le Togo</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Faure Gnassingbé</strong><strong>&#8201;:</strong> Je crois que oui, même si la classe politique, la façon de faire de la politique et la nature même du régime ont beaucoup changé. Son ombre flottera encore un bon moment tant il est vrai qu’en trente-huit ans de pouvoir il a façonné ce pays, ses hommes, son histoire, sa géographie et son économie. D’une manière ou d’une autre, qu’on le veuille ou non, nous sommes tous des enfants d’Eyadéma.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>L’héritage, en ce qui vous concerne, n’est-il pas trop lourd à assumer</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">C’est l’affaire des commentateurs. Ils ont naturellement tendance à me comparer à mon père, dans un sens positif ou négatif. Moi, lorsque je prends une décision, je ne me demande jamais ce qu’il aurait fait à ma place. Pour le reste, avouez que la rupture est profonde.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>L’élection présidentielle est prévue pour le 28&#160;février, dans trois semaines. Un report est-il envisageable</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Non. La liste électorale définitive sera publiée le 14&#160;février et nous ferons tout pour que les délais constitutionnels soient tenus.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>L’opposition continue de réclamer un</strong></span><strong><a target="_blank" href="http://www.jeuneafrique.com/Article/DEPAFP20091219T205520Z/opposition-togo-manifestation-election-presidentiellepresidentielle-une-manifestation-feminine-pour-un-scrutin-a-un-tour.html"><span style="color: #000080"> scrutin à deux tours</span></a></strong><span style="color: #000080"><strong>. Pourquoi ne lui avez-vous pas donné satisfaction</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Ce n’est pas une revendication inacceptable, mais quand elle a été posée, à quelques mois de l’élection, il était trop tard pour modifier la Constitution en ce sens, tout en respectant les échéances. Et puis, dans le contexte togolais actuel, il est sans doute plus sage de s’en tenir à un seul tour&#8201;: cela réduit la période de tensions et cela réduit aussi les coûts. Maintenant, je ne suis pas hostile à ce que nous ayons, ultérieurement, une réflexion sur ce sujet.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Craignez-vous des violences</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Le Togo sera jugé sur sa capacité à transformer l’essai des </span><a target="_blank" href="http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAEAF_08_p155-173.xml32/-UE-phosphate-Faure-Gnas%C2%ADsingbe-Coton-Legislatives-pluralistes-et-transparentes.html"><span style="color: #000080">élections législatives</span></a><span style="color: #000080"> pacifiques d’octobre 2007. À cet égard, les leçons de la dernière élection présidentielle d’avril 2005 ont été retenues. Les quelque six mille hommes chargés de sécuriser les opérations de vote seront placés sous le commandement de la Commission électorale nationale indépendante, la Ceni, et ils ont tous reçu une formation au maintien démocratique de l’ordre.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>&#160;</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>La Ceni est-elle vraiment indépendante</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Sa composition est directement issue de l’accord politique global de Ouagadougou conclu en août&#160;2006. Elle est donc l’émanation consensuelle des partis représentés à l’Assemblée nationale.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong><a target="_blank" href="http://www.jeuneafrique.com/Article/LIN11117lecasoipmyl0/Le-cas-Olympio.html">Gilchrist Olympio</a></strong></span><span style="color: #000080"><strong>, votre adversaire numéro un, a été éliminé de la course pour ne pas avoir pu se soumettre à la visite médicale obligatoire.</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Il n’a pas été éliminé, il s’est éliminé pour des motifs de santé totalement indépendants de ma volonté.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Tout de même, on aurait pu s’arranger, non</strong><strong>&#8201;</strong>?</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Quand on veut crédibiliser les institutions, on ne s’arrange pas avec les textes de loi. Le Togo n’est pas un État où règne l’informel.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Il n’empêche</strong><strong>&#8201;: voilà un rival sérieux écarté. J’imagine que cela vous soulage.</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Écoutez, j’ai fait ce que je devais faire, à savoir créer les conditions pour que M.&#160;Olympio puisse se présenter. Ce n’est pas ma faute s’il n’a pas fait sa part du chemin.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Et cela donne tort désormais à ceux qui décrivent la vie politique togolaise comme un </strong></span><strong><a target="_blank" href="http://www.jeuneafrique.com/Articles/Dossier/ARTJAJA2557p028-029.xml3/election-presidentielle-faure-gnassingbe-rpt-ufctogo-combat-de-fils.html"><span style="color: #000080">affrontement perpétuel</span></a></strong><span style="color: #000080"><strong> entre les Gnassingbé et les Olympio…</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Si vous voulez. Quoique le sentiment selon lequel Gilchrist Olympio était la victime de persécutions de la part du pouvoir n’eût déjà plus de raison d’être. Et puis, ne vous inquiétez pas&#8201;: il continuera à jouer un rôle dans la vie politique du pays.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Autre adversaire hors jeu</strong><strong>&#8201;: Kofi Yamgnane, pour des raisons de dates de naissance différentes entre ses papiers français et togolais. Un commentaire</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">La Cour constitutionnelle a fourni les explications techniques de cette non-qualification. Je n’ai rien à ajouter.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Même lorsque l’intéressé crie à l’injustice</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">C’est ce qu’il dit, effectivement. Je crois, moi, que la Cour a agi de bonne foi et que ses arguments sont solides. Lisez donc les attendus de sa décision avant de juger.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Pour Kofi Yamgnane, sa candidature a suscité chez vous un sentiment de panique. D’où son élimination.</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Cela me fait sourire. Ce monsieur a parcouru le Togo en tous sens et en toute liberté. Il a donc pu se rendre compte qu’il n’y était guère connu, au point qu’il lui a fallu parfois décliner son identité devant des électeurs qui n’avaient jamais entendu parler de lui. Objectivement, ce n’était pas un candidat sérieux.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Il risquait de vous prendre des voix dans le Nord, chez les Bassaris.</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Rien n’est moins sûr. Au-delà de ce que </span><a target="_blank" href="http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAJA2531p064.xml0/-Kofi-Yamgnane-Kofi-Yamgnane-le-troisieme-homme-.html"><span style="color: #000080">Kofi Yamgnane</span></a><span style="color: #000080"> déclare aux médias français, il sait lui-même qu’il n’avait aucune chance de bien figurer.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Le considérez-vous comme togolais</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Oui, parce qu’il est né au Togo. Mais il est beaucoup plus français que togolais. C’est en France qu’il a le plus longtemps vécu, qu’il a mené la carrière que l’on sait avec une certaine réussite et qu’il est à la retraite.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Quelles étaient ses relations avec votre père</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Bonnes. Il venait le voir souvent, ils étaient amis et le président Eyadéma l’a soutenu dans son parcours politique français. Moi-même, j’ai eu par le passé quelques contacts courtois avec lui, avant de mesurer toute la différence entre ce qu’il disait en privé et ce qu’il disait en public.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Vous êtes, dit-il, «&#160;craché&#160;» et «&#160;vomi&#160;» par les Togolais, «&#160;pire&#160;» que votre père…</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">N’attendez pas de moi que je commente des insultes.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Selon Kofi Yamgnane, le président de la Cour constitutionnelle, Aboudou Assouma, aurait subi des pressions directes de la part des militaires pour invalider sa candidature.</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">C’est faux, inconcevable. Et c’est bien mal connaître le président de la Cour que de croire qu’il aurait pu être sensible à de telles pressions.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Redoutez-vous une candidature unique de l’opposition</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Non.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>La multiplicité des candidatures fait tout de même votre affaire.</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Je ne fais rien, ni pour, ni contre ce phénomène.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Va-t-on à nouveau constater une fracture entre les deux Togo</strong><strong>&#8201;: le Nord majoritairement pour vous et le Sud à l’opposition, comme en 2005 et en 2007</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Je mets tout en œuvre pour réduire ce clivage. On peut vivre avec, bien sûr, comme le Bénin et le Ghana. Mais dans ces deux pays, les effets néfastes ont été atténués par le jeu des institutions et la manière avec laquelle les acteurs évoluent dans le champ politique. Chez nous, je crois que la nouvelle génération s’oriente vers ce genre de comportement. Moi-même, de par mes filiations paternelle et maternelle, je n’ai pas ce type de problème. Je pense Togo en général, pas en particulier.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Qui est votre principal rival</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">J’ai le même respect pour tous, je ne distinguerai donc personne.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Jean-Pierre Fabre ne vous ménage pas…</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">C’est vrai. Mais on peut, je l’espère, faire de la politique autrement&#8201;: se combattre sans s’invectiver. Je respecte </span><a target="_blank" href="http://www.jeuneafrique.com/Articleimp_ARTJAJA2559p032-033.xml0_"><span style="color: #000080">Jean-Pierre Fabre.</span></a></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Et Yawovi Agboyibo, qui fut votre Premier ministre</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Idem. D’autant qu’il fut un bon Premier ministre qui a eu, lors des législatives de 2007, un comportement de démocrate et de républicain. Les résultats l’ont déçu. Il les a acceptés.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Autre ex-Premier ministre candidat contre vous</strong><strong>&#8201;: Agbéyomé Kodjo. Lui n’hésite pas à dire que vous êtes «&#160;l’expression de la duplicité et de l’incompétence&#160;».</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Vous ne me ferez pas sortir de mes gonds. Je crois qu’il finira par me rejoindre sur la voie de la modération. Je veux gouverner avec tous les Togolais, y compris les amis d’</span><a target="_blank" href="http://www.jeuneafrique.com/Article/LIN27035messamolruo0/Videos_66_Rodolphe-Adada---Le-reglement-de-la-crise-au-Darfour-doit-etre-politique.html"><span style="color: #000080">Agbéyomé Kodjo</span></a><span style="color: #000080">.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Si vous êtes élu, tendrez-vous la main à vos opposants dans le cadre d’un gouvernement d’union nationale</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Je l’ai déjà fait et je le referai. C’est dans la logique de ce qui précède.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Avec le même Premier ministre, </strong></span><strong><a target="_blank" href="http://www.jeuneafrique.com/Articles/Dossier/ARTJAJA2531p062.xml0/interview-premier-ministre-gilbert-fossoun-houngbogilbert-houngbo-le-pays-ne-peut-se-payer-le-luxe-d-une-nouvelle-crise.html"><span style="color: #000080">Gilbert Houngbo</span></a></strong><span style="color: #000080"><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Nous verrons. Une chose est sûre&#8201;: il n’a pas démérité de ma confiance, loin de là.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Envisagez-vous de perdre</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Ce qui est prioritaire pour moi, c’est de réussir une élection crédible, honnête et transparente. Si je passe à la postérité pour cela, je serai satisfait. Le reste, c’est un peu la cerise sur le gâteau, la récompense de mes efforts.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Si la présidentielle du 28&#160;février est ce que vous dites, ce sera une première dans l’histoire du Togo. Celle du 24&#160;avril 2005, qui vous a porté au pouvoir, a été une tragédie…</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Elle fut épouvantable. </span><a target="_blank" href="http://www.jeuneafrique.com/Articles/Dossier/ARTJAJA2531p057.xml0/opposition-faure-gnassingbe-kpatcha-gnassingbe-ufcvers-la-reconciliation.html"><span style="color: #000080">Les violences</span></a><span style="color: #000080">, d’où qu’elles viennent, sont une calamité. Il appartiendra à la Commission Vérité, Justice et Réconciliation de dire réellement ce qui s’est passé.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Cette commission, que vous avez créée, est chargée d’enquêter sur les crimes politiques commis au Togo entre&#160;1958 et&#160;2005. Y compris, donc, ceux qui ont été commis sous le règne de votre père…</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Cela va de soi. Avant, pendant et après Eyadéma.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>On a l’impression que le Rassemblement du peuple togolais (RPT), ancien parti unique, aujourd’hui majoritaire, vous sert et vous gêne à la fois. À tort</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">La vérité est que je veux faire appel, pour être élu, à d’autres forces que le seul RPT. Non pas pour les substituer au RPT, mais pour le compléter. Je pense quelque part que le RPT et l’Union des forces de changement (UFC), le parti d’Olympio, font partie du problème togolais et que ces deux formations doivent évoluer pour faire partie de la solution. Le RPT a eu le courage de s’ouvrir en interne à un débat qui est difficile, parfois douloureux. Il doit aller jusqu’au bout.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Vous êtes en retard sur les objectifs économiques et sociaux que vous vous étiez fixés il y a cinq ans. En êtes-vous conscient</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">J’en suis le premier conscient, mais ce constat ne sert à rien si on en ignore les causes. Pendant deux ans, jusqu’aux législatives de 2007, nous nous sommes attelés à résoudre un préalable. Il fallait absolument assainir le climat politique, combler le déficit démocratique et réamorcer le dialogue entre le pouvoir et l’opposition. Ces élections non contestées de 2007 ont débouché sur une reprise de la coopération avec les bailleurs de fonds, donc sur les prémices d’une relance économique. Celle-ci n’était pas envisageable avant d’avoir réglé la question politique. Aujourd’hui, le Togo est redevenu crédible.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Les Togolais, eux, attendent encore les effets concrets de ce redémarrage.</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Vous êtes trop schématique. Ce n’est pas le cas des investisseurs privés, qui ont vu leur dette remboursée par l’État, ni des parents d’élèves, qui bénéficient de la gratuité de l’école, ni des paysans, dont les engrais sont subventionnés. Mais c’est le cas, certes, des jeunes chômeurs urbains. C’est l’une de mes priorités.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>L’armée togolaise est-elle devenue républicaine</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Sa réforme est en cours. Même aux yeux de l’opposition, cette armée ne constitue plus un problème.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Son recrutement s’est-il diversifié</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Oui. Il est, en tout cas, tout ce qu’il y a de plus démocratique et national. Reste le poids des cultures et des traditions&#8201;: les ressortissants du Nord ont toujours été beaucoup plus attirés par le métier des armes que ceux du Sud, c’est une réalité.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>D’autres réformes à mener</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Celle de la justice, bien sûr. En cours elle aussi, mais pas encore assez visible.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Le mandat d’un président togolais est bien court – cinq ans. Mais il est aussi renouvelable sans limitation. Ne faudrait-il pas inverser les choses</strong><strong>&#8201;: allonger la durée des mandats et en limiter le renouvellement</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Vous perdez de vue l’essentiel&#8201;: des élections libres, transparentes et incontestables. Le problème de la durée et de la limitation se pose ensuite. Je constate simplement que le verrouillage constitutionnel du nombre de mandats produit parfois un effet pervers. Les chefs d’État qui veulent faire sauter ce verrou sont forcés de déclencher des crises internes et parfois de passer en force. Nos pays se passent volontiers de ce genre d’épreuve.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Votre frère </strong></span><strong><a target="_blank" href="http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20090414125910/faure-gnas-singbe-kpatcha-gnassingbe-militaire-rock-gnassingbeles-freres-gnassingbe-se-font-la-guerre.html"><span style="color: #000080">Kpatcha Gnassingbé </span></a></strong><span style="color: #000080"><strong>est détenu depuis avril&#160;2009 pour avoir fomenté un coup d’État contre vous. Quand sera-t-il jugé</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Cette affaire est entre les mains de la justice. À elle de se prononcer. Rien ne se fera en dehors du cadre judiciaire.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>On a parlé il y a peu d’une tentative de règlement informel du «&#160;cas Kpatcha&#160;», dans un cadre familial. Apparemment, cela a échoué…</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Il ne s’agit pas de cela. Nous voulons un État de droit. Contrairement à ce que l’on dit, il n’y a ici ni clan ni famille régnante. Je veux faire entrer le Togo dans la modernité démocratique. Il en va de la crédibilité des réformes que j’ai engagées. Qu’il s’agisse de mon frère ou de qui que ce soit, on ne s’en prend pas impunément aux institutions démocratiques.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Qu’est-ce qui n’allait pas entre vous et lui</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Disons que notre vision de l’évolution du pays n’était pas la même. La mienne est résolument tournée vers l’ouverture et la démocratie.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Kpatcha, c’est un peu l’ordre ancien, un soubresaut du passé…</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Comprenez qu’il m’est difficile de parler de cela. Kpatcha reste mon frère.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Il n’est pas le seul membre de votre famille détenu dans le cadre de cette affaire. Comment avez-vous géré ce dilemme</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">De façon professionnelle, mais non sans amertume. Je n’avais jamais pensé devoir en arriver là. L’exercice du pouvoir est parfois un déchirement.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Qui vous a averti de cette tentative de coup d’État</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Mes services de renseignements et des pays amis.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Des informations alarmistes ont circulé récemment sur l’état de santé de votre frère. Il serait maltraité en détention…</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Tout cela est faux. C’est de l’intoxication. Pour qui me prenez-vous&#8201;?</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Autre dossier sensible</strong><strong>&#8201;: l’attentat de Cabinda contre l’équipe togolaise de football et les relations du Togo avec la Confédération africaine de football (CAF). Son président, Issa Hayatou, vient d’exclure votre pays des deux prochaines éditions de la Coupe d’Afrique des nations. Votre réaction</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">M.&#160;Hayatou fait fausse route. La victime, c’est le Togo, qui, dans cet attentat, a perdu deux de ses fils pour rien. Je n’en veux pas à l’Angola, mais à la CAF, qui savait très bien qu’un risque existait et que ce risque contrevenait à ses propres critères d’organisation. Et puis il y a eu le ton, inutilement provocateur, des déclarations de M.&#160;Hayatou, qui n’a même pas jugé utile d’envoyer une délégation aux </span><a target="_blank" href="http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20100115173338/angola-togo-football-cafle-togo-rend-hommage-aux-martyrs-de-cabinda.html"><span style="color: #000080">obsèques des victimes</span></a><span style="color: #000080">. C’est moi, bien sûr, qui ai pris la décision de rapatrier les joueurs après le drame. Décision politique, comme le prétend la CAF&#8201;? Décision raisonnable plutôt. Arguer de cela pour nous exclure est dérisoire et choquant. Je n’imaginais pas que M.&#160;Hayatou puisse se comporter ainsi.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>«&#160;Hayatou doit dégager&#160;», dit votre joueur vedette Emmanuel Adebayor.</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Une chose est sûre&#8201;: nous nous battrons pour inverser cette décision inique. Je suis heureux qu’à l’occasion de son dernier sommet à Addis l’Union africaine ait pris une résolution demandant à la CAF de reconsidérer sa position.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>&#160;</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Où en sont vos relations avec la France</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Elles sont bonnes. Le soutien de Paris nous est précieux auprès des bailleurs de fonds.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>&#160;</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Nicolas Sarkozy avait qualifié de «&#160;mascarade&#160;» la présidentielle de 2005. C’est oublié</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Le président français et moi n’en n’avons pas parlé lorsque nous nous sommes vus.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>«&#160;La Francophonie de papa&#160;», comme disait la ministre Yade, c’est fini</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Je m’inscris tout à fait dans cette logique. Ma relation avec Paris est décomplexée. Chacun défend ses intérêts.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Gilchrist Olympio et Kofi Yamgnane ont été reçus, ces dernières années, à l’Élysée ou au Quai d’Orsay. Cela vous gêne</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Cela m’indiffère. Qu’ils soient reçus ou non n’a pratiquement aucun impact au Togo. Et je ne prends pas cela pour de l’ingérence.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Pourquoi avez-vous fait expulser, en novembre dernier, le premier secrétaire de l’Ambassade de France à Lomé, </strong></span><strong><a target="_blank" href="http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20091208144159/-France-diplomatie-Togo-election-presidentielle-Lome-expulse-un-diplomate-francais-Paris-renvoie-la-pareille.html"><span style="color: #000080">Éric Bosc&#8201;</span></a></strong><span style="color: #000080"><strong>?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Ce monsieur n’est pas la France. Être chargé des relations avec les partis politiques, dont ceux de l’opposition, est une chose normale. Sympathiser ouvertement avec tel ou tel en est une autre. J’ai considéré qu’il avait outrepassé ses fonctions. Le Togo n’est pas une République bananière.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Ali Bongo Ondimba, cet autre «&#160;fils de&#160;» devenu président, est-il de vos amis</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Oui, nous nous connaissons et nous nous respectons. Je trouve que ses premiers pas en tant que chef de l’État sont remarquables. Il faut dire qu’il a été bien préparé.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Travaillez-vous toujours autant par SMS avec vos collaborateurs</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Moins qu’avant.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Internet</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Je m’en sers avec prudence.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Votre principale qualité</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">L’humilité.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Principal défaut</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Je ne communique pas assez. Tout le monde me le dit.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Pourquoi</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">C’est dans ma nature. Et puis j’attendais d’avoir prouvé suffisamment de choses pour faire mon «&#160;outing&#160;» en ce domaine.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Les Togolais étaient habitués à l’omniprésence médiatique de votre père. Le changement de style est brutal.</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Ne pensez-vous pas que les Togolais en avaient un peu assez de regarder chaque soir à la télévision le défilé des audiences présidentielles&#8201;? Le sevrage est peut-être allé un peu trop loin dans le sens inverse, mais il fallait changer, voir de nouveaux visages, tenir compte des mutations du pays. Cela dit, je compte être un peu plus présent désormais. Je voyage moins qu’avant, par exemple. Rassurez-vous, il y a bien un pilote dans l’avion Togo.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Les Togolais n’ont toujours pas de première dame. C’est une anomalie.</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Sans doute.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>C’est une situation définitive</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Non, je ne le pense pas.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Vous avez toujours la Bible à portée de main. C’est important, le spirituel</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">C’est essentiel depuis toujours.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Votre mère est catholique, votre père était protestant. Quelle est votre religion</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Je suis chrétien.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Mais encore</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Cela ne regarde que moi.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>&#160;</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong>Si vous aviez à convaincre un électeur de voter pour vous le 28&#160;février, que lui diriez-vous</strong><strong>&#8201;?</strong></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Votez pour moi, car le Togo a besoin d’être rassemblé pour pouvoir se reconstruire. Je n’entends personne, parmi les autres candidats, tenir un tel discours. Pourtant, c’est le seul qui vaille.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span><hr />
<span style="color: #000080"><b>Présidentielle du 4 mars au Togo&#160;: début de la campagne électorale sur fond de «&#160;cafouillages&#160;»</b></span><hr />
</div>
<div style="line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><b><span style="font-size: 12pt">La campagne électorale comptant pour le scrutin présidentiel du 4 mars prochain a débuté mardi à 00 heures au Togo, a constaté un journaliste d’AfriSCOOP à Lomé. Mais, la Commission électorale nationale indépendante (Céni) semble naviguer à vue dans les préparatifs et trois candidats de l’opposition ont annoncé la mise entre parenthèse de leur participation à cette élection.<br />
</span></b></span></div>
<div style="line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Le Togo est officiellement rentré en campagne électorale, ce mardi matin. Dans la capitale, l’ambiance aux premières heures de cet événement reste morose à cause des récurrentes dissensions entre pouvoir et opposition.</span></span></div>
<div style="line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Trois des sept candidats ont annoncé la «&#160;suspension&#160;» de leur participation à ce scrutin sans toutefois parler de boycott. C’est le Comité d’action pour le renouveau (Car) de Me Yawovi Agboyibo qui a donné le ton, le 12 février. Il est suivi de Brigitte Kafui Adjamagbo-Johnson, porte-flambeau de la Convention démocratique des peuples africains (Cdpa) et seule femme candidate. Lundi, l’Union des forces de changement (Ufc), le principal parti d’opposition a rejoint le groupe avec la mise entre parenthèse des activités de son poulain, Jean-Pierre Fabre.</span></span></div>
<div style="line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Selon ces partis, les conditions ne sont pas encore réunies pour une «&#160;présidentielle sans contestations&#160;» au Togo. Ils n’en veulent pour preuve que le retard accusé par la Céni dans les préparatifs.</span></span></div>
<div style="line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">«&#160;J’ai l’impression que nous faisons toujours les choses à l’envers dans ce pays. Comment comprendre que la liste électorale définitive ne soit pas encore sortie, que les bulletins de vote commandés ne soient pas livrés ajouté à d’autres anomalies mais, qu’on demande au peuple d’aller voter dans la paix&#160;», s’insurgeait Dodji Apévon, président national du Car.</span></span></div>
<div style="line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Pour ce faire, l’opposition exige un «&#160;report conséquent&#160;» de la présidentielle. «&#160;Il nous faut suffisamment de temps pour aplanir nos divergences. Dans le contexte actuel, un report conséquent d’au moins un mois est nécessaire à cela&#160;», affirme à AfriSCOOP, une source proche de l’Ufc.</span></span></div>
<div style="line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Le scrutin était préalablement prévu sur le 28 février avant d’être repoussé au jeudi 4 mars officiellement à «&#160;la demande de l’opposition&#160;». Pour le Rassemblement du peuple togolais (Rpt, au pouvoir), la limite de report est atteinte. Ce parti soutient mordicus qu’il serait préjudiciable au Togo de rentrer dans un «&#160;vide juridique&#160;».</span></span></div>
<div style="line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">En effet, la constitution togolaise stipule que tout le processus électoral doit prendre fin au plus tard le 5 mars. Dans ce flou indescriptible, seuls Nicolas Lawson, Bassabi Kagbara, Agbéyomé Kodjo et Faure Gnassingbé sont officiellement en lice pour la présidentielle du 4 mars.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Autant de malaises qui ont fini par lasser la majorité des Togolais. «&#160;Ces politiciens nous fatiguent avec leurs histoires. Tout le monde sait que le Rpt ne veut pas quitter le pouvoir, que l’opposition est gangrenée par les conflits de leadership et que les centristes ont un passé tellement pourri que le peuple a du mal à leur faire confiance&#160;», explique Agbodjan Komi, commerçant à Lomé. </span>Afriscoop.</span></div>
<hr />
<div><span style="color: #000080"><b>Interview de G. Agbéyomé&#160;: «&#160;Je libère Kpatcha si je suis élu&#160;»</b></span><hr />
</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt"><img height="225" hspace="3" width="295" align="left" border="1" alt="" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/kodjo.jpg" />A moins de trois semaines de la présidentielle prévue le 4 mars, la classe politique togolaise est en pleine ébullition. Pour vous permettre de vivre cet événement avant, pendant et après, AfriSCOOP vous propose un certain nombre de vidéos.</span></span></div>
<div style="line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Après le report de 4 jours décidé par le président Faure Gnassingbé et la création, le 10 février dernier à Paris d’un Front Républicain pour l’Alternance et le Changement (FRAC), l’ancien premier ministre Togolais Agbéyomé Kodjo livre ses impressions dans cet entretien accordé à nos confrères de Koaci.com.</span></span></div>
<div style="line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Il a décidé de se désister et de soutenir la candidature de Jean-Pierre Fabre, mais encore...</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="font-size: xx-small"><i><span style="color: #333333"><a target="_blank" href="http://www.afriscoop.net/journal/spip.php?article1099"><span style="color: #000080">Suivez plutôt cette première partie de l’entretien. </span></a></span></i></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 15.05pt; text-align: justify"><hr />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="color: #000080"><b>la CENI annonce l’utilisation des bulletins à souche avec des numéros séquentiels</b></span><hr />
</div>
</div>
<div style="line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Le président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), Taffa Tabiou, a annoncé lundi l’utilisation, au crutin présidentiel du 4 mars, d’un "bulletin à souche comportant des numéros séquentiels", lors d’un point de presse au siège de l’institution dans la capitale togolaise.</span></span></div>
<div style="line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Les membres de la CENI sont parvenus à cette disposition au terme de "ongues discussions", a précisé M.&#160;Tabiou. "De même, le principe de l’authentification du bulletin de vote dans le bureau de vote est un acquis dont les contours seront définis et transmis aux membres des bureaux de vote lors de leur formation",a-t-il ajouté.</span></span></div>
<div style="line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Les opérations de révision des listes électorales se sont "lobalementbien déroulées malgré quelques difficultés conjoncturelles", a relevé le président de la CENI, faisant état d’un fichier électoral </span><span style="font-size: 12pt">"fiable" comportant 3.295.646 électeurs.</span></span></div>
<div style="line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Selon lui, le Togo aborde à présent une nouvelle étape du processus qui conduit lentement et sûrement vers une élection présidentielle transparente, démocratique, équitable et sans violence. Il a souligné que la campagne électorale peut être la période des promesses démesurées et des discours enflammés destinés à séduire l’électeur et à emporter son adhésion, faisant remarquer que, fatalement, la période de campagne électorale peut être une période de passions.</span></span></div>
<div style="line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">A cet egard, M.&#160;Tabiou a averti que tous ceux qui se rendront coupables d’actes de violence au cours de cette campagne électorale seront punis conformément à la loi. Estimant qu’il vaut mieux prévenir, le président de la CENI a appellé au "sens élevé de responsabilité" des partis politiques, de leur candidat et des militants afin que la campagne électorale se déroule dans un climat pacifique, de respect réciproque dans le seul but de préserver la paix sociale dans le pays.</span></span></div>
<div style="line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">"C’est sur l’exhortation à nous maintenir tous dans l’effort et le sacrifice pour renforcer la démocratie dans notre pays, que je déclare ouverte, la campagne électorale pour l’élection présidentielle qui court du mardi 16 février 2010 à zéro heure au mardi 02 mars 2010 à minuit", a-t-il conclu.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">La CENI est, pour la première fois, chargée de l’organisation, de la supervision et de la proclamation des résultats provisoires du scrutin présidentiel au Togo. (Xinhua)</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 15.05pt; text-align: justify">&#160;</div>
<hr />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><b>Agbéyomé redevient candidat de l’OBUTS</b></span><hr />
</div>
<div style="line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Agbéyomé Kodjo, candidat de l’Organisation pour bâtir le Togo dans l’unité et la solidarité<img style="width: 348px; height: 233px" height="282" hspace="3" width="399" align="left" border="1" alt="" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/agbeym_t.jpg" /> ( OBUTS, opposition) à l’élection présidentielle, a annoncé lundi son retour dans la course après une expérience de ralliement de quelques jours à Jean-Pierre Fabre, candidat de l’Union des forces de changement (UFC, opposition), principal parti de l’opposition, a rapporté la chaîne de télévision locale LCF.</span></span></div>
<div style="line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Il a annoncé cette décision après que les représentants de l’UFC et du Comité d’action pour le renouveau (CAR, opposition) eurent déclaré leur retrait de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et que le candidat du CAR, Yawovi Agboyibo, eut décidé de suspendre sa participation au processus électoral.</span></span></div>
<div style="line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">L’UFC et le CAR constituent l’opposition dans le Parlement.</span></span></div>
<div style="line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">M.&#160;Kodjo a annoncé son retour dans la course à la veille du démarrage de la campagne électorale qui s’ouvre le 16 février pour s’achever le 2 mars.</span></span></div>
<div style="line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">"Je ne veux pas boycotter les élections. J’ai réactivé dès ce soir même ma candidature. Je suis en course", a déclaré sur LCF M.&#160;Kodjo, ancien Premier ministre, ancien président de l’Assemblée nationale et plusieurs fois ministre sous le régime de feu Gnassingbé Eyadèma.</span></span></div>
<div style="line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Vendredi dernier, il avait annoncé la mise en veilleuse de sa candidature pour être directeur de campagne du candidat de l’UFC.</span></span></div>
<div style="line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Fabre est devenu, suite à une réunion, le 9 février à Paris, de quelques acteurs politiques, un candidat unique d’un "Front républicain pour le changement" qui regroupe des partis d’opposition et le candidat indépendant Kofi Yamgnane dont le dossier a été invalidé par la Cour constitutionnelle.</span></span></div>
<div style="line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Agbéyomé Kodjo a fait état de son regret que l’UFC et le CAR aient suspendu la participation de leurs repésentants au sein de la CENI, qui est chargée de l’organisation, de la supervision, de la proclamation des résultats provisoires du scrutin.</span></span></div>
<div style="line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">"Je constate que le Front a quitté la CENI sans que les membres du Front n’en soient informés", a-t-il aussi déploré.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">"Tout cela frise du désordre", a indiqué le leader de l’OBUTS. (Xinhua)</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 15.05pt; text-align: justify">&#160;</div>
<hr />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><b>Deux candidats suspendent leur participation</b></span><hr />
</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10.75pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: x-small">La campagne pour la présidentielle au Togo commencera (en principe)ce mardi 16 février 2010 sans deux des candidats, Me Yawovi Agboyibo duComité d'action pour le renouveau (CAR) et Brigitte Adjamagbo-Johnson de laConvention démocratique des peuples africains (CDPA), qui ont suspendu provisoirement leur participation pour protester contre des anomalies dans la révision des listes électorales.</span></span></div>
<div style="margin: 10.75pt 0cm; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: x-small">«Nous constatons que les questions essentielles n'ont pas été résolues, notamment la correction des anomalies notées dans la révision des listes électorales, l'adoption des mesures garantissant la traçabilité des bulletins de vote et l'authentification des bulletins des électeurs», explique Brigitte Adjamagbo-Johnson.</span></span></div>
<div style="margin: 10.75pt 0cm; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: x-small">Le Car pour sa part s’est non seulement retiré de la course à la présidentielle, mais a également suspendu la participation de ses deux représentants à la Commission électorale nationale indépendante (Ceni).</span></span></div>
<div style="margin: 10.75pt 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: x-small">La présidentielle au Togo, qui devait se tenir le 28 février prochain, a été repoussée au 4 mars pour corriger certaines insuffisances liées à la révision des listes électorales.</span></span></div>
<hr />
<div><span style="color: #000080"><b>Déclaration de Jean-Pierre Fabre à l’issue de la concertation de Paris</b></span><hr />
</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Dans le cadre des préparatifs des élections présidentielles du 28 février 2010, une réunion de concertation s’est tenue à Paris, les 10 et 11 février 2010 en présence des candidats de l’opposition démocratique. <br />
La réunion avait pour objectif de se concerter autour de l’offre politique proposée par le Facilitateur, Maître Fançois Boko, offre politique destinée à unir les Forces en lutte pour le changement démocratique et une alternance maîtrisée au Togo, et à trouver ainsi un accord autour d’une candidature unique de l’opposition démocratique. <br />
<br />
Au terme des discussions, le Front Républicain pour le Changement au Togo m’a désigné comme candidat unique de l’opposition démocratique pour conduire le peuple togolais à la victoire. <br />
<br />
Je veux remercier du fond du cœur, Maître François Boko pour son initiative qui témoigne une fois encore de son attachement indéfectible à la consolidation de la démocratie au Togo. <br />
<br />
Je salue vivement l’esprit d’ouverture et de consensus qui anime les responsables de Sursaut Togo, M. Kofi Yamgnane et de OBUTS, M. Agbéyomé Kodjo. <br />
<br />
Le Front Républicain pour le Changement a décidé d’œuvrer avec détermination autour d’une plate-forme politique en vue de l’avènement du changement démocratique et d’une alternance maîtrisée pour édifier une République réconciliée, unie et prospère. <br />
<br />
Le Front Républicain pour le Changement a en outre décidé de nommer M. Kofi Yamgane comme porte-parole du Front, et M. Agbéyomé Kodjo en qualité de Directeur de campagne du Front en charge de l’organisation et de la mobilisation populaire, ainsi que de la mise en cohérence des dispositifs de campagne.<br />
<br />
Au nom du Front Républicain composé à ce stade, de l’UFC, de Sursaut Togo et de OBUTS, j’invite tous les acteurs politiques et de la société civile ainsi que les démocrates désireux d’apporter leur contribution à l’avènement d’une véritable démocratie au Togo, à rejoindre nos rangs. <br />
<br />
Dès aujourd’hui, j’appelle toutes les forces vives de la Nation togolaise, à se joindre à nous pour gagner les élections du 28 février 2010 et pouvoir ainsi gouverner ensemble notre pays. <br />
<br />
Je demande aux partenaires de la communauté internationale, notamment africaine, et aux amis du Togo d’accorder leur confiance au Front Républicain afin qu’il se donne les moyens de mettre en œuvre la feuille de route adoptée à l’issue de notre concertation.<br />
<br />
Jean-Pierre Fabre<br />
Paris, le 11 février 2010</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 15.05pt; text-align: justify">&#160;</div>
<hr />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><b>Présidentielle: AGBÉYOMÉ Kodjo maintient sa candidature malgré le front républicain</b></span><hr />
</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><b>C’est désormais officiel, Agbéyomé Kodjo maintient sa candidature à la présidentielle du 04 mars prochain. Il l’a fait cette après-midi au cours d’une conférence de presse. Plus rien ne peut l’arrêter maintenant. Le candidat, très confiant en son destin et de son devoir envers l’histoire, se jette dans l’arène, devenant du coup le principal challenger de Faure Gnassingbé à la présidentielle, les autres ayant fait défection, pour l’instant, pour des raisons liées à la transparence du scrutin. - [&#160;2/15/2010&#160;]</b></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;C’est un homme de conviction forte qui s’engage dans "un combat messianique", il est le "porte-flambeau des opprimés contre la classe des oppresseurs". Ces dernières semaines, il aura fait beaucoup de sacrifice pour l’opposition en s’alignant sur la candidature de Jean-Pierre Fabre et en s’engageant dans le Front républicain pour le changement. Peine perdue et las d’attendre les tergiversations au sein de l’opposition, l’ancien premier ministre&#160; qui a dit non à Eyadema, s’engage à faire le job&#160;: chasser Faure Gnassingbé. Lire ci-dessous son adresse à la nation.<br />
<br />
<b>ADRESSE A LA NATION</b><br />
<br />
Togolaises, Togolais, Mes Cher(e)s Compatriotes,<br />
<br />
Notre Cher Togo arrive maintenant à un tournant crucial de son histoire, dans l’un de ces moments particuliers de l’histoire, où rien n’autorise la peur, le doute, la duplicité et quelque calcul partisan que ce soit. Le long chemin de croix ensemble parcouru, a forgé notre jugement qui appelle à la clairvoyance, au courage, et à la foi en nous-mêmes et en Dieu qui nous a permis de tenir debout en face de cette pénible adversité structurante. Notre douloureuse traversée de désert pendant plus de 4 décennies nous a permis de mûrir et de nous retrouver avec notre propre vérité. Nous sommes tous en mesure aujourd’hui, ici et maintenant de faire le choix de l’Amour, spécialement l’Amour pour notre Mère Patrie&#160;; ce qui suppose notre engagement résolu à nous dépasser pour le bien-être collectif quelque soient les risques et les sacrifices. Nous devons écouter notre cœur et notre intuition. Face à l’urgence de l’heure, alors que nos compatriotes sont tous à la recherche d’une délivrance inespérée des affres de la déshumanisation et de l’injustice sociale sous les formes les plus perverses, personne n’a le droit de mentir, aussi bien à lui-même qu’à ses frères et sœurs.<br />
<br />
C’est cette forte conviction qui m’a amené à choisir le camp de notre peuple depuis 2002 jusqu’à ce jour. Dans ce combat, je me suis investi en toute sincérité, totalement, pour bâtir en apportant ma pierre à l’édifice d’un Togo prospère, solidaire et démocratique aussi bien pour notre génération que celles à venir. Ce souci de la cause commune a fécondé en moi une vision pour notre pays afin de ramener la confiance et redonner du plaisir à vivre à chaque fille et fils du Togo. C’est cette vision qui fonde le programme politique d’OBUTS intitulé «&#160;Ensemble pour un Togo Prospère&#160;», qui est le ciment du contrat de confiance que j’ai conclu le 04 février, avec l’ensemble de notre peuple. C’est aussi cette vision qui dicte ma fidélité aux forces supérieures qui nous guident et qui m’ont inspiré ce pacte hautement symbolique avec le peuple, afin de ne jamais trahir sa cause, quel que soit le prix personnel à payer.<br />
<br />
<b>Togolaises, Togolais, Mes Cher(e)s Compatriotes,</b><br />
<br />
Convaincu que «&#160;L’Amour porte dans le don de soi sa propre plénitude&#160;», je n’ai pas hésité un seul instant à me joindre sincèrement à mes frères de l’opposition démocratique, récemment à Paris, en acceptant de me mettre en retrait, pour que puisse exister le Front Républicain pour le Changement et l’Alternance. J’ai accompli cette démarche, parce que j’entends chaque jour le cri de détresse de notre peuple, spécialement de notre jeunesse qui a tout donné depuis bientôt 20 ans pour avoir droit à plus de liberté, de dignité et une vie épanouie sur la Terre de nos aïeux. J’ai cru en cette initiative et espéré que très vite les forces démocratiques se coalisent autour d’une plate forme commune de gouvernement et d’une stratégie cohérente pour affronter dans la dignité l’adversaire commun qu’est la dictature qui ne dit pas son nom, du pouvoir en place.<br />
<br />
Force m’a été de constater que depuis mercredi 10 février, les jours se sont succédé sans que jusqu’à ce jour, rien n’ait déjà été mis en œuvre en commun. Pire encore, des décisions justifiées par une situation d’irrégularité au sein de la CENI, mais extrêmement périlleuses quant à leurs conséquences politiques, ont été prises sur fond de déchirures internes et surtout de duplicité sans qu’aucune concertation n’ait eu lieu avec les autres partenaires.<br />
<br />
Pendant ce temps, le RPT et son appareil s’organisent froidement, avec maintes turpitudes, pour maintenir à tout prix le statu quo dans le mépris total de l’indicible souffrance de notre peuple.<br />
<br />
Le combat que je mène aujourd’hui pour un Autre Togo, n’autorise ni l’amateurisme politique, encore moins la duplicité et les stériles jeux d’appareil. La crise actuelle au sein de la CENI occasionnée par le retrait des représentants de l’opposition parlementaire à quelques heures de l’ouverture de la campagne électorale, ajoutée au constat de l’absence de synergie, de cohérence et de cohésion au sein du Front Républicain que nous avons contribué à créer, m’amène à prendre mes responsabilités devant l’histoire, notre peuple et Dieu en assumant pleinement ma candidature à l’élection présidentielle du 04 mars prochain.<br />
<br />
Alors que s’ouvre la campagne électorale, les dernières turpitudes orchestrées par le pouvoir en place, n’autorisent pas la moindre hésitation ni tergiversation. Elles ne s’accommodent pas davantage de l’absence de stratégie et de plate forme politiques, pour venir à bout de l’implacable machine destructrice des ennemis de la République.<br />
<br />
Je prends donc solennellement l’engagement de défendre par tous les moyens l’inexorable victoire du peuple togolais, de rassembler toutes les filles et tous les fils du Togo venus de tous horizons, quelle que soit leur famille politique autour du programme d’action d’OBUTS pour la refondation morale, politique et socio-économique de notre pays.<br />
<br />
J’invite à l’engagement le plus profond tous les jeunes, tous les corps institutionnels et professionnels, toutes les autorités confessionnelles, nos frères et sœurs des forces de sécurité et de l’ordre, tous les membres de la communauté internationale partenaires du Togo, notamment l’union Européenne, les Etats-Unis, la CEDEAO qui se sont investis pour que la démocratie franchisse un nouveau pallier au Togo, à l’occasion de cette élection présidentielle, à se tenir mobilisés et prêts, pour veiller sans compromission de quelque nature que ce soit au bon déroulement du scrutin. Chacun pour sa part doit en toute sincérité, œuvrer à préserver l’intégrité du résultat qui sortira des urnes au soir du 4 mars prochain, dont je suis persuadé qu’après tant d’années de lutte et d’espérance, rendra au peuple sa souveraineté.<br />
<br />
Je sais que notre cause est juste et notre engagement sans duplicité. Je suis persuadé que Dieu et toutes les forces positives de l’Univers sont à nos côtés, pour nous aider à briser les chaînes de l’oppression et rendre au peuple togolais sa Liberté et sa Dignité.<br />
<br />
<b>Togolaises, Togolais, Mes Cher(e)s Compatriotes,</b><br />
<br />
Alors que l’heure est venue de livrer l’ultime combat politique, je me mets en route pour gravir le «&#160;Golgotha&#160;» de la Libération Nationale de notre pays. N’ayez pas peur et ayez d’abord confiance en vous-mêmes, soyez mobilisés plus que jamais pour faire vivre du tréfonds de votre être chaque couplet de notre hymne national «&#160;La Terre de nos Aïeux&#160;». Soyez certains que nous réalisons toujours ce que nous croyons juste, prenez conscience de la force que tous unis nous représentons, ayez énormément de confiance en l’issue heureuse de cette dernière étape de notre éprouvante, mais ô combien exaltante, lutte citoyenne.<br />
<br />
«&#160;La terre n’a pas soif du sang des grands guerriers mais de la sueur des hommes&#160;» dit la sagesse chinoise. Il en est de même sur la «&#160;Terre de nos Aïeux&#160;».<br />
<br />
Que Dieu nous accorde le regain d’énergie nécessaire qui fera la différence, pour que tous les regards du Monde tournés vers nous, soient témoins de l’avènement&#160; du Togo Libéré et Prospère&#160;!<br />
<br />
Unissons-nous, tous Ensemble pour un Togo Prospère&#160;! </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 15.05pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Source MO5-togo.com</span></div>]]></content>
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		<title>HEUREUSE ANNEE 2010 A VOUS!</title>
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		<name>togo-itunes</name>
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La PuB de la SAINT VALENTIN




 

 









Mesdames, Messieurs,

 

Nous vous invitons à une dégustation de vin autour des livres à la librairie Star de 10H30 à 13H.

 

Vous pourrez trouver des idées de cadeaux à offrir pour célébrer votre amour. 

 

Nous vous souhaitons une belle St Valentin.


Présidentielle: Jean Pierre Fabre appelle l&apos;opposition à trouver le &quot;candidat unique&quot; 







Jean Pierre Fabre, le candidat de l&apos;Union des Forces de Changement (UFC) - principal parti d&apos;opposition - à la présidentielle du 28 février, a appelé dimanche lors d&apos;un meeting à Lomé, ses &quot;amis&quot; de l&apos;opposition à trouver le &quot;candidat unique&quot; pour affronter l&apos;actuel président Faure Gnassingbé.



&quot;Avec un mode de scrutin uninominal majoritaire à un tour, nous avons intérêt à dégager un candidat unique de l&apos;opposition pour affronter le RPT&quot;, a déclaré M.Fabre devant les militants et sympathisants de l&apos;UFC.



Plusieurs autres responsables de ce parti dont Me Isabelle Ameganvi, députée du parti à l&apos;Assemblée nationale étaient présents à ce meeting tenu à la place Bonké.



&quot;Nous devons nous rassembler pour affronter le RPT&quot;, a souligné M.Fabre.



Le candidat de l&apos;UFC reconnaît que l&apos;opposition rencontre &quot;quelques difficultés&quot; pour désigner cette personnalité devant la représenter.



&quot;Je constate qu&apos;il y a quelques difficultés. Je prie le Seigneur pour qu&apos;il nous aide à trouver ce candidat unique&quot;, a indiqué M.Fabre.



L&apos;opposition s&apos;échine depuis plusieurs mois à retrouver un &quot;candidat unique&quot; devant la représenter à la prochaine présidentielle. Certaines sources proches des principaux partis d&apos;opposition avaient même annoncé la sortie de la &quot;fumée blanche&quot; pour ce week-end. Aucun nom n&apos;a été jusqu&apos;à présent rendu public.



Par ailleurs, le secrétaire général de l&apos;UFC n&apos;a pas manqué de vanter ses mérites devant les militants et sympathisants du parti.



&quot;Le candidat de l&apos;UFC est prêt pour assurer toutes les charges de la présidence de la République. Il est prêt à relever tous les défis pour sortir le pays de la situation où il se trouve actuellement&quot;, a-t-il précisé.



M.Fabre a également félicité les responsables de l&apos;UFC pour avoir surmonté les difficultés rencontrées, après l&apos;accident du président national Gilchrist Olympio.



M.olympio, candidat investi de l&apos;UFC n&apos;a pu se présenter à ce scrutin, en raison &quot;d&apos;un mal de dos&quot;. 








SAVOIR-NEWS 
















Grande marche de « protestation » et d&apos; « indignation » à Lomé.





Des milliers de personnes ont manifesté samedi dans les rues de la capitale togolaise pour s&apos;insurger contre la dernière sanction de la Caf contre les Eperviers, la sélection nationale, a constaté un journaliste d&apos;AfriSCOOP à Lomé.





Plus de 25000 manifestants, 50000 selon les organisateurs, majoritairement habillés en rouge, sont descendus samedi dans les rues de Lomé. Aux cris de « Hayatou, démission », « Hayatou assassin », ils ont dénoncé la dernière sanction de la Caf contre l&apos;équipe nationale togolaise, les Eperviers.




« Hayatou irresponsable », « Hayatou, Ben Laden, démission, out », « Tu es un mafieux », « La Caf n&apos;est pas ton domicile », pouvait-on aussi lire sur des pancartes.




La Confédération africaine de football (Caf) a récemment décidé de suspendre le Togo pour les deux prochaines Coupes d&apos;Afrique des nations (Can), assorti d&apos;une amende de 50000 dollars US. Elle reproche aux autorités togolaises, leur implication dans le forfait de leur pays à la veille de la dernière édition en Angola.




Le 8 janvier, la délégation togolaise a été attaquée par des rebelles du Front de libération de Cabinda (Flec). Cette attaque a fait deux morts : Amélété Abalo, l&apos;entraîneur adjoint et Stanislas Ocloo, le chargé de communication. Après moult tergiversations, l&apos;équipe togolaise s&apos;est officiellement retirée de la Can, le 10 janvier.




La Caf et son « manitou d&apos;Hayatou se sont illustrés par une gestion irresponsable, inhumaine, cynique et calamiteuse de ce deuil », a déclaré Aimé Lebon, porte-parole des organisateurs. Pour lui, ils ont une « responsabilité patente dans ce qui est arrivé » pour avoir « non seulement passé sous silence des informations pouvant permettre de contourner le danger mais aussi manqué de garantir la sécurité ».




Selon des sources concordantes, les responsables de la Caf et de la Fifa ont été préalablement avertis du danger de l&apos;organisation des matches dans l&apos;enclave séparatiste de Cabinda.




« Si Hayatou et l&apos;Angola s&apos;entêtent à organier la Can dans cette partie géographique, les armes vont parler », menaçait ouvertement le Flec dans plusieurs courriers adressés aux deux organes faîtières du football continental et mondial.




« De quel droit le ténébreux Hayatou (pour qui les raisons du choix de Cabinda pour abriter les rencontres du groupe B) étaient politiques, refuse-t-il à notre gouvernement de prendre des décisions pour protéger ses fils victimes de sa cupidité et de son choix politique ? », se demande M. Le Bon. Durant la marche qui a également connu la participation de Tata Avlessi, ancien président de la Fédération togolaise de football (Ftf) et de l&apos;homme politique, Koffi Yamgnane, des photos du président de la Caf ont été brûlées par les manifestants.




Jeudi, le gouvernement togolais a déposé une plainte contre le Flec, la Caf et l&apos;Angola auprès du tribunal de Paris (France).





5 ans après, Faure cherche toujours ses marques 













Mort d&apos;un dinosaure ; cette manchette barrait la couverture de l&apos;hebdomadaire international Jeune Afrique au lendemain du décès du président togolais Gnassingbé Eyadéma. En effet, ce 5 février 2005, le monde entier apprenait avec stupeur la disparition de celui qui a régné sans partage sur le Togo pendant 38 ans.







 « L&apos;homme qui ne tombait jamais malade » de l&apos;avis de ses hagiographes avait, selon la version officielle, rejoint ses ancêtres au-dessus de la Tunisie dans l&apos;avion Togo 01, l&apos;avion présidentiel qui le transportait vers Israël où il se rendait régulièrement pour les soins de ses yeux.




Stupeur mais aussi scepticisme ; car cette force de la Nature, à laquelle sont venues s&apos;ajouter sa pratique de lutteur (Evala) et sa formation militaire, semblait défier les lois de la thermodynamique et respirait tout le temps la forme ; si on y adjoint sa baraka exceptionnelle... Il est vrai que la santé de nos chefs d&apos;Etat est un sujet tabou et qu&apos;une chape de plomb entoure leur bulletin de santé, mais pour Eyadéma...Encore que de nombreux Togolais n&apos;en croyaient pas leurs oreilles, estimant que c&apos;est encore un coup du chef de l&apos;Etat pour neutraliser ses adversaires. Mais cette fois-ci, il fallait se rendre à l&apos;évidence : Eyadéma est bien mort.




Il laisse un pays qui, si économiquement tenait toujours le coup dans les années 80 d&apos;où le qualificatif de « Suisse de l&apos;Afrique », s&apos;est peu à peu transformé dans les années 90 en une nation où la paupérisation est devenue endémique. N&apos;eût été la présence du port de Lomé, le Togo serait en banqueroute totale. Et comme un pathos ne vient jamais seul, le bibéronnage financier de l&apos;Union européenne s&apos;étant stoppé en 1993 pour cause de « déficit démocratique », le Togo s&apos;est retrouvé à la croisée des chemins.




Politiquement, la loi du parti unique notamment la prégnance du Rassemblement du peuple togolais (RPT) et le système ont survécu à « Gnass » et généré la division du pays en deux : au Togo on parle toujours de Nordistes et de Sudistes et les différents scrutins sont toujours ethnico-politiques.




Enfin, il y a toujours l&apos;armée qui est un élément clef dans la vie politique togolaise ; une grande muette constituée à plus de 80% de Kabyè, l&apos;ethnie du défunt président.




Elu en avril 2005 après une tentative de succession monarchique, Faure, le fils, assume certes son patronyme mais n&apos;est pas son père. Il n&apos;est pas un homme de la Coloniale. Féru de NTIC, il veut réconcilier tous les Togolais ou plutôt les 2 Togo. Multipliant les gestes et les signaux d&apos;apaisement, le jeune président est pointilleux sur cette réconciliation : institution de la Journée du 13 janvier comme celle de prières et de recueillement en mémoire de la prise du pouvoir par son père, mais aussi de la mort de premier président, Sylvanus Olympio ; institution d&apos;une commission Vérité, justice et réconciliation ; prise de distance avec le RPT dont le dernier avatar reste son absence à son investiture le 12 janvier 2010.




Des gestes forts mais qui n&apos;ont pas dissipé toute la méfiance de ses compatriotes à son égard car après tout « c&apos;est un Gnassingbé », sort que même le sang sudiste de par sa mère qui coule dans ses veines ne saurait faire oublier. Un argument que l&apos;affaire Kpatcha, du nom de son frère « 100% kabyè » accusé de tentative de coup d&apos;Etat et qui est en prison, est venu remettre au goût du jour. Une partie de la fratrie accusant Faure d&apos;avoir trahi l&apos;esprit du patriarche.




Pourrait-il se dépêtrer du RPT et se « détutéliser » du système paternel ? Rien n&apos;est moins sûr quand on observe que ce sont toujours les mêmes caciques politiques qui entouraient son père qui gravitent actuellement autour du fils. La présidentielle du 28 février 2010 qui consacrera son second mandat, sauf tremblement de terre, lui donnera encore 5 ans pour convaincre et surtout donner de la nourriture, du travail, de l&apos;éducation et des soins aux Togolais. Sur ces points-là les Togolais l&apos;attendent de pied ferme.




Par Zowenmanogo Dieudonné Zoungrana








Sanction de la Caf contre le Togo : Africains, en voici les réels fondements !







La rue togolaise crie ces derniers jours son exaspération devant les inconduites qu&apos;affiche depuis plusieurs semaines, la Caf (Confédération africaine de football) à l&apos;égard de la famille du football au Togo, inconduite qui a eu pour point de départ le drame de Cabinda du 08 janvier. Pourtant, il ne faut pas chercher trop loin la source de l&apos;avanie que fait subir la Caf au pays de Shéyi Adébayor.




« Dans un combat, lorsque vous faites le dos rond, votre adversaire est à même de monter là-dessus ». Ce proverbe bien connu dans l&apos;univers des arts martiaux s&apos;applique bien au diagnostic du différend qui oppose la Caf et Lomé. A la limite, on ne serait pas dans l&apos;erreur en affirmant que le Togo a taillé le bâton avec lequel il est fouetté aujourd&apos;hui. Car, comment comprendre que le président intérimaire de la Ftf (Fédération togolaise de football) qui se trouve être le premier vice-président de la Caf (Shéyi Mémène) n&apos;ait pas daigné prendre ouvertement et publiquement position sur les différents épisodes du feuilleton « Caf-Togo », ne serait-ce qu&apos;à travers son manteau de président intérimaire ? Pays phare dans la pratique du football en Afrique occidentale juste au lendemain des « indépendances », le Togo dispose d&apos;une pléthore de spécialistes du ballon rond dans divers domaines comme l&apos;expertise en matière d&apos;arbitrage reconnue par la Caf et la Fifa.




Autre chose curieuse dans ce bras de fer entre l&apos;institution chapeautée par Issa Hayatou et Lomé, aucun de ces experts précités n&apos;a publiquement élevé la voix pour déblatérer contre les faits et gestes de la Caf de ce début d&apos;année. Parmi ces experts dont les talents sont reconnus à l&apos;échelle de la planète et que nous venons d&apos;évoquer, on peut citer le nom de Godfried Ekué, premier président de l&apos;histoire de la Ftf et premier directeur de Radio-Lomé, et de surcroît challenger de M. Hayatou en 1988 pour l&apos;élection au poste que le Camerounais occupe depuis lors. Certes, M. Ekué peut être excusé par l&apos;âge, vu qu&apos;il est octogénaire. Toutefois, n&apos;a-t-on pas vu sur ce même continent un Nelson Mandela toujours alerte sur les questions d&apos;intérêt général de son pays, de l&apos;Afrique et de la planète malgré ses 91 ans ?






En réalité, ne nous méprenons pas : des personnalités à la fois politiques et sportives de premier plan au Togo observent un mutisme autour du bras de fer « Caf-Togo », tout simplement parce qu&apos;ils sont coincés dans plusieurs écheveaux. C&apos;est le cas par exemple du général Gnofame et de son alter ego, le général Mémène. Le premier officie auprès de la Caf en tant que commissaire aux matches. Les deux ont cependant la particularité d&apos;avoir fait partie du lot des généraux qui ont porté, le 05 février 2005, Faure Gnassingbé au pouvoir, au mépris des règles constitutionnelles en vigueur ! C&apos;est visiblement d&apos;ailleurs la raison pour laquelle le chef de l&apos;exécutif togolais n&apos;a pas daigné jusqu&apos;à présent prendre position dans ce mélodrame footballistique. Au risque d&apos;égratigner ces deux faiseurs de roi précités et saborder indirectement leurs précieux intérêts à la Caf. MM. Gnofame et Mémène, forts de ce statut, n&apos;ont évidemment que cure de la récrimination du peuple togolais contre la sanction de la Caf datant du 30 janvier 2010.




Lorsque vous ajoutez à cette coupe au contenu sordide les démarches de certains hauts cadres togolais du foot tendant à appuyer en toutes circonstances les décisions de la Caf envers et contre les intérêts leur terre natale, on a vite fait d&apos;atteindre un point de  non-retour  à la défaveur du Togo. D&apos;autant plus que les premiers acteurs et responsables de la Ftf se livrent depuis la participation du Togo au Mondial 2006 des matches de sabotage d&apos;une perfidie inégalée en Afrique. Toutes choses qui ont permis l&apos;entrée du loup-garou Caf dans la demeure togolaise. A quel degré ce loup-garou va-t-il dévorer les brebis togolaises ? Seul l&apos;appel que compte interjeter l&apos;Etat togolais auprès du Tas (Tribunal arbitral du sport) pourrait amortir les chocs de la furie de la Caf envers la terre natale d&apos;Emmanuel Adébayor

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Source Texte et image : Afriscoop



Cabinda: un 2e groupe séparatiste revendique l&apos;attaque contre le Togo

 
Un deuxième groupe indépendantiste du Cabinda a revendiqué mardi l&apos;attaque meurtrière contre le convoi de l&apos;équipe de foot du Togo, en expliquant dans un entretien téléphonique avec l&apos;AFP tirer sur les convois escortés par des forces de sécurité angolaises. Cette nouvelle revendication émane du principal mouvement séparatiste de ce territoire angolais, le Front de libération de l&apos;Etat du Cabinda-Forces armées cabindaises (Flec-FAC). &quot;Nous ne sommes pas des terroristes, l&apos;attaque n&apos;était pas dirigée contre nos frères togolais... A chaque fois que les Forces armées cabindaises voient un convoi angolais, elles tirent toujours&quot;, a assuré Jean-Claude N&apos;Zita, conseiller du président du Flec-FAC s&apos;exprimant depuis la Suisse où il vit en exil. &quot;On dit qu&apos;on ne peut pas s&apos;attaquer à des innocents sans défense. Nous n&apos;avons rien contre nos frères africains et nous aimons le football&quot;, a-t-il poursuivi. L&apos;attaque, qui a fait deux morts vendredi, avait immédiatement été revendiquée par les Forces de libération de l&apos;Etat du Cabinda-Position militaire (Flec-PM), une faction dissidente du Flec-FAC. &quot;Ca n&apos;engage que lui. Ce sont des opportunistes&quot;, a rétorqué M. N&apos;Zita. Par ailleurs, &quot;les Forces armées cabindaises (FAC) ont décidé d&apos;adopter une attitude responsable par rapport à la CAN-2010&quot;, écrit dans un communiqué transmis à l&apos;AFP son chef d&apos;Etat-major Miguel Boma. Les FAC &quot;s&apos;abstiennent de tout acte de violence au Cabinda pendant son déroulement assurant ainsi la sécurité aux civils sans défense&quot;, poursuit M. Boma en appelant les autorités angolaises à &quot;faire preuve de volonté pour chercher une solution par le dialogue&quot;. Le président du Flec-FAC, Henrique N&apos;zita Tiago, 82 ans, qui vit en exil en France, a ensuite confirmé à l&apos;AFP par téléphone la teneur de ce communiqué. &quot;Moi, je ne connais pas le Flec-PM&quot;, a-t-il également lancé, en mettant en doute ses capacités militaires sur le terrain.


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Jose Carlos Costa



 
CAN : le Togo disqualifié

 



Le Togo a été officiellement disqualifié de la Coupe d&apos;Afrique des nations, lundi 11 janvier, n&apos;ayant pas présenté de joueurs pour le match l&apos;opposant au Ghana. De fait, l&apos;équipe togolaise, victime d&apos;une attaque dans l&apos;enclave angolaise de Cabinda qui a coûté la vie à deux personnes vendredi, était rentrée dimanche à Lomé pour respecter une période de deuil.


Plusieurs joueurs et responsables togolais avaient cependant laissé entendre qu&apos;ils souhaitaient reprendre rapidement la compétition si un aménagement du calendrier était possible. Thomas Dossevi, milieu de terrain du Togo, a qualifié la décision de la Confédéraion africaine de football (CAF) de disqualifier le Togo de &quot;grave et ridicule&quot;. &quot;On voulait revenir et jouer le 21, ça aurait été simple et le Ghana aurait sûrement été d&apos;accord&quot;, a déclaré le joueur à Reuters.


Le groupe B ne compte donc plus désormais que trois équipes, pour deux places à prendre pour les quarts de finale. Les deux derniers matchs permettront aux équipes de se départager : la Côte d&apos;Ivoire affrontera le Ghana le 15 janvier, puis le Burkina Faso sera opposé au Ghana le 18. Tous les matchs prévus en Cabinda   exception faite de ceux annulés du Togo   sont maintenus, avec en particulier un quart de finale programmé le 24 janvier.


Photo : REUTERS/Noel Koukou Tadegnon. 



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CAN - Le Togo n&apos;est plus le bienvenu

 



Les organisateurs de la CAN ont refusé lundi de réintégrer le Togo qui souhaitait jouer pour ses morts après trois jours de deuil.


La Confédération africaine de Football (CAF) ne veut plus du Togo. Après avoir longuement insisté pour que les Eperviers restent à Cabinda et participent à la Coupe d&apos;Afrique des nations (CAN), l&apos;instance organisatrice de la compétition a fait savoir qu&apos;elle refuserait tout retour des joueurs. « Le calendrier a été réorganisé, le Togo n&apos;est plus dans le tournoi, a déclaré Ouattara Hego, membre de la CAF. Le Togo ne peut plus revenir dans la compétition, c&apos;est terminé. »


Revenue au pays dans la soirée de dimanche, la sélection togolaise, dont le bus avait été mitraillé vendredi, souhaitait réintégrer l&apos;épreuve et jouer pour ses deux morts après avoir observé un deuil de trois jours au Togo. Mais toujours aussi peu compréhensive, la CAF, sans doute vexée par le départ de la délégation et de sa star Emmanuel Adebayor, s&apos;est montrée catégorique, ajoutant qu&apos;il « y aurait des suites à donner ». Un autre membre de la CAF, qui a souhaité garder l&apos;anonymat, a même précisé que « la commission de discipline, qui peut se réunir en urgence si elle est saisie du dossier, ou le comité exécutif lui-même, devra apprécier la situation. Par rapport à ce cas de figure, le règlement de la CAF prévoit des sanctions ».


Des divergences politiques au c ur du problème


Selon la BBC, les retransmissions télévisées ou l&apos;impossibilité de faire jouer la dernière journée du groupe B (Burkina, Côte d&apos;Ivoire, Ghana) en même temps, seraient les excuses avancées par la CAF, mais la chaîne d&apos;information anglaise estime que des divergences politiques sont au c ur du problème.


Les matches du groupe B se dérouleront donc sans le Togo, aux jours et horaires prévus, toujours dans l&apos;enclave de Cabinda où les rebelles ont promis de nouvelles attaques.


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Ouverture de la CAN-2010 à Luanda, le Togo se retire avec ses morts



 
LUANDA - Le président angolais José Eduardo Dos Santos a ouvert dimanche soir à Luanda la Coupe d&apos;Afrique des nations de football (CAN-2010), dont l&apos;équipe du Togo s&apos;est retirée après avoir été victime d&apos;une meurtrière attaque de séparatistes. 




&quot;Nous voici réunis, que le meilleur gagne!&quot;, a lancé M. Dos Santos, au pouvoir depuis 30 ans, à la tribune du stade &quot;11-Novembre&quot;, un édifice de 50.000 places construit par les Chinois pour la compétition.




Et d&apos;ajouter: &quot;Nous condamnons cet acte de terrorisme mais la compétition se poursuivra à Cabinda&quot;, où le Onze togolais a été la cible vendredi d&apos;une intense fusillade d&apos;indépendantistes, tuant deux membres de sa délégation.




Le convoi togolais a été pris sous le feu de séparatistes pendant 20 longues minutes, alors qu&apos;il venait de pénétrer depuis le Congo-Brazzaville l&apos;enclave angolaise de Cabinda riche en pétrole, théâtre de troubles depuis l&apos;indépendance de l&apos;ancienne colonie portugaise en 1975.




L&apos;attaque a été revendiquée par les Forces de libération de l&apos;Etat du Cabinda-Position militaire (Flec-PM), groupe né en 2003 d&apos;une dissidence du principal mouvement séparatiste, le Front de libération de l&apos;enclave du Cabinda (Flec).




Le secrétaire général du Flec-PM, Rodrigues Mingas, qui vit en exil en France, a menacé dimanche dans un entretien téléphonique avec l&apos;AFP de poursuivre les actions violentes pendant la compétition.




&quot;Les armes vont continuer à parler&quot;, a-t-il affirmé, interrogé par téléphone. &quot;Ca va continuer parce que le pays est en guerre, parce que M. Hayatou (Issa Hayatou, le président de la Confédération africaine de football, CAF) s&apos;entête&quot; à maintenir des matches de la CAN à Cabinda&quot;, a-t-il poursuivi.




Les propos du rebelle, qui vit en exil en France, &quot;ne resteront pas sans suite&quot;, a réagi le ministère français des Affaires étrangères.




Les autorités angolaises ont promis à la CAF que la sécurité des équipes serait garantie, tant à Cabinda que dans les trois autres villes-hôtes, Luanda, Benguela et Lubango (sud-ouest).




C&apos;est effectivement sous très haute protection policière que l&apos;équipe du Togo a quitté dimanche soir son camp de base à Cabinda, emportant dans un bus aux rideaux tirés les corps des deux victimes de l&apos;attaque, à l&apos;heure où commençait à Luanda la cérémonie d&apos;ouverture.




A 21h40 (20h40 GMT), l&apos;avion dépêché par le gouvernement togolais les emmenait vers Lomé, alors qu&apos;à Luanda le match d&apos;ouverture entre l&apos;Angola et le Mali (4-4), commencé sur une note de recueillement avec une minute de silence, prenait des allures de festival de buts.




La participation des &quot;Eperviers&quot; à la compétition était restée incertaine toute la journée, suspendue à des négociations entre la CAF, les organisateurs angolais et les autorités togolaises.




Bien que les joueurs aient exprimé dans la nuit leur désir de prendre part au tournoi, &quot;en mémoire&quot; des deux victimes de la fusillade, Lomé a maintenu sa position.




&quot;Nous avons compris la démarche des joueurs qui voulaient exprimer une manière de venger leurs collègues décédés mais ce serait irresponsable de la part des autorités togolaises de les laisser continuer&quot;, a expliqué le Premier ministre togolais Gilbert Fossoun Houngbo.




Le chargé de communication du Onze togolais, Stanislas Ocloo, et l&apos;entraîneur-adjoint, Abalo Amelete, ont succombé à leurs blessures à l&apos;aube samedi. Un chauffeur, d&apos;abord donné pour mort, a survécu et se trouvait dimanche en soins intensifs.




Le gardien togolais Kodjovi Obilalé, blessé par balles aux reins et à l&apos;abdomen, a quant à lui été hospitalisé à Johannesburg, en Afrique du Sud, où il a été opéré samedi soir. Il était dimanche dans un état &quot;critique mais stable&quot;, selon l&apos;hôpital.




De Louise REDVERS (AFP)









Le Togo plie bagages



 



Après avoir annoncé dans la matinée d&apos;hier qu&apos;elle participerait à la compétition, la sélection togolaise y a finalement renoncé.




Cette fois, c&apos;est sûr, les joueurs du Togo ne participeront pas à la Coupe d&apos;Afrique des nations. Suivant l&apos;injonction du gouvernement, les Eperviers ont décidé de s&apos;en aller hier. Ils avaient pourtant surpris tout le monde dans la matinée. Décidés à quitter l&apos;Angola samedi après l&apos;attaque à la mitrailleuse dont ils avaient été victimes la veille dans l&apos;enclave de Cabinda, une province angolaise, ils s&apos;étaient ravisés dimanche, annonçant qu&apos;ils disputeraient finalement la compétition.




« En mémoire de ses disparus, l&apos;équipe nationale a décidé de participer à la CAN, déclarait hier matin le Nantais Thomas Dossevi. On a tous très mal au c ur, ce n&apos;est plus une fête, mais nous avons envie de montrer nos couleurs, nos valeurs et que nous sommes des hommes. »




Les joueurs voulaient participer




Sous le choc, les Togolais qui ont perdu deux membres de l&apos;encadrement et leur chauffeur lors de l&apos;assaut des séparatistes appartenant aux Forces de libération de l&apos;Etat du Cabinda-Position militaire, s&apos;étaient, pourtant d&apos;abord montrés catégoriques. « Aucun de nous ne peut jouer au football maintenant », affirmait samedi Moustapha Salifou, milieu de terrain d&apos;Aston Villa, proche du gardien, Kodjovi Obilalé, grièvement blessé et placé en soins intensifs.




Néanmoins, après un rassemblement dans la nuit de samedi à dimanche, les Togolais, rassurés par les autorités angolaises, avaient choisi à l&apos;unanimité de rester à Cabinda pour disputer la compétition. « Cette volte-face ne m&apos;étonne pas, confiait hier Henri Stambouli, sélectionneur du Togo de mai à août 2008. C&apos;est très caractéristique du Togo. 




Les joueurs sont livrés à eux-mêmes. Je pense qu&apos;ils ont subi de grosses pressions de la part de la CAF (NDLR : Confédération africaine de football, organisatrice de l&apos;épreuve) et de la Fifa pour rester. » L&apos;actuel entraîneur, Hubert Velud, confirmait aussi la motivation de son équipe : « Après mûre réflexion, le désir des joueurs est très fort de participer. Ils veulent honorer la mémoire des disparus. »




La sélection se plie au gouvernement




Le gouvernement, par l&apos;intermédiaire de son Premier ministre Gilbert Fossoun Houngbo, insistait depuis vendredi pour que la sélection quitte l&apos;Angola. Il aura eu gain de cause. 




« Les autorités togolaises ont décidé de plier bagages. Le plus important, c&apos;est ce que le chef de l&apos;Etat a décidé, on va rentrer, lâchait le capitaine Emmanuel Adebayor au micro de RMC Info, après avoir affirmé quelques heures plus tôt qu&apos;il ferait tout pour rester en Angola. Si on parle de morts, la compétition doit être annulée. 




Mais la CAF en a décidé autrement. On souhaite bon courage à ceux qui vont rester, surtout au Burkina Faso, à la Côte d&apos;Ivoire et au Ghana. Ce que j&apos;ai dit à leurs dirigeants, c&apos;est qu&apos;ils pouvaient être attaqués à Cabinda à tout moment. » Malgré les risques, la CAF a maintenu les trois matches du groupe B dans la province angolaise ainsi que le quart de finale du 24 janvier. 




« Je ne vois pas comment on peut continuer à faire des matches dans cette zone, déclarait Stambouli, aujourd&apos;hui entraîneur d&apos;Istres. Prendre de tels risques, c&apos;est impensable. J&apos;ai peur que cela tourne au drame. » Didier Drogba et les joueurs de la Côte d&apos;Ivoire qui doivent affronter le Burkina Faso aujourd&apos;hui à 17 heures (heure locale) à Cabinda ne doivent pas être rassurés.




Edition France Soir du lundi 11 janvier 2010 page 18 











Le Togo quitte l&apos;Angola sans exclure de jouer



 
Le Togo n&apos;avait toujours pas pris dimanche de décision définitive sur son éventuelle participation à la Coupe d&apos;Afrique des Nations, deux jours après l&apos;attaque meurtrière contre son équipe en Angola.




Les joueurs sont repartis vers le Togo dimanche soir à bord d&apos;un avion venu les chercher dans l&apos;enclave angolaise de Cabinda, où ils ont été victimes vendredi d&apos;une fusillade qui a fait trois morts.




Leur entrée en lice est prévue lundi contre le Ghana mais les autorités togolaises ont demandé à la Confédération africaine de football (Caf) un aménagement de leur calendrier pour leur permettre d&apos;envisager une participation au tournoi.




La Can a débuté comme prévu dimanche soir à Luanda, avec un nul 4-4 de l&apos;Angola contre le Mali.




Un feu d&apos;artifice spectaculaire a illuminé la cérémonie d&apos;ouverture et les spectateurs du premier match de la compétition ont observé une minute de silence en hommage aux trois morts de l&apos;attaque de vendredi.




Outre le chauffeur de l&apos;autocar, l&apos;entraîneur adjoint et l&apos;attaché de presse de l&apos;équipe du Togo ont été tués.




Blessé par balles, le gardien de but remplaçant Kodjovi Obilale a été transféré dans un hôpital à Johannesburg, en Afrique du Sud. Son état est stable, selon les médecins.




L&apos;attentat a été revendiqué par les rebelles séparatistes du Front de libération de l&apos;enclave de Cabinda (Flec).




Christophe Tchao, le ministre togolais des Sports, a déclaré dimanche que le Togo pourrait revenir sur sa décision de ne pas participer à la Coupe d&apos;Afrique des Nations.




&quot;Nous avons décrété une période de deuil de trois jours. Les joueurs partent avec nous et avec les corps de leurs frères tombés et nous avons demandé à la Caf de trouver un arrangement pour qu&apos;on puisse rattraper la compétition&quot;, a dit Christophe Tchao à Cabinda.




&quot;ON EST OBLIGÉ&quot;




Le gouvernement togolais avait auparavant exigé le retrait de son équipe de la compétition.




Les joueurs togolais ont rapporté dimanche qu&apos;ils ne participeraient pas à la Can conformément à la volonté de leur gouvernement.




&quot;On rentre, on est obligé, le gouvernement veut qu&apos;on rentre à la maison&quot;, a déclaré à Reuters le milieu de terrain togolais du FC Nantes Thomas Dossevi.




&quot;S&apos;ils jouent les matches à Cabinda, il risque d&apos;y avoir encore des problèmes sur ce site&quot;, a-t-il ajouté. &quot;On a peur pour les autres équipes.&quot;




Le capitaine togolais Emmanuel Adebayor avait confirmé le retrait de son équipe au micro de RMC.




&quot;On a fait une réunion entre joueurs hier (samedi) et on s&apos;est dit qu&apos;on était quand même des footballeurs&quot;, a dit la star de l&apos;équipe togolaise.




&quot;On a tous décidé de faire quelque chose de beau pour le pays et de jouer pour rendre hommage à ceux qui sont morts. Malheureusement, le chef de l&apos;Etat et les autorités du pays en ont décidé autrement. On va donc plier bagages et rentrer chez nous&quot;, a-t-il ajouté.




Le Premier ministre togolais, Gilbert Houngbo, avait laissé entendre dimanche, peu avant les déclarations des joueurs, que le Togo quitterait la compétition.




&quot;Si une équipe ou des personnes se présentent sous les couleurs togolaises, il s&apos;agira d&apos;une fausse représentation&quot;, avait-il dit, s&apos;adressant à la presse à Lomé.




Edité par Patrick Vignal





 
Revivez la journée de l&apos;équipe du Togo heure par heure

 



Le déroulé des événements de la journée de dimanche...




21h30: Le chauffeur du bus serait vivant. «Antonio Quaresma (le chauffeur) va bien. Il est conscient et arrive à décrire tout ce qui s&apos;est passé», a annoncé Carlos Zeca, secrétaire provincial de la santé à Cabinda, au Jornal de Angola. L&apos;homme souffrirait de «blessures à la paroi abdominale». Un membre du Comité local d&apos;organisation de la CAN a aussi indiqué à l&apos;AFP: que «plusieurs sources à Cabinda» avait affirmé «qu&apos;il était vivant». il avait pourtant été annoncé mort par la fédération togolaise dès vendredi soir.




20h40:

 Le Togo a quitté dimanche la Coupe d&apos;Afrique des nations. L&apos;avion de la sélection ayant décollé à 20h40.




19h45:

 Le Togo a quitté dimanche la Coupe d&apos;Afrique des nations. «Le bus est parti (du camp de base) pour l&apos;aéroport pour rapatrier l&apos;équipe du Togo et les deux corps», selon un porte-parole de la Confédération africaine de football. Selon un journaliste de l&apos;AFP, le bus, dont les rideaux étaient tirés, a quitté les lieux vers 19h30 sous très haute protection policière, avant de prendre la direction de l&apos;aéroport.




18h03: 

Les autorités angolaises et de la Confédération africaine de football (CAF) viennent d&apos;entamer des discussions avec les autorités togolaises afin de parvenir au maintien des Eperviers dans la Coupe d&apos;Afrique des nations. «Le bus qui doit nous amener à l&apos;aéroport est chargé. Les joueurs sont habillés et prêts à partir, déclare à l&apos;AFP l&apos;entraîneur de l&apos;équipe Hubert Velud par téléphone. Pour l&apos;instant, on s&apos;oriente vers un départ. Mais je ne peux parler qu&apos;au conditionnel car depuis trois-quatre jours tout change toutes les deux heures.»




 


16h07:

 Le premier ministre togolais, Gilbert Fossoun Houngbo, confirme que les Togolais sont sur le retour. «La délégation togolaise est attendue ce jour à Lomé», déclare-t-il devant des journalistes. Une voiture de la délégation officielle de l&apos;équipe nationale togolaise, suivie d&apos;un minibus vide escorté par des forces de sécurité angolaises, a été vue quittant le village olympique où résident les joueurs.




15h30:

 Le président du Portugal, Anibal Cavaco Silva, envoie un message aux Angolais. «Je suis certain qu&apos;une fois encore le peuple angolais, de Cabinda (nord) au Cunene (sud) saura faire preuve de sa capacité à surmonter des moments difficiles, faisant de ce championnat une célébration de la paix et de l&apos;entente entre les peuples, à travers le sport.»




14h39:

 L&apos;Afrique du Sud, qui organisera le Mondial en juin tient, à rassurer le monde. «L&apos;Afrique du Sud reste à 100% prête à accueillir la Coupe du monde et rejette les spéculations selon lesquelles l&apos;incident angolais aurait un impact sur le tournoi mondial en Afrique du Sud. L&apos;attaque choquante et inacceptable contre l&apos;équipe togolaise ne doit pas être surestimée, mais elle doit servir de motivation pour que l&apos;Afrique et le reste du monde travaillent encore plus à l&apos;élimination du terrorisme», explique un communiqué de la présidence de Jacob Zuma.




13h55: 

Toujours recluse dans son hôtel de Cabinda, l&apos;équipe du Togo s&apos;informe à l&apos;aide des télévisions et des coups de fil reçus sur leur téléphones portables. «Le gouvernement s&apos;oppose à notre envie de rester pour honorer nos morts. Mais peut-être qu&apos;à Lomé (la capitale du Togo, ndlr), ils ont des informations sur le fait que notre sécuté n&apos;est pas assurée. Les derniers bruits disent qu&apos;un avion vient de décoller du Togo pour venir nous chercher», a déclaré à 20minutes.fr Thomas Dossevi. Selon le joueur de Nantes, la sécurité n&apos;a pas été renforcée autour de l&apos;hôtel de la sélection togolaise. 




13h16: 

Selon le ministre de l&apos;information ghanéen, Zita Okaikoi, le président du Ghana John Atta-Mills a demandé «une sécurité renforcée pour (...) les joueurs durant la Coupe des Nations dont le coup d&apos;envoi est prévu aujourd&apos;hui. La sécurité de nos joueurs et de tout autre pays participant est très importante, d&apos;où le besoin de mesures de sécurité renforcées», a-t-elle souligné sans donner aucune mesure concrête.




12h56: 

Sur RMC Info, le sélectionneur de la Côte d&apos;Ivoire, Vahid Halilhodzic confirme qu&apos;un départ de son équipe a été évoqué. Le Bosniaque assure tout de même que l&apos;heure n&apos;est plus au boycott. «Nous allons continuer la compétition  Certains joueurs avaient peur pour leur vie parce qu&apos;on ne savait pas vraiment ce qu&apos;il s&apos;était passé. On a évoqué un départ. Des membres du gouvernement sont venus nous apporter leur soutien et nous rassurer.» 




12h29:

 A en croire Adebayor, les autres équipes du groupe B pourraient également la CAN. «J&apos;en ai parlé avec le capitaine et la délégation de la Côte d&apos;Ivoire et avec les Ghanéens. Ils m&apos;ont exprimé leur soutien en disant qu&apos;ils étaient prêts à quitter la compétition si on le faisait. A la fin de la journée, on a vu qu&apos;ils étaient prêts à poursuivre», prétend l&apos;attaquant de Manchester City. 




12H23:

 Nouveau coup de théâtre! Les Togolais vont finalement se plier à la volonté de leur gouvernement et quitter la CAN. «Les autorités togolaises ont décidé de plier bagages. Le plus important, c&apos;est ce que le chef de l&apos;Etat a décidé, on va rentrer», a lâché Emmanuel Adebayor, capitaine du Togo, au micro de RMC Info. 




11h44:

 Le Premier ministre du Togo, Gilbert Houngbo, rappelle la position du gouvernement: «L&apos;équipe doit rentrer. La décision du gouvernement est inchangée. C&apos;est une décision mûrie depuis vendredi. Nous avons compris la démarche des joueurs qui voulaient exprimer une manière de venger leurs collègues décédés mais ce serait irresponsable de la part des autorités togolaises de les laisser continuer.»




11H05:

 Le président du Togo, Faure Gnassigbé, doit s&apos;exprimer sur la situation des Eperviers en début d&apos;après-midi. 




11H: 

Les séparatistes du Cabinda réitèrent leurs menaces. «Les armes vont continuer à parler» dans prévient Rodrigues Mingas, responsable du groupe séparatiste qui a revendiqué l&apos;attaque contre la délégation togolaise. «Nous sommes en guerre et tous les coups sont permis», a ajouté le secrétaire général des Forces de Libération de l&apos;Etat du Cabinda-Position militaire (Flec-PM), joint par l&apos;AFP depuis Paris où il est exilé. Ce dernier reproche au président de la Confédération africaine de football, Isaa Hayatou, d&apos;avoir décidé de maintenir sept matches de la CAN dans l&apos;enclave séparatiste. «Ca va continuer parce que le pays est en guerre, parce que Hayatou s&apos;entête».




10H50: 

Le flou le plus total entoure toujours les Eperviers du Togo. Si les joueurs ont décidé de participer à cette CAN 2010, certains émettent l&apos;idée d&apos;un boycott complet de la compétition. «Quelque part, ça choque aussi les autres délégations. S&apos;il y a un boycott, il faut qu&apos;il soit de toutes les équipes. Ce qui vient de se passer, il faut mettre ça au clair», déclare sur l&apos;Equipe.tv, l&apos;attaquant Mathieu Dossevi. Les adversaires du Togo dans ce groupe B sont aussi dans l&apos;expectative. «D&apos;après ce que je sais, le Ghana devrait annoncer un forfait» avance Paulo Duarte, sélectionneur du Burkina-Fasso. Les Burkinabais ne sont pas plus avancés de leur côté: «Les joueurs sont de plus en plus choqués parce ce qu&apos;ils apprennent. Mais on attend de voir ce que la CAF décide», souffle Duarte. 




10h30:

 Le gardien, Kodjovi Obilale, blessé dans le mitraillage de l&apos;autocar togolais, se trouve dans un état stable à l&apos;hôpital sud-africain où il a été transféré, a annoncé son médecin. «Il est conscient et dans un état stable. Il est pleinement réceptif et sait où il se trouve. Nous avons toujours l&apos;intention de l&apos;opérer. Il a évidemment subi des lésions internes», explique dimanche le Dr Richard Friedland, de l&apos;hôpital Milpark à Johannesburg, au micro d&apos;une sud-africaine. 




9H55:

 «La meilleure façon n&apos;est pas de rester pour disputer cette compétition», vient de déclarer le porte-parole du gouvernement togolais, Pascal Bodjona.




«Les joueurs sont normalement attendus ce dimanche à Lomé (capitale du pays)», indique à l&apos;AFP un responsable de la fédération togolaise de football.




9h38: 

Alors que Manuel Adebayor et ses coéquipiers ont finalement décidé de participer à la CAN après la fusillade de vendredi. Le gouvernement togolais de son côté maintient sa position et exige le rappel de la sélection nationale. Les Eperviers doivent débuter leur compétition lundi à 19h30 contre le Ghana à Cabinda.




20minutes.fr/









CAN 2010 - Les joueurs Togolais gravements bessés par balles. Quel sort s&apos;acharne contre le foot togolais ?







LA CAN pourrait débuter sous de bien mauvais auspices. Alors qu&apos;il rejoignait l&apos;Angola, où la compétition doit débuter dimanche, le bus de la sélection togolais a été pris pour cible au moment de franchir la frontière avec le Congo. Selon le témoignage de Thomas Dossevi, deux joueurs seraient gravement blessés. &quot;On a deux joueurs blessés, a dit le joueur de Nantes interrogé par téléphone par Infosport. On venait de passer la frontière, on avait rempli les formalités. On était encadré par la police. Tout était clean. Il y a eu un mitraillage puissant. Tout le monde s&apos;est jeté sous les sièges. La police a riposté.&quot; Les deux joueurs en question seraient le gardien du GSI Pontivy, Kodjovi Obilalé, et le défenseur du FC Vaslui, Serge Akakpo. &quot;Un a pris une balle dans le dos, un autre dans les reins, a-t-il poursuivi. L&apos;entraîneur des gardiens et le docteur ont été touchés. Certains sont gravement blessés. On n&apos;a pas de nouvelles, ils sont dans un hôpital à Cabinda.&quot; Parmi les autres victimes, figureraient également le chauffeur du bus, un attaché de presse et un journaliste qui accompagnait la délégation.

 


&quot;Personne n&apos;a envie de jouer&quot;


&quot;C&apos;est de la folie. On s&apos;est fait mitrailler comme des chiens. Ils étaient cagoulés, armés jusqu&apos;aux dents. On est resté 20 minutes sous les sièges du bus&quot;, raconte encore Dossevi sur RMC. L&apos;attaque aurait eu lieu vers 15h15 alors que le bus des joueurs venait de pénétrer dans l&apos;enclave de Cabinda, province angolaise pétrolifère entre la République démocratique du Congo et le Congo-Brazzaville qui est déchirée par un conflit séparatiste depuis l&apos;indépendance de l&apos;Angola en 1975. Interrogé par l&apos;AFP, le Comité d&apos;organisation de la CAN assure qu&apos;un pneu du bus avait éclaté, déclenchant un mouvement de panique. &quot;C&apos;est un scandale de dire ça, on a vraiment été mitraillés, si on avait pu prendre des photos, des images, ce serait déjà sur internet&quot;, s&apos;est emporté Dossevi, interrogé par l&apos;AFP.

 


Choqués, les Togolais remettent en cause leur participation à la CAN. Ils n&apos;ont désormais qu&apos;une idée : quitter au plus vite l&apos;Angola. &quot;On ne réfléchit pas encore aux recours possibles, mais c&apos;est vrai que personne n&apos;a envie de jouer. On n&apos;en est pas capable. On est tous choqués. On veut rentrer à la maison&quot;, reconnaît Dossevi qui &quot;pense surtout à (ses) amis qui sont blessés. On espère qu&apos;ils vont s&apos;en sortir&quot;. C&apos;est même la tenue de la Coupe d&apos;Afrique des Nations qui est aujourd&apos;hui remise en cause. &quot;Ce n&apos;est pas normal que l&apos;on se fasse tirer dessus pour un match de foot. Si on peut boycotter la CAN autant le faire. Si on peut annuler tous les matches, je dis pourquoi pas... Je ne pense qu&apos;à ça : arrêter cette CAN pour rentrer à la maison&quot;, appelle le Grenoblois Jacques-Alaixys Romao. Un avis qui pourrait trouver de nombreux échos, y compris parmi les autres sélections...


Anthony PROCUREUR / Eurosport











Présidentielle 2010 : un collège de medecins prêts pour attester l&apos;état de santé des candidats

 
Un collège de trois médecins a prêté serment mercredi devant la Cour constitutionnelle en vue de pouvoir attester l&apos;état général de &quot;bien-être physique et mental&quot; des candidats à l&apos;élection présidentielle du 28 février prochain au Togo, a appris l&apos;Agence Xinhua.


Il s&apos;agit des professeurs enseignants de la Faculté mixte de médecine et de pharmacie de l&apos;Univesrité de Lomé, des spécialistes en neurologie, en médecine interne et en rumatologie.


Ils ont juré de faire le rapport, de donner leur avis en leur honneur et en leur conscience et aussi de respecter le secret professionnel.


L&apos;élection présidentielle du 28 février marque la fin du premier mandat du chef de l&apos;Etat togolais Faure Gnassingbé arrivé au pouvoir à l&apos;issue d&apos;une élection anticipée en avril 2005.


A ce jour, le Rassemblement du peuple togolais (RPT au pouvoir) ne s&apos;est pas encore prononcé sur le nom de son candidat à cette consultation électorale.


Seul, des regroupements d&apos;associations et de mouvements de jeunes ont désigné Faure Gnassingbé comme leur candidat à ce scrutin, pendant que neuf personnalités indépendantes et leaders de l&apos;opposition ont annoncé leur candidature.


Il s&apos;agit notamment de Gilchrist Olympio de l&apos;Union des Forces de Changement (UFC), Yaowi Agboyibo du Comité d&apos;Action pour le Renouveau (CAR), Agbéyomé Kodjo de l&apos;Organisation pour bâtir le Togo dans l&apos;unité et la solidarité(OBUTS), Maurice Dahuku Péré du parti l&apos;Alliance, Kofi Yamgnane de Sursaut-Togo, des indépendants Gilou Wisdom Gbéassor, Thomas Kokou Nsoukpoé et Augustin Adéola Coco, ainsi que de Tchassona Traoré du Mouvement Citoyen pour la Démocratie et le Développement (MCD). 


Xinhua







MOOV DE NOUVEAU OPERATIONNEL

 
L&apos;opérateur privé de téléphonie mobile « Moov », suspendu depuis plus de 4 mois pour non paiement de droit de renouvellement de licence, a repris, ce jeudi depuis 8h GMT, ses activités au Togo.


Ce matin (07/01/10) et ce début d&apos;après-midi, des dizaines d&apos;abonnés ont pris d&apos;assaut l&apos;agence centrale de la société qui promet bonus et promotions en guise de remerciement à sa clientèle.


« Moov », qui a signé un accord de reprise avec l&apos;Autorité de réglementation du secteur des Postes et Télécommunications (AR et PT), devra désormais payer 25 milliards 750 millions de FCFA sur une période de 12 ans, au lieu des 20 milliards précédemment exigés pour une période de 10 ans.


Un acompte d&apos;un montant de 11 miliards 750 millions FCFA a été versé par l&apos;opérateur, avant le redémarrage, le reste étant réparti sur les 12 prochaines annnées, sous réserve d&apos;un nouveau cahier de charges à honorer, sous la supervision de l&apos;AR et PT.


Suspendu le 10 août 2009, la société, après de multiples négociations, a réussi à convaincre l&apos;AR et PT, à autoriser la re- ouverture de son réseau qui comptait environ 600.000 abonnés et employait près de 200 salariés.


Filiale du Groupe Atlantique telecom, « Moov » a été créé en décembre 2006, suite à l&apos;achat des actifs de Télécel-Togo reprenant ainsi la licence d&apos;opération en téléphonie mobile de la société défunte.



Présidentielle au Togo : un candidat fait la grève de la faim

 



Thomas Nsoukpoé, déclaré candidat indépendant à la présidentielle togolaise du 28 février prochain a entamé lundi une grève de la faim, lit-on sur Ouestaf.com. A travers son acte, il souhaite obtenir du gouvernement togolais, une baisse du montant de la caution de 20 millions de francs CFA par candidat. Il exige aussi de l&apos;opposition, la présentation d&apos;un candidat unique. Il devrait poursuivre son mouvement d&apos;humeur jusqu&apos;au 15 janvier, date de clôture des dossiers de candidature.



CAN 2010 - Le profil du Togo

 



Si la compétition ne lui a jamais réussi, le Togo abordera la CAN 2010 avec des ambitions. Celles de réussir à passer enfin cette phase de poules qu&apos;il n&apos;a jamais réussi à dépasser. Pour cela, il lui faudra trouver plus de régularité que ces dernières années.


Apparitions en Coupe du monde : 1 (2006)


Apparitions en CAN : 3 (1972, 1984 et 1998)


Titres : aucun


Affilié à la FIFA depuis 1960, les Eperviers ont été qualifiés de manière surprenante en 2006, en Allemagne. Mais ils n&apos;ont pas réussi à y gagner un match même s&apos;ils ont fait bonne figure. Les choses ne vont toutefois plus si bien depuis que le Togo a raté la CAN 2008. Malgré tout, ils ont réussi à se qualifier pour la CAN 2010. Ils sont toutefois tombés dans un groupe difficile, face au Ghana, au Burkina Faso et à la Côte d&apos;Ivoire. Leur qualification n&apos;a pas été une partie de plaisir, d&apos;autant plus qu&apos;ils avaient la pression des outsiders, mais après des débuts difficiles, ils ont terminé premiers, dans un groupe comprenant le Sénégal, le Mali et la Zambie.


Comment se sont-ils qualifiés ?


Leur chemin vers l&apos;Angola a été semé d&apos;embûches. Mais ils ont bien réussi pour remporter deux victoires dans un groupe qui comportait le Cameroun et le sous-estimé Gabon. C&apos;est d&apos;ailleurs grâce à une victoire face à ce dernier, qu&apos;ils ont assuré leur qualification pour la CAN.


Le sélectionneur : Hubert Velud


Il n&apos;y a aucun doute que les Eperviers seront sur le chemin de la rédemption sous l&apos;égide du Français. Ce dernier a auparavant travaillé dans les division inférieures en France. Il a été nommé seulement 10 jours avant le match face au Cameroun.


La star : Dare Nibombe


Il a joué tous les matchs de la Coupe du monde 2006 et a été régulièrement choisi durant les qualifications. Avec plus de 50 sélections, il a une grande expérience, améliorée par ses 5 années passées en Belgique, puis en Roumanie. C&apos;est le pilier de la défense togolaise, qui pourrait être un facteur déterminant en Angola.


Le jeune à suivre : KossI Agassa


Le jeune gardien est très en vue, s&apos;attribuant lui-même le surnom de &quot;mains magiques&quot;. Ses arrêts acrobatiques et son agileté décourageront certainement beaucoup de gardiens.


Objectifs


Le principal objectif sera de faire mieux que lors des éditions précédentes. Passer la phase de poules, contrairement aux trois éditions auxquelles ils ont participé, serait déjà un énorme progrès.


Pronostics Goal.com.


Au vu du groupe, il y a peu de chances que le Togo passe la phase de poule sur le papier. Mais en football, tout peut arriver.


Le saviez-vous ?


Le Togo a été une colonie allemande jusqu&apos;à la première guerre mondiale.


Le joueur africain de l&apos;année en titre est togolais : c&apos;est Emmanuel Adebayor.


goal.com







Le chef de l&apos;Etat togolais salue la mémoire de l&apos;artiste Paul Ahyi

 



Le chef del&apos;Etat togolais, Faure Gnassingbé a, dans un communiqué rendu public ce jeudi, salué la mémoire du grand artiste plasticien et sculpteur togolais, Paul Ahyi, décédé lundi à l&apos;âge de 80 ans.


&quot;Je présente mes plus sincères condoléances à sa veuve, à ses enfants et à tous les artistes togolais&quot;, écrit le chef de l&apos;Etat qui salue &quot;à sa juste valeur l&apos;immense talent et la mémoire de ce grand artiste&quot;, invitant le pays tout entier à lui rende un hommage national, à l&apos;occasion de ses obsèques.


Car, souligne la présidence, &quot;il a porté au plus haut l&apos;art togolais et ses oeuvres enrichissent les bâtiments dans le monde entier. Notre Nation lui doit son drapeau&quot;..


Le professeur Paul Ahyi, diplômé des Beaux-arts, est connu pour ses oeuvres artistiques originales qui puisent leurs racines de la culture africaine.


Il est l&apos;auteur de plusieurs ouvrages artistiques qui décorent des bâtiments et autres places publiques aussi bien au Togo qu&apos;en Afrique de l&apos;Ouest, notamment au Bénin, en Côte d&apos;Ivoire, au Nigeria et au Sénégal.


Paul Ahyi, qui est décédé lundi dernier à l&apos;âge de 80 ans, des suite d&apos;une longue maladie, avait été honoré de plusieurs distinctions parmi lesquelles celle d&apos;&quot;Artiste de la Paix&quot; que lui a décernée l&apos;UNESCO en septembre dernier.


Panapress







La démotivation pourrait offrir une « vraie victoire » au clan Gnassingbé

 



Comme depuis le début du processus démocratique au Togo, l&apos;organisation de la présidentielle cristallise à nouveau toutes les attentions et déchaîne les passions. Mais, contrairement aux joutes que la « Terre de nos aïeux » a connues jusqu&apos;à présent, la préparation du scrutin de février 2010 ne semble pas du tout susciter de l&apos;engouement au sein de l&apos;électorat togolais, les militants et sympathisants de l&apos;opposition en tête. Le parti au pouvoir ne peut que se frotter les mains.


La révision électorale devant contribuer à une préparation efficiente de la présidentielle de 2010 au Togo a été lancée le 07 décembre 2009. Le territoire togolais a été subdivisé en trois (03) zones pour faciliter cette grande toilette des listes électorales locales. Les zones 1 et 2 ont déjà reçu la visite des  réviseurs  de la Ceni (Commission électorale nationale indépendante). Reste la zone 3 où les agents de la Ceni ont pris date et rendez-vous du 04 au 10 janvier 2010.


Mais un constat s&apos;impose à l&apos;issue du passage de la Ceni dans les zones 1 et 2 : la révision et l&apos;enrôlement de nouveaux électeurs n&apos;attirent pas de foules ! Surtout les fidèles de l&apos;opposition. Un constat qu&apos;ont reconnu implicitement les principales formations politiques de l&apos;opposition en cherchant à un moment de l&apos;opération de révision dans les zones 1 et 2 à booster la participation de leur partisan à cette étape du processus électoral  Sur la base de communiqués ! Une démarche qui n&apos;a pas été loin de la peine perdue.


Au même moment, rien ne prouve que les potentiels électeurs qui se sont montrés intéresser par la révision sont des partisans du parti au pouvoir, le Rpt (Rassemblement du peuple togolais). Mais dans un pays dans lequel cette formation politique précitée fait et défait le jeu politique et socio-économique depuis près d&apos;un demi-siècle, on peine à croire que les fins tacticiens et conseillers juridiques du Rpt soient restés les bras croisés envers les militants et sympathisants de leur chapelle politique durant « l&apos;école buissonnière » des potentiels électeurs proches de l&apos;opposition. Une donne qui devrait de toute vraisemblance arranger le Rpt dans sa démarche de conserver le pouvoir pendant un prochain quinquennat.


Plusieurs raisons justifient ce désamour des sympathisants et militants de l&apos;opposition vis-à-vis de cette opération de toilette des listes électorales. « Nous avons plus que jamais ras-le-bol d&apos;aller accomplir notre devoir civique à la faveur des présidentielles au Togo, sans jamais assister à la proclamation des vrais résultats ». « Les résultats de l&apos;élection présidentielle de 2010 sont déjà connus d&apos;avance. Le Rpt va encore chercher coûte que coûte à se maintenir au pouvoir, même si rien ne prédit que Paris va cette fois-ci lui apporter son habituelle onction ».


Telles sont les majeures rengaines que dégainent les fanatiques de l&apos;opposition pour justifier leur indifférence vis-à-vis de la révision électorale. Des argumentations qui viennent densifier celles de férus des visions politiques des opposants togolais selon lesquelles : « Le Togo n&apos;est ni la propriété des Gnassingbé ni celle des Olympio. En se positionnant pour la présidentielle de février prochain, Gilchrist Olympio a confirmé l&apos;idée selon laquelle à l&apos;Ufc (Union des forces de changement) comme au Rpt, on ne veut pas lâcher du lest au nom de l&apos;intérêt suprême du peuple togolais. Il est temps de botter en touche les deux parties » !


Avouons que la période de lancement de cette révision n&apos;était pas de nature à focaliser l&apos;attention des Togolais. Les fêtes de fin d&apos;année trottinant dans toutes les têtes. Si on ajoute à cette foule d&apos;arguments le taux de pauvreté au Togo (qui est de 62% alors que la moyenne est de 40% en Afrique subsaharienne), on comprend aisément que dans un tel contexte, l&apos;élection ne remplit pas le ventre et qu&apos;il faut chercher son pain quotidien avant de penser à autre chose. D&apos;autant plus que les scrutins (législatif ou présidentiel) n&apos;ont jamais trouvé de remèdes à la pauvreté atypique au Togo.


Au total, Faure Gnassingbé pourrait remporter « une vraie victoire » avec un taux de participation contesté en février prochain si la défection continue de poser ses tréteaux dans la tête des fidèles de l&apos;opposition et si le constat qui a entouré la révision dans les zones 1 et 2 se fait aussi jour dans la zone 3. Contrairement à son élection fortement décriée en avril 2005. Les Togolais ne seraient-ils plus subitement avides de l&apos;alternance politique ? Les centaines de mort ayant émaillé le processus démocratique au Togo depuis son début dans les années 90 ne seraient-ils que des gâchis ? Les principaux intéressés sont les personnes les mieux indiquées pour répondre à cette interrogation.


Bien évidemment, lorsqu&apos;on a été sciemment affamé pendant deux décennies par ses dirigeants, ne garde pas la fibre patriotique et revendicative qui veut !!!


AfriSCOOP









Décès du plus grand artiste plasticien du Togo

 







Paul Ahyi, le plus grand artiste plasticien du Togo, est décédé le 1er janvier à Lomé des suites d&apos;une longue maladie à l&apos;âge de 80 ans, a-t-on appris mercredi auprès de sa famille.


Paul Ahyi, le plus grand artiste plasticien du Togo, est décédé le 1er janvier à Lomé des suites d&apos;une longue maladie à l&apos;âge de 80 ans, a-t-on appris mercredi auprès de sa famille.


Diplômé de l&apos;Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris (France) en 1959, M.Ahyi pratiquait la sculpture, la peinture et la décoration intérieure.


Il a notamment décoré la façade de plusieurs édifices d&apos;Etat et institutions internationales au Togo et en Afrique dont la Banque Centrale des Etats d&apos;Afrique de l&apos;Ouest (BCEAO) à Lomé, à Dakar (Sénégal) et à Ouagadougou (Burkina Faso).


M.Ahyi a participé à plusieurs expositions d&apos;oeuvres d&apos;arts plastiques en Afrique et en Europe.


Concepteur du drapeau national, il faisait également partie du groupe d&apos;ingérieurs et d&apos;artistes peintres ayant érigé à Lomé le monument de l&apos;indépendance en 1960.



Réaction d&apos;OBUTS à la suite du message à la nation du chef de l&apos;Etat togolais

 



Le président du Bureau national de l&apos;Organisation pour bâtir dans l&apos;union un Togo solidaire (OBUTS), Agbéyomé Kodjo, a réagi dimanche à Lomé à travers un communiqué de presse, après la déclaration du nouvel an du président sortant Faure Gnassingbe qui a annoncé des mesures destinées à apaiser et à réconcilier les Togolais.


Rappelons que le président togolais Faure Gnassingbé avait confirmé le 30 décembre au soir la tenue de la présidentielle pour le 28 février 2010, date proposée par la Commission électorale nationale indépendante (CENI)


Faure Gnassingbé ne s&apos;est pas encore déclaré.


« OBUTS prend acte du fait que le président souhaite « une élection sans violence, une élection transparente et crédible ». Pour notre formation, il appartient au Président et à son gouvernement de tout mettre en  uvre pour que l&apos;élection soit réussie : la transparence, la crédibilité d&apos;une élection et la renonciation à la violence ne peuvent provenir que d&apos;une journée de recueillement et de prière », souligne le communiqué de presse dont une copie est parvenue dimanche à la rédaction d&apos;Infosplusgabon.


Elles seront surtout la résultante d&apos;un engagement sincère au plus haut niveau traduit en une démarche politique responsable. L&apos;histoire des périodes électorales et post électorales indiquent sans conteste que ceux qui appellent de leurs v ux un scrutin apaisé, transparent et crédible, sont les mêmes qui refusent d&apos;accepter les vrais résultats des urnes.


OBUTS invite donc le président sortant à donner son engagement solennel qu&apos;il acceptera les résultats des urnes et quittera le pouvoir si le peuple le lui demande à travers le vote. Par ailleurs, OBUTS note que « le gouvernement prendra les dispositions nécessaires pour le retour au Togo des restes du président Sylvanus Olympio, premier président du Togo afin que la nation lui rende des honneurs dus à son rang ».


Ce qui est perturbant, c&apos;est que Faure ait passé 5 années à théoriser sur la réconciliation, sans jamais avancer des propositions concrètes et que d&apos;un coup d&apos;un seul, il révèle un projet de cette importance, un mois après que OBUTS ait rendu public son programme politique qui comporte cette initiative parmi les 21 premières mesures, qu&apos;elle compte prendre si son candidat est élu.


Il n&apos;en demeure pas moins que OBUTS se réjouit du fait que Faure adhère à ses idées et à son message de réconciliation véritable. Ceci, étant OBUTS rappelle que Sylvanus Kwami Epiphanio OLYMPIO n&apos;était pas que le Premier Président du Togo mais aussi et avant tout le père de l&apos;indépendance. Les « honneurs qui sont dus à son rang » vont donc au-delà de ceux au premier Président de la République.


Enfin le Président sortant déclare « Le 27 avril, date de la célébration de l&apos;accession de notre pays à la souveraineté internationale, est le moment le plus indiqué pour affirmer notre volonté commune de vivre ensemble et de perpétuer notre unité nationale ».


Pour OBUTS, la volonté commune de vivre ensemble est une affirmation et une adhésion de chaque jour à travers le comportement de chaque citoyen. Les rendez-vous solennels et les cérémonies officielles n&apos;ont du sens que s&apos;ils sont cohérents avec nos actes quotidiens. Vivre ensemble, ce n&apos;est pas seulement vivre dans un même pays quand la minorité au pouvoir est coupée de la majorité par les frontières intangibles des privilèges outrageants.


Vivre ensemble ce n&apos;est pas se ranger sous une même bannière, quand les gouvernants et les citoyens sont séparés par deux siècles, les uns ayant tout en surabondance et les autres n&apos;ayant en surabondance que l&apos;indigence. Vivre ensemble ce n&apos;est pas réciter la même devise lorsque la répartition établie, fait d&apos;un clan, celui seul qui a le droit d&apos;exercer tous les pouvoirs et des autres citoyens des consciences à acheter, des voix à voler et des chairs à canon pour perpétuer l&apos;imposture.


« Pour OBUTS, passer 5 ans à ériger l&apos;indifférence, l&apos;égoïsme et le népotisme en mode de gouvernance et servir au soir de son mandat, de pieuses incantations sur le vivre ensemble, cela s&apos;appelle au mieux de l&apos;hypocrisie, au pire du cynisme. OBUTS espère que la campagne pour l&apos;élection présidentielle ne va pas à l&apos;image des v ux du président sortant, se résumer à un mélange de plagiat et de démagogie », conclut le communiqué de presse.


FIN/IPG/PLK/2010






 



Le Togo entre chagrin et ranc ur

 



Dans ses v ux à la Nation prononcés à Lomé capitale du Togo le 31/12/209, Faure Essozimna Gnassingbé Président de la République a annoncé, dans le but d&apos;offrir une autre voie aux Togolais que celle du chagrin et de ranc ur, le rapatriement de la dépouille mortelle de Sylvanus Olympio, premier Président de la République du Togo. Cette initiative s&apos;inscrit dans le cadre de la démarche entreprise par la commission vérité et réconciliation.


Dans un article daté du 4 Janvier 2010, Patrick LAWSON Numéro deux de L&apos;UFC Togo, principal parti de l&apos;opposition Togolaise présidé par Gilchrist Olympio, se croit autorisé à écrire : « le Chef de l&apos;Etat a annoncé que le 13 Janvier 2010 sera une journée de recueillement et de prière et qu&apos;en accord avec la famille, des dispositions seront prises pour le retour au Togo des restes de Sylvanus Olympio, premier Président de la République, afin que la Nation lui rende les honneurs dus à son rang. L&apos;Union des Forces de Changement (UFC) dénonce et condamne fermement cette man uvre électoraliste scandaleuse et inacceptable. »


C&apos;est ainsi que Patrick Lawson, sans démentir l&apos;accord de la famille Olympio, s&apos;insurge contre une démarche que tous les Togolais ne peuvent qu&apos;approuver. A cet égard, le silence de Gilchrist Olympio, le fait que dans l&apos;article en question son nom ne soit même pas cité sont édifiants. Comment, en effet, celui qui s&apos;affirme «l&apos;héritier politique et biologique» du père de la Nation Togolaise pourrait-il priver les Togolais d&apos;une cérémonie au cours de laquelle la République du Togo rendrait à Feu Sylvanus Olympio les honneurs dûs à son rang?


Patrick Lawson et L&apos;UFC Togo ont-il vraiment besoin, faute de programme, du chagrin et de la ranc ur pour exister politiquement? Tout porte à le croire et c&apos;est dommage.  


Pour la vérité historique, il faut rappeler que le Togo acquiert son indépendance, le 27 avril 1960, par un accord avec l&apos;administration française, sous le contrôle de l&apos;ONU. L&apos;autonomie interne remonte à 1956. En 1958, le CUT, partisan de l&apos;indépendance, remporte les élections organisées et supervisées par l&apos;ONU et M.Sylvanus Olympio devient premier Président de la République du Togo en 1961. Sous l&apos;instigation du commandant français Maitrier, chef de la gendarmerie nationale et conseiller du président dont le contrat de coopération arrivait à terme, 626 vétérans togolais de l&apos;armée française, dont une grande partie avait combattu en Algérie et en Indochine, demandent à être intégrés dans les forces de sécurité togolaises qui comptent 300 membres. Sylvanus Olympio refuse. Ils le destituent dans un coup d&apos;État, le 13 janvier 1963, dans lequel Olympio trouve la mort.


Henri Vario-Nouioua






 



Des journalistes français empêchés de couvrir la campagne électorale au Togo

 



RSF dénonce une « stratégie volontaire » des autorités togolaises : interview


Selon l&apos;organisation Reporters sans frontières (RSF), plusieurs journalistes français auraient actuellement beaucoup de peine à obtenir un visa pour le Togo, en vue de suivre la campagne électorale menant au scrutin présidentiel du 28 février prochain.


Selon nos sources, un journaliste du quotidien breton Le Télégramme serait toujours en attente d&apos;une réponse alors qu&apos;il a déposé sa demande de visa auprès du consulat du Togo à Paris à la fin du mois de novembre. Résultat : il aurait annulé son voyage. Une situation commune, semble-t-il, à d&apos;autres journalistes français que déplore l&apos;organisation de défense de la presse, RSF. Cette dernière voit dans ces retards de délivrance de visa « une stratégie volontaire » de la part des autorités togolaises qui viserait à limiter la couverture de la campagne par les journalistes français. Entretien avec Ambroise Pierre, du bureau Afrique de RSF.


Afrik.com : RSF a récemment publié un communiqué dénonçant les difficultés rencontrées par plusieurs journalistes étrangers pour obtenir leur visa professionnel pour le Togo. De quoi s&apos;agit-il exactement ?


Ambroise Pierre : Plusieurs journalistes français ont déposé des demandes de visas pour le Togo auprès du consulat togolais à Paris et aucun n&apos;a obtenu de réponse à ce jour, ce qui est tout à fait anormal. Ils n&apos;ont d&apos;ailleurs pas reçu de refus officiel, ils sont dans l&apos;attente d&apos;une réponse et leur demande est « en cours ». Or, plus l&apos;attente dure, plus elle rend leur voyage impossible, en raison des contraintes liées à une tel déplacement. En fait, c&apos;est très pernicieux. Ce n&apos;est pas un refus de visa mais une stratégie volontaire à terme d&apos;empêcher les journalistes de se rendre sur place.


Afrik.com : Comment avez-vous eu vent des difficultés rencontrées par ces journalistes ?


Ambroise Pierre : Les journalistes eux-mêmes nous ont fait part de leur inquiétude. Ils sentent bien qu&apos;on cherche à les empêcher de partir. Nous avons également été alertés par l&apos;équipe de campagne du candidat franco-togolais Kofi Yamgnane], qui dénonce également cette situation.


Afrik.com : N&apos;y-a-t-il que des journalistes français qui sont concernés par ce problème ?


Ambroise Pierre : Selon nos sources, oui. Nous avons pu vérifier que des journalistes étrangers, autre que français, se trouvaient au Togo. Ils n&apos;ont pas eu de problème à obtenir leur visa. C&apos;est la raison pour laquelle nous pensons que la France est visée derrière tout ça.


Afrik.com : Le candidat franco-togolais Kofi Yamgnane serait-il la raison cachée de l&apos;attitude des autorités togolaises ?


Ambroise Pierre : En partie, oui. Le blocage des autorités togolaises fait suite à la récente querelle diplomatique qu&apos;ont eu la France et le Togo. Il est vrai que pour certains journalistes français, la campagne du candidat Kofi Yamgnane est un angle majeur du scrutin, ce que ne tolèrent pas les autorités togolaises qui ont expulsé un diplomate français parce qu&apos;il était jugé trop proche de ce candidat. Or, il y a aussi une crispation dans la manière dont est couverte la pré-campagne. On appelle les autorités à ne pas avoir de réflexes de censure, à ne pas être tentées de mettre la mainmise sur l&apos;ensemble des médias.


Afrik.com : Comment se déroule jusqu&apos;à présent le suivi de la pré-campagne électorale par les journalistes togolais et étrangers au Togo ?


Ambroise Pierre : Assez bien. Nous avons joint un journaliste togolais qui nous a décrit un climat plutôt positif, sans intimidation du pouvoir vis-à-vis de la presse. Ce qui est une bonne chose. De notre côté, nous avons constaté que les candidats à la présidentielle avaient accès à la presse privée et aux médias d&apos; Etat, même si ces derniers donnent plus facilement la parole aux représentants de l&apos;Etat qu&apos;à l&apos;opposition. Durant la campagne de février, nous serons en droit de demander une égalité dans les temps de parole, mais pas encore...


Afrik.com : Qu&apos;ont répondu les autorités togolaises quand vous leur avez fait part de votre préoccupation concernant les problèmes de visas des journalistes français ?


Ambroise Pierre : Elles ne nous répondent pas. Nous avons tenté de contacter le ministère de la Culture et de la Communication togolais ainsi que l&apos;ambassade du Togo à Paris, mais sans succès. C&apos;est pour cela que nous souhaitons alerter l&apos;opinion publique sur cette situation. La pré-campagne et la campagne togolaises doivent être transparentes. Il est impératif que la presse nationale et étrangère suivent en toute liberté le prochain scrutin dans le pays.


par Lola Simonet afrik.com







 



L&apos;UFC contre la décision de rapatrier les restes de Olympio

 
La décision du chef de l&apos;Etat togolais Faure Gnassingbé de rappatrier les restes de Sylvanus Olympio, premier président du Togo assassiné en 1963 et enterré au Bénin, suscite le courroux de l&apos;Union des forces de changement (UFC), qui dénonce une &quot;man uvre scandaleuse&quot; dans un communiqué rendu public ce mardi à Lomé, signé par son premier vice-président, Patrick Lawson.





Jeudi dernier, rappelle-t-on, Faure Gnassingbé, dans un message à la nation à l&apos;occasion de la fin d&apos;année, a décidé de rappatrier les restes du premier président du Togo et procéder à une redéfinition du calendrier républicain, notamment la date du 13 janvier qui marque à la fois la venue au pouvoir de Eyadéma Gnassingbé, souvent célébrée avec faste, et la mort de Sylvanus Olympio, ce même jour.


Le parti de Gilchrist Olympio, juge cette décision de &quot;man uvre électoraliste scandaleuse et inacceptable&quot;, la qualifiant d&apos; &quot;opération sordide, indécente et provocatrice&quot;.


Car, souligne le communiqué, &quot;après avoir traîné dans la boue le président Sylvanus Olympio pendant des décennies et célébré chaque 13 janvier son assassinat, comme un acte libérateur et fondateur du pays, le régime RPT (Rassemblement du peuple togolais, au pouvoir) prétend subitement aujourd&apos;hui vouloir lui rendre les honneurs dus à son rang de premier président du Togo indépendant et de Père de la nation.


Pour une véritable réconciliation, estime l&apos;UFC, il faut passer &quot;nécessairement&quot; par des &quot;réformes institutionnelles et constitutionnelles permettant des élections transparentes et crédibles, une procédure claire de proclamation des résultats, l&apos;engagement solennel de remettre le pouvoir à celui que le peuple aura souverainement choisi à la présidentielle de 2010 et la fin de l&apos;impunité&quot;.


Sylvanus Olympio, père de Gilchrist Olympio, a été assassiné le 13 janvier 1963, soit presque trois ans après sa prise de pouvoir suite à l&apos;indépendance du Togo le 27 avril 1960.


Le coup d&apos;Etat qui l&apos;a emporté a été dirigé par Eyadéma Gnassingbé à la tête d&apos;un groupe de militaires, alors soutenu par la France, rappelle-t-on.


Lomé - Pana 










Faure Gnassingbé promet de rapatrier les restes de l&apos;ancien président Sylvanus Olympio

 
Le président togolais Faure Gnassingbé a promis jeudi soir de rapatrier les restes de Sylvanus Olympio, premier président Togo assassiné dans un coup d?Etat en janvier 1963 et inhumé à Agou (Bénin), afin que &quot;la nation lui rende des honneurs dus à son rang&quot;.



Le père du président, le général Gnassingbé Eyadéma - décédé en février 2005 après 38 ans de pouvoir - avait participé à ce coup d?Etat.


&quot;Le gouvernement prendra les dispositions nécessaires, en relation avec la famille, pour le retour des restes du président Sylvanus Olympio, premier président du Togo, afin que la nation lui rende des honneurs dus à son rang&quot;, a déclaré M.Gnassingbé dans son message de nouvel an à la nation.


Selon lui, cette décision vise à &quot;consolider&quot; le processus de réconciliation lancé en 2005.


&quot;La réconciliation nationale est d?abord celle des coeurs et des esprits, mais elle doit aussi se traduire par des actes et des symboles forts à donner en exemple aux générations présentes et futures&quot;, a souligné le président.


&quot;C?est pourquoi, je voudrais vous annoncer qu?à partir de 2010 et dans une volonté de panser les blessures résultant de notre histoire tourmentée, le calendrier républicain de l?année sera redéfini&quot;, a promis M.Gnassingbé.


Le 13 janvier - date d?accession au pouvoir du général Eyadéma - autrefois célébré avec faste - sera &quot;essentiellement une journée de recueillement et de prière pour la paix, pour la réconciliation et pour la réussite de l?élection présidentielle&quot; prévue le 28 février 2010.


&quot;Et par réussite j?entends une élection sans violence, une élection transparente et crédible&quot;, a souligné M.Gnassingbé.


Selon la Constitution modifiée en 2002 par le Parlement, l&apos;élection présidentielle a lieu au scrutin uninominal majoritaire à un tour et le président est élu à la majorité des suffrages exprimés.


La classe politique est divisée depuis quelques mois sur le mode de scrutin.


Les deux poids lourds de l&apos;opposition: l&apos;Union des forces de changement (UFC) de Gilchrist Olympio et le Comité d&apos;action pour le renouveau (CAR) de Yawovi Agboyibo, soutenus par d&apos;autres partis d&apos;opposition, réclament un scrutin uninominal à deux tours, ce que rejette le Rassemblement du peuple togolais (RPT, au pouvoir).


AFP



 


...Disponible à la Librairie Star...



Faure Gnassingbé souhaite un ensevelissement des épreuves difficiles du pays

 



Le chef de l&apos;Etat togolais Faure Gnassingbé a souhaité jeudi, dans son message de voeux, un ensevelissement définitif des &quot;épreuves difficiles&quot; auxquelles le pays est confronté en 2009.






&quot;Que les épreuves difficiles que nous avons affrontées soient ensevelies définitivement avec l&apos;année qui s&apos;éteint&quot;, a-t-il souhaité au peuple dans un message radio-télévisé à la nation.


Faure Gnassingbé a abordé les questions de redressement du pays qui se prépare pour une élection présidentielle en février 2010 et la nécessité de poursuivre le processus de réconciliation nationale avec de nouvelles mesures.


Il a appelé le peuple togolais à &quot;maintenir allumée&quot; la flamme de la démocratie &quot;adossée à la paix, à la tolérance, à la réconciliation des coeurs et à une culture nourrie de civisme, de patriotisme et de travail salvateur&quot;.


&quot;Mon voeu le plus ardent est qu&apos;au soir de l&apos;élection présidentielle, nous continuions de vivre dans une atmosphère de paix et que les démons de la violence soient définitivement bannis et relégués au rang de mauvais souvenirs auxquels nous devons définitivement tourner le dos&quot;, a-t-il précisé.


&quot;Aujourd&apos;hui, nous avons besoin de nouvel élan, d&apos;un souffle nouveau, d&apos;une vision nouvelle pour embrasser, dans leur ensemble, avec lucidité et courage, les problèmes spécifiques qui sont les nôtres&quot;, a relevé le chef de l&apos;Etat togolais.


Dans un souci d&apos;apaisement et de réconciliation, Faure Gnassingbé a annoncé que la date du 13 janvier 2010 sera &quot; essentiellement une journée de recueillement et de prière pour la paix, pour la réconciliation et pour la réussite de l&apos;élection présidentielle&quot;. Il a également annoncé le retour au Togo des restes du premier président du pays Sylvanus Olympio, assassiné le 13 janvier 1963.


Les manifestations marquant le cinquantième anniversaire de l&apos;Indépendance du Togo le 27 avril &quot;revêtiront un éclat particulier et s&apos;étendront sur l&apos;ensemble du territoire national durant toute l&apos;année&quot;, a-t-il ajouté.


Par ailleurs, le chef de l&apos;Etat togolais a souhaité voir une élection sans violence, une élection transparente et crédible en 2010. 


 Xinhua







Le président plaide pour une présidentielle apaisée

 
Le président togolais, Faure Gnassingbé, a plaidé jeudi soir à Lomé pour une élection présidentielle apaisée le 28 février 2010, soulignant qu&apos;il envisage une révision du calendrier républicain après cette date.



«Mon voeux est que la présidentielle se déroule dans la paix et que l&apos;esprit de violence soit banni à jamais», a-t-il déclaré, appelant la jeunesse à ?uvrer à cet effet pour la consolidation de la paix, de la cohésion sociale et de la réconciliation nationale.



Dans son message de Nouvel An, le président togolais a estimé que quelle que soit l&apos;importance de l&apos;enjeu de l&apos;élection présidentielle, ses compatriotes devraient respecter les libertés des élections et être sérieux dans le choix des candidats.



«Nous avons le devoir d&apos;avancer et d&apos;aller plus loin», a-t-il dit, s&apos;engageant à garantir l&apos;application de l&apos;Accord politique global signé en août 2006 par les acteurs politiques et la société civile.



Il a invité ses concitoyens «à maintenir allumée la flamme de la paix, de la tolérance, de la réconciliation des c?urs, du patriotisme et du travail salvateur».


Pana



 



  
Faure confirme la tenue de la présidentielle le 28 février 2010

 



Le président togolais Faure Gnassingbé a signé mercredi un decret sur la tenue de l&apos;élection présidentielle le 28 février 2010.


La décision a été examinée et adoptée en Conseil des ministres tenu sous la présidence du chef de l&apos;Etat togolais.


Elles interviennent alors que les principaux partis de l&apos;opposition togolaise et le parti au pouvoir sont dos à dos sur le mode de scrutin à adopter pour cette élection tant attendue dans ce pays. L&apos;opposition réclame le retour à un scrutin à deux tours.


Le processus électoral pour le scrutin se poursuit avec l&apos;opération de révision des listes électorales qui a démarré le 14 décembre.


L&apos;élection présidentielle de février 2010 va marquer la fin du premier mandat de Faure Gnassingbé, arrivé au pouvoir à l&apos;issue d&apos;une élection anticipée en avril 2005. Elle est présentée comme un autre test à son régime après l&apos;organisation sans violence des élections législatives en octobre 2007. Celles-ci ont permis un retour total des principaux partenaires de ce pays qui avaient suspendu leur coopération avec le Togo en 2003 pour &quot;déficit démocratique&quot;.


 



Un scrutin présidentiel qui divise

 
Malgré la médiation du président burkinabé, les représentants des différents partis togolais ne sont pas parvenus à un accord sur le déroulement de l&apos;élection du 28 février 2010. Alors que la Constitution prévoit qu&apos;elle se déroule en un tour, l&apos;opposition réclame un second tour et promet d&apos;utiliser &quot;tous les moyens&quot; pour obtenir gain de cause.


La présidentielle au Togo, le 28 février 2010, se déroulera-t-elle en un seul tour comme le prévoient les articles 59 et 60 de la Constitution togolaise de 1992, remaniée en 2002, qui stipulent que le président de la République est élu au suffrage universel direct et secret pour un mandat de 5 ans et que cette élection a lieu au scrutin nominal à un seul tour ? Difficile d&apos;y répondre au jour d&apos;aujourd&apos;hui, l&apos;opposition et le parti au pouvoir étant à couteaux tirés sur le sujet. L&apos;Union des forces du changement (UFC) et le Comité d&apos;Action pour le Renouveau (CAR), les deux principaux partis d&apos;opposition, réclament à cor et à cri un scrutin à deux tours. Leur adversaire d&apos;en face, le Rassemblement du Peuple Togolais (RPT), le parti au pouvoir, lui, ne jure que par le mode de scrutin à un seul tour.



Les discussions se sont poursuivies, le 27 décembre, au palais présidentiel de Kosyam, à Ouagadougou, entre des représentants de l&apos;UFC de Gilchrist Olympio ; du CAR de Me Dodji Apévon, les deux ténors de l&apos;opposition ; et du RPT. C&apos;était en présence de délégués du gouvernement du Togo. Le médiateur, le président Blaise Compaoré, a recommandé, pour que les élections puissent se dérouler dans un climat apaisé, que l&apos;on s&apos;en tienne aux dispositions de la Constitution. Cette proposition du chef de l&apos;Etat burkinabé, de toute évidence, n&apos;a pas rencontré l&apos;assentiment des représentants de l&apos;UFC et du CAR. Les débats se sont donc clos sans consensus. Le secrétaire général de l&apos;UFC, Jean Pierre Fabre, a affirmé que son parti utiliserait &quot;tous les moyens légaux&quot; pour se faire entendre. 



La énième rencontre des acteurs politiques togolais à Ouagadougou ne pouvait qu&apos;accoucher d&apos;une souris. On se doutait bien qu&apos;ils n&apos;allaient ni ne pouvaient s&apos;entendre. La pomme de discorde étant un précieux prétexte pour chacun des deux camps pour tirer la couverture à soi avec les avantages qu&apos;on connaît. D&apos;un côté, l&apos;Union des forces du changement et le Comité d&apos;action pour le renouveau, qui ont respectivement 27 et 4 députés et réunissent à eux deux plus de 50 % des électeurs au Togo, savent pertinemment qu&apos;ils constituent une véritable force pouvant créer l&apos;alternance au pays d&apos;Eyadéma au second tour en février prochain. De l&apos;autre, le Rassemblement du peuple togolais, avec ses 50 élus, sait également qu&apos;il n&apos;a de chance de remporter la présidentielle de 2010 qu&apos;avec un mode de scrutin à un tour.



Le parti au pouvoir au Togo n&apos;est pas aussi solide qu&apos;on le pense et les attaques de l&apos;opposition, qui mettent à mal sa légitimité, ne l&apos;arrangent nullement. Il se cache alors derrière un raisonnement spécieux d&apos;ordre économique pour ne pas accéder à la requête de ses concurrents. Chacun s&apos;arc-boute donc sur sa position, ne voulant aucunement prendre le risque de se faire surprendre. Dans quelques semaines, les politiciens togolais se retrouveront encore dans la capitale burkinabé mais ce n&apos;est surtout pas pour s&apos;entendre. L&apos;intrigue est loin de se dénouer, et au fur et à mesure que la date de la présidentielle togolaise approche, la situation ne s&apos;améliore guère. Elle pourrait même se bloquer avec une éventuelle non-participation de l&apos;opposition. 








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<span style="color: #993366"><b>Présidentielle: Jean Pierre Fabre appelle l'opposition à trouver le "candidat unique"&#160;</b></span><span><b><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><hr />
</font></span></b></span>
<div style="text-align: justify"><img height="122" alt="" hspace="2" width="161" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/fabre.jpg" /><span style="color: #000080">Jean Pierre Fabre, le candidat de l'Union des Forces de Changement (UFC) - principal parti d'opposition - à la présidentielle du 28 février, a appelé dimanche lors d'un meeting à Lomé, ses "amis" de l'opposition à trouver le "candidat unique" pour affronter l'actuel président Faure Gnassingbé.<br />
<br />
"Avec un mode de scrutin uninominal majoritaire à un tour, nous avons intérêt à dégager un candidat unique de l’opposition pour affronter le RPT", a déclaré M.Fabre devant les militants et sympathisants de l'UFC.<br />
<br />
Plusieurs autres responsables de ce parti dont Me Isabelle Ameganvi, députée du parti à l’Assemblée nationale étaient présents à ce meeting tenu à la place Bonké.<br />
<br />
"Nous devons nous rassembler pour affronter le RPT", a souligné M.Fabre.<br />
<br />
Le candidat de l'UFC reconnaît que l'opposition rencontre "quelques difficultés" pour désigner cette personnalité devant la représenter.<br />
<br />
"Je constate qu'il y a quelques difficultés. Je prie le Seigneur pour qu’il nous aide à trouver ce candidat unique", a indiqué M.Fabre.<br />
<br />
L'opposition s'échine depuis plusieurs mois à retrouver un "candidat unique" devant la représenter à la prochaine présidentielle. Certaines sources proches des principaux partis d'opposition avaient même annoncé la sortie de la "fumée blanche" pour ce week-end. Aucun nom n'a été jusqu'à présent rendu public.<br />
<br />
Par ailleurs, le secrétaire général de l'UFC n'a pas manqué de vanter ses mérites devant les militants et sympathisants du parti.<br />
<br />
"Le candidat de l’UFC est prêt pour assurer toutes les charges de la présidence de la République. Il est prêt à relever tous les défis pour sortir le pays de la situation où il se trouve actuellement", a-t-il précisé.<br />
<br />
M.Fabre a également félicité les responsables de l'UFC pour avoir surmonté les difficultés rencontrées, après l’accident du président national Gilchrist Olympio.<br />
<br />
M.olympio, candidat investi de l'UFC n'a pu se présenter à ce scrutin, en raison "d'un mal de dos".&#160;<br />
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</span></div>
<div style="text-align: right"><span style="color: #000080"><span style="font-family: Arial">SAVOIR-NEWS&#160;</span><br />
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<div><span style="color: #800080"><b>Grande marche de «&#160;protestation&#160;» et d’ «&#160;indignation&#160;» à Lomé</b>.</span></div>
<hr />
<div style="text-align: justify"><img style="width: 364px; height: 262px" height="300" alt="" hspace="2" width="400" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/march_t.jpg" />Des milliers de <span style="color: #000080">personnes ont manifesté samedi dans les rues de la capitale togolaise pour s’insurger contre la dernière sanction de la Caf contre les Eperviers, la sélection nationale, a constaté un journaliste d’AfriSCOOP à Lomé.</span></div>
<div>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Plus de 25000 manifestants, 50000 selon les organisateurs, majoritairement habillés en rouge, sont descendus samedi dans les rues de Lomé. Aux cris de «&#160;Hayatou, démission&#160;», «&#160;Hayatou assassin&#160;», ils ont dénoncé la dernière sanction de la Caf contre l’équipe nationale togolaise, les Eperviers.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000080">«&#160;Hayatou irresponsable&#160;», «&#160;Hayatou, Ben Laden, démission, out&#160;», «&#160;Tu es un mafieux&#160;», «&#160;La Caf n’est pas ton domicile&#160;», pouvait-on aussi lire sur des pancartes.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000080">La Confédération africaine de football (Caf) a récemment décidé de suspendre le Togo pour les deux prochaines Coupes d’Afrique des nations (Can), assorti d’une amende de 50000 dollars US. Elle reproche aux autorités togolaises, leur implication dans le forfait de leur pays à la veille de la dernière édition en Angola.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Le 8 janvier, la délégation togolaise a été attaquée par des rebelles du Front de libération de Cabinda (Flec). Cette attaque a fait deux morts&#160;: Amélété Abalo, l’entraîneur adjoint et Stanislas Ocloo, le chargé de communication. Après moult tergiversations, l’équipe togolaise s’est officiellement retirée de la Can, le 10 janvier.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000080">La Caf et son «&#160;manitou d’Hayatou se sont illustrés par une gestion irresponsable, inhumaine, cynique et calamiteuse de ce deuil&#160;», a déclaré Aimé Lebon, porte-parole des organisateurs. Pour lui, ils ont une «&#160;responsabilité patente dans ce qui est arrivé&#160;» pour avoir «&#160;non seulement passé sous silence des informations pouvant permettre de contourner le danger mais aussi manqué de garantir la sécurité&#160;».</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Selon des sources concordantes, les responsables de la Caf et de la Fifa ont été préalablement avertis du danger de l’organisation des matches dans l’enclave séparatiste de Cabinda.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000080">«&#160;Si Hayatou et l’Angola s’entêtent à organier la Can dans cette partie géographique, les armes vont parler&#160;», menaçait ouvertement le Flec dans plusieurs courriers adressés aux deux organes faîtières du football continental et mondial.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000080">«&#160;De quel droit le ténébreux Hayatou (pour qui les raisons du choix de Cabinda pour abriter les rencontres du groupe B) étaient politiques, refuse-t-il à notre gouvernement de prendre des décisions pour protéger ses fils victimes de sa cupidité et de son choix politique&#160;?&#160;», se demande M.&#160;Le Bon. Durant la marche qui a également connu la participation de Tata Avlessi, ancien président de la Fédération togolaise de football (Ftf) et de l’homme politique, Koffi Yamgnane, des photos du président de la Caf ont été brûlées par les manifestants.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Jeudi, le gouvernement togolais a déposé une plainte contre le Flec, la Caf et l’Angola auprès du tribunal de Paris (France).</span></p>
<hr />
<span><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><strong>5 ans après, Faure cherche toujours ses marques&#160;</strong></font></span></span><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial"><br />
<hr />
</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial"><img style="width: 356px; height: 251px" height="282" alt="" hspace="2" width="400" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/baba_t.jpg" />Mort d’un dinosaure&#160;; cette manchette barrait la couverture de l’hebdomadaire international Jeune Afrique au lendemain du décès du président togolais Gnassingbé Eyadéma. En effet, ce 5 février 2005, le monde entier apprenait avec stupeur la disparition de celui qui a régné sans partage sur le Togo pendant 38 ans.</span></span></div>
<div>
<p style="text-align: justify">&#160;«&#160;<span style="color: #000080">L’homme qui ne tombait jamais malade&#160;» de l’avis de ses hagiographes avait, selon la version officielle, rejoint ses ancêtres au-dessus de la Tunisie dans l’avion Togo 01, l’avion présidentiel qui le transportait vers Israël où il se rendait régulièrement pour les soins de ses yeux.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Stupeur mais aussi scepticisme&#160;; car cette force de la Nature, à laquelle sont venues s’ajouter sa pratique de lutteur (Evala) et sa formation militaire, semblait défier les lois de la thermodynamique et respirait tout le temps la forme&#160;; si on y adjoint sa baraka exceptionnelle... Il est vrai que la santé de nos chefs d’Etat est un sujet tabou et qu’une chape de plomb entoure leur bulletin de santé, mais pour Eyadéma...Encore que de nombreux Togolais n’en croyaient pas leurs oreilles, estimant que c’est encore un coup du chef de l’Etat pour neutraliser ses adversaires. Mais cette fois-ci, il fallait se rendre à l’évidence&#160;: Eyadéma est bien mort.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Il laisse un pays qui, si économiquement tenait toujours le coup dans les années 80 d’où le qualificatif de «&#160;Suisse de l’Afrique&#160;», s’est peu à peu transformé dans les années 90 en une nation où la paupérisation est devenue endémique. N’eût été la présence du port de Lomé, le Togo serait en banqueroute totale. Et comme un pathos ne vient jamais seul, le bibéronnage financier de l’Union européenne s’étant stoppé en 1993 pour cause de «&#160;déficit démocratique&#160;», le Togo s’est retrouvé à la croisée des chemins.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Politiquement, la loi du parti unique notamment la prégnance du Rassemblement du peuple togolais (RPT) et le système ont survécu à «&#160;Gnass&#160;» et généré la division du pays en deux&#160;: au Togo on parle toujours de Nordistes et de Sudistes et les différents scrutins sont toujours ethnico-politiques.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Enfin, il y a toujours l’armée qui est un élément clef dans la vie politique togolaise&#160;; une grande muette constituée à plus de 80% de Kabyè, l’ethnie du défunt président.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Elu en avril 2005 après une tentative de succession monarchique, Faure, le fils, assume certes son patronyme mais n’est pas son père. Il n’est pas un homme de la Coloniale. Féru de NTIC, il veut réconcilier tous les Togolais ou plutôt les 2 Togo. Multipliant les gestes et les signaux d’apaisement, le jeune président est pointilleux sur cette réconciliation&#160;: institution de la Journée du 13 janvier comme celle de prières et de recueillement en mémoire de la prise du pouvoir par son père, mais aussi de la mort de premier président, Sylvanus Olympio&#160;; institution d’une commission Vérité, justice et réconciliation&#160;; prise de distance avec le RPT dont le dernier avatar reste son absence à son investiture le 12 janvier 2010.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Des gestes forts mais qui n’ont pas dissipé toute la méfiance de ses compatriotes à son égard car après tout «&#160;c’est un Gnassingbé&#160;», sort que même le sang sudiste de par sa mère qui coule dans ses veines ne saurait faire oublier. Un argument que l’affaire Kpatcha, du nom de son frère «&#160;100% kabyè&#160;» accusé de tentative de coup d’Etat et qui est en prison, est venu remettre au goût du jour. Une partie de la fratrie accusant Faure d’avoir trahi l’esprit du patriarche.</span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Pourrait-il se dépêtrer du RPT et se «&#160;détutéliser&#160;» du système paternel&#160;? Rien n’est moins sûr quand on observe que ce sont toujours les mêmes caciques politiques qui entouraient son père qui gravitent actuellement autour du fils. La présidentielle du 28 février 2010 qui consacrera son second mandat, sauf tremblement de terre, lui donnera encore 5 ans pour convaincre et surtout donner de la nourriture, du travail, de l’éducation et des soins aux Togolais. Sur ces points-là les Togolais l’attendent de pied ferme.</span></p>
<p style="text-align: right"><span style="color: #000080"><i>Par Zowenmanogo Dieudonné Zoungrana</i></span></p>
</div>
<span style="font-size: small"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span><span style="font-family: Arial"><hr />
<div><span style="font-size: small"><span><b>Sanction de la Caf contre le Togo&#160;: Africains, en voici les réels fondements&#160;!</b></span></span></div>
<hr />
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><img style="width: 355px; height: 227px" height="265" alt="" hspace="2" width="399" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/issa_hayatou_t.jpg" />La rue togolaise crie ces derniers jours son exaspération devant les inconduites qu’affiche depuis plusieurs semaines, la Caf (Confédération africaine de football) à l’égard de la famille du football au Togo, inconduite qui a eu pour point de départ le drame de Cabinda du 08 janvier. Pourtant, il ne faut pas chercher trop loin la source de l’avanie que fait subir la Caf au pays de Shéyi Adébayor.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small">«&#160;Dans un combat, lorsque vous faites le dos rond, votre adversaire est à même de monter là-dessus&#160;». Ce proverbe bien connu dans l’univers des arts martiaux s’applique bien au diagnostic du différend qui oppose la Caf et Lomé. A la limite, on ne serait pas dans l’erreur en affirmant que le Togo a taillé le bâton avec lequel il est fouetté aujourd’hui. Car, comment comprendre que le président intérimaire de la Ftf (Fédération togolaise de football) qui se trouve être le premier vice-président de la Caf (Shéyi Mémène) n’ait pas daigné prendre ouvertement et publiquement position sur les différents épisodes du feuilleton «&#160;Caf-Togo&#160;», ne serait-ce qu’à travers son manteau de président intérimaire&#160;? Pays phare dans la pratique du football en Afrique occidentale juste au lendemain des «&#160;indépendances&#160;», le Togo dispose d’une pléthore de spécialistes du ballon rond dans divers domaines comme l’expertise en matière d’arbitrage reconnue par la Caf et la Fifa.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small">Autre chose curieuse dans ce bras de fer entre l’institution chapeautée par Issa Hayatou et Lomé, aucun de ces experts précités n’a publiquement élevé la voix pour déblatérer contre les faits et gestes de la Caf de ce début d’année. Parmi ces experts dont les talents sont reconnus à l’échelle de la planète et que nous venons d’évoquer, on peut citer le nom de Godfried Ekué, premier président de l’histoire de la Ftf et premier directeur de Radio-Lomé, et de surcroît challenger de M.&#160;Hayatou en 1988 pour l’élection au poste que le Camerounais occupe depuis lors. Certes, M.&#160;Ekué peut être excusé par l’âge, vu qu’il est octogénaire. Toutefois, n’a-t-on pas vu sur ce même continent un Nelson Mandela toujours alerte sur les questions d’intérêt général de son pays, de l’Afrique et de la planète malgré ses 91 ans&#160;?<br />
</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small">En réalité, ne nous méprenons pas&#160;: des personnalités à la fois politiques et sportives de premier plan au Togo observent un mutisme autour du bras de fer «&#160;Caf-Togo&#160;», tout simplement parce qu’ils sont coincés dans plusieurs écheveaux. C’est le cas par exemple du général Gnofame et de son alter ego, le général Mémène. Le premier officie auprès de la Caf en tant que commissaire aux matches. Les deux ont cependant la particularité d’avoir fait partie du lot des généraux qui ont porté, le 05 février 2005, Faure Gnassingbé au pouvoir, au mépris des règles constitutionnelles en vigueur&#160;! C’est visiblement d’ailleurs la raison pour laquelle le chef de l’exécutif togolais n’a pas daigné jusqu’à présent prendre position dans ce mélodrame footballistique. Au risque d’égratigner ces deux faiseurs de roi précités et saborder indirectement leurs précieux intérêts à la Caf. MM.&#160;Gnofame et Mémène, forts de ce statut, n’ont évidemment que cure de la récrimination du peuple togolais contre la sanction de la Caf datant du 30 janvier 2010.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small">Lorsque vous ajoutez à cette coupe au contenu sordide les démarches de certains hauts cadres togolais du foot tendant à appuyer en toutes circonstances les décisions de la Caf envers et contre les intérêts leur terre natale, on a vite fait d’atteindre un point de “non-retour” à la défaveur du Togo. D’autant plus que les premiers acteurs et responsables de la Ftf se livrent depuis la participation du Togo au Mondial 2006 des matches de sabotage d’une perfidie inégalée en Afrique. Toutes choses qui ont permis l’entrée du loup-garou Caf dans la demeure togolaise. A quel degré ce loup-garou va-t-il dévorer les brebis togolaises&#160;? Seul l’appel que compte interjeter l’Etat togolais auprès du Tas (Tribunal arbitral du sport) pourrait amortir les chocs de la furie de la Caf envers la terre natale d’Emmanuel Adébayor</span>.<br />
&#160;</div>
<div style="text-align: right">Source Texte et image&#160;: Afriscoop</div>
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<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><b><span style="color: #800000">Cabinda: un 2e groupe séparatiste revendique l'attaque contre le Togo</span></b> <hr />
Un deuxième groupe indépendantiste du Cabinda a revendiqué mardi l'attaque meurtrière <img height="116" alt="" hspace="2" width="186" align="right" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/bus.jpg" />contre le convoi de l'équipe de foot du Togo, en expliquant dans un entretien téléphonique avec l'AFP tirer sur les convois escortés par des forces de sécurité angolaises. Cette nouvelle revendication émane du principal mouvement séparatiste de ce territoire angolais, le Front de libération de l'Etat du Cabinda-Forces armées cabindaises (Flec-FAC). "Nous ne sommes pas des terroristes, l'attaque n'était pas dirigée contre nos frères togolais... A chaque fois que les Forces armées cabindaises voient un convoi angolais, elles tirent toujours", a assuré Jean-Claude N'Zita, conseiller du président du Flec-FAC s'exprimant depuis la Suisse où il vit en exil. "On dit qu'on ne peut pas s'attaquer à des innocents sans défense. Nous n'avons rien contre nos frères africains et nous aimons le football", a-t-il poursuivi. L'attaque, qui a fait deux morts vendredi, avait immédiatement été revendiquée par les Forces de libération de l'Etat du Cabinda-Position militaire (Flec-PM), une faction dissidente du Flec-FAC. "Ca n'engage que lui. Ce sont des opportunistes", a rétorqué M. N'Zita. Par ailleurs, "les Forces armées cabindaises (FAC) ont décidé d'adopter une attitude responsable par rapport à la CAN-2010", écrit dans un communiqué transmis à l'AFP son chef d'Etat-major Miguel Boma. Les FAC "s'abstiennent de tout acte de violence <img height="246" alt="" hspace="2" width="400" align="left" vspace="1" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/togoangolateaser_t.jpg" />au Cabinda pendant son déroulement assurant ainsi la sécurité aux civils sans défense", poursuit M. Boma en appelant les autorités angolaises à "faire preuve de volonté pour chercher une solution par le dialogue". Le président du Flec-FAC, Henrique N'zita Tiago, 82 ans, qui vit en exil en France, a ensuite confirmé à l'AFP par téléphone la teneur de ce communiqué. "Moi, je ne connais pas le Flec-PM", a-t-il également lancé, en mettant en doute ses capacités militaires sur le terrain.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="color: #333333"><span style="font-size: x-small"><a href="http://www.lemonde.fr">http://www.lemonde.fr<br />
<span style="font-size: xx-small">Photo publiée par </span></a><a target="_blank" href="http://www.flickr.com/photos/unroyal/">Jose Carlos Costa</a></span></span> <hr />
<span style="color: #800000"><b>CAN&#160;: le Togo disqualifié</b></span> <hr />
</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><img height="200" alt="" hspace="2" width="400" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/adeb_t.jpg" />Le Togo a été officiellement disqualifié de la Coupe d'Afrique des nations, lundi 11 janvier, n'ayant pas présenté de joueurs pour le match l'opposant au Ghana. De fait, l'équipe togolaise, victime d'une attaque dans l'enclave angolaise de Cabinda qui a coûté la vie à deux personnes vendredi, était rentrée dimanche à Lomé pour respecter une période de deuil.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Plusieurs joueurs et responsables togolais avaient cependant laissé entendre qu'ils souhaitaient reprendre rapidement la compétition si un aménagement du calendrier était possible. Thomas Dossevi, milieu de terrain du Togo, a qualifié la décision de la Confédéraion africaine de football (CAF) de disqualifier le Togo de "grave et ridicule". "On voulait revenir et jouer le 21, ça aurait été simple et le Ghana aurait sûrement été d'accord", a déclaré le joueur à Reuters.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Le groupe B ne compte donc plus désormais que trois équipes, pour deux places à prendre pour les quarts de finale. Les deux derniers matchs permettront aux équipes de se départager&#160;: la Côte d'Ivoire affrontera le Ghana le 15 janvier, puis le Burkina Faso sera opposé au Ghana le 18. Tous les matchs prévus en Cabinda – exception faite de ceux annulés du Togo – sont maintenus, avec en particulier un quart de finale programmé le 24 janvier.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #333333">Photo&#160;: REUTERS/Noel Koukou Tadegnon. </span></span><a href="http://www.lemonde.fr/"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #333333">http://www.lemonde.fr/</span></span></a></div>
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<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #800000"><b>CAN - Le Togo n’est plus le bienvenu</b></span> <hr />
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<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Les organisateurs de la CAN ont refusé lundi de réintégrer le Togo qui souhaitait jouer pour ses morts après trois jours de deuil.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">La Confédération africaine de Football (CAF) ne veut plus du Togo. Après avoir longuement insisté pour que les Eperviers restent à Cabinda et participent à la Coupe d’Afrique des nations (CAN), l’instance organisatrice de la compétition a fait savoir qu’elle refuserait tout retour des joueurs. «&#160;Le calendrier a été réorganisé, le Togo n’est plus dans le tournoi, a déclaré Ouattara Hego, membre de la CAF. Le Togo ne peut plus revenir dans la compétition, c’est terminé. »</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Revenue au pays dans la soirée de dimanche, la sélection togolaise, dont le bus avait été mitraillé vendredi, souhaitait réintégrer l’épreuve et jouer pour ses deux morts après avoir observé un deuil de trois jours au Togo. Mais toujours aussi peu compréhensive, la CAF, sans doute vexée par le départ de la délégation et de sa star Emmanuel Adebayor, s’est montrée catégorique, ajoutant qu’il «&#160;y aurait des suites à donner&#160;». Un autre membre de la CAF, qui a souhaité garder l’anonymat, a même précisé que «&#160;la commission de discipline, qui peut se réunir en urgence si elle est saisie du dossier, ou le comité exécutif lui-même, devra apprécier la situation. Par rapport à ce cas de figure, le règlement de la CAF prévoit des sanctions&#160;».</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><b>Des divergences politiques au cœur du problème</b></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Selon la BBC, les retransmissions télévisées ou l’impossibilité de faire jouer la dernière journée du groupe B (Burkina, Côte d’Ivoire, Ghana) en même temps, seraient les excuses avancées par la CAF, mais la chaîne d’information anglaise estime que des divergences politiques sont au cœur du problème.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Les matches du groupe B se dérouleront donc sans le Togo, aux jours et horaires prévus, toujours dans l’enclave de Cabinda où les rebelles ont promis de nouvelles attaques.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="color: #333333"><span style="font-size: x-small"><a href="http://www.francesoir.fr">http://www.francesoir.fr</a></span></span><span style="color: #800000"><b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%"><br />
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<div><span style="color: #800000"><b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Ouverture de la CAN-2010 à Luanda, le Togo se retire avec ses morts</span></b></span> <hr />
<span style="font-size: 12pt; line-height: 115%"><img height="362" alt="" hspace="2" width="186" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/mascot_can.jpg" />LUANDA - Le président angolais José Eduardo Dos Santos a ouvert dimanche soir à Luanda la Coupe d'Afrique des nations de football (CAN-2010), dont l'équipe du Togo s'est retirée après avoir été victime d'une meurtrière attaque de séparatistes. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">"Nous voici réunis, que le meilleur gagne!", a lancé M. Dos Santos, au pouvoir depuis 30 ans, à la tribune du stade "11-Novembre", un édifice de 50.000 places construit par les Chinois pour la compétition.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Et d'ajouter: "Nous condamnons cet acte de terrorisme mais la compétition se poursuivra à Cabinda", où le Onze togolais a été la cible vendredi d'une intense fusillade d'indépendantistes, tuant deux membres de sa délégation.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Le convoi togolais a été pris sous le feu de séparatistes pendant 20 longues minutes, alors qu'il venait de pénétrer depuis le Congo-Brazzaville l'enclave angolaise de Cabinda riche en pétrole, théâtre de troubles depuis l'indépendance de l'ancienne colonie portugaise en 1975.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">L'attaque a été revendiquée par les Forces de libération de l'Etat du Cabinda-Position militaire (Flec-PM), groupe né en 2003 d'une dissidence du principal mouvement séparatiste, le Front de libération de l'enclave du Cabinda (Flec).</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Le secrétaire général du Flec-PM, Rodrigues Mingas, qui vit en exil en France, a menacé dimanche dans un entretien téléphonique avec l'AFP de poursuivre les actions violentes pendant la compétition.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">"Les armes vont continuer à parler", a-t-il affirmé, interrogé par téléphone. "Ca va continuer parce que le pays est en guerre, parce que M. Hayatou (Issa Hayatou, le président de la Confédération africaine de football, CAF) s'entête" à maintenir des matches de la CAN à Cabinda", a-t-il poursuivi.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Les propos du rebelle, qui vit en exil en France, "ne resteront pas sans suite", a réagi le ministère français des Affaires étrangères.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Les autorités angolaises ont promis à la CAF que la sécurité des équipes serait garantie, tant à Cabinda que dans les trois autres villes-hôtes, Luanda, Benguela et Lubango (sud-ouest).</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">C'est effectivement sous très haute protection policière que l'équipe du Togo a quitté dimanche soir son camp de base à Cabinda, emportant dans un bus aux rideaux tirés les corps des deux victimes de l'attaque, à l'heure où commençait à Luanda la cérémonie d'ouverture.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">A 21h40 (20h40 GMT), l'avion dépêché par le gouvernement togolais les emmenait vers Lomé, alors qu'à Luanda le match d'ouverture entre l'Angola et le Mali (4-4), commencé sur une note de recueillement avec une minute de silence, prenait des allures de festival de buts.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">La participation des "Eperviers" à la compétition était restée incertaine toute la journée, suspendue à des négociations entre la CAF, les organisateurs angolais et les autorités togolaises.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Bien que les joueurs aient exprimé dans la nuit leur désir de prendre part au tournoi, "en mémoire" des deux victimes de la fusillade, Lomé a maintenu sa position.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">"Nous avons compris la démarche des joueurs qui voulaient exprimer une manière de venger leurs collègues décédés mais ce serait irresponsable de la part des autorités togolaises de les laisser continuer", a expliqué le Premier ministre togolais Gilbert Fossoun Houngbo.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Le chargé de communication du Onze togolais, Stanislas Ocloo, et l'entraîneur-adjoint, Abalo Amelete, ont succombé à leurs blessures à l'aube samedi. Un chauffeur, d'abord donné pour mort, a survécu et se trouvait dimanche en soins intensifs.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Le gardien togolais Kodjovi Obilalé, blessé par balles aux reins et à l'abdomen, a quant à lui été hospitalisé à Johannesburg, en Afrique du Sud, où il a été opéré samedi soir. Il était dimanche dans un état "critique mais stable", selon l'hôpital.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="color: #333333"><span><span style="line-height: 115%">De Louise REDVERS (AFP)</span></span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><hr />
<span style="color: #800000"><b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Le Togo plie bagages</span></b></span> <hr />
</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%"><img height="248" alt="" hspace="2" width="399" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/F868D4B2590AA7CA2CA64E88551_t.jpg" />Après avoir annoncé dans la matinée d’hier qu’elle participerait à la compétition, la sélection togolaise y a finalement renoncé.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Cette fois, c’est sûr, les joueurs du Togo ne participeront pas à la Coupe d’Afrique des nations. Suivant l’injonction du gouvernement, les Eperviers ont décidé de s’en aller hier. Ils avaient pourtant surpris tout le monde dans la matinée. Décidés à quitter l’Angola samedi après l’attaque à la mitrailleuse dont ils avaient été victimes la veille dans l’enclave de Cabinda, une province angolaise, ils s’étaient ravisés dimanche, annonçant qu’ils disputeraient finalement la compétition.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">«&#160;En mémoire de ses disparus, l’équipe nationale a décidé de participer à la CAN, déclarait hier matin le Nantais Thomas Dossevi. On a tous très mal au cœur, ce n’est plus une fête, mais nous avons envie de montrer nos couleurs, nos valeurs et que nous sommes des hommes. »</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Les joueurs voulaient participer</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Sous le choc, les Togolais qui ont perdu deux membres de l’encadrement et leur chauffeur lors de l’assaut des séparatistes appartenant aux Forces de libération de l’Etat du Cabinda-Position militaire, s’étaient, pourtant d’abord montrés catégoriques. «&#160;Aucun de nous ne peut jouer au football maintenant&#160;», affirmait samedi Moustapha Salifou, milieu de terrain d’Aston Villa, proche du gardien, Kodjovi Obilalé, grièvement blessé et placé en soins intensifs.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Néanmoins, après un rassemblement dans la nuit de samedi à dimanche, les Togolais, rassurés par les autorités angolaises, avaient choisi à l’unanimité de rester à Cabinda pour disputer la compétition. «&#160;Cette volte-face ne m’étonne pas, confiait hier Henri Stambouli, sélectionneur du Togo de mai à août 2008. C’est très caractéristique du Togo. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Les joueurs sont livrés à eux-mêmes. Je pense qu’ils ont subi de grosses pressions de la part de la CAF (NDLR&#160;: Confédération africaine de football, organisatrice de l’épreuve) et de la Fifa pour rester. » L’actuel entraîneur, Hubert Velud, confirmait aussi la motivation de son équipe&#160;: «&#160;Après mûre réflexion, le désir des joueurs est très fort de participer. Ils veulent honorer la mémoire des disparus. »</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">La sélection se plie au gouvernement</span></b></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Le gouvernement, par l’intermédiaire de son Premier ministre Gilbert Fossoun Houngbo, insistait depuis vendredi pour que la sélection quitte l’Angola. Il aura eu gain de cause. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">«&#160;Les autorités togolaises ont décidé de plier bagages. Le plus important, c’est ce que le chef de l’Etat a décidé, on va rentrer, lâchait le capitaine Emmanuel Adebayor au micro de RMC Info, après avoir affirmé quelques heures plus tôt qu’il ferait tout pour rester en Angola. Si on parle de morts, la compétition doit être annulée. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Mais la CAF en a décidé autrement. On souhaite bon courage à ceux qui vont rester, surtout au Burkina Faso, à la Côte d’Ivoire et au Ghana. Ce que j’ai dit à leurs dirigeants, c’est qu’ils pouvaient être attaqués à Cabinda à tout moment. » Malgré les risques, la CAF a maintenu les trois matches du groupe B dans la province angolaise ainsi que le quart de finale du 24 janvier. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">«&#160;Je ne vois pas comment on peut continuer à faire des matches dans cette zone, déclarait Stambouli, aujourd’hui entraîneur d’Istres. Prendre de tels risques, c’est impensable. J’ai peur que cela tourne au drame. » Didier Drogba et les joueurs de la Côte d’Ivoire qui doivent affronter le Burkina Faso aujourd’hui à 17 heures (heure locale) à Cabinda ne doivent pas être rassurés.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="color: #333333"><span><span><span style="line-height: 115%">Edition France Soir du lundi 11 janvier 2010 page 18 </span></span></span></span></div>
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<div><b><span><span>Le Togo quitte l'Angola sans exclure de jouer</span></span></b> <hr />
<span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Le Togo n'avait toujours pas pris dimanche de décision définitive sur son éventuelle participation à la Coupe d'Afrique des Nations, deux jours après l'attaque meurtrière contre <img height="256" alt="" hspace="2" width="399" align="right" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/9A72F816B336DD3F21B18A096E862_t.jpg" />son équipe en Angola.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Les joueurs sont repartis vers le Togo dimanche soir à bord d'un avion venu les chercher dans l'enclave angolaise de Cabinda, où ils ont été victimes vendredi d'une fusillade qui a fait trois morts.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Leur entrée en lice est prévue lundi contre le Ghana mais les autorités togolaises ont demandé à la Confédération africaine de football (Caf) un aménagement de leur calendrier pour leur permettre d'envisager une participation au tournoi.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">La Can a débuté comme prévu dimanche soir à Luanda, avec un nul 4-4 de l'Angola contre le Mali.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Un feu d'artifice spectaculaire a illuminé la cérémonie d'ouverture et les spectateurs du premier match de la compétition ont observé une minute de silence en hommage aux trois morts de l'attaque de vendredi.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Outre le chauffeur de l'autocar, l'entraîneur adjoint et l'attaché de presse de l'équipe du Togo ont été tués.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Blessé par balles, le gardien de but remplaçant Kodjovi Obilale a été transféré dans un hôpital à Johannesburg, en Afrique du Sud. Son état est stable, selon les médecins.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">L'attentat a été revendiqué par les rebelles séparatistes du Front de libération de l'enclave de Cabinda (Flec).</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Christophe Tchao, le ministre togolais des Sports, a déclaré dimanche que le Togo pourrait revenir sur sa décision de ne pas participer à la Coupe d'Afrique des Nations.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">"Nous avons décrété une période de deuil de trois jours. Les joueurs partent avec nous et avec les corps de leurs frères tombés et nous avons demandé à la Caf de trouver un arrangement pour qu'on puisse rattraper la compétition", a dit Christophe Tchao à Cabinda.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">"ON EST OBLIGÉ"</span></b></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Le gouvernement togolais avait auparavant exigé le retrait de son équipe de la compétition.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Les joueurs togolais ont rapporté dimanche qu'ils ne participeraient pas à la Can conformément à la volonté de leur gouvernement.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">"On rentre, on est obligé, le gouvernement veut qu'on rentre à la maison", a déclaré à Reuters le milieu de terrain togolais du FC Nantes Thomas Dossevi.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">"S'ils jouent les matches à Cabinda, il risque d'y avoir encore des problèmes sur ce site", a-t-il ajouté. "On a peur pour les autres équipes."</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Le capitaine togolais Emmanuel Adebayor avait confirmé le retrait de son équipe au micro de RMC.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">"On a fait une réunion entre joueurs hier (samedi) et on s'est dit qu'on était quand même des footballeurs", a dit la star de l'équipe togolaise.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">"On a tous décidé de faire quelque chose de beau pour le pays et de jouer pour rendre hommage à ceux qui sont morts. Malheureusement, le chef de l'Etat et les autorités du pays en ont décidé autrement. On va donc plier bagages et rentrer chez nous", a-t-il ajouté.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Le Premier ministre togolais, Gilbert Houngbo, avait laissé entendre dimanche, peu avant les déclarations des joueurs, que le Togo quitterait la compétition.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">"Si une équipe ou des personnes se présentent sous les couleurs togolaises, il s'agira d'une fausse représentation", avait-il dit, s'adressant à la presse à Lomé.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="color: #333333"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%">Edité par Patrick Vignal</span></span></span> <hr />
<span style="color: #800000"><b>Revivez la journée de l'équipe du Togo heure par heure</b></span> <hr />
</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Le déroulé des événements de la journée de dimanche...</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%"><img height="249" alt="" hspace="2" width="399" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/eperviers_2_t.jpg" />21h30: Le chauffeur du bus serait vivant. «Antonio Quaresma (le chauffeur) va bien. Il est conscient et arrive à décrire tout ce qui s'est passé», a annoncé Carlos Zeca, secrétaire provincial de la santé à Cabinda, au Jornal de Angola. L’homme souffrirait de «blessures à la paroi abdominale». Un membre du Comité local d'organisation de la CAN a aussi indiqué à l'AFP: que «plusieurs sources à Cabinda» avait affirmé «qu'il était vivant». il avait pourtant été annoncé mort par la fédération togolaise dès vendredi soir.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">20h40:</span></b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%"> Le Togo a quitté dimanche la Coupe d'Afrique des nations. L'avion de la sélection ayant décollé à 20h40.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">19h45:</span></b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%"> Le Togo a quitté dimanche la Coupe d'Afrique des nations. «Le bus est parti (du camp de base) pour l'aéroport pour rapatrier l'équipe du Togo et les deux corps», selon un porte-parole de la Confédération africaine de football. Selon un journaliste de l'AFP, le bus, dont les rideaux étaient tirés, a quitté les lieux vers 19h30 sous très haute protection policière, avant de prendre la direction de l'aéroport.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">18h03: </span></b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Les autorités angolaises et de la Confédération africaine de football (CAF) viennent d'entamer des discussions avec les autorités togolaises afin de parvenir au maintien des Eperviers dans la Coupe d'Afrique des nations.&#160;«Le bus qui doit nous amener à l'aéroport est chargé. Les joueurs sont habillés et prêts à partir, déclare à l'AFP l'entraîneur de l'équipe Hubert Velud par téléphone. Pour l'instant, on s'oriente vers un départ. Mais je ne peux parler qu'au conditionnel car depuis trois-quatre jours tout change toutes les deux heures.»</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">&#160;</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">16h07:</span></b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%"> Le premier ministre togolais, Gilbert Fossoun Houngbo, confirme que les Togolais sont sur le retour. «La délégation togolaise est attendue ce jour à Lomé», déclare-t-il devant des journalistes. Une voiture de la délégation officielle de l'équipe nationale togolaise, suivie d'un minibus vide escorté par des forces de sécurité angolaises, a été vue quittant le village olympique où résident les joueurs.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">15h30:</span></b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%"> Le président du Portugal, Anibal Cavaco Silva, envoie un message aux Angolais. «Je suis certain qu'une fois encore le peuple angolais, de Cabinda (nord) au Cunene (sud) saura faire preuve de sa capacité à surmonter des moments difficiles, faisant de ce championnat une célébration de la paix et de l'entente entre les peuples, à travers le sport.»</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">14h39:</span></b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%"> L'Afrique du Sud, qui organisera le Mondial en juin tient, à rassurer le monde. «L'Afrique du Sud reste à 100% prête à accueillir la Coupe du monde et rejette les spéculations selon lesquelles l'incident angolais aurait un impact sur le tournoi mondial en Afrique du Sud. L'attaque choquante et inacceptable contre l'équipe togolaise ne doit pas être surestimée, mais elle doit servir de motivation pour que l'Afrique et le reste du monde travaillent encore plus à l'élimination du terrorisme», explique un communiqué de la présidence de Jacob Zuma.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">13h55: </span></b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Toujours recluse dans son hôtel de Cabinda, l'équipe du Togo s'informe à l'aide des <img height="288" alt="" hspace="2" width="399" align="right" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/1F6FF37A65CAC4C6847DA61356387_t.jpg" />télévisions et des coups de fil reçus sur leur téléphones portables. «Le gouvernement s'oppose à notre envie de rester pour honorer nos morts. Mais peut-être qu'à Lomé (la capitale du Togo, ndlr), ils ont des informations sur le fait que notre sécuté n'est pas assurée. Les derniers bruits disent qu'un avion vient de décoller du Togo pour venir nous chercher», a déclaré à 20minutes.fr Thomas Dossevi. Selon le joueur de Nantes, la sécurité n'a pas été renforcée autour de l'hôtel de la sélection togolaise. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">13h16: </span></b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Selon le ministre de l'information ghanéen, Zita Okaikoi, le président du Ghana John Atta-Mills a demandé «une sécurité renforcée pour (...) les joueurs durant la Coupe des Nations dont le coup d'envoi est prévu aujourd'hui. La sécurité de nos joueurs et de tout autre pays participant est très importante, d'où le besoin de mesures de sécurité renforcées», a-t-elle souligné sans donner aucune mesure concrête.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">12h56: </span></b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Sur RMC Info, le sélectionneur de la Côte d’Ivoire, Vahid Halilhodzic confirme qu’un départ de son équipe a été évoqué. Le Bosniaque assure tout de même que l’heure n’est plus au boycott. «Nous allons continuer la compétition… Certains joueurs avaient peur pour leur vie parce qu’on ne savait pas vraiment ce qu’il s’était passé. On a évoqué un départ. Des membres du gouvernement sont venus nous apporter leur soutien et nous rassurer.»&#160;</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">12h29:</span></b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%"> A en croire Adebayor, les autres équipes du groupe B pourraient également la CAN. «J’en ai parlé avec le capitaine et la délégation de la Côte d’Ivoire et avec les Ghanéens. Ils m’ont exprimé leur soutien en disant qu’ils étaient prêts à quitter la compétition si on le faisait. A la fin de la journée, on a vu qu’ils étaient prêts à poursuivre», prétend l’attaquant de Manchester City. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">12H23:</span></b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%"> Nouveau coup de théâtre! Les Togolais vont finalement se plier à la volonté de leur gouvernement et quitter la CAN. «Les autorités togolaises ont décidé de plier bagages. Le plus important, c'est ce que le chef de l'Etat a décidé, on va rentrer», a lâché Emmanuel Adebayor, capitaine du Togo, au micro de RMC Info. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">11h44:</span></b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%"> Le Premier ministre du Togo, Gilbert Houngbo, rappelle la position du gouvernement: «L'équipe doit rentrer. La décision du gouvernement est inchangée. C'est une décision mûrie depuis vendredi. Nous avons compris la démarche des joueurs qui voulaient exprimer une manière de venger leurs collègues décédés mais ce serait irresponsable de la part des autorités togolaises de les laisser continuer.»</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">11H05:</span></b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%"> Le président du Togo, Faure Gnassigbé, doit s’exprimer sur la situation des Eperviers en début d’après-midi. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">11H: </span></b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Les séparatistes du Cabinda réitèrent leurs menaces. «Les armes vont continuer à parler» dans&#160;prévient Rodrigues Mingas, responsable du groupe séparatiste qui a revendiqué l'attaque contre la délégation togolaise. «Nous sommes en guerre et tous les coups sont permis», a ajouté le secrétaire général des Forces de Libération de l'Etat du Cabinda-Position militaire (Flec-PM), joint par l’AFP depuis Paris où il est exilé. Ce dernier reproche au président de la Confédération africaine de football, Isaa Hayatou, d'avoir décidé de maintenir sept matches de la CAN dans l'enclave séparatiste. «Ca va continuer parce que le pays est en guerre, parce que Hayatou s'entête».</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">10H50: </span></b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Le flou le plus total entoure toujours les Eperviers du Togo. Si les joueurs ont décidé de participer à cette CAN 2010, certains émettent l’idée d’un boycott complet de la compétition. «Quelque part, ça choque aussi les autres délégations. S'il y a un boycott, il faut qu'il soit de toutes les équipes. Ce qui vient de se passer, il faut mettre ça au clair», déclare sur l’Equipe.tv, l’attaquant Mathieu Dossevi. Les adversaires du Togo dans ce groupe B sont aussi dans l’expectative. «D'après ce que je sais, le Ghana devrait annoncer un forfait» avance Paulo Duarte, sélectionneur du Burkina-Fasso. Les Burkinabais ne sont pas plus avancés de leur côté: «Les joueurs sont de plus en plus choqués parce ce qu'ils apprennent. Mais on attend de voir ce que la CAF décide», souffle Duarte. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">10h30:</span></b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%"> Le gardien, Kodjovi Obilale, blessé dans le mitraillage de l'autocar togolais, se trouve dans un état stable à l'hôpital sud-africain où il a été transféré, a annoncé son médecin. «Il est conscient et dans un état stable. Il est pleinement réceptif et sait où il se trouve. Nous avons toujours l'intention de l'opérer. Il a évidemment subi des lésions internes», explique dimanche le Dr Richard Friedland, de l'hôpital Milpark à Johannesburg, au micro d'une sud-africaine. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">9H55:</span></b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">&#160;«La meilleure façon n'est pas de rester pour disputer cette compétition», vient de déclarer le porte-parole du gouvernement togolais, Pascal Bodjona.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">«Les joueurs sont normalement attendus ce dimanche à Lomé (capitale du pays)», indique à l'AFP un responsable de la fédération togolaise de football.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">9h38:&#160;</span></b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Alors que Manuel Adebayor et ses coéquipiers ont finalement décidé de participer à la CAN après la fusillade de vendredi. Le gouvernement togolais de son côté maintient sa position et exige le rappel de la sélection nationale. Les Eperviers doivent débuter leur compétition lundi à 19h30 contre le Ghana à Cabinda.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="color: #333333"><span><span style="line-height: 115%">20minutes.fr/</span></span></span></div>
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<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span><b>CAN 2010 - Les joueurs Togolais gravements bessés par balles. Quel sort s’acharne contre le foot togolais&#160;?</b></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal"><hr />
<div style="text-align: justify"><span style="color: #ff0000"><img height="114" alt="" hspace="2" width="107" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/can_2.jpg" /></span>LA CAN pourrait débuter sous de bien mauvais auspices. Alors qu'il rejoignait l'Angola, où la compétition doit débuter dimanche, le bus de la sélection togolais a été pris pour cible au moment de franchir la frontière avec le Congo. Selon le témoignage de Thomas Dossevi, deux joueurs seraient gravement blessés. <i>"On a deux joueurs blessés, </i>a dit le joueur de Nantes interrogé par téléphone par Infosport.<i> On venait de passer la frontière, on avait rempli les formalités. On était encadré par la police. Tout était clean. Il y a eu un mitraillage puissant. Tout le monde s'est jeté sous les sièges. La police a riposté." </i>Les deux joueurs en questio<img height="116" alt="" hspace="2" width="116" align="right" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/ad.jpg" />n seraient le gardien du GSI Pontivy, Kodjovi Obilalé, et le défenseur du FC Vaslui, Serge Akakpo. <i>"Un a pris une balle dans le dos, un autre dans les reins</i>, a-t-il poursuivi. <i>L'entraîneur des gardiens et le docteur ont été touchés. Certains sont gravement blessés. On n'a pas de nouvelles, ils sont dans un hôpital à Cabinda."</i> Parmi les autres victimes, figureraient également le chauffeur du bus, un attaché de presse et un journaliste qui accompagnait la délégation.<br />
&#160;</div>
<div><b>"Personne n'a envie de jouer"</b></div>
<div style="text-align: justify"><i>"C'est de la folie. On s'est fait mitrailler comme des chiens. Ils étaient cagoulés, armés jusqu'aux dents. On est resté 20 minutes sous les sièges du bus", </i>raconte encore Dossevi sur RMC. L'attaque aurait eu lieu vers 15h15 alors que le bus des joueurs venait de pénétrer dans l'enclave de Cabinda, province angolaise pétrolifère entre la République démocratique du Congo et le Congo-Brazzaville qui est déchirée par un conflit séparatiste depuis l'indépendance de l'Angola en 1975. Interrogé par l'AFP, le Comité d'organisation de la CAN assure qu'un pneu du bus avait éclaté, déclenchant un mouvement de panique. "<i>C'est un scandale de dire ça, on a vraiment été mitraillés, si on avait pu prendre des photos, des images, ce serait déjà sur internet",</i> s'est emporté Dossevi, interrogé par l'AFP.<br />
&#160;</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Choqués, les Togolais remettent en cause leur participation à la CAN. Ils n'ont désormais qu'une idée&#160;: quitter au plus vite l'Angola. "On ne réfléchit pas encore aux recours possibles, mais c'est vrai que personne n'a envie de jouer. On n'en est pas capable.&#160;On est tous choqués. On veut rentrer à la maison", reconnaît Dossevi qui "pense surtout à (ses)&#160;amis qui sont blessés. On espère qu'ils vont s'en sortir". C'est même la tenue de la Coupe d'Afrique des Nations qui est aujourd'hui remise en cause. "Ce n'est pas normal que l'on se fasse tirer dessus pour un match de foot. Si on peut boycotter la CAN autant le faire. Si on peut annuler tous les matches, je dis pourquoi pas... Je ne pense qu'à ça&#160;: arrêter cette CAN pour rentrer à la maison", appelle le Grenoblois Jacques-Alaixys Romao. Un avis qui pourrait trouver de nombreux échos, y compris parmi les autres sélections...</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="color: #333333"><span style="font-size: x-small">Anthony PROCUREUR / Eurosport</span></span></div>
</div>
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<div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #800000"><b>Présidentielle 2010&#160;: un collège de medecins prêts pour attester l’état de santé des candidats</b></span> <hr />
<img height="96" alt="" hspace="2" width="142" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/med.jpg" />Un collège de trois médecins a prêté serment mercredi devant la Cour constitutionnelle en vue de pouvoir attester l’état général de "bien-être physique et mental" des candidats à l’élection présidentielle du 28 février prochain au Togo, a appris l’Agence Xinhua.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Il s’agit des professeurs enseignants de la Faculté mixte de médecine et de pharmacie de l’Univesrité de Lomé, des spécialistes en neurologie, en médecine interne et en rumatologie.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Ils ont juré de faire le rapport, de donner leur avis en leur honneur et en leur conscience et aussi de respecter le secret professionnel.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">L’élection présidentielle du 28 février marque la fin du premier mandat du chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé arrivé au pouvoir à l’issue d’une élection anticipée en avril 2005.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">A ce jour, le Rassemblement du peuple togolais (RPT au pouvoir) ne s’est pas encore prononcé sur le nom de son candidat à cette consultation électorale.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Seul, des regroupements d’associations et de mouvements de jeunes ont désigné Faure Gnassingbé comme leur candidat à ce scrutin, pendant que neuf personnalités indépendantes et leaders de l’opposition ont annoncé leur candidature.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Il s’agit notamment de Gilchrist Olympio de l’Union des Forces de Changement (UFC), Yaowi Agboyibo du Comité d’Action pour le Renouveau (CAR), Agbéyomé Kodjo de l’Organisation pour bâtir le Togo dans l’unité et la solidarité(OBUTS), Maurice Dahuku Péré du parti l’Alliance, Kofi Yamgnane de Sursaut-Togo, des indépendants Gilou Wisdom Gbéassor, Thomas Kokou Nsoukpoé et Augustin Adéola Coco, ainsi que de Tchassona Traoré du Mouvement Citoyen pour la Démocratie et le Développement (MCD).&#160;</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="color: #333333"><span style="font-size: xx-small">Xinhua</span></span></div>
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<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #800000"><b>MOOV DE&#160;NOUVEAU OPERATIONNEL</b></span> <hr />
L’opérateur privé de téléphonie mobile «&#160;Moov&#160;», suspendu depuis plus de 4 mois pour non <img height="113" alt="" hspace="2" width="150" align="right" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/mv_1.jpg" />paiement de droit de renouvellement de licence, a repris, ce jeudi depuis 8h GMT, ses activités au Togo.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Ce matin (07/01/10) et ce début d’après-midi, des dizaines d’abonnés ont pris d’assaut l’agence centrale de la société qui promet bonus et promotions en guise de remerciement à sa clientèle.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">«&#160;Moov&#160;», qui a signé un accord de reprise avec l’Autorité de réglementation du secteur des Postes et Télécommunications (AR et PT), devra désormais payer 25 milliards 750 millions de FCFA sur une période de 12 ans, au lieu des 20 milliards précédemment exigés pour une période de 10 ans.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Un acompte d’un montant de 11 miliards 750 millions FCFA a été versé par l’opérateur, avant le redémarrage, le reste étant réparti sur les 12 prochaines annnées, sous réserve d’un nouveau cahier de charges à honorer, sous la supervision de l’AR et PT.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Suspendu le 10 août 2009, la société, après de multiples négociations, a réussi à convaincre l’AR et PT, à autoriser la re- ouverture de son réseau qui comptait environ 600.000 abonnés et employait près de 200 salariés.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Filiale du Groupe Atlantique telecom, «&#160;Moov&#160;» a été créé en décembre 2006, suite à l’achat des actifs de Télécel-Togo reprenant ainsi la licence d’opération en téléphonie mobile de la société défunte.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><hr />
<span style="color: #800000"><b>Présidentielle au Togo&#160;: un candidat fait la grève de la faim</b></span> <hr />
</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Thomas Nsoukpoé, déclaré candidat indépendant à la présidentielle togolaise du 28 février prochain a entamé lundi une grève de la faim, lit-on sur Ouestaf.com. A travers son acte, il souhaite obtenir du gouvernement togolais, une baisse du montant de la caution de 20 millions de francs CFA par candidat. Il exige aussi de l’opposition, la présentation d’un candidat unique. Il devrait poursuivre son mouvement d’humeur jusqu’au 15 janvier, date de clôture des dossiers de candidature.</div>
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<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #800000"><b>CAN 2010 - Le profil du Togo</b></span> <hr />
</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Si la compétition ne lui a jamais réussi, le Togo abordera la CAN 2010 avec des ambitions. Celles de réussir à passer enfin cette phase de poules qu'il n'a jamais réussi à dépasser. Pour cela, il lui faudra trouver plus de régularité que ces dernières années.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><i>Apparitions en Coupe du monde </i>: 1 (2006)</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><i>Apparitions en CAN </i>: 3 (1972, 1984 et 1998)</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><i>Titres</i> : aucun</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Affilié à la FIFA depuis 1960, les Eperviers ont été qualifiés de manière surprenante en 2006, en Allemagne. Mais ils n'ont pas réussi à y gagner un match même s'ils ont fait bonne figure. Les choses ne vont toutefois plus si bien depuis que le Togo a raté la CAN 2008. Malgré tout, ils ont réussi à se qualifier pour la CAN 2010. Ils sont toutefois tombés dans un groupe difficile, face au Ghana, au Burkina Faso et à la Côte d'Ivoire. Leur qualification n'a pas été une partie de plaisir, d'autant plus qu'ils avaient la pression des outsiders, mais après des débuts difficiles, ils ont terminé premiers, dans un groupe comprenant le Sénégal, le Mali et la Zambie.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Comment se sont-ils qualifiés&#160;?</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Leur chemin vers l'Angola a été semé d'embûches. Mais ils ont bien réussi pour remporter deux victoires dans un groupe qui comportait le Cameroun et le sous-estimé Gabon. C'est d'ailleurs grâce à une victoire face à ce dernier, qu'ils ont assuré leur qualification pour la CAN.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><b>Le sélectionneur&#160;:</b> Hubert Velud</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Il n'y a aucun doute que les Eperviers seront sur le chemin de la rédemption sous l'égide du Français. Ce dernier a auparavant travaillé dans les division inférieures en France. Il a été nommé seulement 10 jours avant le match face au Cameroun.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><b>La star</b> : Dare Nibombe</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Il a joué tous les matchs de la Coupe du monde 2006 et a été régulièrement choisi durant les qualifications. Avec plus de 50 sélections, il a une grande expérience, améliorée par ses 5 années passées en Belgique, puis en Roumanie. C'est le pilier de la défense togolaise, qui pourrait être un facteur déterminant en Angola.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><b>Le jeune à suivre </b>: KossI Agassa</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Le jeune gardien est très en vue, s'attribuant lui-même le surnom de "mains magiques". Ses arrêts acrobatiques et son agileté décourageront certainement beaucoup de gardiens.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><b>Objectifs</b></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Le principal objectif sera de faire mieux que lors des éditions précédentes. Passer la phase de poules, contrairement aux trois éditions auxquelles ils ont participé, serait déjà un énorme progrès.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><b>Pronostics Goal.com.</b></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Au vu du groupe, il y a peu de chances que le Togo passe la phase de poule sur le papier. Mais en football, tout peut arriver.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><b>Le saviez-vous&#160;?</b></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Le Togo a été une colonie allemande jusqu'à la première guerre mondiale.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Le joueur africain de l'année en titre est togolais&#160;: c'est Emmanuel Adebayor.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="color: #333333"><span style="font-size: x-small">goal.com</span></span></div>
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<div><span style="color: #800000"><b>Le chef de l'Etat togolais salue la mémoire de l'artiste Paul Ahyi</b></span> <hr />
</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Le chef del'Etat togolais, Faure Gnassingbé a, dans un communiqué rendu public ce jeudi, salué la mémoire du grand artiste plasticien et sculpteur togolais, Paul Ahyi, décédé lundi à l'âge de 80 ans.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">"Je présente mes plus sincères condoléances à sa veuve, à ses enfants et à tous les artistes togolais", écrit le chef de l'Etat qui salue "à sa juste valeur l'immense talent et la mémoire de ce grand artiste", invitant le pays tout entier à lui rende un hommage national, à l'occasion de ses obsèques.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Car, souligne la présidence, "il a porté au plus haut l'art togolais et ses oeuvres enrichissent les bâtiments dans le monde entier. Notre Nation lui doit son drapeau"..</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Le professeur Paul Ahyi, diplômé des Beaux-arts, est connu pour ses oeuvres artistiques originales qui puisent leurs racines de la culture africaine.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Il est l'auteur de plusieurs ouvrages artistiques qui décorent des bâtiments et autres places publiques aussi bien au Togo qu'en Afrique de l'Ouest, notamment au Bénin, en Côte d'Ivoire, au Nigeria et au Sénégal.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Paul Ahyi, qui est décédé lundi dernier à l'âge de 80 ans, des suite d'une longue maladie, avait été honoré de plusieurs distinctions parmi lesquelles celle d'"Artiste de la Paix" que lui a décernée l'UNESCO en septembre dernier.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #333333">Panapress</span></span></div>
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<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #800000"><b>La démotivation pourrait offrir une «&#160;vraie victoire&#160;» au clan Gnassingbé</b></span> <hr />
</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Comme depuis le début du processus démocratique au Togo, l’organisation de la <img style="width: 364px; height: 236px" height="265" alt="" hspace="2" width="399" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/faurev_1_t.jpg" />présidentielle cristallise à nouveau toutes les attentions et déchaîne les passions. Mais, contrairement aux joutes que la «&#160;Terre de nos aïeux&#160;» a connues jusqu’à présent, la préparation du scrutin de février 2010 ne semble pas du tout susciter de l’engouement au sein de l’électorat togolais, les militants et sympathisants de l’opposition en tête. Le parti au pouvoir ne peut que se frotter les mains.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">La révision électorale devant contribuer à une préparation efficiente de la présidentielle de 2010 au Togo a été lancée le 07 décembre 2009. Le territoire togolais a été subdivisé en trois (03) zones pour faciliter cette grande toilette des listes électorales locales. Les zones 1 et 2 ont déjà reçu la visite des “réviseurs” de la Ceni (Commission électorale nationale indépendante). Reste la zone 3 où les agents de la Ceni ont pris date et rendez-vous du 04 au 10 janvier 2010.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Mais un constat s’impose à l’issue du passage de la Ceni dans les zones 1 et 2&#160;: la révision et l’enrôlement de nouveaux électeurs n’attirent pas de foules&#160;! Surtout les fidèles de l’opposition. Un constat qu’ont reconnu implicitement les principales formations politiques de l’opposition en cherchant à un moment de l’opération de révision dans les zones 1 et 2 à booster la participation de leur partisan à cette étape du processus électoral… Sur la base de communiqués&#160;! Une démarche qui n’a pas été loin de la peine perdue.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Au même moment, rien ne prouve que les potentiels électeurs qui se sont montrés intéresser par la révision sont des partisans du parti au pouvoir, le Rpt (Rassemblement du peuple togolais). Mais dans un pays dans lequel cette formation politique précitée fait et défait le jeu politique et socio-économique depuis près d’un demi-siècle, on peine à croire que les fins tacticiens et conseillers juridiques du Rpt soient restés les bras croisés envers les militants et sympathisants de leur chapelle politique durant «&#160;l’école buissonnière&#160;» des potentiels électeurs proches de l’opposition. Une donne qui devrait de toute vraisemblance arranger le Rpt dans sa démarche de conserver le pouvoir pendant un prochain quinquennat.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Plusieurs raisons justifient ce désamour des sympathisants et militants de l’opposition vis-à-vis de cette opération de toilette des listes électorales. «&#160;Nous avons plus que jamais ras-le-bol d’aller accomplir notre devoir civique à la faveur des présidentielles au Togo, sans jamais assister à la proclamation des vrais résultats&#160;». «&#160;Les résultats de l’élection présidentielle de 2010 sont déjà connus d’avance. Le Rpt va encore chercher coûte que coûte à se maintenir au pouvoir, même si rien ne prédit que Paris va cette fois-ci lui apporter son habituelle onction&#160;».</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Telles sont les majeures rengaines que dégainent les fanatiques de l’opposition pour justifier leur indifférence vis-à-vis de la révision électorale. Des argumentations qui viennent densifier celles de férus des visions politiques des opposants togolais selon lesquelles&#160;: «&#160;Le Togo n’est ni la propriété des Gnassingbé ni celle des Olympio. En se positionnant pour la présidentielle de février prochain, Gilchrist Olympio a confirmé l’idée selon laquelle à l’Ufc (Union des forces de changement) comme au Rpt, on ne veut pas lâcher du lest au nom de l’intérêt suprême du peuple togolais. Il est temps de botter en touche les deux parties&#160;» !</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Avouons que la période de lancement de cette révision n’était pas de nature à focaliser l’attention des Togolais. Les fêtes de fin d’année trottinant dans toutes les têtes. Si on ajoute à cette foule d’arguments le taux de pauvreté au Togo (qui est de 62% alors que la moyenne est de 40% en Afrique subsaharienne), on comprend aisément que dans un tel contexte, l’élection ne remplit pas le ventre et qu’il faut chercher son pain quotidien avant de penser à autre chose. D’autant plus que les scrutins (législatif ou présidentiel) n’ont jamais trouvé de remèdes à la pauvreté atypique au Togo.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Au total, Faure Gnassingbé pourrait remporter «&#160;une vraie victoire&#160;» avec un taux de participation contesté en février prochain si la défection continue de poser ses tréteaux dans la tête des fidèles de l’opposition et si le constat qui a entouré la révision dans les zones 1 et 2 se fait aussi jour dans la zone 3. Contrairement à son élection fortement décriée en avril 2005. Les Togolais ne seraient-ils plus subitement avides de l’alternance politique&#160;? Les centaines de mort ayant émaillé le processus démocratique au Togo depuis son début dans les années 90 ne seraient-ils que des gâchis&#160;? Les principaux intéressés sont les personnes les mieux indiquées pour répondre à cette interrogation.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Bien évidemment, lorsqu’on a été sciemment affamé pendant deux décennies par ses dirigeants, ne garde pas la fibre patriotique et revendicative qui veut&#160;!!!</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #333333"><span style="line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA">AfriSCOOP</span></span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><hr />
<span style="color: #800000"><b>Décès du plus grand artiste plasticien du Togo</b></span> <hr />
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<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><img height="78" alt="" hspace="2" width="104" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/pa2.jpg" />Paul Ahyi, le plus grand artiste plasticien du Togo, est décédé le 1er janvier à Lomé des suites d'une longue maladie à l'âge de 80 ans, a-t-on appris mercredi auprès de sa famille.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Paul Ahyi, le plus grand artiste plasticien du Togo, est décédé le 1er janvier à Lomé des suites d'une longue maladie à l'âge de 80 ans, a-t-on appris mercredi auprès de sa<img height="120" alt="" hspace="2" width="92" align="right" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/PA.jpg" /> famille.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Diplômé de l'Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris (France) en 1959, M.Ahyi pratiquait la sculpture, la peinture et la décoration intérieure.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Il a notamment décoré la façade de plusieurs édifices d'Etat et institutions internationales au Togo et en Afrique dont la Banque Centrale des Etats d'Afrique de l'Ouest (BCEAO) à Lomé, à Dakar (Sénégal) et à Ouagadougou <img height="120" alt="" hspace="2" width="74" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/pa3.jpg" />(Burkina Faso).</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">M.Ahyi a participé à plusieurs expositions d'oeuvres d'arts plastiques en Afrique et en Europe.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Concepteur du drapeau national, il faisait également partie du groupe d'ingérieurs et d'artistes peintres ayant érigé à Lomé le monument de l'indépendance en 1960.</div>
<hr />
<div><span><b>Réaction d’OBUTS à la suite du message à la nation du chef de l’Etat togolais</b></span> <hr />
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<div><img height="75" alt="" width="112" align="left" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/ob.jpg" />Le président du Bureau national de l’Organisation pour bâtir dans l’union un Togo solidaire (OBUTS), Agbéyomé Kodjo, a réagi dimanche à Lomé à travers un communiqué de presse, après la déclaration du nouvel an du président sortant Faure Gnassingbe qui a annoncé des mesures destinées à apaiser et à réconcilier les Togolais.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Rappelons que le président togolais Faure Gnassingbé avait confirmé le 30 décembre au soir la tenue de la présidentielle pour le 28 février 2010, date proposée par la Commission électorale nationale indépendante (CENI)</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Faure Gnassingbé ne s’est pas encore déclaré.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">«&#160;OBUTS prend acte du fait que le président souhaite «&#160;une élection sans violence, une <img height="84" alt="" hspace="2" width="112" align="right" border="0" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/ag.jpg" />élection transparente et crédible&#160;». Pour notre formation, il appartient au Président et à son gouvernement de tout mettre en œuvre pour que l’élection soit réussie&#160;: la transparence, la crédibilité d’une élection et la renonciation à la violence ne peuvent provenir que d’une journée de recueillement et de prière&#160;», souligne le communiqué de presse dont une copie est parvenue dimanche à la rédaction d’Infosplusgabon.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Elles seront surtout la résultante d’un engagement sincère au plus haut niveau traduit en une démarche politique responsable. L’histoire des périodes électorales et post électorales indiquent sans conteste que ceux qui appellent de leurs vœux un scrutin apaisé, transparent et crédible, sont les mêmes qui refusent d’accepter les vrais résultats des urnes.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">OBUTS invite donc le président sortant à donner son engagement solennel qu’il acceptera les résultats des urnes et quittera le pouvoir si le peuple le lui demande à travers le vote. Par ailleurs, OBUTS note que «&#160;le gouvernement prendra les dispositions nécessaires pour le retour au Togo des restes du président Sylvanus Olympio, premier président du Togo afin que la nation lui rende des honneurs dus à son rang&#160;».</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Ce qui est perturbant, c’est que Faure ait passé 5 années à théoriser sur la réconciliation, sans jamais avancer des propositions concrètes et que d’un coup d’un seul, il révèle un projet de cette importance, un mois après que OBUTS ait rendu public son programme politique qui comporte cette initiative parmi les 21 premières mesures, qu’elle compte prendre si son candidat est élu.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Il n’en demeure pas moins que OBUTS se réjouit du fait que Faure adhère à ses idées et à son message de réconciliation véritable. Ceci, étant OBUTS rappelle que Sylvanus Kwami Epiphanio OLYMPIO n’était pas que le Premier Président du Togo mais aussi et avant tout le père de l’indépendance. Les «&#160;honneurs qui sont dus à son rang&#160;» vont donc au-delà de ceux au premier Président de la République.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Enfin le Président sortant déclare «&#160;Le 27 avril, date de la célébration de l’accession de notre pays à la souveraineté internationale, est le moment le plus indiqué pour affirmer notre volonté commune de vivre ensemble et de perpétuer notre unité nationale&#160;».</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Pour OBUTS, la volonté commune de vivre ensemble est une affirmation et une adhésion de chaque jour à travers le comportement de chaque citoyen. Les rendez-vous solennels et les cérémonies officielles n’ont du sens que s’ils sont cohérents avec nos actes quotidiens. Vivre ensemble, ce n’est pas seulement vivre dans un même pays quand la minorité au pouvoir est coupée de la majorité par les frontières intangibles des privilèges outrageants.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Vivre ensemble ce n’est pas se ranger sous une même bannière, quand les gouvernants et les citoyens sont séparés par deux siècles, les uns ayant tout en surabondance et les autres n’ayant en surabondance que l’indigence. Vivre ensemble ce n’est pas réciter la même devise lorsque la répartition établie, fait d’un clan, celui seul qui a le droit d’exercer tous les pouvoirs et des autres citoyens des consciences à acheter, des voix à voler et des chairs à canon pour perpétuer l’imposture.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">«&#160;Pour OBUTS, passer 5 ans à ériger l’indifférence, l’égoïsme et le népotisme en mode de gouvernance et servir au soir de son mandat, de pieuses incantations sur le vivre ensemble, cela s’appelle au mieux de l’hypocrisie, au pire du cynisme. OBUTS espère que la campagne pour l’élection présidentielle ne va pas à l’image des vœux du président sortant, se résumer à un mélange de plagiat et de démagogie&#160;», conclut le communiqué de presse.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="color: #333333"><span style="font-size: xx-small">FIN/IPG/PLK/2010</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">&#160;</div>
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<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #800000"><b>Le Togo entre chagrin et rancœur</b></span> <hr />
</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Dans ses vœux à la Nation prononcés à Lomé capitale du Togo le 31/12/209, Faure Essozimna Gnassingbé Président de la République a annoncé, dans le but d’offrir une autre voie aux Togolais que celle du chagrin et de rancœur, le rapatriement de la dépouille mortelle de Sylvanus Olympio, premier Président de la République du Togo. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la démarche entreprise par la commission vérité et réconciliation.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Dans un article daté du 4 Janvier 2010, Patrick LAWSON Numéro deux de L’UFC Togo, principal parti de l’opposition Togolaise présidé par Gilchrist Olympio,&#160;se croit autorisé à écrire&#160;:&#160;«&#160;le Chef de l’Etat a annoncé que le 13 Janvier 2010 sera une journée de recueillement et de prière et qu’en accord avec la famille, des dispositions seront prises pour le retour au Togo des restes de Sylvanus Olympio,&#160;premier Président de la République, afin que la Nation lui rende les honneurs dus à son rang. L’Union des Forces de Changement (UFC) dénonce et condamne fermement cette manœuvre électoraliste scandaleuse et inacceptable. »</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">C’est ainsi que Patrick Lawson, sans démentir l’accord de la famille Olympio, s’insurge contre une démarche que tous les Togolais ne peuvent qu’approuver. A cet égard, le silence de Gilchrist Olympio, le fait que dans l’article en question son nom ne soit même pas cité sont édifiants. Comment, en effet, celui qui s’affirme «l’héritier politique et biologique» du père de la Nation Togolaise pourrait-il priver les Togolais d’une cérémonie&#160;au cours de laquelle la République du Togo&#160;rendrait à Feu Sylvanus Olympio les honneurs dûs à son rang?</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Patrick Lawson et L’UFC Togo ont-il vraiment besoin, faute de programme, du chagrin et de la rancœur pour exister politiquement? Tout porte à le croire et c’est dommage.&#160;&#160;</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Pour la vérité historique, il faut rappeler que le Togo acquiert son indépendance, le 27 avril 1960, par un accord avec l’administration française, sous le contrôle de l’ONU. L’autonomie interne remonte à 1956. En 1958, le CUT, partisan de l'indépendance, remporte les élections organisées et supervisées par l'ONU et M.Sylvanus Olympio devient premier Président de la République du Togo en 1961. Sous l’instigation du commandant français Maitrier, chef de la gendarmerie nationale et conseiller du président dont le contrat de coopération arrivait à terme, 626 vétérans togolais de l’armée française, dont une grande partie avait combattu en Algérie et en Indochine, demandent à être intégrés dans les forces de sécurité togolaises qui comptent 300 membres. Sylvanus Olympio refuse. Ils le destituent dans un coup d’État, le 13 janvier 1963, dans lequel Olympio trouve la mort.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="font-size: xx-small"><span style="color: #333333">Henri Vario-Nouioua</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">&#160;</div>
<hr />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #800000"><b>Des journalistes français empêchés de couvrir la campagne électorale au Togo</b></span> <hr />
</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">RSF dénonce une «&#160;stratégie volontaire&#160;» des autorités togolaises&#160;: interview</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><img height="102" alt="" hspace="2" width="104" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/rsf.jpg" />Selon l’organisation Reporters sans frontières (RSF), plusieurs journalistes français auraient actuellement beaucoup de peine à obtenir un visa pour le Togo, en vue de suivre la campagne électorale menant au scrutin présidentiel du 28 février prochain.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Selon nos sources, un journaliste du quotidien breton Le Télégramme serait toujours en attente d’une réponse alors qu’il a déposé sa demande de visa auprès du consulat du Togo à Paris à la fin du mois de novembre. Résultat&#160;: il aurait annulé son voyage. Une situation commune, semble-t-il, à d’autres journalistes français que déplore l’organisation de défense de la presse, RSF. Cette dernière voit dans ces retards de délivrance de visa «&#160;une stratégie volontaire&#160;» de la part des autorités togolaises qui viserait à limiter la couverture de la campagne par les journalistes français. Entretien avec Ambroise Pierre, du bureau Afrique de RSF.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Afrik.com&#160;: RSF a récemment publié un communiqué dénonçant les difficultés rencontrées par plusieurs journalistes étrangers pour obtenir leur visa professionnel pour le Togo. De quoi s’agit-il exactement&#160;?</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Ambroise Pierre&#160;: Plusieurs journalistes français ont déposé des demandes de visas pour le Togo auprès du consulat togolais à Paris et aucun n’a obtenu de réponse à ce jour, ce qui est tout à fait anormal. Ils n’ont d’ailleurs pas reçu de refus officiel, ils sont dans l’attente d’une réponse et leur demande est «&#160;en cours&#160;». Or, plus l’attente dure, plus elle rend leur voyage impossible, en raison des contraintes liées à une tel déplacement. En fait, c’est très pernicieux. Ce n’est pas un refus de visa mais une stratégie volontaire à terme d’empêcher les journalistes de se rendre sur place.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Afrik.com&#160;: Comment avez-vous eu vent des difficultés rencontrées par ces journalistes&#160;?</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Ambroise Pierre&#160;: Les journalistes eux-mêmes nous ont fait part de leur inquiétude. Ils sentent bien qu’on cherche à les empêcher de partir. Nous avons également été alertés par l’équipe de campagne du candidat franco-togolais Kofi Yamgnane], qui dénonce également cette situation.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Afrik.com&#160;: N’y-a-t-il que des journalistes français qui sont concernés par ce problème&#160;?</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Ambroise Pierre&#160;: Selon nos sources, oui. Nous avons pu vérifier que des journalistes étrangers, autre que français, se trouvaient au Togo. Ils n’ont pas eu de problème à obtenir leur visa. C’est la raison pour laquelle nous pensons que la France est visée derrière tout ça.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Afrik.com&#160;: Le candidat franco-togolais Kofi Yamgnane serait-il la raison cachée de l’attitude des autorités togolaises&#160;?</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Ambroise Pierre&#160;: En partie, oui. Le blocage des autorités togolaises fait suite à la récente querelle diplomatique qu’ont eu la France et le Togo. Il est vrai que pour certains journalistes français, la campagne du candidat Kofi Yamgnane est un angle majeur du scrutin, ce que ne tolèrent pas les autorités togolaises qui ont expulsé un diplomate français parce qu’il était jugé trop proche de ce candidat. Or, il y a aussi une crispation dans la manière dont est couverte la pré-campagne. On appelle les autorités à ne pas avoir de réflexes de censure, à ne pas être tentées de mettre la mainmise sur l’ensemble des médias.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Afrik.com&#160;: Comment se déroule jusqu’à présent le suivi de la pré-campagne électorale par les journalistes togolais et étrangers au Togo&#160;?</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Ambroise Pierre&#160;: Assez bien. Nous avons joint un journaliste togolais qui nous a décrit un climat plutôt positif, sans intimidation du pouvoir vis-à-vis de la presse. Ce qui est une bonne chose. De notre côté, nous avons constaté que les candidats à la présidentielle avaient accès à la presse privée et aux médias d’ Etat, même si ces derniers donnent plus facilement la parole aux représentants de l’Etat qu’à l’opposition. Durant la campagne de février, nous serons en droit de demander une égalité dans les temps de parole, mais pas encore...</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Afrik.com&#160;: Qu’ont répondu les autorités togolaises quand vous leur avez fait part de votre préoccupation concernant les problèmes de visas des journalistes français&#160;?</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Ambroise Pierre&#160;: Elles ne nous répondent pas. Nous avons tenté de contacter le ministère de la Culture et de la Communication togolais ainsi que l’ambassade du Togo à Paris, mais sans succès. C’est pour cela que nous souhaitons alerter l’opinion publique sur cette situation. La pré-campagne et la campagne togolaises doivent être transparentes. Il est impératif que la presse nationale et étrangère suivent en toute liberté le prochain scrutin dans le pays.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="font-size: xx-small"><span style="color: #333333">par Lola Simonet afrik.com</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">&#160;</div>
<hr />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="color: #800000"><b>L'UFC contre la décision de rapatrier les restes de Olympio</b></span> <hr />
La décision du chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé de rappatrier les restes de Sylvanus <img height="78" alt="" hspace="2" width="120" align="right" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/ufc_1.jpg" />Olympio, premier président du Togo assassiné en 1963 et enterré au Bénin, suscite le courroux de l’Union des forces de changement (UFC), qui dénonce une "manœuvre scandaleuse" dans un communiqué rendu public ce mardi à Lomé, signé par son premier vice-président, Patrick Lawson.</div>
</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Jeudi dernier, rappelle-t-on, Faure Gnassingbé, dans un message à la nation à l’occasion de la fin d’année, a décidé de rappatrier les restes du premier président du Togo et procéder à une redéfinition du calendrier républicain, notamment la date du 13 janvier qui marque à la fois la venue au pouvoir de Eyadéma Gnassingbé, souvent célébrée avec faste, et la mort de Sylvanus Olympio, ce même jour.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Le parti de Gilchrist Olympio, juge cette décision de "manœuvre électoraliste scandaleuse et inacceptable", la qualifiant d’ "opération sordide, indécente et provocatrice".</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Car, souligne le communiqué, "après avoir traîné dans la boue le président Sylvanus Olympio pendant des décennies et célébré chaque 13 janvier son assassinat, comme un acte libérateur et fondateur du pays, le régime RPT (Rassemblement du peuple togolais, au pouvoir) prétend subitement aujourd’hui vouloir lui rendre les honneurs dus à son rang de premier président du Togo indépendant et de Père de la nation.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Pour une véritable réconciliation, estime l’UFC, il faut passer "nécessairement" par des "réformes institutionnelles et constitutionnelles permettant des élections transparentes et crédibles, une procédure claire de proclamation des résultats, l’engagement solennel de remettre le pouvoir à celui que le peuple aura souverainement choisi à la présidentielle de 2010 et la fin de l’impunité".</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Sylvanus Olympio, père de Gilchrist Olympio, a été assassiné le 13 janvier 1963, soit presque trois ans après sa prise de pouvoir suite à l’indépendance du Togo le 27 avril 1960.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Le coup d’Etat qui l’a emporté a été dirigé par Eyadéma Gnassingbé à la tête d’un groupe de militaires, alors soutenu par la France, rappelle-t-on.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="color: #333333"><span style="font-size: xx-small">Lomé - Pana </span></span></div>
</div>
<hr />
<div><span style="color: #800000"><b>Faure Gnassingbé promet de rapatrier les restes de l'ancien président Sylvanus Olympio</b></span> <hr />
<img style="width: 324px; height: 212px" height="257" alt="" hspace="2" width="400" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/faurev_t.jpg" />Le président togolais Faure Gnassingbé a promis jeudi soir de rapatrier les restes de Sylvanus Olympio, premier président Togo assassiné dans un coup d?Etat en janvier 1963 et inhumé à Agou (Bénin), afin que "la nation lui rende des honneurs dus à son rang".</div>
<div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Le père du président, le général Gnassingbé Eyadéma - décédé en février 2005 après 38 ans de pouvoir - avait participé à ce coup d?Etat.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">"Le gouvernement prendra les dispositions nécessaires, en relation avec la famille, pour le retour des restes du président Sylvanus Olympio, premier président du Togo, afin que la nation lui rende des honneurs dus à son rang", a déclaré M.Gnassingbé dans son message de nouvel an à la nation.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Selon lui, cette décision vise à "consolider" le processus de réconciliation lancé en 2005.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">"La réconciliation nationale est d?abord celle des coeurs et des esprits, mais elle doit aussi se traduire par des actes et des symboles forts à donner en exemple aux générations présentes et futures", a souligné le président.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">"C?est pourquoi, je voudrais vous annoncer qu?à partir de 2010 et dans une volonté de panser les blessures résultant de notre histoire tourmentée, le calendrier républicain de l?année sera redéfini", a promis M.Gnassingbé.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Le 13 janvier - date d?accession au pouvoir du général Eyadéma - autrefois célébré avec faste - sera "essentiellement une journée de recueillement et de prière pour la paix, pour la réconciliation et pour la réussite de l?élection présidentielle" prévue le 28 février 2010.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">"Et par réussite j?entends une élection sans violence, une élection transparente et crédible", a souligné M.Gnassingbé.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Selon la Constitution modifiée en 2002 par le Parlement, l'élection présidentielle a lieu au scrutin uninominal majoritaire à un tour et le président est élu à la majorité des suffrages exprimés.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">La classe politique est divisée depuis quelques mois sur le mode de scrutin.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Les deux poids lourds de l'opposition: l'Union des forces de changement (UFC) de Gilchrist Olympio et le Comité d'action pour le renouveau (CAR) de Yawovi Agboyibo, soutenus par d'autres partis d'opposition, réclament un scrutin uninominal à deux tours, ce que rejette le Rassemblement du peuple togolais (RPT, au pouvoir).</div>
<div id="hn-distributor-copyright" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #808080">AFP</span></span> <hr />
<div style="text-align: center"><a class="fancyzoom" title="Zoom" jquery1262357201230="46" href="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Biographie_Dirigeants.jpg"><img style="border-right: 1px solid; border-top: 1px solid; border-left: 1px solid; width: 348px; border-bottom: 1px solid; height: 253px" height="300" alt="" width="400" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Biographie_Dirigeants_t.jpg" /></a><br />
...Disponible&#160;à la&#160;Librairie Star...</div>
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<span style="color: #800000"><b>Faure Gnassingbé souhaite un ensevelissement des épreuves difficiles du pays</b></span> <hr />
</div>
<div id="hn-distributor-copyright" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Le chef de l’Etat togolais Faure Gnassingbé a souhaité jeudi, dans son message de voeux, un ensevelissement définitif des "épreuves difficiles" auxquelles le pays est confronté en 2009.</div>
</div>
<div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">"Que les épreuves difficiles que nous avons affrontées soient ensevelies définitivement avec l’année qui s’éteint", a-t-il souhaité au peuple dans un message radio-télévisé à la nation.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Faure Gnassingbé a abordé les questions de redressement du pays qui se prépare pour une élection présidentielle en février 2010 et la nécessité de poursuivre le processus de réconciliation nationale avec de nouvelles mesures.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Il a appelé le peuple togolais à "maintenir allumée" la flamme de la démocratie "adossée à la paix, à la tolérance, à la réconciliation des coeurs et à une culture nourrie de civisme, de patriotisme et de travail salvateur".</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">"Mon voeu le plus ardent est qu’au soir de l’élection présidentielle, nous continuions de vivre dans une atmosphère de paix et que les démons de la violence soient définitivement bannis et relégués au rang de mauvais souvenirs auxquels nous devons définitivement tourner le dos", a-t-il précisé.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">"Aujourd’hui, nous avons besoin de nouvel élan, d’un souffle nouveau, d’une vision nouvelle pour embrasser, dans leur ensemble, avec lucidité et courage, les problèmes spécifiques qui sont les nôtres", a relevé le chef de l’Etat togolais.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Dans un souci d’apaisement et de réconciliation, Faure Gnassingbé a annoncé que la date du 13 janvier 2010 sera " essentiellement une journée de recueillement et de prière pour la paix, pour la réconciliation et pour la réussite de l’élection présidentielle". Il a également annoncé le retour au Togo des restes du premier président du pays Sylvanus Olympio, assassiné le 13 janvier 1963.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Les manifestations marquant le cinquantième anniversaire de l’Indépendance du Togo le 27 avril "revêtiront un éclat particulier et s’étendront sur l’ensemble du territoire national durant toute l’année", a-t-il ajouté.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Par ailleurs, le chef de l’Etat togolais a souhaité voir une élection sans violence, une élection transparente et crédible en 2010.&#160;</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right">&#160;<span style="color: #808080"><span style="font-size: x-small">Xinhua</span></span></div>
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<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><b><span style="color: #800000">Le président plaide pour une présidentielle apaisée</span></b> <hr />
Le président togolais, Faure Gnassingbé, a plaidé jeudi soir à Lomé pour une élection présidentielle apaisée le 28 février 2010, soulignant qu'il envisage une révision du calendrier républicain après cette date.<br />
<br />
«Mon voeux est que la présidentielle se déroule dans la paix et que l'esprit de violence soit banni à jamais», a-t-il déclaré, appelant la jeunesse à&#160;?uvrer à cet effet pour la consolidation de la paix, de la cohésion sociale et de la réconciliation nationale.<br />
<br />
Dans son message de Nouvel An, le président togolais a estimé que quelle que soit l'importance de l'enjeu de l'élection présidentielle, ses compatriotes devraient respecter les libertés des élections et être sérieux dans le choix des candidats.<br />
<br />
«Nous avons le devoir d'avancer et d'aller plus loin», a-t-il dit, s'engageant à garantir l'application de l'Accord politique global signé en août 2006 par les acteurs politiques et la société civile.<br />
<br />
Il a invité ses concitoyens «à maintenir allumée la flamme de la paix, de la tolérance, de la réconciliation des c?urs, du patriotisme et du travail salvateur».</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #808080">Pana</span></span> <hr />
</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: center"><a class="fancyzoom" title="Zoom" jquery1262357201230="47" href="http://togo-itunes.viabloga.com/images/LS.jpg"><img style="border-right: 1px solid; border-top: 1px solid; border-left: 1px solid; border-bottom: 1px solid" height="69" alt="" width="399" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/LS_t.jpg" /></a>&#160; <hr />
<span style="color: #800000"><b>Faure confirme la tenue de la présidentielle le 28 février 2010</b></span> <hr />
</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Le président togolais Faure Gnassingbé a signé mercredi un decret sur la tenue de l'élection présidentielle le 28 février 2010.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">La décision a été examinée et adoptée en Conseil des ministres tenu sous la présidence du chef de l'Etat togolais.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Elles interviennent alors que les principaux partis de l'opposition togolaise et le parti au pouvoir sont dos à dos sur le mode de scrutin à adopter pour cette élection tant attendue dans ce pays. L'opposition réclame le retour à un scrutin à deux tours.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Le processus électoral pour le scrutin se poursuit avec l'opération de révision des listes électorales qui a démarré le 14 décembre.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">L'élection présidentielle de février 2010 va marquer la fin du premier mandat de Faure Gnassingbé, arrivé au pouvoir à l'issue d'une élection anticipée en avril 2005. Elle est présentée comme un autre test à son régime après l'organisation sans violence des élections législatives en octobre 2007. Celles-ci ont permis un retour total des principaux partenaires de ce pays qui avaient suspendu leur coopération avec le Togo en 2003 pour "déficit démocratique".</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">&#160;</div>
<hr />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #800000"><b>Un scrutin présidentiel qui divise</b></span> <hr />
Malgré la médiation du président burkinabé, les représentants des différents partis togolais ne sont pas parvenus à un accord sur le déroulement de l'élection du 28 février 2010. Alors que la Constitution prévoit qu'elle se déroule en un tour, l'opposition réclame un second tour et promet d'utiliser "tous les moyens" pour obtenir gain de cause.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">La présidentielle au Togo, le 28 février 2010, se déroulera-t-elle en un seul tour comme le prévoient les articles 59 et 60 de la Constitution togolaise de 1992, remaniée en 2002, qui stipulent que le président de la République est élu au suffrage universel direct et secret pour un mandat de 5 ans et que cette élection a lieu au scrutin nominal à un seul tour&#160;? Difficile d’y répondre au jour d’aujourd’hui, l’opposition et le parti au pouvoir étant à couteaux tirés sur le sujet. L’Union des forces du changement (UFC) et le Comité d’Action pour le Renouveau (CAR), les deux principaux partis d’opposition, réclament à cor et à cri un scrutin à deux tours. Leur adversaire d’en face, le Rassemblement du Peuple Togolais (RPT), le parti au pouvoir, lui, ne jure que par le mode de scrutin à un seul tour.<br />
<br />
Les discussions se sont poursuivies, le 27 décembre, au palais présidentiel de Kosyam, à Ouagadougou, entre des représentants de l’UFC de Gilchrist Olympio&#160;; du CAR de Me Dodji Apévon, les deux ténors de l’opposition&#160;; et du RPT. C’était en présence de délégués du gouvernement du Togo. Le médiateur, le président Blaise Compaoré, a recommandé, pour que les élections puissent se dérouler dans un climat apaisé, que l’on s’en tienne aux dispositions de la Constitution. Cette proposition du chef de l’Etat burkinabé, de toute évidence, n’a pas rencontré l’assentiment des représentants de l’UFC et du CAR. Les débats se sont donc clos sans consensus. Le secrétaire général de l’UFC, Jean Pierre Fabre, a affirmé que son parti utiliserait "tous les moyens légaux" pour se faire entendre. <br />
<br />
La énième rencontre des acteurs politiques togolais à Ouagadougou ne pouvait qu’accoucher d’une souris. On se doutait bien qu’ils n’allaient ni ne pouvaient s’entendre. La pomme de discorde étant un précieux prétexte pour chacun des deux camps pour tirer la couverture à soi avec les avantages qu’on connaît. D’un côté, l’Union des forces du changement et le Comité d’action pour le renouveau, qui ont respectivement 27 et 4 députés et réunissent à eux deux plus de 50 % des électeurs au Togo, savent pertinemment qu’ils constituent une véritable force pouvant créer l’alternance au pays d’Eyadéma au second tour en février prochain. De l’autre, le Rassemblement du peuple togolais, avec ses 50 élus, sait également qu’il n’a de chance de remporter la présidentielle de 2010 qu’avec un mode de scrutin à un tour.<br />
<br />
Le parti au pouvoir au Togo n’est pas aussi solide qu’on le pense et les attaques de l’opposition, qui mettent à mal sa légitimité, ne l’arrangent nullement. Il se cache alors derrière un raisonnement spécieux d’ordre économique pour ne pas accéder à la requête de ses concurrents. Chacun s’arc-boute donc sur sa position, ne voulant aucunement prendre le risque de se faire surprendre. Dans quelques semaines, les politiciens togolais se retrouveront encore dans la capitale burkinabé mais ce n’est surtout pas pour s’entendre. L’intrigue est loin de se dénouer, et au fur et à mesure que la date de la présidentielle togolaise approche, la situation ne s’améliore guère. Elle pourrait même se bloquer avec une éventuelle non-participation de l’opposition.&#160;<br />
<hr />
<div style="text-align: center"><a class="fancyzoom" title="Zoom" jquery1262357201230="48" href="http://togo-itunes.viabloga.com/images/XEROX_1.jpg"><img style="border-right: 1px solid; border-top: 1px solid; border-left: 1px solid; border-bottom: 1px solid" alt="" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/XEROX_1_t.jpg" /></a></div>
<span style="font-size: small"><font color="#000080" size="4"><hr />
</font></span><span style="font-size: x-small"><font size="1">Librairie STAR&#160;<span style="color: #333333"> :</span><span style="color: #800080"><em> 593 Rue Sylvanus Olympio LOME-TOGO. Cel:&#160;&#160;</em><skype:span class="skype_tb_injection" id="softomate_highlight_0" title="Call this phone number in Togolese Republic with Skype: +2289821725" durex="0" context="(228) 982 17 25" iamrtl="0" onmouseup="javascript:skype_tb_imgOnOff(this,1,'0',true,16,'');return skype_tb_stopEvents();" onmousedown="javascript:skype_tb_imgOnOff(this,2,'0',true,16,'');return skype_tb_stopEvents();" onmouseover="javascript:skype_tb_imgOnOff(this,1,'0',true,16,'');" onclick="javascript:doRunCMD('call','0',null,0);return skype_tb_stopEvents();" onmouseout="javascript:skype_tb_imgOnOff(this,0,'0',true,16,'');"><skype:span class="skype_tb_imgA" id="skype_tb_droppart_0" title="Skype actions" style="background-image: url(c:
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		<title>Actualité Nationale</title>
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NOS VOEUX DE PAIX-SANTE-PROSPERITE VOUS ACCOMPAGNENT EN 2010










  






Togo-iTunes vous souhaite de très excellentes fêtes et

 UNE 



HEUREUSE ANNEE 2010 

tout en vous remerciant pour votre fidélité.







Un Nigérian de bonne famille devenu apprenti terroriste

 
 


Vêtu d&apos;une tenue d&apos;hôpital vert pâle, menotté à son fauteuil roulant, Omar Farouk Abdulmutallab souriait, samedi 26 décembre, lorsqu&apos;il a été entendu par le juge Paul Borman, dans une salle de l&apos;hôpital de Detroit. Il portait des bandages aux poignets et sur les mains, et a répondu sobrement aux questions du juge, assis à une distance respectable, à l&apos;autre bout d&apos;une longue table. La question va hanter les proches du jeune Nigérian : comment un garçon de bonne famille, éduqué dans les meilleurs établissements de l&apos;élite africaine, a-t-il pu tenter de commettre un attentat-suicide qui a failli coûter la vie à près de 300 personnes, et a semé le chaos dans les transports aériens mondiaux ?


Appartenant à l&apos;ethnie haoussa, prédominante dans le nord du Nigeria à majorité musulmane, Omar Farouk Abdulmutallab est le fils d&apos;Omar Mutallab, un banquier fortuné, ancien ministre du développement, qui a créé la première banque islamique du pays, la Jaiz International Bank.


&quot;LE PAPE&quot;


Adolescent, Omar Farouk Abdulmutallab fréquente la British International School de Lomé, au Togo, où se mêlent les enfants de l&apos;élite africaine. Sur la BBC, un ancien professeur d&apos;histoire, Michael Rimmer, l&apos;a décrit comme un élève &quot;très assidu, enthousiaste, très brillant, très poli&quot;, le &quot;rêve de tout professeur&quot;. Le jeune garçon est déjà très religieux, au point que ses camarades le surnomment &quot;le pape&quot;. &quot;Il avait cette espèce d&apos;aura de saint&quot;, a expliqué à l&apos;Associated Press l&apos;ancien professeur.


En 2001, au cours d&apos;un débat sur l&apos;Afghanistan, le jeune homme avait défendu le régime des talibans. A l&apos;époque, son professeur pense qu&apos;il se fait l&apos;avocat du diable. Et s&apos;il proteste contre la visite d&apos;un pub (parce qu&apos;on y vend de l&apos;alcool) au cours d&apos;un voyage à Londres, il ne montre &quot;aucun signe d&apos;intolérance&quot; à l&apos;égard de ses amis catholiques.


Comment expliquer sa dérive ? La réponse passe peut-être par Londres, où le jeune homme a étudié, d&apos;octobre 2005 à juin 2008, à l&apos;University College, un établissement réputé, fréquenté par de nombreux étudiants étrangers. Omar Farouk Abdulmutallab habite alors dans la demeure cossue de ses parents sur Mansfield Street, dans le quartier huppé de Marylebone. &quot;Il faisait toujours le strict minimum&quot; et interrompait souvent son travail &quot;pour aller prier&quot;, a expliqué à The Independent Fabrizio Cavallo Marincola, un ancien camarade. &quot;Il était assez calme, fréquentait peu de gens et n&apos;avait pas, autant que je sache, de petite amie. ( ) On n&apos;aurait jamais pu imaginer qu&apos;il puisse faire une chose pareille&quot;, a ajouté l&apos;étudiant.


A en croire sa famille, c&apos;est pourtant durant cette période que le jeune homme aurait été converti à l&apos;islam radical. Lorsque, après un passage par l&apos;Egypte et les Emirats arabes unis, il part pour le Yémen, coupant tout lien avec sa famille, son père, qui soupçonne une dérive extrémiste, contacte, en novembre, l&apos;ambassade américaine au Nigeria. Le nom du jeune homme est alors inscrit sur une liste américaine où sont recensées près de 550 000 personnes soupçonnées de sympathies terroristes.


Mais lorsque Omar Farouk Abdulmutallab monte à bord du vol 253 de la Northwest, muni d&apos;un visa valide pour les Etats-Unis, personne ne l&apos;arrête, alors qu&apos;il porte sur lui de l&apos;explosif militaire que lui ont remis, selon ses dires, des responsables d&apos;Al-Qaida au Yémen.


Selon Jasper Schuringa, le passager néerlandais qui s&apos;est interposé pour l&apos;empêcher de faire exploser sa bombe, le jeune homme nigérian ne s&apos;est pas débattu. &quot;Il était très calme, c&apos;est tout. Il tremblait, mais il n&apos;a pas du tout résisté&quot;, a-t-il expliqué sur CNN. &quot;Il avait l&apos;air parti&quot;, a-t-il ajouté.


Philippe Bolopion, correspondant à New York, avec Marc Roche à Londres















« Nous ne nous sommes pas entendus » (Me Djodji Apévon)

 
Ils sont venus, ils se sont vus, ils ne se sont pas entendus. C&apos;est, pour paraphraser la célèbre déclamation de César après sa victoire rapide et écrasante sur Pharsale et la mort de Pompée, le résultat auquel sont parvenues les deux parties togolaises (Opposition et Majorité présidentielle) pendant leur dernière rencontre qui a eu lieu à la Présidence du Faso le dimanche 27 décembre 2009.







11 heures à 15 heures. C&apos;est le temps qu&apos;ont pris les discussions. A la précédente rencontre, soit le 14 décembre 2009, elles ont duré à peine deux heures, nous a fait remarquer un confrère qui avait fait le pied de grue ce jour-là. A ces retrouvailles d&apos;avant Noël, à défaut de consensus, l&apos;hôte qu&apos;était le Président du Faso avait renvoyé les deux groupes dos-à-dos, leur conviant à un énième rendez-vous pour « la semaine prochaine ».




Cette fois-ci, avec les heures qui s&apos;égrenaient dans les montres des journalistes qui attendaient la fin des travaux, l&apos;on se disait qu&apos;il y avait de la détente dans l&apos;air et que les parties ont probablement accepté d&apos;accorder leurs violons. Et pourtant ! Celui qui avait parié une grosse somme en faveur de cette éventualité n&apos;aura que ses yeux pour pleurer.




Chaque tendance est encore restée campée sur sa position, notamment sur la principale pierre d&apos;achoppement qu&apos;est le mode de scrutin. Me Djodji Apévon, président du CAR (Comité d&apos;action pour le renouveau), porte-parole de l&apos;Opposition : « Nous avons demandé avec insistance que le prochain scrutin se déroule à deux tours, mais la Majorité souhaite qu&apos;il soit maintenu à un tour. Pendant plusieurs semaines nous avons essayé d&apos;accorder nos violons mais, malheureusement, nous nous rendons compte que les positions sont restées tranchées sur la question. Nous n&apos;avons donc pas pu nous entendre. Il n&apos;y a pas eu de consensus ».




Oui, il a raison. La position de la Majorité présidentielle n&apos;a pas varié d&apos;un iota, elle qui ne jure que par le scrutin à un tour. Après avoir développé l&apos;argumentaire de cette structure, son principal représentant, Pascal Bodjona, dont la silhouette est reconnaissable parmi mille sur le perron du palais de Kosyam, a ensuite levé un petit pan du voile sur les espoirs du Facilitateur Blaise Compaoré : « Le président du Faso a souhaité que le mode de scrutin ne soit pas la référence de la qualité du scrutin présidentiel de février 2010. Pour le reste, nous allons continuer à travailler pour que le processus qui est enclenché puisse se poursuivre dans un climat apaisé, en respectant les normes et les standards afin que cette élection soit vécue comme un rendez-vous démocratique ».




Du reste, l&apos;argument massue que ne cesse de brandir les envoyés du président Faure Gnassingbé, c&apos;est d&apos;abord l&apos;Accord politique global né du Dialogue intertogolais où, nulle part, il n&apos;est mentionné que le mode de scrutin doit être changé ; ensuite, et surtout, les articles 59 et 60 de la Constitution togolaise de 1992, remaniée en 2002, qui stipulent que le président de la République est élu au suffrage universel direct et secret pour un mandat de 5 ans et que cette élection a lieu au scrutin nominal à un seul tour.




Même si elle ne se faisait pas beaucoup d&apos;illusions en quittant Lomé, l&apos;Opposition togolaise rentre au bercail certainement déçue. Quelle sera sa position relativement à la prochaine présidentielle ? Celui qui a été mandaté pour parler en son nom ne s&apos;est pas hasardé à prendre position. Tout dépend de la décision de chaque entité politique, a prudemment avancé Me Djodji Apévon : « Nous ne pouvons décider au nom de qui que ce soit. Je suis président national du CAR et c&apos;est au niveau de ma formation que nous apprécierons si nous irons ou pas aux élections.




Je pense que c&apos;est la même procédure pour les autres regroupements qui composent l&apos;opposition ». La perspective de candidatures nombreuses et en rangs dispersés semble donc toute tracée. Et c&apos;est d&apos;ailleurs le reproche fait toujours à cette Opposition togolaise qui peine elle aussi à se trouver un consensus en son propre sein. Peut-on par cette sortie médiatique du porte-parole dire adieu à une candidature unique de l&apos;Opposition ? Sans répondre par l&apos;affirmative ou la négative, le président national du CAR a préféré verser dans l&apos;optimisme.




« Ça, c&apos;est un autre problème que vous posez. Sur ce sujet, le débat n&apos;est pas clos. Nous continuons de réfléchir ! Peut-être que les derniers événements vont nous contraindre à cela ! » .




Issa K. Barry




L&apos;Obervateur Paalga







Présidentielle togolaise : Ce sera un scrutin à un tour 








Les acteurs politiques togolais se sont retrouvés le 27 décembre dernier à Ouagadougou, sous la facilitation du président burkinabé Blaise Compaoré, pour dialoguer sur le mode de scrutin à adopter pour la prochaine présidentielle. Après quatre heures d&apos;échanges, aucune partie n&apos;ayant accepté la proposition de l&apos;autre, et aucune position médiane n&apos;ayant été trouvée, le facilitateur a suggéré aux protagonistes, afin que l&apos;élection se tienne dans la tranquillité, de se référer à la Constitution pour son organisation, quitte à en rediscuter ultérieurement.




La rencontre d&apos;échanges entre les acteurs politiques togolais sur le choix du mode de scrutin pour la prochaine présidentielle n&apos;a pas permis de trouver un consensus. Les opposants sont restés sur leur position, à savoir le retour à une élection organisée en deux tours. Et sans surprise, les représentants du parti au pouvoir ont réitéré leur intention de tenir une élection présidentielle à tour unique. 




 


De sources proches de la médiation, les protagonistes auraient évoqué certaines raisons pour justifier chacun son option. Si les gouvernants se disent préoccupés par l&apos;entente entre le Nord et le Sud togolais qu&apos;un scrutin à deux tours pourrait menacer, les opposants, eux, présentent ce mode de vote comme une aubaine pour la population qui pourrait ainsi choisir son président avec discernement.




 


Sans doute faut-il imaginer, en plus de ce qui est dit, le non-dit, c&apos;est-à-dire l&apos;une des principales motivations de chaque partie, à savoir le choix du mode qui lui est le plus favorable. Toujours est-il que devant ce blocage, le facilitateur, le président du Faso Blaise Compaoré, après quatre heures de débats sans accord, a fait des propositions en vue de préserver la paix et la tranquillité. 




Il a notamment suggéré le maintien du mode à tour unique, conformément aux dispositions actuelles de la Constitution togolaise, pour ce qui est de la prochaine présidentielle. Une suggestion qui a tout de suite rencontré l&apos;assentiment du pouvoir de Lomé, dont le porte-parole, Pascal Bodjona, ministre de l&apos;Administration territoriale et de la Décentralisation, trouve que c&apos;est la légalité qui a prévalu. 




Quant à Me Dodi Apevon, président national du Comité d&apos;action pour le renouveau (CAR), les débats sur le mode de scrutin concernant la prochaine présidentielle sont en train d&apos;être clos, en ce sens que le sujet n&apos;a pas été réinscrit à l&apos;ordre du jour. Il revient, selon ce dernier, à chaque parti de l&apos;opposition de décider s&apos;il participera à l&apos;élection ou s&apos;il la boycottera. 




Pour ce qui est de l&apos;éventuelle présentation d&apos;une candidature unique par l&apos;opposition, sans être sûr, il dira qu&apos;il n&apos;est pas à exclure que la nouvelle donne, c&apos;est-à-dire le maintien de l&apos;actuel mode de scrutin, l&apos;impose aux opposants. Toutefois, le facilitateur n&apos;exclut pas la possibilité, si telle est la volonté de la classe politique togolaise, que, après l&apos;élection, et dans un climat beaucoup plus serein et apaisé, le dialogue sur le mode du scrutin se poursuive. 




  Source : lepays.bf     











 Le problématique mode de scrutin à deux tours

 



Le président burkinabé, Blaise Compaoré, facilitateur dans le dialogue intertogolais a opté pour un scrutin à un seul tour, au cours de la présidentielle de février 2010 au Togo, a appris dimanche, AfriSCOOP de sources officielles à Ouagadougou. Une option rejetée par l&apos;opposition qui menace d&apos;appeler à la « mobilisation populaire » pour obtenir un scrutin à deux tours.


La classe politique togolaise s&apos;est séparée dimanche à Ouagadougou, la capitale burkinabé, sans consensus autour du mode de scrutin applicable à la présidentielle du 28 février 2010 au Togo. Alors que pouvoir et opposition se tiraillent entre le tour unique et les deux tours, le président Blaise Compaoré s&apos;est prononcé, dimanche à l&apos;issue de plusieurs heures de discussion.


« Le facilitateur, le président Compaoré, dans sa sagesse, a préconisé que pour la stabilité, pour que les élections puissent s&apos;organiser dans un climat apaisé, que l&apos;on s&apos;en tienne aux dispositions constitutionnelles actuelles », a affirmé Pascal Bodjona, ministre de l&apos;Administration territoriale, porte-parole du gouvernement et membre du bureau exécutif du Rassemblement du peuple togolais (Rpt, pouvoir). « Malheureusement, il n&apos;y a pas eu de consensus », a regretté M. Bodjona. L&apos;actuelle constitution adoptée en 1992 mais modifiée à plusieurs reprises, prévoit un scrutin à un tour. Une disposition que conteste l&apos;opposition dont les deux piliers (l&apos;Union des forces de changement, Ufc et le Comité d&apos;action pour le renouveau, Car) ont pris part à la rencontre de Ouagadougou.


« Nous ne sommes pas d&apos;accord (avec cette proposition de M. Compaoré) et nous utiliserons tous les moyens légaux pour nous faire entendre, pour obtenir le rétablissement du mode de scrutin à deux tours », martèle Jean-Pierre Fabre, secrétaire général de l&apos;Ufc. « Si le mode du scrutin à deux tours n&apos;est pas rétabli, cela compromettrait non pas notre participation aux élections mais la tenue même des élections. Nous n&apos;avons pas envie de dire que nous boycottons », poursuit-il. Le membre du parti de Gilchrist Olympio prévoit comme moyen d&apos;action pour obtenir gain de cause, la mobilisation populaire. « J&apos;ai bien peur que nous soyons contraints à faire usage de la mobilisation populaire pour obtenir ce que nous n&apos;arrivons pas à obtenir par la discussion », a-t-il averti.


Fin-novembre, des milliers de militants de l&apos;Ufc avaient manifesté dans les rues de Lomé pour exiger un scrutin uninominal à deux tours. Ton plus modéré du côté du Car. « Nous pensons que ce débat est en train de se clôturer, malheureusement, sans consensus, comme nous l&apos;aurions souhaité pour aller à ces élections », a estimé Paul Dodji Apévon, le président de ce parti.


Plusieurs personnalités, dont Nicolas Lawson, homme d&apos;affaires et candidat malheureux en 2003 et 2005, et Kofi Yamgnane, le franco-togolais ancien secrétaire d&apos;Etat du temps du président François Mitterrand ont déjà manifesté leur intention de briguer le fauteuil présidentiel occupé depuis 2005 par Faure Gnassingbé au Togo.


Le fils du défunt président Eyadéma Gnassingbé a pris le pouvoir dans des conditions tragiques au terme d&apos;une élection particulièrement violentes et meurtrière, en avril 2005.







Compaoré préconise un seul tour, désaccord de l&apos;opposition

 



Le facilitateur du dialogue intertogolais, le président burkinabè Blaise Compaoré, a &quot;préconisé&quot; dimanche à Ouagadougou que le scrutin présidentiel au Togo se déroule en un seul tour, comme le veut le parti au pouvoir, ce qu&apos;a rejeté l&apos;opposition, a indiqué à l&apos;AFP un ministre togolais.


Les représentants du pouvoir et de l&apos;opposition ont été reçus pendant plusieurs heures par M. Compaoré.


&quot;Le débat a tourné (...) sur le mode de scrutin. Malheureusement, il n&apos;y a pas eu de consensus&quot;, a rapporté le ministre togolais de l&apos;Administration territoriale, Pascal Bodjona, devant la presse.


&quot;Le facilitateur, le président Compaoré, dans sa sagesse, a préconisé que pour la stabilité, pour que les élections puissent s&apos;organiser dans un climat apaisé, que l&apos;on s&apos;en tienne aux dispositions constitutionnelles actuelles&quot;, soit un scrutin à un tour, a ajouté M. Bodjona, membre du bureau exécutif du Rassemblement du peuple togolais (RPT, pouvoir) du président Faure Gnassingbé.


Les deux poids lourds de l&apos;opposition togolaise -l&apos;Union des forces de changement (UFC) et le Comité d&apos;action pour le renouveau (CAR)- réclament un scrutin uninominal à deux tours pour la présidentielle du 28 février 2010.


&quot;Nous pensons que ce débat est en train de se clôturer, malheureusement, sans consensus, comme nous l&apos;aurions souhaité pour aller à ces élections&quot;, a constaté le président du CAR, Paul Dodji Apévon.


Quant au secrétaire général de l&apos;UFC, Jean-Pierre Fabre, il a annoncé: &quot;Nous ne sommes pas d&apos;accord et nous utiliserons tous les moyens légaux pour nous faire entendre, pour obtenir le rétablissement du mode de scrutin à deux tours&quot;.


&quot;J&apos;ai bien peur que nous soyons contraints à faire usage de la mobilisation populaire pour obtenir ce que nous n&apos;arrivons pas à obtenir par la discussion&quot;, a-t-il poursuivi.


&quot;Si le mode du scrutin à deux tours n&apos;est pas rétabli, cela compromettrait non pas notre participation aux élections mais la tenue même des élections. Nous n&apos;avons pas envie de dire que nous boycottons&quot;, a déclaré M. Fabre.


L&apos;UFC et le CAR avaient menacé mi-novembre de boycotter la présidentielle et des milliers de militants et sympathisants de l&apos;UFC avaient manifesté à Lomé fin novembre.


AFP










Toute l&apos;équipe de Togo-iTunes vous souhaite d&apos;agréables moments autour du sapin de noël entre amis comme en famille. 


Et si l&apos;envie vous prend de souhaiter une très bonne fête de noël à vos amis dans leur langue respective, n&apos;hesitez plus.


 

Afrikaan - Een Plesierige Kerfees


Albanais - Gezur Krislinjden


Allemand - Froehliche Weihnachten


Anglais - Merry Christmas


Arabe - Idah Saidan Wa Sanah Jadidah


Armenian - Shenoraavor Nor Dari yev Pari Gaghand


Basque - Zorionak eta Urte Berri On


Bohemian - Vesele Vanoce


Brésilien - Boas Festas e Feliz Ano Novo


Breton - Nedeleg laouen na bloavezh mat


Bulgare - Chestita Koleda


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Chinois (Cantonais) - Gun Tso Sun Tan&apos;Gung Haw Sun


Chinois (Mandarin) - Kung His Hsin Nien bing Chu Shen Tan


Colombien - Feliz Navidad y Próspero Año Nuevo


Corrén - Sung Tan Chuk Ha


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Croate - Sretan Bozic


Danois - Glaedelig Jul


Eskimo (inupik) - Jutdlime pivdluarit ukiortame pivdluaritlo


Espagnol - Feliz Navidad


Esperanto - Gajan Kristnaskon


Esthonien - Roomsaid Joulu Puhi


Finlandais - Iloista Joulua


Grec Kala - Christouyenna


Hollandais - Vrolijk Kerstfeest ou Zalige Kerst


Hawaiien - Mele Kalikimaka


Hébreu - Mo&apos;adim Lesimkha. Chena tova


Hindou - Shub Naya Baras


Hongrois - Kellemes karacsonyi unnepeket


Indonésien - Selamat Hari Natal


Italien - Buone Feste Natalizie


Irlandais - Nodlaig mhaith chugnat


Japonais - Shinnen omedeto. Kurisumasu Omedeto


Latin - Natale hilare et Annum Faustum


Letton - Priecigus Ziemassvetkus


Lithuanien - Linksmu Kaledu


Maori - Meri Kirihimete


Norvégien - Gledelig Jul


Polonais - Wesolych Swiat


Portuguais - Boas Festas


Roumain - Sarbatori vesele


Russe - Pozdrevlyayu s prazdnikom Rozhdestva is Novim Godom


Serbien - Hristos se rodi


Slovakien - Sretan Bozic


Suèdois - God Jul


Tchécoslovaque - Prejeme Vam Vesele Vanoce a stastny Novy Rok


Turc - Noeliniz Ve Yeni Yiliniz Kutlu Olsun


Ukrainien - Srozhdestvom Kristovym


Vietnamien - Chung Mung Giang Sinh


Welsh - Nadolig Llawen


Yougoslave - Cestitamo Bozic





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Présidentielle au Togo : L&apos;opposition piégée par le mode de scrutin



 








Le mode de scrutin, uninominal à un tour, est contesté par les partis d&apos;opposition.








A deux mois et demi de la présidentielle, les acteurs politiques du Togo se sont de nouveau rendus au palais présidentiel de Kosyam hier 14 décembre 2009. Il s&apos;est agi pour eux de trouver avec le facilitateur, Blaise Compaoré, une solution à la problématique du mode de scrutin : sera-t-il à un ou deux tours ? Faute d&apos;accord, le chef de l&apos;Etat burkinabè leur a donné rendez-vous dans une semaine.













« Lisez ceci, nulle part il n&apos;est mentionné que le mode de scrutin doit être changé... », paroles de Pascal Bodjona, ministre de l&apos;Administration territo 

riale et cacique du RPT, le parti présidentiel, montrant à Me Djodji Apévon, président du CAR, un passage de l&apos;Accord politique global, signé à Lomé le 20 août 2006. Alors que la révision des listes électorales a débuté hier 14 décembre, notamment au sud du Togo, le mode de scrutin demeure l&apos;hypothèque majeure qui peut troubler le déroulement du processus électoral. Les articles 59 et 60 de la Constitution togolaise de 1992, remaniée en 2002, stipulent que le président de la République est élu au suffrage universel direct et secret pour un mandat de 5 ans. Cette élection a lieu au scrutin uninominal à un seul tour. C&apos;est sur cette dernière disposition que tout achoppe.






Solitoki Esso, le secrétaire général du RPT et porte-parole de la délégation du pouvoir, dira, au sortir de la rencontre avec le facilitateur, que : « Sur le mode de scrutin, les uns et les autres se sont opposés, il n&apos;y a pas eu d&apos;évolution, et le facilitateur a proposé qu&apos;on suspende et qu&apos;on revienne la semaine prochaine... nous ne voyons pas la nécessité d&apos;aller aux deux tours...









les dispositions de la Constitution sont claires, c&apos;est un seul tour... le premier tour ne remet pas en cause la transparence du scrutin, elle n&apos;est pas une garantie de légitimité... des présidents ont été élus à deux tours avec des scores étriqués... »



Or, apparemment, la participation de l&apos;opposition à la présidentielle semble, au fil des jours, liée à ce mode de scrutin, ce qui est perceptible dans ces propos de Me Djodji Apévon, président du CAR et porte-parole de la délégation de l&apos;opposition :



« Le mode de scrutin à deux tours doit être rétabli pour que la justice puisse prévaloir... il serait difficile d&apos;aller à la présidentielle avec ce mode scrutin ...la semaine prochaine, nous allons demander et réclamer le rétablissement de ce mode de scrutin ».



L&apos;opposition est-elle piégée par ce mode de vote ?



Elle aurait le mentionner lors de la signature de l&apos;APG, car, à deux mois et demi du scrutin, n&apos;est-il pas trop tard pour exiger qu&apos;on revoie une telle clause constitutionnelle ? Que nenni, selon Jean-Pierre Fabre, qui a laissé entendre que « rien n&apos;est tard, si c&apos;était tard, le facilitateur ne nous aurait dû pas donné rendez-vous dans une semaine ».



Après la guerre au sujet du président de la CENI, laquelle, s&apos;est soldée par l&apos;élection du « moindre mal » qu&apos;est Issifou Tabiou, voici venue celle du mode de scrutin qui elle, semble insoluble, tant l&apos;enjeu est fatale, résumé en ces mots par Me Apevon : « Le mode de scrutin pose la problématique de la conservation ou de la conquête du pouvoir ». Conservation pour le pouvoir et conquête pour l&apos;opposition ?





Zowenmanogo Dieudonné Zoungrana. L&apos;Observateur Paalga - www.lefaso.net












 






La Commission de réconciliation déplore un manque de moyens












 



La Commission Justice Vérité Réconciliation (CVJR), mise en place depuis mai dernier au Togo et appelée à faire la lumière sur les violences politiques dans le pays depuis les indépendances jusqu&apos;à nos jours 

, n&apos;est pas encore entrée dans sa phase opérationnelle par défaut de moyens, a déploré le président de la Commission, Mgr Nicodème Barrigah, lors d&apos;un







e rencontre avec la presse ce vendredi à Lomé.








  &quot;En dépit de l&apos;appui financier de l&apos;Etat estimé à 200 millions de FCFA et les fonds du Haut-commissariat des Nations unies pour les droits de l&apos;homme (HCDH) et du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), la CVJR ne dispose pas encore de moyens financiers suffisants pour accomplir sa mission&quot;, a affirmé Mgr Barrigah.












&quot;La Commission a reçu quelques promesses et nombre de partenaires ont subordonné leur appui financier au bon déroulement des élections présidentielles de 2010&quot;, a-t-il ajouté.








 





De sources proches de la Commission, le budget prévu pour le fonctionnement de cette institution est estimé à 4 millions 664 mille 761 dollars américains.










 

Lomé - Pana  








  
 

Jean-Claude Homawoo, le vice-président de la CENI relève les défaillances










Depuis lundi dernier, les opérations de révision des listes se déroulent dans la zone 1 composée de : Lomé-Commune, Golfe, Avé, Zio, Lacs, Vo, Yoto, Haho, Moyen-Mono, Est-Mono et Agou. Et c&apos;est aujourd&apos;hui que ces révisions prennent en principe fin dans certaines localités de la zone I. Il n&apos;y a pas de monde sur les lieux d&apos;enregistrement et dans un bureau au Collège protestant, il n&apos;y avait que 60 personnes enregistrées après quatre jours. « Tout semble bien se passer », s&apos;enthousiasmait le président de la CENI, Tabiou Taffa. Mais voix dissonante de la part du vice-président, Jean-Claude Homawo, que nous avons rencontré au cours de notre reportage. Dans une interview exclusive qu&apos;il nous a accordée, il révèle beaucoup d&apos;anomalies inquiétantes. 



Quel bilan faites-vous quatre jours après l&apos;ouverture des bureaux de vote ? 



Jean-Claude HOMAWOO: C&apos;est un bilan à mi-parcours du processus de révision électorale dans la zone 1 qui comprend les cinq arrondissements Lomé-Commune, Golfe, Avé, Zio, Lacs, Vo, Yoto, Haho, Moyen-Mono, Est-Mono et Agou. J&apos;avoue franchement que je ne suis pas très fier de ce que nous avons pu faire.

La révision dans cette première zone a mal démarré et je crois qu&apos;on ne doit pas être très fier. Mes inquiétudes concernent les centres de révision dans les préfectures de Moyen-Mono, Est-Mono et autres dont la procédure de révision devrait se terminer vendredi. Je ne peux pas dire que la révision s&apos;est faite et c&apos;est pourquoi je pense que la CENI, dans toute sa sagesse, va décider d&apos;une prorogation d&apos;un minimum de trois à cinq jours pour que la procédure de révision soit crédible et pour que nous puissions dans la zone 1 donner le ton et l&apos;image pour le reste des régions.



La CENI a annoncé un délai de prorogation de vingt quatre-heures pour les zones dans lesquelles les opérations prennent fin vendredi 18 décembre. Vingt quatre-heures sont-elles suffisantes ? 



Jean-Claude HOMAWOO: Vingt quatre-heures, ce n&apos;est pas un délai normal pouvant permettre à un grand nombre de personnes de s&apos;inscrire sur les listes électorales. Et c&apos;est d&apos;ailleurs une initiative personnelle du président de la CENI, le bureau pas au courant. Je trouve cette initiative malheureuse car nous n&apos;avons pas été consultés.



Qu&apos;est-ce que vous avez constaté qui vous a amené à faire de telles déclarations ? 



Jean-Claude HOMAWOO: Nous avons connu au démarrage de ce processus de révision dans la zone 1 des difficultés. On ne peut se les cacher. On a eu ces difficultés parce que les appareils nous ont un peu trahis ; que ce soit les kits, que ce soit les générateurs. Nous avons manqué de beaucoup de choses.

Ces appareils sont souvent en panne. Au niveau des fiches d&apos;identification, la livraison ne s&apos;est pas faite à temps. Donc, disons qu&apos;au niveau de la logistique, nous avons eu des difficultés. Au premier et au deuxième jour, j&apos;étais moi-même dans le Golfe ainsi que dans la Commune de Lomé. Mercredi, j&apos;étais dans les Lacs et il y a eu beaucoup de défaillances.

Et comme je l&apos;ai dit, au niveau des appareils, il y a eu des défaillances. Il y a également eu le manque des fiches d&apos;indentification, des fiches de duplicata, des fiches de transferts  Je pense qu&apos;il va falloir ajuster le tir pour que la procédure de révision soit crédible.



Est-ce qu&apos;il y a eu beaucoup de machines gâtées ? 



Jean-Claude HOMAWOO: Oui, beaucoup de machines ont connu de défaillances. On a essayé de réparer le nombre qu&apos;on pouvait. Mais toutes n&apos;ont pas été heureuses. Et comme je le disais tantôt, mes inquiétudes sont surtout pour les préfectures qui font partie de la zone 1 et qui n&apos;ont pas vraiment connu de bonheur. Dans ces préfectures, beaucoup de kits se sont plantés et beaucoup de générateurs n&apos;ont pas donné satisfaction.



Ne se pose-t-il pas un problème de compétence des gens que vous avez formés ? 



Jean-Claude HOMAWOO: Non, les opérateurs de saisie ne sont pas concernés. Je vous dis c&apos;est la technique, c&apos;est la machine elle-même. Au moment où on les déplaçait, apparemment, elles étaient fonctionnelles. Mais sur le terrain, on a connu par exemple des difficultés, de baisse de température dans certaines zones, des kits qui ne se chargeaient pas bien, des générateurs qui fonctionnaient mais n&apos;arrivaient pas à charger les kits.

Peut-on dire que la CENI a travaillé dans l&apos;improvisation parce que tout ce que vous venez de souligner devrait normalement être préparé des semaines voire des mois à l&apos;avance. Si vous constatez aujourd&apos;hui ces problèmes, c&apos;est que la CENI n&apos;a pas pris les mesures nécessaires 

Je crois que toutes les dispositions ont été prises. Mais la machine est ce qu&apos;elle est. La quantité de machines qui ont failli, peut laisser croire qu&apos;il n&apos;y a pas eu d&apos;anticipation. Pourtant, il y en a eu. Au niveau des fiches, les entreprises d&apos;édition qui devaient imprimer ces fiches, ont connu également des retards. Tout cela a contribué à beaucoup de manquements.



Nous constatons qu&apos;il n&apos;y a pas assez de communication autour de ces opérations. Pourquoi la CENI n&apos;a pas mis le paquet pour pouvoir informer les populations surtout celles des hameaux les plus reculés ? 



Jean-Claude HOMAWOO: C&apos;est vrai, on ne peut se voiler la face. La sensibilisation n&apos;a pas été ce que nous avons voulu qu&apos;elle soit. La publicité autour de ce processus de révision n&apos;a pas été totale. Peut-être qu&apos;il nous fallait plus de jours qu&apos;on le pensait pour que tout soit au point. Nous allons en aviser bientôt et nous allons pouvoir ajuster le tir.



Dites-nous ce que vous comptez faire pour régler ces problèmes et pouvoir entamer le processus dans la zone 2 ? Et si tout marchait dans la zone 2, ne pensez-vous pas que les populations de la zone 1 seraient lésées ?



Jean-Claude HOMAWOO:Ce que vous dites est parfaitement vrai. La zone 1 devrait nous servir de zone test. Mais les difficultés que j&apos;ai signalées tantôt poussent la CENI à envisager une situation de rattrapage pour qu&apos;effectivement la zone 1 ne soit pas lésée par rapport aux autres zones que nous allons attaquer bientôt.

C&apos;est pourquoi je disais que la CENI sait qu&apos;au prime abord il y a certes le délai constitutionnel mais elle a pour mission d&apos;organiser des élections crédibles, transparentes pour que les résultats soient acceptés par tous. Donc, je pense qu&apos;il faut commencer par des révisions crédibles avant de penser à des élections crédibles.



Est-ce que vous n&apos;avez pas l&apos;impression que vous courrez derrière le temps ? 



Jean-Claude HOMAWOO: C&apos;est vrai. Lorsqu&apos;on réalise quelque chose comme un processus électoral, il faut se donner des délais. Mais les délais ne doivent pas nous empêcher de faire un bon processus électoral.

Et je pense que dans le cas qui nous intéresse, surtout pour des élections présidentielles que nous connaissons très sensibles, il faut que tout soit fait pour que la procédure de révision soit bonne et qu&apos;elle soit crédible. C&apos;est ce que la CENI va s&apos;attacher à respecter.



Interview réalisée par Olivier Adja   Liberté







Le Togo réduit sa dépendance énergétique



 









La Banque européenne d&apos;investissement (BEI) a accordé au Togo un prêt de 3 millions d&apos;euros pour fiancer la réhabilitation et la modernisation de l&apos;interconnexion électrique entre le Togo et le Bénin. La signature officielle s&apos;est déroulée vendredi entre le ministre de l&apos;Economie et des Finances, Adji Atèth Ayassor (photo), et le Helm Guus, chef de la Division Afrique de l&apos;Ouest /Sahel à la BEI.




 « Ce crédit va permettre de changer les pylônes vétustes, les câbles, des isolateurs et de moderniser cette ligne par la mise en place de fibre optique pour faciliter les communications » a déclaré Noupokou Dammipi, le ministre de l&apos;Energie présent à la signature. Pour Adji Atèth Ayassor, la modernisation de l&apos;interconnexion est une étape de plus pour limiter la dépendance du Togo en matière énergétique. Le Togo achève la construction d&apos;une centrale thermique de 100 MW. Gérée par la société américain Contour Global [ajouter], elle produira environ 780 gigawatt/heure d&apos;électricité par an et devrait être opérationnelle mi-2010.






source : republicoftogo.com











Dialogue inter-togolais: pas de consensus sur le mode de scrutin











La classe politique du Togo s&apos;est retrouvée ce 14 décembre 2009 à Ouagadougou au palais du Facilitateur du dialogue inter-togolais, Blaise Compaoré, pour discuter du mode de scrutin de la présidentielle qui doit se tenir en février 2010 dans ce pays. Ce mode de scrutin est à un tour en ce moment, et l&apos;opposition voudrait qu&apos;il se déroule en deux tours. Aucun consensus n&apos;a été trouvé.













Le cortège, arrivé sur le coup de 11h, s&apos;est aussitôt engouffré dans le palais présidentiel de Kosyam, pour en ressortir moins de deux heures et demies plus tard. Chaque partie campait sur sa position. Pendant que le Rassemblement pour le peuple togolais (RPT) insiste pour que le vote soit à un seul tour, l&apos;opposition, elle, exige qu&apos;il soit organisé en deux tours. «Malheureusement nous n&apos;avons pas trouvé de solutions et le facilitateur nous demande de revenir dans une semaine», révèle Me Paul Dodji Apevon, le président national du Comité d&apos;action pour le renouveau (Car). Et d&apos;expliquer que pour l&apos;opposition, le problème du mode de scrutin est un problème majeur. «Nous voulons que le mode de scrutin que nous avions adopté par référendum en 1992 soit rétabli pour que la justice puisse prévaloir. Ce mode de scrutin a été changé entre-temps en un seul tour. Et pour l&apos;équité et la transparence de l&apos;élection à venir, il faut son rétablissement», martèle t-il, avant d&apos;avertir qu&apos;«on ne peut pas nous fabriquer un mode de scrutin pour nous comprimer dans une gymnastique difficile dans laquelle nous ne nous retrouvons pas».






Les théories développées par le parti au pouvoir sont évidement aux antipodes de celles de l&apos;opposition. «Le scrutin à un tour ne remet pas en cause la transparence des élections. Et le scrutin à deux tours n&apos;est pas la garantie de légitimité d&apos;un président qui serait élu au second tour», argumente Esso Solitoki, le secrétaire général du RPT. Avant de faire remarquer «qu&apos;il y a eu des cas où les présidents ont été élus au second tour avec des scores très étriqués. Ces présidents sont-ils légitimes ou pas?».








Sur le perron de la présidence du Faso, les plaisanteries entre opposants et représentants du parti au pouvoir fusent. Un membre de la délégation du RPT assure sur un ton mi-badin, mi-sérieux que si l&apos;opposition exige un scrutin à deux tours, c&apos;est parce qu&apos;elle est incapable de s&apos;entendre autour d&apos;une candidature unique. Pendant ce temps, les opposants se disent convaincus que si le pouvoir veut maintenir le scrutin à un tour, c&apos;est pour conserver son fauteuil. Une situation qui ne les empêche cependant pas, assure Me Paul Dodji Apevon, «de continuer à préparer les élections sur le terrain, et de mobiliser l&apos;électorat».













Librairie STAR  :

 593 Rue Sylvanus Olympio LOME-TOGO. Cel:                (228) 982 17 25       . Tel:                (228) 222 74 83       . Fax: (228) 221 50 54 




Enfin Google Togo. La 175ème interface locale de Google.

 


Jusqu&apos;à aujourd&apos;hui, les habitants du Togo utilisaient 



Google.fr

 pour rechercher des informations sur Internet. Ils peuvent dès maintenant utiliser le nouveau nom de domaine 



Google.tg

.






Google Togo est proposé uniquement en français, la langue officielle du pays. Il n&apos;est toutefois pas possible de rechercher spécialement des pages de sites web situées au Togo, quand bien même il existe d&apos;ores et déjà une pléiade de sites en 



.tg

. Au début de l&apos;année on comptait 



350 000 togolais connectés au web



, soit près de 6% de la population.






Avant le Togo, le dernier pays en date à bénéficier d&apos;une interface locale pour le moteur de recherches était 



la Macédoine en septembre



. Google ne va sans doute pas s&apos;arrêter là puisqu&apos;il lui reste une soixantaine de noms de domaines à acheter : de la Tunisie (.tn) à Monaco (.mc), du Vatican (.va) à l&apos;Irak (.iq) et bien d&apos;autres encore.







Réaménagement du calendrier de révision des listes électorales



 
 La révision des listes électorales initialement prévue du 19 novembre au 18 décembre au Togo se fera du 7 décembre 2009 au 10 janvier 2010, a révélé samedi, le président de la Commission électorale nationale indépendante(CENI), Issifou Taffa Tabiou, lors d&apos;une rencontre avec les partis politiques.






La Commission en charge de l&apos;organisation du prochain scrutin présidentiel justifie ce report qui, selon elle, &quot;résulte de sa volonté d&apos;organiser l&apos;élection présidentielle dans les meilleures conditions de transparence et d&apos;équité avec la participation de tous les acteurs impliqués dans le processus&quot;.






Ce processus, a-t-on constaté, a accusé un retard de plus d&apos;un mois pour des raisons techniques et la formation de divers personnels devant intervenir dans les préparatifs du scrutin.






De sources proches de la CENI, la présente révision se situe dans la continuité du recensement de 2007(dans le cadre des législatives) et décide de la réutilisation de la carte d&apos;électeur de 2007 pour la présidentielle.






Selon les statistiques fournies à la presse, la CENI dispose de 500.000 cartes d&apos;électeurs auxquelles viendront s&apos;ajouter 250.000 autres supplémentaires &quot;pour faire face aux différentes situations nécessitant la délivrance de nouvelles cartes&quot;.






Ainsi, au total 750.000 cartes seront disponibles pour les opérations de révision électorale, indique la Commission.






Pour ces opérations de révision de listes, la CENI a réceptionné le 11 novembre dernier, 1275 kits d&apos;enregistrement des électeurs comportant chacun un ordinateur capable de fournir des données bométriques, une imprimante pour la saisie et le traitement des cartes, un système webcam permettant de fixer la photo de l&apos;électeur sur la carte et un compteur d&apos;empreintes pour l&apos;identification et le contrôle des titulaires des cartes.






Elle a déjà procédé à l&apos;installation des diverses commissions techniques devant s&apos;occuper des tâches techniques et la formation des forces de sécurité chargées de la sécurisation du processus électoral.






Cependant, la seule grande question à laquelle évitent de répondre les membres de la CENI, concerne un probable report du scrutin, prévu pour le 28 février 2010 et difficile à réaliser, eu égard au retard constaté dans le processus et les revendications de l&apos;opposition appelant à un rétablissement du scrutin uninominal majoritaire à deux tours (modifié en 2002) au lieu de un tour prévu pour cette présidentielle.






Lomé - Pana 06/12/2009







La FIFA décide de la création d&apos;un comité intérimaire pour la FTF





 
Le Comité exécutif de la Fédération internationale de football association (FIFA) a décidé de la création d&apos;un comité intérimaire qui préparera les élections d&apos;un nouveau bureau exécutif de la Fédération togolaise de football (FTF), a rapporté samedi la radio nationale.






Le comité aura pour tâche, jusqu&apos;au 31 juillet 2010, de préparer les élections d&apos;un nouveau bureau exécutif et de gérer les affaires courantes de la FTF, a expliqué la FIFA.






Cette décision est contenue dans une correspondance de la FIFA au secrétaire général de la FTF et au ministre des Sports et des Loisirs, après que la FTF eut décidé, en congrès extraordinaire le 29 novembre par vote de défiance au bureau exécutif divisé par une crise interne, de tenir un congrès électif dans trois mois.






La FIFA justifie sa décision par &quot;une incompatibilité patente&quot; entre plusieurs membres du bureau exécutif de la FTF qui &quot;rend impossible toute ultérieure collaboration&quot;, alors même que se profile l&apos;importante échéance de la CAN.






La composition de comité intérimiaire sera établie par la FIFA après consultation, mais les personnes choisies ne pourront pas se présenter aux prochaines élections.






Après le congrès extraordinaire de la FTF, le gouvernement a décidé en Conseil des ministres, le 2 décembre, de la création de trois comités pour &quot;assurer une bonne organisation et préparation efficace de la participation&quot; de l&apos;équipe nationale du Togo, à la Coupe d&apos;Afrique des Nations (CAN) 2010 en Angola. Il s&apos;agit d&apos;un comité ad&apos;hoc de supervision, un comité d&apos;organisation et un comité de mobilisation de fonds.






A cet effet, la FIFA a pris note de la &quot;volonté légitime&quot; des autorités gouvernementales pour que l&apos;équipe nationale togolaise bénéficie de la meilleure prépration pour la CAN. Elle a estimé qu&apos;afin de &quot;maximiser&quot; les efforts déployés, il conviendra dès lors de s&apos;assurer de la complémentarité des différentes mesures.






&quot;Il est néanmoins acquis qu&apos;elles ne remettront pas en cause le principe d&apos;indépendance de la FTF&quot;, a relevé la FIFA qui communiquera très prochainement la composition du Comité intérimaire.






 Xinhua









FTF : De quoi Mme Claudia TEOU est-elle morte ?





 
C&apos;est avec une vive émotion que le monde sportif a appris la brusque disparition de Mme TEOU Claudia, membre du bureau exécutif de la Fédération Togolaise de Football (FTF), au lendemain du congrès extraordinaire de cette instance tenu le 29 novembre dernier. Ce congrès a été sanctionné par un vote de défiance à l&apos;encontre du bureau dirigé par le colonel Rock Balakiyem Gnassingbé. 






La question qui circule sur les lèvres des uns et des autres est de savoir de quoi elle est morte. Selon ses proches, Mme TEOU serait décédée suite à de violents maux de ventre qui n&apos;ont même pas duré 24 heures malgré les soins intensifs que lui ont administrés les médecins de la clinique Alpia où elle était admise. Peu avant sa mort, son ventre s&apos;est enflé et sa peau a changé de couleur en devenant toute noire.






Selon les mêmes sources, un liquide sortait de sa bouche, ce qui laisse perplexe plus d&apos;un et amène certains à penser à un empoisonnement. Si tel est le cas, qui l&apos;aurait empoisonnée ? Nul ne saurait le dire à l&apos;instant. Les proches de la défunte précisent que Mme Teou subissait des pressions de la part du clan Rock Gnassingbé au sein du bureau. Il lui était demandé de se rallier à ce clan puisque le bureau exécutif de la FTF en crise était divisé en deux clans, en l&apos;occurrence le clan du colonel Rock Gnassingbé, président de la FTF, et celui d&apos;Ameyi Gabriel, le vice-président. Si Mme Teou avait rejoint le camp Rock, celui-ci devrait disposer des 2 /3 indispensables pour assurer le fonctionnement normal du Bureau Exécutif. Mais Mme Teou Claudia a opposé une fin de non recevoir et est restée fidèle au camp Ameyi. Est-ce cette fidélité qui lui été fatale ? Nul ne saurait le dire.






Seule, une enquête sérieuse lèvera le voile sur cette mort qui ressemble beaucoup à un assassinat. Face aux menaces, la défunte avait dû même quitter Lomé pour passer un bon moment à Accra. A son retour, elle est restée toujours fidele à Ameyi jusqu&apos;au congrès de défiance. Au sein du clan Améyi, c&apos;est la panique totale. D&apos;aucuns se demandent si le colonel Rock Balakiyem Gnassingbé a commencé par mettre à exécution les menaces qu&apos;il avait proférées publiquement contre les autres membres du Bureau : &quot;Si vous écourtez mon mandat, vous êtes tous morts &quot;.






Son mandat vient d&apos;être écourté par le vote de défiance du 29 novembre dernier et c&apos;est juste au lendemain de ce vote que Mme Téou succombe dans des conditions mystérieuses. Cela ne suffit pas pour accuser qui que ce soit. C&apos;est pour cela qu&apos;une enquête sérieuse doit être diligentée afin de démasquer le criminel si cette mort est d&apos;origine criminelle.             






Mme Claudia Téou, inspectrice des douanes et amoureuse du ballon rond, quitte ce monde en laissant derrière elle trois enfants. La Rédaction du journal Chronique de la Semaine présente ses sincères condoléances à la famille éplorée.






A.D. C



hronique











Affaire Moov : A quoi joue le gouvernement togolais?



 
Il est plus que difficile de comprendre aujourd&apos;hui l&apos;attitude du gouvernement togolais dans le différend qui l&apos;oppose au Groupe Emirati Etisalat, propriétaire du réseau « Moov ».






Les discussions entamées depuis la suspension du réseau Moov au Togo le 10 août dernier, ont toujours du plomb dans l&apos;aile et Dieu seul sait si Faure Gnassingbé et les siens ont envie de revoir cet opérateur de téléphonie au Togo. En effet, aux lendemains de cette suspension, la réaction des responsables du Groupe Emirati Etisalat ne s&apos;est pas fait attendre.








 Ils ont très rapidement dépêché à Lomé une mission qui avait dans sa valise des propositions à soumettre à l&apos;Etat togolais. Mais le gouvernement avait gardé sa position. Plus grave, en début du mois de novembre, l&apos;organe en charge de la régulation de ce secteur a sorti un communiqué informant l&apos;opérateur que si rien n&apos;est fait jusqu&apos;au 10 novembre 2009 il sera purement et simplement mis à la porte.








Tout le monde pensait à la fin de l&apos;aventure de Moov au Togo quand curieusement, le gouvernement lui-même informa l&apos;opérateur que les discussions peuvent toujours continuer.








C&apos;est alors comme cela que les responsables de Moov sont encore revenus au Togo avec d&apos;autres propositions. Les discussions ont ainsi repris depuis le 10 novembre mais ne donnent toujours rien de concret. On apprend que le gouvernement togolais refuse toujours de bouger ses fesses et d&apos;évoluer dans les débats. Le montant de la licence (20 milliards de FCFA) ainsi que le premier versement (10 milliards de F.CFA) sont toujours maintenus.








Entre nous, si on sait qu&apos;on n&apos;est pas en mesure de faire des concessions, pourquoi alors demander la reprise des discussions ? Et on s&apos;en fout finalement du sort des employés de cette société qui sont en grande partie des Togolais.








Le Correcteur








 


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<span style="color: #800000"><b>Un Nigérian de bonne famille devenu apprenti terroriste</b></span> <hr />
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<p style="text-align: justify"><img style="width: 265px; height: 150px" height="200" alt="" hspace="2" width="350" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Umar_Farouk_Abdulmutallab_001.jpg" />Vêtu d’une tenue d’hôpital vert pâle, menotté à son fauteuil roulant, Omar Farouk Abdulmutallab souriait, samedi 26 décembre, lorsqu’il a été entendu par le juge Paul Borman, dans une salle de l’hôpital de Detroit. Il portait des bandages aux poignets et sur les mains, et a répondu sobrement aux questions du juge, assis à une distance respectable, à l’autre bout d’une longue table. La question va hanter les proches du jeune Nigérian&#160;: comment un garçon de bonne famille, éduqué dans les meilleurs établissements de l’élite africaine, a-t-il pu tenter de commettre un attentat-suicide qui a failli coûter la vie à près de 300 personnes, et a semé le chaos dans les transports aériens mondiaux&#160;?</p>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Appartenant à l’ethnie haoussa, prédominante dans le nord du Nigeria à majorité musulmane, Omar Farouk Abdulmutallab est le fils d’Omar Mutallab, un banquier fortuné, ancien ministre du développement, qui a créé la première banque islamique du pays, la Jaiz International Bank.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">"LE PAPE"</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Adolescent, Omar Farouk Abdulmutallab fréquente la British International School de Lomé, au Togo, où se mêlent les enfants de l’élite africaine. Sur la BBC, un ancien professeur d’histoire, Michael Rimmer, l’a décrit comme un élève "très assidu, enthousiaste, très brillant, très poli", le "rêve de tout professeur". Le jeune garçon est déjà très religieux, au point que ses camarades le surnomment "le pape". "Il avait cette espèce d’aura de saint", a expliqué à l’Associated Press l’ancien professeur.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">En 2001, au cours d’un débat sur l’Afghanistan, le jeune homme avait défendu le régime des talibans. A l’époque, son professeur pense qu’il se fait l’avocat du diable. Et s’il proteste contre la visite d’un pub (parce qu’on y vend de l’alcool) au cours d’un voyage à Londres, il ne montre "aucun signe d’intolérance" à l’égard de ses amis catholiques.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Comment expliquer sa dérive&#160;? La réponse passe peut-être par Londres, où le jeune homme a étudié, d’octobre 2005 à juin 2008, à l’University College, un établissement réputé, fréquenté par de nombreux étudiants étrangers. Omar Farouk Abdulmutallab habite alors dans la demeure cossue de ses parents sur Mansfield Street, dans le quartier huppé de Marylebone. "Il faisait toujours le strict minimum" et interrompait souvent son travail "pour aller prier", a expliqué à The Independent Fabrizio Cavallo Marincola, un ancien camarade. "Il était assez calme, fréquentait peu de gens et n’avait pas, autant que je sache, de petite amie. (…) On n’aurait jamais pu imaginer qu’il puisse faire une chose pareille", a ajouté l’étudiant.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">A en croire sa famille, c’est pourtant durant cette période que le jeune homme aurait été converti à l’islam radical. Lorsque, après un passage par l’Egypte et les Emirats arabes unis, il part pour le Yémen, coupant tout lien avec sa famille, son père, qui soupçonne une dérive extrémiste, contacte, en novembre, l’ambassade américaine au Nigeria. Le nom du jeune homme est alors inscrit sur une liste américaine où sont recensées près de 550 000 personnes soupçonnées de sympathies terroristes.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Mais lorsque Omar Farouk Abdulmutallab monte à bord du vol 253 de la Northwest, muni d’un visa valide pour les Etats-Unis, personne ne l’arrête, alors qu’il porte sur lui de l’explosif militaire que lui ont remis, selon ses dires, des responsables d’Al-Qaida au Yémen.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Selon Jasper Schuringa, le passager néerlandais qui s’est interposé pour l’empêcher de faire exploser sa bombe, le jeune homme nigérian ne s’est pas débattu. "Il était très calme, c’est tout. Il tremblait, mais il n’a pas du tout résisté", a-t-il expliqué sur CNN. "Il avait l’air parti", a-t-il ajouté.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="color: #333333"><span style="font-size: xx-small">Philippe Bolopion, correspondant à New York, avec Marc Roche à Londres</span></span></div>
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</div>
<div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="color: #800000"><b>«&#160;Nous ne nous sommes pas entendus&#160;» (Me Djodji Apévon)</b></span> <hr />
<span style="font-size: 10pt">Ils sont venus, ils se sont vus, ils ne se sont pas entendus. C’est, pour paraphraser la célèbre déclamation de<img height="255" alt="" hspace="2" width="329" align="right" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/togo_7_974ac.gif" /> César après sa victoire rapide et écrasante sur Pharsale et la mort de Pompée, le résultat auquel sont parvenues les deux parties togolaises (Opposition et Majorité présidentielle) pendant leur dernière rencontre qui a eu lieu à la Présidence du Faso le dimanche 27 décembre 2009.</span></div>
</div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: 10pt">11 heures à 15 heures. C’est le temps qu’ont pris les discussions. A la précédente rencontre, soit le 14 décembre 2009, elles ont duré à peine deux heures, nous a fait remarquer un confrère qui avait fait le pied de grue ce jour-là. A ces retrouvailles d’avant Noël, à défaut de consensus, l’hôte qu’était le Président du Faso avait renvoyé les deux groupes dos-à-dos, leur conviant à un énième rendez-vous pour «&#160;la semaine prochaine&#160;».</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: 10pt">Cette fois-ci, avec les heures qui s’égrenaient dans les montres des journalistes qui attendaient la fin des travaux, l’on se disait qu’il y avait de la détente dans l’air et que les parties ont probablement accepté d’accorder leurs violons. Et pourtant&#160;! Celui qui avait parié une grosse somme en faveur de cette éventualité n’aura que ses yeux pour pleurer.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: 10pt">Chaque tendance est encore restée campée sur sa position, notamment sur la principale pierre d’achoppement qu’est le mode de scrutin. Me Djodji Apévon, président du CAR (Comité d’action pour le renouveau), porte-parole de l’Opposition&#160;: «&#160;Nous avons demandé avec insistance que le prochain scrutin se déroule à deux tours, mais la Majorité souhaite qu’il soit maintenu à un tour. Pendant plusieurs semaines nous avons essayé d’accorder nos violons mais, malheureusement, nous nous rendons compte que les positions sont restées tranchées sur la question. Nous n’avons donc pas pu nous entendre. Il n’y a pas eu de consensus&#160;».</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: 10pt">Oui, il a raison. La position de la Majorité présidentielle n’a pas varié d’un iota, elle qui ne jure que par le scrutin à un tour. Après avoir développé l’argumentaire de cette structure, son principal représentant, Pascal Bodjona, dont la silhouette est reconnaissable parmi mille sur le perron du palais de Kosyam, a ensuite levé un petit pan du voile sur les espoirs du Facilitateur Blaise Compaoré&#160;: «&#160;Le président du Faso a souhaité que le mode de scrutin ne soit pas la référence de la qualité du scrutin présidentiel de février 2010. Pour le reste, nous allons continuer à travailler pour que le processus qui est enclenché puisse se poursuivre dans un climat apaisé, en respectant les normes et les standards afin que cette élection soit vécue comme un rendez-vous démocratique&#160;».</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: 10pt">Du reste, l’argument massue que ne cesse de brandir les envoyés du président Faure Gnassingbé, c’est d’abord l’Accord politique global né du Dialogue intertogolais où, nulle part, il n’est mentionné que le mode de scrutin doit être changé&#160;; ensuite, et surtout, les articles 59 et 60 de la Constitution togolaise de 1992, remaniée en 2002, qui stipulent que le président de la République est élu au suffrage universel direct et secret pour un mandat de 5 ans et que cette élection a lieu au scrutin nominal à un seul tour.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: 10pt">Même si elle ne se faisait pas beaucoup d’illusions en quittant Lomé, l’Opposition togolaise rentre au bercail certainement déçue. Quelle sera sa position relativement à la prochaine présidentielle&#160;? Celui qui a été mandaté pour parler en son nom ne s’est pas hasardé à prendre position. Tout dépend de la décision de chaque entité politique, a prudemment avancé Me Djodji Apévon&#160;: «&#160;Nous ne pouvons décider au nom de qui que ce soit. Je suis président national du CAR et c’est au niveau de ma formation que nous apprécierons si nous irons ou pas aux élections.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: 10pt">Je pense que c’est la même procédure pour les autres regroupements qui composent l’opposition&#160;». La perspective de candidatures nombreuses et en rangs dispersés semble donc toute tracée. Et c’est d’ailleurs le reproche fait toujours à cette Opposition togolaise qui peine elle aussi à se trouver un consensus en son propre sein. Peut-on par cette sortie médiatique du porte-parole dire adieu à une candidature unique de l’Opposition&#160;? Sans répondre par l’affirmative ou la négative, le président national du CAR a préféré verser dans l’optimisme.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: 10pt">«&#160;Ça, c’est un autre problème que vous posez. Sur ce sujet, le débat n’est pas clos. Nous continuons de réfléchir&#160;! Peut-être que les derniers événements vont nous contraindre à cela&#160;!&#160;» .</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: 10pt">Issa K. Barry</span></div>
<div style="text-align: right"><span style="color: #333333"><span style="font-size: 10pt">L’Obervateur Paalga</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><hr />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="color: #800000"><b>Présidentielle togolaise&#160;: Ce sera un scrutin à un tour </b></span><hr />
</div>
</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Les acteurs politiques togolais se sont retrouvés le 27 décembre dernier à Ouagadougou, sous la facilitation du président burkinabé Blaise Compaoré, pour dialoguer sur le mode de scrutin à adopter pour la prochaine présidentielle. Après quatre heures d’échanges, aucune partie n’ayant accepté la proposition de l’autre, et aucune position médiane n’ayant été trouvée, le facilitateur a suggéré aux protagonistes, afin que l’élection se tienne dans la tranquillité, de se référer à la Constitution pour son organisation, quitte à en rediscuter ultérieurement.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">La rencontre d’échanges entre les acteurs politiques togolais sur le choix du mode de scrutin pour la prochaine présidentielle n’a pas permis de trouver un consensus. Les opposants sont restés sur leur position, à savoir le retour à une élection organisée en deux tours. Et sans surprise, les représentants du parti au pouvoir ont réitéré leur intention de tenir une élection présidentielle à tour unique. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">&#160;</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">De sources proches de la médiation, les protagonistes auraient évoqué certaines raisons pour justifier chacun son option. Si les gouvernants se disent préoccupés par l’entente entre le Nord et le Sud togolais qu’un scrutin à deux tours pourrait menacer, les opposants, eux, présentent ce mode de vote comme une aubaine pour la population qui pourrait ainsi choisir son président avec discernement.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">&#160;</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Sans doute faut-il imaginer, en plus de ce qui est dit, le non-dit, c’est-à-dire l’une des principales motivations de chaque partie, à savoir le choix du mode qui lui est le plus favorable. Toujours est-il que devant ce blocage, le facilitateur, le président du Faso Blaise Compaoré, après quatre heures de débats sans accord, a fait des propositions en vue de préserver la paix et la tranquillité. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Il a notamment suggéré le maintien du mode à tour unique, conformément aux dispositions actuelles de la Constitution togolaise, pour ce qui est de la prochaine présidentielle. Une suggestion qui a tout de suite rencontré l’assentiment du pouvoir de Lomé, dont le porte-parole, Pascal Bodjona, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, trouve que c’est la légalité qui a prévalu. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Quant à Me Dodi Apevon, président national du Comité d’action pour le renouveau (CAR), les débats sur le mode de scrutin concernant la prochaine présidentielle sont en train d’être clos, en ce sens que le sujet n’a pas été réinscrit à l’ordre du jour. Il revient, selon ce dernier, à chaque parti de l’opposition de décider s’il participera à l’élection ou s’il la boycottera. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Pour ce qui est de l’éventuelle présentation d’une candidature unique par l’opposition, sans être sûr, il dira qu’il n’est pas à exclure que la nouvelle donne, c’est-à-dire le maintien de l’actuel mode de scrutin, l’impose aux opposants. Toutefois, le facilitateur n’exclut pas la possibilité, si telle est la volonté de la classe politique togolaise, que, après l’élection, et dans un climat beaucoup plus serein et apaisé, le dialogue sur le mode du scrutin se poursuive.&#160;</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="font-size: xx-small"><span style="color: #333333">&#160; Source&#160;: lepays.bf&#160;&#160;&#160;&#160; </span></span></div>
<hr />
</div>
<div>
<div><span>&#160;<b>Le problématique mode de scrutin à deux tours</b></span> <hr />
</div>
<div>Le président burkinabé, Blaise Compaoré, facilitateur dans le dialogue intertogolais a opté pour un scrutin à un seul tour, au cours de la présidentielle de février 2010 au Togo, a appris dimanche, AfriSCOOP de sources officielles à Ouagadougou. Une option rejetée par l’opposition qui menace d’appeler à la «&#160;mobilisation populaire&#160;» pour obtenir un scrutin à deux tours.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">La classe politique togolaise s’est séparée dimanche à Ouagadougou, la capitale burkinabé, sans consensus autour du mode de scrutin applicable à la présidentielle du 28 février 2010 au Togo. Alors que pouvoir et opposition se tiraillent entre le tour unique et les deux tours, le président Blaise Compaoré s’est prononcé, dimanche à l’issue de plusieurs heures de discussion.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">«&#160;Le facilitateur, le président Compaoré, dans sa sagesse, a préconisé que pour la stabilité, pour que les élections puissent s’organiser dans un climat apaisé, que l’on s’en tienne aux dispositions constitutionnelles actuelles&#160;», a affirmé Pascal Bodjona, ministre de l’Administration territoriale, porte-parole du gouvernement et membre du bureau exécutif du Rassemblement du peuple togolais (Rpt, pouvoir). «&#160;Malheureusement, il n’y a pas eu de consensus&#160;», a regretté M. Bodjona. L’actuelle constitution adoptée en 1992 mais modifiée à plusieurs reprises, prévoit un scrutin à un tour. Une disposition que conteste l’opposition dont les deux piliers (l’Union des forces de changement, Ufc et le Comité d’action pour le renouveau, Car) ont pris part à la rencontre de Ouagadougou.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">«&#160;Nous ne sommes pas d’accord (avec cette proposition de M. Compaoré) et nous utiliserons tous les moyens légaux pour nous faire entendre, pour obtenir le rétablissement du mode de scrutin à deux tours&#160;», martèle Jean-Pierre Fabre, secrétaire général de l’Ufc. «&#160;Si le mode du scrutin à deux tours n’est pas rétabli, cela compromettrait non pas notre participation aux élections mais la tenue même des élections. Nous n’avons pas envie de dire que nous boycottons&#160;», poursuit-il. Le membre du parti de Gilchrist Olympio prévoit comme moyen d’action pour obtenir gain de cause, la mobilisation populaire. «&#160;J’ai bien peur que nous soyons contraints à faire usage de la mobilisation populaire pour obtenir ce que nous n’arrivons pas à obtenir par la discussion&#160;», a-t-il averti.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Fin-novembre, des milliers de militants de l’Ufc avaient manifesté dans les rues de Lomé pour exiger un scrutin uninominal à deux tours. Ton plus modéré du côté du Car. «&#160;Nous pensons que ce débat est en train de se clôturer, malheureusement, sans consensus, comme nous l’aurions souhaité pour aller à ces élections&#160;», a estimé Paul Dodji Apévon, le président de ce parti.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Plusieurs personnalités, dont Nicolas Lawson, homme d’affaires et candidat malheureux en 2003 et 2005, et Kofi Yamgnane, le franco-togolais ancien secrétaire d’Etat du temps du président François Mitterrand ont déjà manifesté leur intention de briguer le fauteuil présidentiel occupé depuis 2005 par Faure Gnassingbé au Togo.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Le fils du défunt président Eyadéma Gnassingbé a pris le pouvoir dans des conditions tragiques au terme d’une élection particulièrement violentes et meurtrière, en avril 2005.</div>
</div>
<div style="text-align: justify">
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><hr />
<span><b>Compaoré préconise un seul tour, désaccord de l'opposition</b></span> <hr />
</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Le facilitateur du dialogue intertogolais, le président burkinabè Blaise Compaoré, a "préconisé" dimanche à Ouagadougou que le scrutin présidentiel au Togo se déroule en un seul tour, comme le veut le parti au pouvoir, ce qu'a rejeté l'opposition, a indiqué à l'AFP un ministre togolais.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Les représentants du pouvoir et de l'opposition ont été reçus pendant plusieurs heures par M. Compaoré.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">"Le débat a tourné (...) sur le mode de scrutin. Malheureusement, il n'y a pas eu de consensus", a rapporté le ministre togolais de l'Administration territoriale, Pascal Bodjona, devant la presse.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">"Le facilitateur, le président Compaoré, dans sa sagesse, a préconisé que pour la stabilité, pour que les élections puissent s'organiser dans un climat apaisé, que l'on s'en tienne aux dispositions constitutionnelles actuelles", soit un scrutin à un tour, a ajouté M. Bodjona, membre du bureau exécutif du Rassemblement du peuple togolais (RPT, pouvoir) du président Faure Gnassingbé.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Les deux poids lourds de l'opposition togolaise -l'Union des forces de changement (UFC) et le Comité d'action pour le renouveau (CAR)- réclament un scrutin uninominal à deux tours pour la présidentielle du 28 février 2010.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">"Nous pensons que ce débat est en train de se clôturer, malheureusement, sans consensus, comme nous l'aurions souhaité pour aller à ces élections", a constaté le président du CAR, Paul Dodji Apévon.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Quant au secrétaire général de l'UFC, Jean-Pierre Fabre, il a annoncé: "Nous ne sommes pas d'accord et nous utiliserons tous les moyens légaux pour nous faire entendre, pour obtenir le rétablissement du mode de scrutin à deux tours".</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">"J'ai bien peur que nous soyons contraints à faire usage de la mobilisation populaire pour obtenir ce que nous n'arrivons pas à obtenir par la discussion", a-t-il poursuivi.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">"Si le mode du scrutin à deux tours n'est pas rétabli, cela compromettrait non pas notre participation aux élections mais la tenue même des élections. Nous n'avons pas envie de dire que nous boycottons", a déclaré M. Fabre.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">L'UFC et le CAR avaient menacé mi-novembre de boycotter la présidentielle et des milliers de militants et sympathisants de l'UFC avaient manifesté à Lomé fin novembre.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="color: #333333"><span style="font-size: xx-small">AFP</span></span></div>
</div>
<div><hr />
<span style="color: #800000">Toute l'équipe de Togo-iTunes vous souhaite d'agréables moments autour du sapin de noël&#160;entre amis comme en famille. </span><hr />
<span style="color: #800080">Et si l'envie vous prend de souhaiter une très bonne fête de noël&#160;à vos amis dans leur langue respective, n'hesitez plus.</span>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">&#160;<br />
Afrikaan - Een Plesierige Kerfees</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Albanais - Gezur Krislinjden</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Allemand - Froehliche Weihnachten</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Anglais - Merry Christmas</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Arabe - Idah Saidan Wa Sanah Jadidah</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Armenian - Shenoraavor Nor Dari yev Pari Gaghand</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Basque - Zorionak eta Urte Berri On</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Bohemian - Vesele Vanoce</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Brésilien - Boas Festas e Feliz Ano Novo</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Breton - Nedeleg laouen na bloavezh mat</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Bulgare - Chestita Koleda</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Catalan - Bon Nadal i un Bon Any Nou</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Chili - Feliz Navidad</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Chinois (Cantonais) - Gun Tso Sun Tan'Gung Haw Sun</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Chinois (Mandarin) - Kung His Hsin Nien bing Chu Shen Tan</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Colombien - Feliz Navidad y Próspero Año Nuevo</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Corrén - Sung Tan Chuk Ha</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Corse - Pace e salute</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Croate - Sretan Bozic</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Danois - Glaedelig Jul</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Eskimo (inupik) - Jutdlime pivdluarit ukiortame pivdluaritlo</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Espagnol - Feliz Navidad</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Esperanto - Gajan Kristnaskon</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Esthonien - Roomsaid Joulu Puhi</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Finlandais - Iloista Joulua</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Grec Kala - Christouyenna</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Hollandais - Vrolijk Kerstfeest ou Zalige Kerst</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Hawaiien - Mele Kalikimaka</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Hébreu - Mo'adim Lesimkha. Chena tova</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Hindou - Shub Naya Baras</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Hongrois - Kellemes karacsonyi unnepeket</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Indonésien - Selamat Hari Natal</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Italien - Buone Feste Natalizie</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Irlandais - Nodlaig mhaith chugnat</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Japonais - Shinnen omedeto. Kurisumasu Omedeto</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Latin - Natale hilare et Annum Faustum</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Letton - Priecigus Ziemassvetkus</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Lithuanien - Linksmu Kaledu</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Maori - Meri Kirihimete</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Norvégien - Gledelig Jul</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Polonais - Wesolych Swiat</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Portuguais - Boas Festas</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Roumain - Sarbatori vesele</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Russe - Pozdrevlyayu s prazdnikom Rozhdestva is Novim Godom</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Serbien - Hristos se rodi</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Slovakien - Sretan Bozic</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Suèdois - God Jul</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Tchécoslovaque - Prejeme Vam Vesele Vanoce a stastny Novy Rok</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Turc - Noeliniz Ve Yeni Yiliniz Kutlu Olsun</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Ukrainien - Srozhdestvom Kristovym</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Vietnamien - Chung Mung Giang Sinh</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Welsh - Nadolig Llawen</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">Yougoslave - Cestitamo Bozic</div>
<hr />
<div style="text-align: center"><a class="fancyzoom" title="Zoom" jquery1261831828828="58" href="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Biographie_Dirigeants.jpg"><img style="border-right: 1px solid; border-top: 1px solid; border-left: 1px solid; width: 348px; border-bottom: 1px solid; height: 253px" height="300" alt="" width="400" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Biographie_Dirigeants_t.jpg" /></a><br />
...Disponible&#160;à la&#160;Librairie Star...</div>
<div style="text-align: justify"><hr />
<b><span style="color: rgb(128,0,0)"><span style="font-family: Arial">Présidentielle au Togo&#160;: L’opposition piégée par le mode de scrutin</span></span></b> <hr />
</div>
</div>
<div><span style="font-family: Arial"><img height="105" alt="" hspace="2" width="127" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/faurevi.jpg" /></span><span style="color: #000080"><span style="font-family: Arial">Le mode de scrutin, uninominal à un tour, est contesté par les partis d'opposition.<br />
</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">A deux mois et demi de la présidentielle, les acteurs politiques du Togo se sont de nouveau rendus au palais présidentiel de Kosyam hier 14 décembre 2009. Il s’est agi pour eux de trouver avec le facilitateur, Blaise Compaoré, une solution à la problématique du mode de scrutin&#160;: sera-t-il à un ou deux tours&#160;? Faute d’accord, le chef de l’Etat burkinabè leur a donné rendez-vous dans une semaine.</span></div>
<div>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
</div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-family: Arial">«&#160;Lisez ceci, nulle part il n’est mentionné que le mode de scrutin doit être changé... », paroles de Pascal Bodjona, ministre de l’Administration territo<span id="1261831766610S" style="display: none">&#160;</span>riale et cacique du RPT, le parti présidentiel, montrant à Me Djodji Apévon, président du CAR, un passage de l’Accord politique global, signé à Lomé le 20 août 2006. Alors que la révision des listes électorales a débuté hier 14 décembre, notamment au sud du Togo, le mode de scrutin demeure l’hypothèque majeure qui peut troubler le déroulement du processus électoral. Les articles 59 et 60 de la Constitution togolaise de 1992, remaniée en 2002, stipulent que le président de la République est élu au suffrage universel direct et secret pour un mandat de 5 ans. Cette élection a lieu au scrutin uninominal à un seul tour. C’est sur cette dernière disposition que tout achoppe.</span></span></div>
<div><span style="color: #000080"><span style="font-family: Arial">Solitoki Esso, le secrétaire général du RPT et porte-parole de la délégation du pouvoir, dira, au sortir de la rencontre avec le facilitateur, que&#160;: «&#160;Sur le mode de scrutin, les uns et les autres se sont opposés, il n’y a pas eu d’évolution, et le facilitateur a proposé qu’on suspende et qu’on revienne la semaine prochaine... nous ne voyons pas la nécessité d’aller aux deux tours...</span></span><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></div>
<div>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-family: Arial">les dispositions de la Constitution sont claires, c’est un seul tour... le premier tour ne remet pas en cause la transparence du scrutin, elle n’est pas une garantie de légitimité... des présidents ont été élus à deux tours avec des scores étriqués... »<br />
<br />
Or, apparemment, la participation de l’opposition à la présidentielle semble, au fil des jours, liée à ce mode de scrutin, ce qui est perceptible dans ces propos de Me Djodji Apévon, président du CAR et porte-parole de la délégation de l’opposition&#160;:<br />
<br />
«&#160;Le mode de scrutin à deux tours doit être rétabli pour que la justice puisse prévaloir... il serait difficile d’aller à la présidentielle avec ce mode scrutin ...la semaine prochaine, nous allons demander et réclamer le rétablissement de ce mode de scrutin&#160;».<br />
<br />
<b>L’opposition est-elle piégée par ce mode de vote&#160;?</b><br />
<br />
Elle aurait le mentionner lors de la signature de l’APG, car, à deux mois et demi du scrutin, n’est-il pas trop tard pour exiger qu’on revoie une telle clause constitutionnelle&#160;? Que nenni, selon Jean-Pierre Fabre, qui a laissé entendre que «&#160;rien n’est tard, si c’était tard, le facilitateur ne nous aurait dû pas donné rendez-vous dans une semaine&#160;».<br />
<br />
Après la guerre au sujet du président de la CENI, laquelle, s’est soldée par l’élection du «&#160;moindre mal&#160;» qu’est Issifou Tabiou, voici venue celle du mode de scrutin qui elle, semble insoluble, tant l’enjeu est fatale, résumé en ces mots par Me Apevon&#160;: «&#160;Le mode de scrutin pose la problématique de la conservation ou de la conquête du pouvoir&#160;». Conservation pour le pouvoir et conquête pour l’opposition&#160;?<br />
<br />
</span><span style="color: #808080"><span style="font-family: Arial">Zowenmanogo Dieudonné Zoungrana. L’Observateur Paalga - www.lefaso.net</span></span></span></p>
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</div>
<div style="text-align: center"><img height="69" alt="" width="399" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/LS_t.jpg" />&#160;</div>
<div><hr />
</div>
<div><span style="font-size: small"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span><span style="font-family: Arial"><b><span style="font-family: Arial">La Commission de réconciliation déplore un manque de moyens</span></b>
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<div style="text-align: justify"><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Arial"><span id="1261326142800S" style="display: none">&#160;</span></span><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial">La Commission Justice Vérité Réconciliation (CVJR), mise en place depuis mai dernier au Togo et appelée à faire la lumière sur les violences politiques dans le pays depuis les indépendances jusqu'à nos jours<span id="1261763532570S" style="display: none">&#160;</span>, n'est pas encore entrée dans sa phase opérationnelle par défaut de moyens, a déploré le président de la Commission, Mgr Nicodème Barrigah, lors d'un</span><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial"><span style="font-family: Arial"><img title="" height="78" alt="" hspace="2" width="70" align="left" vspace="2" src="../../images/reco.jpg" /></span></span></span><span style="font-family: Arial">e rencontre avec la presse ce vendredi à Lomé.</span></span></span></div>
<div>&#160;&#160;<span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial">"En dépit de l'appui financier de l'Etat estimé à 200 millions de FCFA et les fonds du Haut-commissariat des Nations unies pour les <img title="" height="78" alt="" hspace="2" width="88" align="right" vspace="2" src="../../images/reco2.jpg" />droits de l'homme (HCDH) et du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), la CVJR ne dispose pas encore de moyens financiers suffisants pour accomplir sa mission", a affirmé Mgr Barrigah.</span></span></div>
<div>
<div><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></div>
<div><span style="font-size: small"><span style="font-family: Arial"><img title="" height="124" alt="" hspace="2" width="91" align="left" src="../../images/reco4.jpg" />"La Commission a reçu quelques promesses et nombre de partenaires ont subordonné leur appui financier au bon déroulement des élections présidentielles de 2010", a-t-il ajouté.</span></span><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></div>
<div><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Arial"><o:p><span style="font-size: small">&#160;</span></o:p></span></span><span style="font-size: small"><span><span style="font-family: Arial">De sources proches de la Commission, le budget prévu pour le fonctionnement de cette institution est estimé à 4 millions 664 mille 761 dollars américains.</span></span></span><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></div>
<div><span style="font-size: larger"><span style="font-family: Arial"><o:p><span style="font-size: x-small">&#160;</span></o:p><span style="font-size: x-small">Lomé - Pana&#160; </span><o:p></o:p></span></span></div>
<div>&#160; <hr />
<span id="1261326143554E" style="display: none">&#160;</span><b><span style="font-family: Arial">Jean-Claude Homawoo, le vice-président de la CENI relève les défaillances</span></b></div>
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<p style="text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><img title="" height="209" alt="" hspace="2" width="250" align="left" src="../../images/Jean_Claude_HOMAWOO.jpg" />Depuis lundi dernier, les opérations de révision des listes se déroulent dans la zone 1 composée de&#160;: Lomé-Commune, Golfe, Avé, Zio, Lacs, Vo, Yoto, Haho, Moyen-Mono, Est-Mono et Agou. Et c’est aujourd’hui que ces révisions prennent en principe fin dans certaines localités de la zone I. Il n’y a pas de monde sur les lieux d’enregistrement et dans un bureau au Collège protestant, il n’y avait que 60 personnes enregistrées après quatre jours. «&#160;Tout semble bien se passer&#160;», s’enthousiasmait le président de la CENI, Tabiou Taffa. Mais voix dissonante de la part du vice-président, Jean-Claude Homawo, que nous avons rencontré au cours de notre reportage. Dans une interview exclusive qu’il nous a accordée, il révèle beaucoup d’anomalies inquiétantes. <br />
<br />
<b>Quel bilan faites-vous quatre jours après l’ouverture des bureaux de vote&#160;? </b><br />
<br />
<b>Jean-Claude HOMAWOO:</b> C’est un bilan à mi-parcours du processus de révision électorale dans la zone 1 qui comprend les cinq arrondissements Lomé-Commune, Golfe, Avé, Zio, Lacs, Vo, Yoto, Haho, Moyen-Mono, Est-Mono et Agou. J’avoue franchement que je ne suis pas très fier de ce que nous avons pu faire.<br />
La révision dans cette première zone a mal démarré et je crois qu’on ne doit pas être très fier. Mes inquiétudes concernent les centres de révision dans les préfectures de Moyen-Mono, Est-Mono et autres dont la procédure de révision devrait se terminer vendredi. Je ne peux pas dire que la révision s’est faite et c’est pourquoi je pense que la CENI, dans toute sa sagesse, va décider d’une prorogation d’un minimum de trois à cinq jours pour que la procédure de révision soit crédible et pour que nous puissions dans la zone 1 donner le ton et l’image pour le reste des régions.<br />
<br />
<b>La CENI a annoncé un délai de prorogation de vingt quatre-heures pour les zones dans lesquelles les opérations prennent fin vendredi 18 décembre. Vingt quatre-heures sont-elles suffisantes&#160;? </b><br />
<br />
<b>Jean-Claude HOMAWOO:</b> Vingt quatre-heures, ce n’est pas un délai normal pouvant permettre à un grand nombre de personnes de s’inscrire sur les listes électorales. Et c’est d’ailleurs une initiative personnelle du président de la CENI, le bureau pas au courant. Je trouve cette initiative malheureuse car nous n’avons pas été consultés.<br />
<br />
<b>Qu’est-ce que vous avez constaté qui vous a amené à faire de telles déclarations&#160;? </b><br />
<br />
<b>Jean-Claude HOMAWOO:</b> Nous avons connu au démarrage de ce processus de révision dans la zone 1 des difficultés. On ne peut se les cacher. On a eu ces difficultés parce que les appareils nous ont un peu trahis&#160;; que ce soit les kits, que ce soit les générateurs. Nous avons manqué de beaucoup de choses.<br />
Ces appareils sont souvent en panne. Au niveau des fiches d’identification, la livraison ne s’est pas faite à temps. Donc, disons qu’au niveau de la logistique, nous avons eu des difficultés. Au premier et au deuxième jour, j’étais moi-même dans le Golfe ainsi que dans la Commune de Lomé. Mercredi, j’étais dans les Lacs et il y a eu beaucoup de défaillances.<br />
Et comme je l’ai dit, au niveau des appareils, il y a eu des défaillances. Il y a également eu le manque des fiches d’indentification, des fiches de duplicata, des fiches de transferts… Je pense qu’il va falloir ajuster le tir pour que la procédure de révision soit crédible.<br />
<br />
<b>Est-ce qu’il y a eu beaucoup de machines gâtées&#160;? </b><br />
<br />
<b>Jean-Claude HOMAWOO:</b> Oui, beaucoup de machines ont connu de défaillances. On a essayé de réparer le nombre qu’on pouvait. Mais toutes n’ont pas été heureuses. Et comme je le disais tantôt, mes inquiétudes sont surtout pour les préfectures qui font partie de la zone 1 et qui n’ont pas vraiment connu de bonheur. Dans ces préfectures, beaucoup de kits se sont plantés et beaucoup de générateurs n’ont pas donné satisfaction.<br />
<br />
<b>Ne se pose-t-il pas un problème de compétence des gens que vous avez formés&#160;? </b><br />
<br />
<b>Jean-Claude HOMAWOO:</b> Non, les opérateurs de saisie ne sont pas concernés. Je vous dis c’est la technique, c’est la machine elle-même. Au moment où on les déplaçait, apparemment, elles étaient fonctionnelles. Mais sur le terrain, on a connu par exemple des difficultés, de baisse de température dans certaines zones, des kits qui ne se chargeaient pas bien, des générateurs qui fonctionnaient mais n’arrivaient pas à charger les kits.<br />
Peut-on dire que la CENI a travaillé dans l’improvisation parce que tout ce que vous venez de souligner devrait normalement être préparé des semaines voire des mois à l’avance. Si vous constatez aujourd’hui ces problèmes, c’est que la CENI n’a pas pris les mesures nécessaires…<br />
Je crois que toutes les dispositions ont été prises. Mais la machine est ce qu’elle est. La quantité de machines qui ont failli, peut laisser croire qu’il n’y a pas eu d’anticipation. Pourtant, il y en a eu. Au niveau des fiches, les entreprises d’édition qui devaient imprimer ces fiches, ont connu également des retards. Tout cela a contribué à beaucoup de manquements.<br />
<br />
<b>Nous constatons qu’il n’y a pas assez de communication autour de ces opérations. Pourquoi la CENI n’a pas mis le paquet pour pouvoir informer les populations surtout celles des hameaux les plus reculés&#160;? </b><br />
<br />
<b>Jean-Claude HOMAWOO:</b> C’est vrai, on ne peut se voiler la face. La sensibilisation n’a pas été ce que nous avons voulu qu’elle soit. La publicité autour de ce processus de révision n’a pas été totale. Peut-être qu’il nous fallait plus de jours qu’on le pensait pour que tout soit au point. Nous allons en aviser bientôt et nous allons pouvoir ajuster le tir.<br />
<br />
<b>Dites-nous ce que vous comptez faire pour régler ces problèmes et pouvoir entamer le processus dans la zone 2&#160;? Et si tout marchait dans la zone 2, ne pensez-vous pas que les populations de la zone 1 seraient lésées&#160;?</b><br />
<br />
<b>Jean-Claude HOMAWOO:</b>Ce que vous dites est parfaitement vrai. La zone 1 devrait nous servir de zone test. Mais les difficultés que j’ai signalées tantôt poussent la CENI à envisager une situation de rattrapage pour qu’effectivement la zone 1 ne soit pas lésée par rapport aux autres zones que nous allons attaquer bientôt.<br />
C’est pourquoi je disais que la CENI sait qu’au prime abord il y a certes le délai constitutionnel mais elle a pour mission d’organiser des élections crédibles, transparentes pour que les résultats soient acceptés par tous. Donc, je pense qu’il faut commencer par des révisions crédibles avant de penser à des élections crédibles.<br />
<br />
<b>Est-ce que vous n’avez pas l’impression que vous courrez derrière le temps&#160;? </b><br />
<br />
<b>Jean-Claude HOMAWOO:</b> C’est vrai. Lorsqu’on réalise quelque chose comme un processus électoral, il faut se donner des délais. Mais les délais ne doivent pas nous empêcher de faire un bon processus électoral.<br />
Et je pense que dans le cas qui nous intéresse, surtout pour des élections présidentielles que nous connaissons très sensibles, il faut que tout soit fait pour que la procédure de révision soit bonne et qu’elle soit crédible. C’est ce que la CENI va s’attacher à respecter.<br />
<br />
Interview réalisée par Olivier Adja – Liberté<br />
<o:p></o:p></span></p>
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<span class="noirtitre"><b><span style="font-family: Arial">Le Togo réduit sa dépendance énergétique</span></b></span> <hr />
<p style="text-align: justify"><span class="noirtitre"><b><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></b></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><b><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></b><img height="105" alt="" hspace="2" width="105" align="left" border="1" src="../../images/energ2.jpg" />La Banque européenne d’investissement (BEI) a accordé au Togo un prêt de 3 millions d’euros pour fiancer la réhabilitation et la modernisation de l’interconnexion électrique entre le Togo et le Bénin. La signature officielle s’est déroulée vendredi entre le ministre de l’Economie et des Finances, Adji Atèth Ayassor (photo), et le Helm Guus, chef de la Division Afrique de l’Ouest /Sahel à la BEI.<o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><o:p>&#160;<span style="font-family: Arial">«&#160;Ce crédit va permettre de changer les pylônes vétustes, les câbles, des isolateurs et de moderniser cette ligne <img height="145" alt="" hspace="2" width="97" align="right" border="1" src="../../images/enrg_1.jpg" />par la mise en place de fibre optique pour faciliter les communications&#160;» a déclaré Noupokou Dammipi, le ministre de l’Energie présent à la signature. Pour Adji Atèth Ayassor, la modernisation de l’interconnexion est une étape de plus pour limiter la dépendance du Togo en matière énergétique. <img height="61" alt="" hspace="2" width="150" align="left" border="1" src="../../images/bk.jpg" />Le Togo achève la construction d’une centrale thermique de 100 MW. Gérée par la société américain <a class="wiki_link" title="2 articles" style="font-size: 14px" rel="tag" href="../../texts/ContourGlobal">Contour Global</a> [<a href="../../cgi-bin/text.pl?site_id=togo-itunes&amp;text_id=ContourGlobal&amp;type=add&amp;action=display">ajouter</a>], elle produira environ 780 gigawatt/heure d’électricité par an et devrait être opérationnelle mi-2010.<o:p></o:p></span></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="font-family: Arial">source&#160;: republicoftogo.com<o:p></o:p></span></p>
</div>
</div>
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<div><span><b><span><span><span>Dialogue inter-togolais: pas de consensus sur le mode de scrutin</span></span></span></b></span></div>
<hr />
<div><span style="color: rgb(0,0,128)">La classe politique du Togo s'est retrouvée ce 14 décembre 2009 à Ouagadougou au palais du Facilitateur du dialogue inter-togolais, Blaise Compaoré, pour discuter du mode de scrutin de la présidentielle qui doit se tenir en février 2010 dans ce pays. Ce mode de scrutin est à un tour en ce moment, et l’opposition voudrait qu’il se déroule en deux tours. Aucun consensus n’a été trouvé.</span></div>
</span></span></span></span>
<div style="text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-size: small">Le cortège, arrivé sur le coup de 11h, s’est aussitôt engouffré dans le palais présidentiel de Kosyam, pour en ressortir moins de deux heures et demies plus tard. Chaque partie campait sur sa position. Pendant que le Rassemblement pour le peuple togolais (RPT) insiste pour que le vote soit à un seul tour, l’opposition, elle, exige qu’il soit organisé en deux tours. «Malheureusement nous n’avons pas trouvé de solutions et le facilitateur nous demande de revenir dans une semaine», révèle Me Paul Dodji Apevon, le président national du Comité d’action pour le renouveau (Car). Et d’expliquer que pour l’opposition, le problème du mode de scrutin est un problème majeur. «Nous voulons que le mode de scrutin que nous avions adopté par référendum en 1992 soit rétabli pour que la justice puisse prévaloir. Ce mode de scrutin a été changé entre-temps en un seul tour. Et pour l’équité et la transparence de l’élection à venir, il faut son rétablissement», martèle t-il, avant d’avertir qu’«on ne peut pas nous fabriquer un mode de scrutin pour nous comprimer dans une gymnastique difficile dans laquelle nous ne nous retrouvons pas».</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-size: small">Les théories développées par le parti au pouvoir sont évidement aux antipodes de celles de l’opposition. «Le scrutin à un tour ne remet pas en cause la transparence des élections. Et le scrutin à deux tours n’est pas la garantie de légitimité d’un président qui serait élu au second tour», argumente Esso Solitoki, le secrétaire général du RPT. Avant de faire remarquer «qu’il y a eu des cas où les présidents ont été élus au second tour avec des scores très étriqués. Ces présidents sont-ils légitimes ou pas?».<br />
</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-size: small">Sur le perron de la présidence du Faso, les plaisanteries entre opposants et représentants du parti au pouvoir fusent. Un membre de la délégation du RPT assure sur un ton mi-badin, mi-sérieux que si l’opposition exige un scrutin à deux tours, c’est parce qu’elle est incapable de s’entendre autour d’une candidature unique. Pendant ce temps, les opposants se disent convaincus que si le pouvoir veut maintenir le scrutin à un tour, c’est pour conserver son fauteuil. Une situation qui ne les empêche cependant pas, assure Me Paul Dodji Apevon, «de continuer à préparer les élections sur le terrain, et de mobiliser l’électorat».</span></span></div>
<hr />
<div style="text-align: center"><a class="fancyzoom" title="Zoom" jquery1261831828828="65" href="http://togo-itunes.viabloga.com/images/XEROX_1.jpg"><font size="4"><img style="border-right: 1px solid; border-top: 1px solid; border-left: 1px solid; border-bottom: 1px solid" alt="" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/XEROX_1_t.jpg" /></font></a></div>
<span style="font-size: small"><font color="#000080" size="4"><hr />
</font></span><span style="font-size: x-small"><font size="1">Librairie STAR&#160;<span style="color: #333333"> :</span><span style="color: #800080"><em> 593 Rue Sylvanus Olympio LOME-TOGO. Cel:&#160;&#160;</em><skype:span class="skype_tb_injection" id="softomate_highlight_0" title="Call this phone number in Togolese Republic with Skype: +2289821725" durex="0" context="(228) 982 17 25" iamrtl="0" onmouseout="javascript:skype_tb_imgOnOff(this,0,'0',true,16,'');" onclick="javascript:doRunCMD('call','0',null,0);return skype_tb_stopEvents();" onmouseover="javascript:skype_tb_imgOnOff(this,1,'0',true,16,'');" onmousedown="javascript:skype_tb_imgOnOff(this,2,'0',true,16,'');return skype_tb_stopEvents();" onmouseup="javascript:skype_tb_imgOnOff(this,1,'0',true,16,'');return skype_tb_stopEvents();"><skype:span class="skype_tb_imgA" id="skype_tb_droppart_0" title="Skype actions" style="background-image: url(c:
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OCUME~1­MINI~1LOCALS~1Temp__SkypeIEToolbar_Cache?847a8f5723cfca6b3fd9946506staticúmfamfam/TG.gif)"><strong>&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;</strong></skype:span>&#160;<skype:span class="skype_tb_nop">&#160;</skype:span></skype:span><strong><skype:span class="skype_tb_imgS" id="skype_tb_img_s3">&#160;</skype:span><skype:span class="skype_tb_injectionIn" id="skype_tb_text3"><skype:span class="skype_tb_innerText" id="skype_tb_innerText3"><skype:span class="skype_tb_injection" id="softomate_highlight_1" title="Call this phone number in Togolese Republic with Skype: +2282227483" durex="0" context="(228)&#160;222&#160;74&#160;83" onmouseout="javascript:skype_tb_imgOnOff(this,0,'1',true,16,'');" onclick="javascript:doRunCMD('call','1',null,0);return skype_tb_stopEvents();" onmouseover="javascript:skype_tb_imgOnOff(this,1,'1',true,16,'');" onmousedown="javascript:skype_tb_imgOnOff(this,2,'1',true,16,'');return skype_tb_stopEvents();" onmouseup="javascript:skype_tb_imgOnOff(this,1,'1',true,16,'');return skype_tb_stopEvents();"><skype:span class="skype_tb_imgA" id="skype_tb_droppart_1" title="Skype actions" style="background-image: url(c:
OCUME~1­MINI~1LOCALS~1Temp__SkypeIEToolbar_Cache?847a8f5723cfca6b3fd9946506staticinactive_a.compat.flex.w16.gif)" onmouseout="javascript:doSkypeFlag(this,'1',0,1,16);" onclick="javascript:skype_tb_SwitchDrop(this,'1','sms=0');return skype_tb_stopEvents();" onmouseover="javascript:doSkypeFlag(this,'1',1,1,16);" onmousedown="javascript:doSkypeFlag(this,'1',2,1,16);return skype_tb_stopEvents();" onmouseup="javascript:doSkypeFlag(this,'1',1,1,16);return skype_tb_stopEvents();"><skype:span class="skype_tb_imgFlag" id="skype_tb_img_f1" style="background-image: url(c:
OCUME~1­MINI~1LOCALS~1Temp__SkypeIEToolbar_Cache?847a8f5723cfca6b3fd9946506staticúmfamfam/TG.gif)"></skype:span></skype:span><skype:span class="skype_tb_imgS" id="skype_tb_img_s1"></skype:span><skype:span class="skype_tb_injectionIn" id="skype_tb_text1"><skype:span class="skype_tb_innerText" id="skype_tb_innerText1">(228)&#160;222&#160;74&#160;83</skype:span></skype:span><skype:span class="skype_tb_imgR" id="skype_tb_img_r1"></skype:span></skype:span></skype:span></skype:span></strong><skype:span class="skype_tb_imgR" id="skype_tb_img_r3"><strong>&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;</strong><skype:span class="skype_tb_nop">&#160;</skype:span></skype:span></skype:span></skype:span></skype:span><skype:span class="skype_tb_imgR" id="skype_tb_img_r1"></skype:span></font></font></skype:span><em>. Fax: (228) 221 50 54 </em></span></font></span><hr />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(128,0,0)"><b><span style="font-family: Arial">Enfin Google Togo.&#160;La 175ème interface locale de Google.</span></b> </span><hr />
<span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial"><img title="" height="83" alt="" hspace="3" width="130" align="left" vspace="1" src="../../images/goo_2.jpg" />Jusqu’à aujourd’hui, les habitants du Togo utilisaient </span></span><span style="color: rgb(0,0,128)"><a href="http://www.google.fr/"><span style="font-family: Arial">Google.fr</span></a><span style="font-family: Arial"> pour rechercher des informations sur Internet. Ils peuvent dès maintenant utiliser le nouveau nom de domaine </span></span><span style="color: rgb(0,0,128)"><a href="http://www.google.tg/"><span style="font-family: Arial">Google.tg</span></a><span style="font-family: Arial">.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">Google Togo est proposé uniquement en français, la langue officielle du pays. Il n’est toutefois pas possible de rechercher spécialement des pages de sites web situées au Togo, quand bien même il existe d’ores et déjà une pléiade de sites en </span></span><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial"><a href="http://www.google.com/search?hl=fr&amp;safe=off&amp;q=site%3A.tg"><em><span style="text-decoration: none">.tg</span></em></a>. Au début de l’année on comptait </span></span><a href="http://www.internetworldstats.com/africa.htm#tg"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">350 000 togolais connectés au web</span></span></a><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">, soit près de 6% de la population.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">Avant le Togo, le dernier pays en date à bénéficier d’une interface locale pour le moteur de recherches était </span></span><a href="http://www.zorgloob.com/2009/09/google-macedoine.asp"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">la Macédoine en septembre</span></span></a><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">. Google ne va sans doute pas s’arrêter là puisqu’il lui reste une soixantaine de noms de domaines à acheter&#160;: de la Tunisie (.tn) à Monaco (.mc), du Vatican (.va) à l’Irak (.iq) et bien d’autres encore.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><hr />
<span style="color: rgb(128,0,0)"><span><b>Réaménagement du calendrier de révision des listes électorales</b></span></span> <hr />
<span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial"><img title="" height="89" alt="" hspace="3" width="73" align="left" src="../../images/taf_tab_1.jpg" /> La révision des listes électorales initialement prévue du 19 novembre au 18 décembre au Togo se fera du 7 décembre 2009 au 10 janvier 2010, a révélé samedi, le président de la Commission électorale nationale indépendante(CENI), Issifou Taffa Tabiou, lors d'une rencontre avec les partis politiques.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">La Commission en charge de l'organisation du prochain scrutin présidentiel justifie ce report qui, selon elle, "résulte de sa volonté d'organiser l'élection présidentielle dans les meilleures conditions de transparence et d'équité avec la participation de tous les acteurs impliqués dans le processus".</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">Ce processus, a-t-on constaté, a accusé un retard de plus d'un mois pour des raisons techniques et la formation de divers personnels devant intervenir dans les préparatifs du scrutin.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">De sources proches de la CENI, la présente révision se situe dans la continuité du recensement de 2007(dans le cadre des législatives) et décide de la réutilisation de la carte d'électeur de 2007 pour la présidentielle.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">Selon les statistiques fournies à la presse, la CENI dispose de 500.000 cartes d'électeurs auxquelles viendront s'ajouter 250.000 autres supplémentaires "pour faire face aux différentes situations nécessitant la délivrance de nouvelles cartes".</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">Ainsi, au total 750.000 cartes seront disponibles pour les opérations de révision électorale, indique la Commission.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">Pour ces opérations de révision de listes, la CENI a réceptionné le 11 novembre dernier, 1275 kits d'enregistrement des électeurs comportant chacun un ordinateur capable de fournir des données bométriques, une imprimante pour la saisie et le traitement des cartes, un système webcam permettant de fixer la photo de l'électeur sur la carte et un compteur d'empreintes pour l'identification et le contrôle des titulaires des cartes.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">Elle a déjà procédé à l'installation des diverses commissions techniques devant s'occuper des tâches techniques et la formation des forces de sécurité chargées de la sécurisation du processus électoral.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">Cependant, la seule grande question à laquelle évitent de répondre les membres de la CENI, concerne un probable report du scrutin, prévu pour le 28 février 2010 et difficile à réaliser, eu égard au retard constaté dans le processus et les revendications de l'opposition appelant à un rétablissement du scrutin uninominal majoritaire à deux tours (modifié en 2002) au lieu de un tour prévu pour cette présidentielle.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">Lomé - Pana 06/12/2009</span></span></div>
<hr />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(128,0,0)"><span><b><span style="font-family: Arial">La FIFA décide de la création d’un comité intérimaire pour la FTF</span></b></span></span> <hr />
<span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">Le Comité exécutif de la Fédération internationale de football association (FIFA) a décidé de la création <img title="" height="100" alt="" hspace="2" width="124" align="right" vspace="1" src="../../images/fifa.jpg" />d’un comité intérimaire qui préparera les élections d’un nouveau bureau exécutif de la Fédération togolaise de football (FTF), a rapporté samedi la radio nationale.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">Le comité aura pour tâche, jusqu’au 31 juillet 2010, de préparer les élections d’un nouveau bureau exécutif et de gérer les affaires courantes de la FTF, a expliqué la FIFA.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">Cette décision est contenue dans une correspondance de la FIFA au secrétaire général de la FTF et au ministre des Sports et des Loisirs, après que la FTF eut décidé, en congrès extraordinaire le 29 novembre par vote de défiance au bureau exécutif divisé par une crise interne, de tenir un congrès électif dans trois mois.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">La FIFA justifie sa décision par "une incompatibilité patente" entre plusieurs membres du bureau exécutif de la FTF qui "rend impossible toute ultérieure collaboration", alors même que se profile l’importante échéance de la CAN.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">La composition de comité intérimiaire sera établie par la FIFA après consultation, mais les personnes choisies ne pourront pas se présenter aux prochaines élections.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">Après le congrès extraordinaire de la FTF, le gouvernement a décidé en Conseil des ministres, le 2 décembre, de la création de trois comités pour "assurer une bonne organisation et préparation efficace de la participation" de l’équipe nationale du Togo, à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2010 en Angola. Il s’agit d’un comité ad’hoc de supervision, un comité d’organisation et un comité de mobilisation de fonds.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">A cet effet, la FIFA a pris note de la "volonté légitime" des autorités gouvernementales pour que l’équipe nationale togolaise bénéficie de la meilleure prépration pour la CAN. Elle a estimé qu’afin de "maximiser" les efforts déployés, il conviendra dès lors de s’assurer de la complémentarité des différentes mesures.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">"Il est néanmoins acquis qu’elles ne remettront pas en cause le principe d’indépendance de la FTF", a relevé la FIFA qui communiquera très prochainement la composition du Comité intérimaire.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">&#160;<span style="font-family: Arial">Xinhua</span></span></span></div>
<hr />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(128,0,0)"><span><b><span style="font-family: Arial">FTF&#160;: De quoi Mme Claudia TEOU est-elle morte&#160;?</span></b></span></span> <hr />
<span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial"><img title="" height="91" alt="" hspace="3" width="95" align="left" vspace="1" src="../../images/ftf_4.jpg" />C'est avec une vive émotion que le monde sportif a appris la brusque disparition de Mme TEOU Claudia, membre du bureau exécutif de la Fédération Togolaise de Football (FTF), au lendemain du congrès extraordinaire de cette instance tenu le 29 novembre dernier. Ce congrès a été&#160;sanctionné par un vote de défiance à l'encontre du bureau dirigé par le colonel Rock Balakiyem Gnassingbé. </span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">La question qui circule sur les lèvres des uns et des autres est de savoir de quoi elle est morte. Selon ses proches, Mme TEOU serait décédée suite à de violents maux de ventre qui n'ont même pas duré 24 heures malgré les soins intensifs que lui ont administrés les médecins de la clinique Alpia où elle était admise. Peu avant sa mort, son ventre s'est enflé et sa peau a changé de couleur en devenant toute noire.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">Selon les mêmes sources, un liquide sortait de sa bouche, ce qui laisse perplexe plus d'un et amène certains à penser à un empoisonnement. Si tel est le cas, qui l'aurait empoisonnée&#160;? Nul ne saurait le dire à l'instant. Les proches de la défunte précisent que Mme Teou subissait des pressions de la part du clan Rock Gnassingbé au sein du bureau. Il lui était demandé de se rallier à ce clan puisque le bureau exécutif de la FTF en crise était divisé en deux clans, en l'occurrence le clan du colonel Rock Gnassingbé, président de la FTF, et celui d'Ameyi Gabriel, le vice-président. Si Mme Teou avait rejoint le camp Rock, celui-ci devrait disposer des 2 /3 indispensables pour assurer le fonctionnement normal du Bureau Exécutif. Mais Mme Teou Claudia a opposé une fin de non recevoir et est restée fidèle au camp Ameyi. Est-ce cette fidélité qui lui été fatale&#160;? Nul ne saurait le dire.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">Seule, une enquête sérieuse lèvera le voile sur cette mort qui ressemble beaucoup à un assassinat. Face aux menaces, la défunte avait dû même quitter Lomé pour passer un bon moment à Accra. A son retour, elle est restée toujours fidele à Ameyi jusqu'au congrès de défiance. Au sein du clan Améyi, c'est la panique totale. D'aucuns se demandent si le colonel Rock Balakiyem Gnassingbé a commencé par mettre à exécution les menaces qu'il avait proférées publiquement contre les autres membres du Bureau&#160;: "Si vous écourtez mon mandat, vous êtes tous morts ".</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">Son mandat vient d'être écourté par le vote de défiance du 29 novembre dernier et c'est juste au lendemain de ce vote que Mme Téou succombe dans des conditions mystérieuses. Cela ne suffit pas pour accuser qui que ce soit. C'est pour cela qu'une enquête sérieuse doit être diligentée afin de démasquer le criminel si cette mort est d'origine criminelle.&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; </span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">Mme Claudia Téou, inspectrice des douanes et amoureuse du ballon rond, quitte ce monde en laissant derrière elle trois enfants. La Rédaction du journal Chronique de la Semaine présente ses sincères condoléances à la famille éplorée.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">A.D. C</span></span><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">hronique<br />
<br />
</span></span></div>
<hr />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="color: rgb(128,0,0)"><b><span style="font-size: 10.5pt; line-height: 115%">Affaire Moov&#160;: A quoi joue le gouvernement togolais?</span></b></span> <hr />
<span style="color: #000080"><span style="font-size: larger"><img title="" height="95" alt="" hspace="2" width="127" align="left" src="../../images/moov_1.jpg" />Il est plus que difficile de comprendre aujourd’hui l’attitude du gouvernement togolais dans le différend qui l’oppose au Groupe Emirati Etisalat, propriétaire du réseau «&#160;Moov&#160;».</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 3.75pt; line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="font-size: larger"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">Les discussions entamées depuis la suspension du réseau Moov au Togo le 10 août dernier, ont toujours du plomb dans l’aile et Dieu seul sait si Faure Gnassingbé et les siens ont envie de revoir cet opérateur de téléphonie au Togo. En effet, aux lendemains de cette suspension, la réaction des responsables du Groupe Emirati Etisalat ne s’est pas fait attendre.</span></span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 3.75pt; line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="font-size: larger"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">&#160;Ils ont très rapidement dépêché à Lomé une mission qui avait dans sa valise des propositions à soumettre à l’Etat togolais. Mais le gouvernement avait gardé sa position. Plus grave, en début du mois de novembre, l’organe en charge de la régulation de ce secteur a sorti un communiqué informant l’opérateur que si rien n’est fait jusqu’au 10 novembre 2009 il sera purement et simplement mis à la porte.</span></span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 3.75pt; line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="font-size: larger"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">Tout le monde pensait à la fin de l’aventure de Moov au Togo quand curieusement, le<img title="" height="87" alt="" hspace="2" width="116" align="right" src="../../images/moovtg.jpg" /> gouvernement lui-même informa l’opérateur que les discussions peuvent toujours continuer.</span></span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 3.75pt; line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="font-size: larger"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">C’est alors comme cela que les responsables de Moov sont encore revenus au Togo avec d’autres propositions. Les discussions ont ainsi repris depuis le 10 novembre mais ne donnent toujours rien de concret. On apprend que le gouvernement togolais refuse toujours de bouger ses fesses et d’évoluer dans les débats. Le montant de la licence (20 milliards de FCFA) ainsi que le premier versement (10 milliards de F.CFA) sont toujours maintenus.</span></span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 3.75pt; line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="font-size: larger"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">Entre nous, si on sait qu’on n’est pas en mesure de faire des concessions, pourquoi alors demander la reprise des discussions&#160;? Et on s’en fout finalement du sort des employés de cette société qui sont en grande partie des Togolais.</span></span></span></div>
<div><span><span><span>Le Correcteur</span></span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">&#160;</div>
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		<title>Compilation de l&apos;actualité nationale</title>
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 Cette rubrique vous est proposée par la Foire Virtuelle de Lomé





















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Présidentielle au Togo : campagne offensive de Kofi Yamgnane


Kofi Yamgnane, premier maire noir de France, veut désormais se consacrer à son Togo natal, en se présentant à la présidentielle de 2010. Mais avant cela, il exhorte l&apos;Europe à garantir un scrutin transparent, et Paris à ne &quot;plus&quot; soutenir le &quot;dictateur&quot; Faure Gnassingbé. 







&quot;La France n&apos;est pas à un démocrate près. Le Togo, si&quot;. C&apos;est ainsi que Kofi Yamgnane, 64 ans, explique son choix de mettre un point final à sa carrière politique dans son pays d&apos;adoption, où il avait débarqué, seul, à 19 ans pour faire ses études.





 


Ce socialiste fut le symbole de l&apos;intégration réussie en devenant, en 1989, maire de Saint-Coulitz, localité de 400 habitants en Bretagne (ouest). Il avait alors fait sourire la France en se présentant comme un &quot;Breton d&apos;après la marée noire&quot;.




Cet ingénieur des Mines avait ensuite été nommé secrétaire d&apos;Etat à l&apos;Intégration sous le second mandat de François Mitterrand.




Mais &quot;l&apos;état dans lequel se trouve le peuple togolais m&apos;est devenu insupportable&quot;, explique-t-il à l&apos;AFP. Et jusqu&apos;à très récemment, il était même prêt à renoncer à sa nationalité française pour se présenter à la présidentielle du 28 février.




&quot;C&apos;est terrible à dire, mais tout est prioritaire&quot;




Une disposition récente au Togo lui a évité ce &quot;crève-coeur&quot;, raconte-t-il.




Il s&apos;est en revanche installé à Lomé il y a un an. Condition pour pouvoir se présenter à l&apos;élection, qu&apos;il ne remplissait pas lors de la dernière présidentielle en 2005.




Situation sanitaire déplorable, pauvreté, système éducatif indigent. . . Kofi Yamgnane égraine les &quot;urgences&quot;. &quot;C&apos;est terrible à dire, mais tout est prioritaire&quot;, constate ce fils de paysan, originaire de Bassar (nord).




&quot;Et comment vivre ensemble?&quot;, poursuit-il. &quot;Après 43 ans de RPT (Rassemblement du peuple togolais)&quot;, parti de l&apos;ex-président Gnassingbé Eyadéma, décédé en 2005 et auquel a succédé son fils Faure Gnassingbé, &quot;pas une famille togolaise qui n&apos;a été touchée par une violence quelconque&quot;, accuse-t-il.




Kofi Yamgnane a été persona non grata durant près de 10 ans au Togo après avoir écrit un article au vitriol sur Eyadéma.




Alors depuis des mois, il fait campagne aux quatre coins du pays. &quot;Je suis très connu. Ce n&apos;est pas de la popularité, mais de la notoriété&quot;, reconnaît M. Yamgnane, qui a participé au dialogue inter-togolais dans les années 90.




Il sait aussi que certains lui reprochent d&apos;être une pièce rapportée.




Mais pour lui, le principal obstacle est la &quot;transparence&quot; du prochain scrutin. Aussi, à l&apos;occasion d&apos;une tournée en France, il exhorte l&apos;Europe à intervenir. Pour qu&apos;elle fournisse des urnes transparentes avec deux clés, l&apos;une pour l&apos;opposition, et l&apos;une pour la majorité, &quot;beaucoup d&apos;observateurs&quot;, et exige des listes électorales à jour.




&quot;Je voudrais que l&apos;Europe, qui est toujours prête à pleurer parce qu&apos;il y a des petits négrillons qui sont morts (lors d&apos;émeutes post-électorales comme après l&apos;élection de 2005, ndlr), comprenne que l&apos;essentiel est avant&quot;, lance-t-il.




Il interpelle aussi Paris qu&apos;il accuse d&apos;avoir soutenu en 2005 Faure Gnassingbé, pas encore officiellement candidat pour 2010. &quot;Evidemment, je le pense. Et je le dis. Et aujourd&apos;hui, je ne suis pas sûr qu&apos;elle ne l&apos;ait pas encore choisi. Hypocritement, la France dira qu&apos;elle n&apos;a pas de candidat. . . &quot;.




&quot;Quels sont les intérêt de la France si forts et si occultes pour que seuls les dictateurs et les voleurs puissent les protéger?&quot;, s&apos;emporte-t-il, accusant Paris ne pas avoir fait &quot;le deuil de ses colonies&quot;.




D&apos;ailleurs au Togo, dans chaque réunion électorale, assure-t-il, &quot;on me demande si je suis passé par l&apos;officine à l&apos;Elysée par laquelle on doit nécessairement passer quand on veut devenir président!&quot;.




En rentrant au pays fin novembre, Kofi Yamgnane lancera une série de meetings. Et s&apos;il n&apos;est pas élu, il assure qu&apos;il restera au Togo. Peut-être pour y créer son parti, dit-il, &quot;pour continuer la lutte&quot;.









Source et image : AFP






 





 










 www.africaffaire.com 

























Projet de candidature unique de l&apos;opposition : Me Agboyibo et Gilchrist Olympio doivent clarifier leur position

 


L&apos;idée a émerveillé plus d&apos;un, notamment les militants et sympathisants des forces démocratiques. L&apos;idée a fait son chemin jusqu&apos;à cette malencontreuse intervention de Gilchrist Olympio sur RFI, jusqu&apos;à cette réplique disproportionnée de Me Agboyibo et compagnie. Sans pour autant dire aux populations si elles doivent irrémédiablement faire le deuil du rêve d&apos;une candidature unique de l&apos;opposition à la présidentielle du 28 février 2010.



A quoi doivent-elles s&apos;en tenir à la fin ? Les populations ont besoin de le savoir, Me Agboyibo et Gilchrist Olympio ont l&apos;obligation d&apos;apporter assez vite une réponse à la question.




Un préalable stratégique et vital




L&apos;enthousiasme avec lequel les forces démocratiques dans leur ensemble, les populations en particulier ont accueilli l&apos;idée de la candidature unique dont les bases ont été jetées le 28 janvier 2009 montre à suffisance l&apos;ampleur des attentes ainsi que de leur intérêt à la question. Il ne se trouva pas un seul militant qui ai vu d&apos;un mauvais  il l&apos;idée, sauf quelques vendus qui se font passer pour des amis du changement alors qu&apos;ils sont au service du pouvoir oppresseur vers qui ils accourent au moindre signe de la main pour se gaver de privilèges ministériels. Le fait s&apos;explique par ceci que tous les citoyens partisans du changement sont convaincus qu&apos;ensemble les forces démocratiques sont absolument plus fortes et moins vulnérables.








C&apos;est dans l&apos;ordre normal des choses puisque, en vérité, la candidature unique de l&apos;opposition est un sujet de haute stratégie et une question de vie ou de mort. Pour survivre à la bourrasque en préparation par le RPT, les forces démocratiques ne peuvent pas se permettre de se diviser à un moment aussi crucial de la marche vers la présidentielle de 2010. Pour survivre, pour continuer de mériter la confiance des militants, c&apos;est un préalable incontournable. Une question vitale car toute défaillance sera absolument suicidaire.








Stratégiquement, le RPT a placé les jalons pour éprouver la capacité à la perspicacité et à l&apos;opportunisme de l&apos;opposition. Pour avoir modifié la constitution dans la nuit du 31 décembre 2002 en imposant le scrutin uninominal à un tour pour la présidentielle, le pouvoir des Gnassingbé s&apos;est imaginé que c&apos;est la seule façon pour lui de « gagner » un scrutin présidentiel dans le pays. Ce n&apos;est pas impossible mais pour cela, il faut une grande naïveté et une extrême inconscience politique des adversaires. Il en découle qu&apos;à ce jour, la candidature unique est la stratégie adéquate pour parer cette logique du RPT. Une évidence qui est loin de retentir de la même façon dans les oreilles des responsables du CAR et de l&apos;UFC qui ne semblent pas y voir la route à sens unique qui conduit au palais présidentiel. C&apos;est ainsi que comptant sur les éventuelles querelles et brouilles entre les cousins germains de l&apos;opposition que Faure Gnassingbé et les siens s&apos;arc-boutent sur leur « butin » du 31 décembre 2002, se montrant plus sourds que des varans de troisième âge aux appels constants de retour au scrutin uninominal à deux tours comme prévu par la Constitution du 14 octobre 1992.








Là réside un gros piège à cons pour l&apos;opposition. En réclamant le scrutin à deux tours, que veut-on en faire ? Est-ce par pur principe démocratique ou par simple bon sens ? Ou cela cache-t-il des calculs politiques et donc des intentions inavouées ? Le moins qu&apos;on puisse dire est que, même en admettant l&apos;hypothèse d&apos;une revendication mue par des principes démocratiques, il n&apos;en demeure pas moins évident que cela renferme un grand péril pour les forces démocratiques. Rappelons-nous qu&apos;en 1998, le scrutin devrait être à deux tours mais cela n&apos;a pas empêché Séyi Mémène de déclarer feu Eyadèma élu dès le premier tour. La relève au pouvoir aujourd&apos;hui fait-elle autre chose que ses ascendants ? Non, doit-on répondre sèchement. Conclusion : même si le RPT accède par miracle à la revendication du retour au scrutin à deux tours, ce serait un piège et une erreur pour le CAR et l&apos;UFC par exemple de se lancer dans l&apos;aventure d&apos;une candidature séparée avec l&apos;utopique dessein de rassembler les énergies au second tour. Mal leur en prendra.








Une obligation morale




Dans le schéma suicidaire d&apos;un hypothétique deuxième tour que le RPT et ses obligés assistants ou aides de camp disséminés un peu partout dans l&apos;administration, dans la CENI, dans l&apos;appareil judiciaire, dans la Cour constitutionnelle ne souhaiteront jamais, une seule solution reste : la candidature unique. Celle-ci apparaît ainsi comme la panacée aux aspirations d&apos;alternance et de changement de méthodes de gestion du pays pris en otage depuis 1963 par des forces rétrogrades qui ne reculent devant rien pour se maintenir au pouvoir, qu&apos;importe si tous les Togolais meurent. La candidature unique devient dès lors une obligation morale à laquelle ni le CAR ni l&apos;UFC ne peut se soustraire. C&apos;est une obligation à laquelle ni Me Agboyibo ni Gilchrist ne doit «échapper pour quelque raison que ce soit ».






Me Agboyibo et le CAR, en réplique à la déclaration de Gilchrist Olympio sur la candidature unique ont indiqué leur disposition à continuer les discussions avec le parti du palmier en vue de cette candidature. Savent-ils au moins que ce faisant, ils tentent de diviser le parti allié ? A quelle fin voudraient-ils que l&apos;UFC se disloque ? Pour remettre en selle leur parti et reconquérir la place de parti leader ? On ne peut pas écarter catégoriquement l&apos;hypothèse vu que Me Agboyibo a fait remarquer récemment que si son parti était majoritaire en 1994, et est devenu minoritaire quinze ans après, cela suppose qu&apos;un autre parti peut aussi subir le même sort. Suivez son regard. Une conséquence est que le CAR ne supporte pas de bon c ur l&apos;hégémonie du palmier, logique politique faut-il avouer mais en faisant remarquer très vite que cela ne peut pas être une raison pour saboter l&apos;élan d&apos;unité et de candidature unique. En ce qui le concerne, le CAR doit ravaler ses orgueils et ses prétentions pour rester attaché à la finalité du changement.








De son côté, l&apos;UFC qui semble grisée et enivrée par ses vingt-sept députés à l&apos;assemblée nationale et ses suffrages presque équivalents à ceux du RPT aux législatives de 2007, doit reconsidérer sa position et l&apos;économie qu&apos;elle fait du commerce avec les autres partis. L&apos;obligation morale pour elle est non de se croire suffisante ou suffisamment populaire pour déguerpir le pouvoir inique d&apos;en face. Rappel : quelle que soit la puissance de Rambo ou de van Damme, il a souvent et toujours besoin du coup de main d&apos;un compagnon pour le tirer de situations délicates. Gilchrist Olympio et les siens ont besoin des autres forces démocratiques davantage parce que à situation particulière attitude particulière. Pour ce qu&apos;ils sont dans notre pays, les scrutins n&apos;offrent aucune garantie pour compter sur ses propres forces. La moisson est grande, il faut mobiliser tous les potentiels ouvriers pour la rentrer. 



Le temps presse : il faut clarifier la situation






A quatre mois du scrutin présidentiel, il est impensable que les électeurs des forces démocratiques ne sachent pas à quoi ils doivent s&apos;en tenir quant au(x) candidats qui va (vont) porter leurs espoirs. Pour le grand nombre d&apos;entre eux, c&apos;est un candidat unique qu&apos;ils veulent, qu&apos;ils désirent et qu&apos;ils exigent.




La balle est dans le camp du CAR et de l&apos;UFC pour que très vite, ils lèvent le suspense sur la question, dissipent les épais nuages d&apos;incertitude et de doute qui recouvrent leur projet commun. Après l&apos;incident malheureux des 15 et 21 octobre, chacun des partis a réitéré, d&apos;une manière ou d&apos;une autre son attachement à l&apos;idée de candidature unique. Dans ce cas, il est opportun de remettre l&apos;ouvrage sur le métier et de situer les électeurs. C&apos;est important parce que de cela dépend la suite du processus, en ce qui concerne les électeurs. De cela dépend la mobilisation des forces vives autour de l&apos;alternance. De cela dépend en somme l&apos;issue de la joute à venir pour les forces démocratiques. Plus tôt on tirera au clair la situation, plus grande sera la marge de man uvre de l&apos;opposition. Il faut du temps pour organiser les choses dans les différents états-majors, il faut du temps pour penser et réaliser le transfèrement des compétences individuelles vers l&apos;état-major commun, il faut aussi du temps pour sonner le cor du rassemblement au sein des militants. Il y a donc du pain qui attend sur la planche. Le statu quo ne profitant qu&apos;à Faure Gnassingbé, à son parti et à sa myriade d&apos;associations génération spontanée qui quadrillent et occupent le terrain, y faisant ce qu&apos;ils veulent, attirant les citoyens par l&apos;argent facile dont ils les privent depuis quatre décennies.








Le temps n&apos;est plus aux hésitations, ni aux rancoeurs ni au silence. Il faut crever l&apos;abcès des incompréhensions et des frustrations pour aller de l&apos;avant. Aucun orgueil ne doit empêcher celui-ci ou celui-là à faire amende honorable, à demander absolution afin de relancer la machine des forces démocratiques. Tout bien considéré, le CAR et l&apos;UFC sont face à l&apos;histoire. Ils sont engagés, n&apos;importe comment, et le peuple les regarde. Il attend qu&apos;ils prennent leurs responsabilités.




Nima Zara








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Réconciliation Faure Kpatcha : au nom des liens du sang 






Les deux frères pourraient finalement résoudre leur brouille par un arrangement à l&apos;amiable 

Le 12 avril 2009, les Togolais se sont réveillés avec une tentative de coup d&apos;Etat bien singulière. Le frère cadet du président de la République, Kpatcha Gnassingbé, est délogé de chez lui par les forces spéciales de l&apos;armée. Il est rattrapé dans sa fuite, à l&apos;ambassade des Etats-Unis. C&apos;était le summum de la guerre fratricide que se livraient en sourdine les enfants de feu Eyadema pour le contrôle du pouvoir.



Poursuivi pour atteinte à la sûreté de l&apos;Etat, Kpatcha croupit actuellement en prison dans l&apos;attente d&apos;un probable jugement. Mais depuis quelques semaines, le dossier, qui semblait traîner dans les couloirs de la Cour d&apos;appel, rebondit de façon inattendue avec l&apos;intervention de deux célèbres avocats français, Mes Stasi et Bournazel. 



L&apos;éventualité d&apos;un procès est en train de s&apos;éloigner au profit d&apos;un arrangement familial. Kpatcha, d&apos;après ses avocats, souhaite une solution non judiciaire à son problème. Si on peut y voir un aveu de culpabilité, cette proposition surprenante à la vue des charges qui pèsent sur l&apos;inculpé n&apos;en est pas moins une main tendue à son président de frère.






La question est de savoir comment ce différend familial, devenu une affaire d&apos;Etat, va se dénouer en dehors des institutions républicaines. Cette crise étant considérée comme une affaire de politique intérieure, aucune capitale africaine n&apos;a voulu intervenir officiellement. Reste à savoir si le président Faure accordera son pardon à son demi-frère. 



Du coup, les avocats qui se sont constitués dans son dossier, ont ôté leur robe pour se mettre dans la peau de médiateurs. Il est possible que ce soit sur leurs propositions que Kpatcha a opté pour cette stratégie. Et si c&apos;est effectivement le cas, ne sont  ils pas payés pour sauver la tête de leur client, par tous les moyens légaux ?



Ce règlement à l&apos;amiable a l&apos;avantage d&apos;éviter la déchirure entre les deux frères. Toute chose que les adversaires politiques de Faure ne manqueraient pas d&apos;utiliser aux fins de le déstabiliser. Une réconciliation, sous l&apos;arbre à palabres, éviterait aussi le grand déballage d&apos;un procès retentissant duquel personne ne sortirait indemne. 



Au moment où le pays se prépare à l&apos;organisation des élections, une cohésion plus forte dans les rangs de la famille donnerait plus d&apos;assurance au jeune président dont le défi majeur est de se faire réélire, afin d&apos;effacer cette image de président mal élu suite à une élection bâclée, qui a plongé le pays dans une crise de légitimité du pouvoir exécutif. Pour réussir ce pari, il faut bien commencer par ratisser au sein de son propre clan où l&apos;image du père doit rester l&apos;élément fédérateur.










Par Abdoulaye TAO Le Pays- 





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Affaire de tentative de coup d&apos;Etat 


Faure Gnassingbé refuse la « conciliation » avec Kpatcha






Le président togolais Faure Gnassingbé a refusé la demande de « conciliation » déposée récemment par les avocats de Kpatcha Gnassingbé, principal accusé dans le dossier de « tentative d&apos;atteinte à la sûreté de l&apos;Etat » au Togo, a appris samedi AfriSCOOP de sources concordantes à Lomé. L&apos;ancien ministre de la Défense et député devra répondre de ses actes devant la justice.










Le brûlant dossier de « putsch de pâques » au Togo dans lequel Kpatcha Gnassingbé serait le « cerveau » sera réglé au pénal et non politiquement ni familialement. Ainsi en a décidé l&apos;Etat togolais dont le collectif composé de cinq avocats : deux Togolais, un Béninois, un Sénégalais et un Français, a organisé un point de presse samedi à Lomé. « Quand les faits sont aussi graves que ceux dont nous avons connaissance (...), la procédure va jusqu&apos;à son terme. Il n&apos;y a plus de conciliation », a déclaré Me Gabriel Archange Dossou, Bâtonnier de l&apos;ordre des avocats du Bénin.








Mardi, Me Christian Charrière-Bournazel, bâtonnier du barreau de Paris et ses confrères Zeus Ajavon et Djovi Gally du Togo avaient annoncé que leur « client » souhaitait un règlement à l&apos;amiable de cette affaire. « Je mandate ces avocats que je charge d&apos;entreprendre une démarche de conciliation avec mon frère Faure Gnassingbé », a affirmé le député Kpatcha Gnassingbé dans un extrait du procès-verbal lu par son conseil. Une demande qui, selon les avocats, recevrait l&apos;aval de la présidence. « L&apos;Etat togolais n&apos;a donné aucun signal de conciliation », leur répond sèchement le collectif pour qui, le dossier dépasse les compétences de Faure Gnassingbé. « Dès lors que la gravité des faits dépasse un certain seuil, même le chef de l&apos;Etat ne peut pas arrêter la procédure en cours », a souligné Me Dossou. « Quand on ne se reproche rien dans une affaire, on ne demande pas une conciliation, on laisse la procédure aller à son terme et on se fait blanchir par la Justice », a-t-il ajouté.










Il n&apos;a toutefois avancé aucune date pour le début de ce procès. Mais, le collectif des avocats de l&apos;Etat togolais est revenu sur la question de la défense de Kpatcha Gnassingbé. « A ce jour, l&apos;honorable Kpatcha Gnassingbé n&apos;a pas d&apos;avocats, parce qu&apos;il s&apos;est refusé à être assisté », a souligné Me Pierre Haïk, avocat au barreau de Paris avant d&apos;ajouter : « Il est important qu&apos;on mette un terme à cette polémique qu&apos;il y aurait obstruction à la défense de Kpatcha. Au contraire, à notre qualité d&apos;avocats de la République togolaise, nous souhaitons le plus fermement qu&apos;il puisse avoir un conseil ».










Dans la nuit du 12 au 13 avril 2009, le domicile de Kpatcha Gnassingbé a été attaqué par des militaires conduits par Félix Kadanga, un proche de Faure Gnassingbé. L&apos;ex-ministre de la Défense devenu député est accusé de vouloir déstabiliser le pouvoir acquis par son demi-frère en 2005, suite à une présidentielle particulièrement meurtrière. Quelques jours après, il est arrêté devant les locaux de l&apos;Ambassade des USA au Togo, à Lomé et écroué à l&apos;Agence nationale de renseignements (Anr) pour « tentative d&apos;attentat contre la sûreté de l&apos;État, groupement de malfaiteurs, rébellion, violences volontaires avec usage d&apos;armes à feu et complicité de violences volontaires ». Trente-trois personnes (officiers supérieurs, officiers, sous-officiers et civils) dont des membres de la famille Gnassingbé qui règne depuis plus de 40 ans sans partage, de père en fils, sur le Togo sont actuellement en détention dans cette affaire.






 



Assouma sur le point de donner raison à l&apos;UFC : Le RPT secoué par l&apos;affaire Kpatcha

 


L&apos;affaire d&apos;atteinte à la sûreté de l&apos;Etat est au centre d&apos;une grande man uvre politique avec l&apos;offensive politico-juridique du parti de Gilchrist Olympio.




Le 26 octobre 2009, l&apos;UFC a adressé un recours à la cour Constitutionnelle aux fins de :




 




- Constater le dysfonctionnement des institutions judiciaire et parlementaires




-Faire injonction à l&apos;institution judiciaire compétente d&apos;introduire dans les 72 heures de la décision à intervenir une demande de levée de l&apos;immunité parlementaire du député Gnassingbé Kpatcha




-Inviter l&apos;Assemblée Nationale régulièrement saisie à statuer dans les quinze jours de la reception de la demande sur l&apos;immunité parlementaire du député Gnassingbé Kpatcha




- dire et décider que le nom respect de l&apos;introduction de la demande ou l&apos;absence de toute décision de l&apos;Assemblée Nationale dans les délais entraîneront la libération pure et simple du député Kpatcha.




En fait, l&apos;UFC veut tout simplement à travers la Cour Constitutionnelle amener les  autorités togolaises à se discréditer elles-mêmes. Il s&apos;agit d&apos;une stratégie politique bien mûrie et le fait que ce recours  coincide avec l&apos;arrivée à Lomé du Bâtonnier de l&apos;ordre des avocats de Paris débarqué à Lomé n&apos;est sans doute pas fortuit.Après une série de  rencontres, le  «yovo»  assisté de ses  avocats nègres Ajavon Zeus  et Djovi Gally par ailleurs conseiller spécial du candidat Olympio animera une conférence de presse aujourd&apos;hui. Apparemment, Me Charrière Bournazel est annoncé comme un fakir capable de faire ramper les autorités togolaises pour obtenir la libération de Kpatcha Gnassingbé.




La politique dit-on, c&apos;est aussi l&apos;art des opportunités.   L&apos;UFC a été le premier parti à réagir lorsque l&apos;affaire d&apos;atteinte à la sûreté de l&apos;Etat a éclaté.






Le vice président de l&apos;UFC Lawson Patrick ne portait pas de masque  quand il se rendait au ministère de la défense pour  discuter avec  Kpatcha Gnassingbé. Ce n&apos;était d&apos;ailleurs pas un problème puisqu&apos;on y voyait même un signe de réconciliation parce qu&apos;au temps de Gnassingbé père, une rencontre à deux entre un Gnassingbé et un responsable de l&apos;UFC était inimaginable.






Assouma Paniqué ?




Dès qu&apos;il a pris connaissance du recours adressé par l&apos;UFC, Aboudou Assouma aurait montré des signes d&apos;inquiétude donnant l&apos;impression qu&apos;il n&apos;y a plus d&apos;autres issues que de donner une suite favorable à l&apos;UFC. Selon des indiscrétions, le Président de la Cour Constitutionnelle  aurait cherché  à avoir l&apos;avis du chef de l&apos;Etat sur la question.  Certains estiment que c&apos;était pour préparer le terrain à la libération prochaine Kpatcha.




En raison de ses accointances très serrées avec le député, le président de la Cour Constitutionnelle est l&apos;objet de sérieuses suspicions  dans les milieux proches du pouvoir et ce depuis le début de cette affaire.






Dans cette affaire,  Assouma est confronté à un dilemme cornélien, ballotté entre sa sympathie pour  Kpatcha qui lui a rendu d&apos;énormes services  et  la loyauté à l&apos;égard du président de la République  à qui il doit sa nomination à la tête de la Cour Constitutionnelle.




Et depuis que cette Cour  a rendu une décision donnant en partie raison à l&apos;UFC  qui demandait l&apos;annulation du code électoral adopté unilatéralement par les députés RPT, M. Assouma  n&apos;est plus en odeur de sainteté  au sein du parti au pouvoir. Il est même accusé de rouler pour l&apos;opposition. Des juristes-maisons  ont fait remarquer que  selon l&apos;article 104 la saisine  de la cour constitutionnelle ne peut avoir lieu que quand il s&apos;agit d&apos;une loi non encore promulgué. Le fait donc pour Assouma d&apos;avoir fait semblant de ne pas remarquer cet aspect conforte cette appréhension. A plus forte raison, l&apos;UFC qui a toujours réclamé la recomposition de la Cour Constitutionnelle évite depuis un moment d&apos;évoquer cette institution lorsqu&apos;elle parle de réformes constitutionnelles et institutionnelles. Au point que certains dans le sérail ne font plus mystère de leur souhait de le voir viré de la tête de la Cour Constitutionnelle avant qu&apos;il ne soit trop tard. Surtout que c&apos;est la même Cour qui aura à proclamer les résultats définitifs de l&apos;élection présidentielle.






Le RPT secoué




La récupération tapageuse de l&apos;affaire Kpatcha par l&apos;UFC ne laisse pas le RPT indifférent. Même s&apos;il ne le fait pas remarquer, il n&apos;en demeure pas moins que le parti au pouvoir  est dans  une situation plus que délicate. Déjà la multiplication d&apos;Associations  de jeunes se réclamant de Faure Gnassingbé et qui n&apos;hésitent pas à marquer leur  défiance à l&apos;égard des membres du comité central et du Bureau politique du parti  pose un problème de gestion de la prochaine campagne électorale.  Et déjà, les sommités du parti éprouvent de sérieuses difficultés à amener les jeunes  «fauristes» qui s&apos;agitent sur toute l&apos;étendue du territoire à s&apos;en remettre aux responsables du RPT  sous la bannière duquel Faure va briguer le prochain mandat présidentiel. L&apos;offensive politico- juridique de l&apos;UFC sur l&apos;affaire Kpatcha constitue une  épreuve supplémentaire qui risque de mettre à rudes épreuves la cohésion de ce parti . Le secrétaire Géneral Esso Solitoki a un sérieux défi à relever. Va-t-il réussir à maintenir la discipline au sein du parti  pour continuer à gagner la confiance de son président ? 






La demande de la levée de l&apos;immunité parlementaire réclamée par le parti de Gilchrist Olympio est un clin d&apos; il aux sympathisants du député Kpatcha Gnassingbé sur lesquels veut compter l&apos;UFC pour en finir avec le pouvoir RPT. Et l&apos;on semble assuré qu&apos;un éventuel débat sur le cas Kpatcha à l&apos;Assemblée nationale révélerait au grand jour, la division du groupe parlementaire  RPT entre Députés favorable au chef de l&apos;Etat et ceux favorables à son frère cadet, ce qui en soit constituerait une occasion à exploiter par l&apos;opposition en perspective de l&apos;élection présidentielle.








Ce n&apos;est d&apos;ailleurs pas la première fois que l&apos;UFC Olympio surfe  sur  «l&apos;Hypothèse Kpatcha»  en tenant de diviser  le RPT pour le  vaincre facilement. A l&apos;UFC on considère Kpatcha comme étant détenteur d&apos;une part importante du pouvoir d&apos;Etat et que de ce fait, il draînerait de nombreux militants derrière lui.




Qu&apos;on se le rappelle,. le 24 novembre 2007  lors de l&apos;élection des membres du bureau de l&apos;Assemblée Nationale, il s&apos;était instauré un débat sur la suppression ou le maintien de l&apos;alinéa 2  de  l&apos;article 10 ancien du règlement intérieur de l&apos;Assemblée  «En aucun cas,un groupe parlementaire ne peut occuper deux postes successifs». Lors d&apos;une suspension de séance, les responsables de l&apos;UFC ont discuté à huis clos avec Kpatcha Gnassingbé et après avoir reçu les assurances du député que Lawson Patrick avait qualifié  &apos;d&apos;honorable député du RPT et pas des moindres&apos;&apos; ont adhéré à la suppression de l&apos;alinéa en question avec l&apos;assurance que Kpatcha allait mobiliser ses députés pour offrir le poste de Vice présidence de l&apos;Assemblée  l&apos;UFC mais il n&apos;en a rien été.








En utilisant Kpatcha Gnassingbé contre son propre parti, l&apos;UFC y voit un moyen inespéré pour déposséder  le RPT et le clan Gnassingbé du fauteuil présidentiel. Mais le revers de la médaille, c&apos;est que  Kpatcha se fera l&apos;image d&apos;un traitre qui s&apos;allie à l&apos;adversaire pour faire disparaître le parti créée par feu son père..   










A. S. - LE REGARD 
















dysfonctionnement au sommet de l&apos;Etat : Entre le Col Titikpina et M. Faure Gnassingbé, qui gouverne au juste le Togo ?



 
Ce qu&apos;on peut convenir d&apos;appeler dysfonctionnement au sommet de l&apos;Etat, nous amène aujourd&apos;hui à interpeller les autorités pour qu&apos;elles disent aux Togolais, qui  d&apos;entre le Ministre de la sécurité et de la protection civile et son supposé supérieur hiérarchique en tant que chef de l&apos;Etat et chef suprême des armées, dirige réellement ce pauvre Togo. Pour illustrer nos inquiétudes, seulement trois cas que nous avons choisis de mettre dans la balance et ce, dans l&apos;ordre chronologique.




Lorsqu&apos;en août 2008, le corps du politologue, journaliste et historien Atsutsè Agbobli, (pauvre de lui !) se retrouva à la plage de Lomé en face du Foyer des Marins, inanimé, alors que rien ne semblait le prédestiner à une pareille mort, ce fut dans la même nuit de cette découverte macabre, que, dans la précipitation et sur initiative personnelle, paraît-il, le Colonel Mohamed Atcha Titikpina griffonna personnellement sur du papier, un communiqué dans lequel il portait à la connaissance des Togolais et, tenez-vous bien, de la famille du défunt aussi, la «cause probable» du décès de leur compatriote et fils : Il se serait suicidé, car disait le communiqué, il aurait déjà tenté de le faire chez lui sans y parvenir, en ingurgitant des substances nuisibles à la santé.






Voilà ce qu&apos;on peut dégager dudit communiqué qui n&apos;aura passé qu&apos;une seule fois, et ce fut au journal de 20 heures à la TVT. Ce qui explique bien que le sérail s&apos;était rapidement rendu compte du caractère déplacé, impromptu et fortement compromettant d&apos;une pareille révélation. Compromettant, faut-il le souligner, car quelques mois plus tard, un journal international révélera un autre élément tout aussi compromettant pour le régime : il s&apos;agissait d&apos;une affaire de «présentation de condoléances du chef de l&apos;Etat à l&apos;un des jeunes frères du défunt, ancien ministre et membre du RPT, au cas où l&apos;on ne retrouverait pas Kokouvi Atsutsè vivant » alors que les recherches se poursuivaient  et que la découverte du corps de M. Atsutsè Agbobli n&apos;avait pas encore été annoncée par le Ministre de la sécurité.




Les Togolais apprendront plus tard par le biais de la presse que cette sortie cavalière de l&apos;ancien patron de la garde présidentielle du temps du Gal Eyadèma, n&apos;avait pas du tout été appréciée par la Présidence de la République. Sous d&apos;autres cieux, en plus du licenciement pour faute grave, l&apos;audacieux ministre mériterait d&apos;être mis au frais et pourquoi pas, traduit devant la justice, car cela était révélateur d&apos;une certaine « incompétence et d&apos;un manque de professionnalisme ». Mais comme on est au Togo,  




Beaucoup de Togolais n&apos;avaient pas compris que plus de 15 mois après une telle maladresse venant d&apos;un haut gradé de l&apos;armée et qui plus est, un haut fonctionnaire de l&apos;Etat, ce monsieur soit toujours maintenu à ce délicat poste où des failles sont toujours perceptibles dans la gestion dudit ministère. Nous n&apos;en voulons pour preuves que les deux derniers braquages en plein jour et dont l&apos;un aura coûté la vie à deux soldats togolais.Nous n&apos;en voulons pour autre preuve que l&apos;absence notoire et chronique de la police nationale aux feux tricolores en détresse et parfois même « en panne sèche » dans la capitale. D&apos;où des cafouillages monstres qui ne disent pas leur nom, comme s&apos;il n&apos;y avait même pas de corps de police au Togo. A certains carrefours et dans pareils cas, ce sont des civils qui s&apos;offrent volontairement pour une partie de la journée à réguler la circulation et éviter les bouchons.






Au début du mois d&apos;octobre écoulé, ce fut, ironie du sort, celui qui n&apos;avait pas pu être sanctionné par la hiérarchie pour faute grave, qui sanctionna  un autre colonel comme lui. Il s&apos;agit du Col Mateindou Mompion, Directeur Général de la Police Nationale qui serait mis aux arrêts de rigueur. Nous l&apos;évoquions dans l&apos;une de nos parutions. Selon certaines informations, le Col Mompion aurait été accusé de s&apos;être rendu à la Présidence de la République pour y faire un rapport sans l&apos;autorisation de son ministre de tutelle. Cet arrêt de rigueur aurait pour origine « une insubordination », a-t-on appris. Mais dans notre analyse, nous avons choisi de nous en tenir à la piste qui nous intéresse. Cela nous permet de poser la question de savoir, si c&apos;est malgré lui, que le chef de l&apos;Etat a gardé le silence sur une telle sanction encourue par le DG de la Police Nationale ou si c&apos;est avec son aval.




La parution du 29 octobre dernier  de notre confrère «Forum de la Semaine» annonce à sa une : « Pour avoir obéi aux ordres du chef de l&apos;Etat, un commissaire de police est mis aux arrêts de rigueur par le Ministre Titikpina». Décidément Monsieur le Ministre adore les arrêts de rigueur et à cette allure, les Togolais risquent de se retrouver tous aux arrêts de rigueur un jour. Cette affaire-ci concerne un agent dont le chef hiérarchique se trouve être celui-là qui est ou était aux arrêts de rigueur depuis le début du mois d&apos;octobre. Il s&apos;agit d&apos;un Commissaire de police, le Commissaire Dotsè qui officie au commissariat de la ville de Notsè.






Pour résumer, disons qu&apos;à l&apos;occasion de l&apos;inauguration du nouveau pont d&apos;Amakpapé,  il aurait reçu des ordres du Col Titikpina d&apos;éloigner autant que possible la foule, dans le cadre du maintien d&apos;ordre. Face à l&apos;ardeur et au zèle du Commissaire et de ses agents, selon le confrère se référant à des témoignages, ce fut le chef de l&apos;Etat en personne qui envoya ses escortes pour calmer l&apos;ardeur du commissaire Dotsè, après que l&apos;attaché de presse de la présidence s&apos;y est essayé une fois déjà. A la fin de la cérémonie au départ du chef de l&apos;Etat, selon les témoins, (nous citons le confrère), le Ministre Titikpina interpelle le Commissaire pour savoir la raison de « sa passivité momentanée». Alors, le Commissaire lui explique que d&apos;abord l&apos;attaché de presse du chef de l&apos;Etat, était passé le voir, suivi des escortes du chef de l&apos;Etat qui lui ont dit « d&apos;arrêter de renvoyer les gens ». « Moi, le Ministre, je te donne des instructions et toi tu écoutes ces petits ? Tu viens me voir à Lomé ! », aurait déclare le ministre, selon les témoignages. Sur décision du ministre, le Commissaire serait enfermé à la Direction générale de la police à Lomé après être passé voir le Tout-puissant Ministre.






Il faut relever que les Togolais sont en présence d&apos;un Ministre qui se croirait au-dessus du chef de l&apos;Etat ou se met au-dessus de lui; donc, n&apos;aurait pas d&apos;ordre à recevoir de lui, ni de son entourage. Si le Col Titikpina doutait de la sincérité des déclarations du Commissaire Dotsè, et s&apos;il était un bon Ministre, un grand responsable, il devait s&apos;en remettre au chef de l&apos;Etat en cherchant à savoir si c&apos;était lui qui avait demandé de tempérer d&apos;ardeur vis-à-vis de la foule des curieux.




Alors, au regard de tout ce que nous venons de passer en revue et que nous avons sélectionné parmi d&apos;autres événements depuis que le Ministre est à ce poste, justement pour faire court, on est en droit de se demander: entre le Col Titikpina et M. Faure Gnassingbé, qui gouverne au juste le Togo et qui doit recevoir des ordres de son prochain? Les Togolais voudraient bien savoir. On a l&apos;impression d&apos;assister à une certaine passivité de la part du premier Magistrat togolais dont beaucoup d&apos;observateurs disent qu&apos;il craindrait le Col Mohamed Atcha Titikpina comme la peste. Vrai ou faux ? E pour quelle raison?






Il revient au chef de l&apos;Etat de démontrer le contraire aux citoyens. On ne le dira jamais assez, on est chef de l&apos;Etat ou on ne l&apos;est pas ! Le poste de président de la République n&apos;est pas un poste où l&apos;on atterrit pour se dire : « je vais essayer voir ». Un peu d&apos;ordre dans la maison car, cela fait honte que les diplomates accrédités dans notre pays  ainsi que tous les hauts fonctionnaires étrangers découvrent ces travers ainsi que cette faillite dans la gestion de la nation.      



                                   




Alain Simouba - Liberte Hebdo 







 

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Présidentielles 2010 : 

Querelles entre les partis d&apos;opposition.













L&apos;alliance que tentent de faire les deux partis d&apos;opposition le CAR et l&apos;UFC vient de prendre un grand coup cette semaine. Le CAR du Premier ministre Yawovi Agboyibo a déclaré mercredi à la presse que Gilchrist Olympio (UFC) n&apos;est pas un rassembleur dont les forces démocratiques ont besoin pour mettre fin au « système RPT » en 2010.






C&apos;est à la suite de propos tenus par Gilchrist Olympio lors d&apos;une émission radio que le Comité d&apos;action pour le renouveau (CAR) réagit ainsi. Le parti de Me Yawovi Agboyibo se dit consterné lorsque le leader de l&apos;Union des forces de changement (UFC) estime que l&apos;idée de candidature unique est non essentielle. Gilchrist Olympio a déclaré qu&apos;un parti qui a un état major, une structure et un programme ne peut pas céder sa place à un autre parti. 






Des propos qu&apos;au CAR on assimile à un faux-semblant ou à de la malhonnêteté de la part du leader de l&apos;UFC. « Nous sommes consternés de savoir que sans attendre le résultat des travaux qu&apos;on a confiés à cette commission, monsieur Gilchrist, au mépris du travail que nous avons fait, se lance en tant que seul candidat en demandant aux autres de venir se greffer sur lui, s&apos;emporte Jean Kissi, le secrétaire général du CAR. L&apos;acte qu&apos;il vient de poser démontre qu&apos;il n&apos;est pas le rassembleur que le Togo attend pour le délivrer. Par conséquent nous devons continuer le travail pour chercher celui qui pourra rassembler toutes les forces et plus, -de l&apos;alternance-, pour que la chose soit faite en 2010». 






Depuis janvier, le CAR et l&apos;UFC, les deux partis de l&apos;opposition parlementaire, tentent une alliance qui devrait aboutir à la désignation d&apos;une candidature unique pour la présidentielle de 2010. Une volonté  affichée par les deux partis, mais dont la lutte pour le leadership divise encore à quatre mois de l&apos;échéance électorale.






Source : www.rfi.fr 



Photo : Issouf Sanogo/AFP









Rawlings appelle à des élections libres et transparentes





 



 

L&apos;ancien président ghanéen, Jerry John Rawlings, a appelé à des élections libres, transparentes et apaisées au Togo, selon un communiqué publié lundi par son cabinet, après une rencontre de deux heures avec une délégation de femmes togolaises, dirigée par la député Isabelle Ameganvi.






Il a également affirmé que la communauté internationale et les organisations de la Société civile devraient appuyer ce pays de l&apos;Afrique de l&apos;Ouest dans ce cadre.






Cependant, Rawlings a affirmé qu&apos;il avait confiance en la capacité du président Faure Gnassingbe à organiser des élections crédibles, étant donné les assurances qu&apos;il avait reçues de ce dernier à chaque fois qu&apos;ils se sont rencontrés.






M. Rawlings a appelé tous les acteurs des prochaines élections à s&apos;assurer que celles-ci se dérouleraient dans une atmosphère de paix et de respect pour l&apos;Etat de droit.






Le communiqué a annoncé que l&apos;ex-président a aussi appelé tous les acteurs à garantir la création d&apos;organes chargés de contrôler l&apos;intégrité du processus électoral à travers lequel tous les Togolais devront respecter les résultats finaux.






En dépit du défi auquel il fait face,(Gnassingbe), c&apos;est une opportunité exceptionnelle pour lui de gagner la confiance de la communauté internationale et de la population togolaise en écartant les méthodes qui pourraient mettre en péril l&apos;intégrité du processus électoral, a affirmé Rawlings.






Ameganvi a briefé l&apos;ancien président sur la situation au Togo et l&apos;a appelé à appuyer l&apos;organisation sans heurt des élections en usant de son influence d&apos;homme d&apos;Etat respecté dans la région pour promouvoir la paix et la sécurité à travers la création d&apos;une commission conjointe Ghana/Togo pour suivre et gérer les questions de sécurité lors de la course aux élections.






Elle a affirmé que les élections précédentes avaient été marquées par la violence et une atmosphère de peur et d&apos;intimidation. Elle a également noté qu&apos;il était impératif que les prochaines élections se déroulent sans incident pour que les électeurs ne soient pas dissuadés de se rendre dans les bureaux de vote.






Accra - Pana







Le dernier avertissement de Faure à la FTF







 
Le président Faure Gnassingbé a mis en garde samedi la Fédération togolaise de football (FTF) et prévenu ses membres. « C&apos;est la dernière fois qu&apos;il nous créent des problèmes », a-t-il déclaré.










Le chef de l&apos;Etat s&apos;exprimait lors du passage à Lomé du trophée de la Coupe du Monde 2010 qui se déroulera en Afrique du Sud.



Après les mauvais résultats enregistrés par l&apos;équipe du Togo face au Cameroun et au Japon et les cafouillages dans la préparation des matchs, la patiente de Faure semble à bout. Un sentiment partagé par une immense majorité de la population.



« Il faut que notre football retrouve sa sérénité, il faut que les responsables de notre football comprennent qu&apos;ils servent un sport, qu&apos;ils servent une Nation. Ils doivent laisser leurs petites querelles dans les vestiaires ; c&apos;est dérisoire face aux enjeux du football dans notre pays », a déclaré le président togolais.



« Notre pays regorge de nombreux de talents et je reste convaincu que si les structures adéquates sont mises en place et que les responsables de la Fédération consacrent davantage de temps à gérer le football, ces talents pourront s&apos;exprimer »



Faure Gnassingbé a lancé un ultime appel à la FTF. « C&apos;est la dernière fois que ses membres nous créent des problèmes. Nous avons trop perdu du temps, je voudrais qu&apos;à l&apos;image du Togo qui se réconcilie et se relève, le football suive le même chemin » a averti le chef de l&apos;Etat.














Source : republicoftogo.com









Faure Gnassingbé salue le trophée du Mondial et demande la sérénité à la FTF



 


Le chef de l&apos;Etat togolais Faure Gnassingbé a organisé, samedi à la présidence de la République, un accueil officiel au trophée de la Coupe du Monde, peu après son arrivée à l&apos;aéroport international Gnassingbé Eyadèma, dans sa tournée à travers le monde pour enfin atteindre l&apos;Afrique du Sud, a constaté l&apos;Agence Xinhua.



Le trophée quittera le Togo dimanche au terme des manifestations à la sablonneuse plage de la capitale togolaise, incluant une émission en directe avec le trophée à la télévision nationale et une caravane.



Devant quelques centaines d&apos;invités de haut rang, Faure Gnassingbé s&apos;est félicité de l&apos;étape togolaise de la tournée du trophée et surtout du fait que c&apos;est l&apos;Afrique du Sud qui organise l&apos;édition 2010 de cette compétition.



Il a souligné que les Africains ont longtemps ressenti la non organisation de la Coupe du Monde sur le continent comme une injustice, émettant le voeu que, l&apos;Afrique abritant pour cette première compétition, le trophée soit remporté par un pays africain.



Faure Gnassingbé a déclaré devoir saisir l&apos;opportunité de la cérémonie d&apos;acceuil du trophée de la Coupe du Monde pour souligner l&apos;urgence que le football togolais retrouve sa &quot; sérénité&quot;.



&quot;Il faut que les responsables de la Fédération togolaise de football (FTF) comprennent qu&apos;ils servent un football et une passion&quot;, a déclaré le chef de l&apos;Etat togolais, faisant allusion à une interminable crise de personne et d&apos;insubordination au sein de cette corporation et qui sape le rayonnement de l&apos;équipe nationale, les Eperviers.



Selon Faure Gnassingbé, les responsables de la FTF &quot;doivent savoir que dans les moments importants, ils doivent laisser dans les vestiaires les ressentiments qui sont dérisoires&quot;.



Il a relevé que le football togolais aurait connu de plus beaux jours, &quot;si des structures adéquates étaient en place et que la FTF consacrent plus de temps à gérer le football &quot;.



Faure Gnassingbé a annoncé devoir lancer un appel à la FTF, soulignant que &quot; trop de temps&quot; a été déjà perdu, mettant en garde que c&apos;est la dernière fois que les membres de la Fédération créent de crise au football togolais.



Les crises répétées ont déséquilibré et retardé l&apos;équipe nationale de football, les Eperviers, qui a hypothéqué sa chance de qualification pour la Coupe du Monde 2010 dans le groupe A avec le Maroc, le Gabon et le Cameroun. Elle s&apos;est fait battre (0-3), au dernier match capital à cet effet, par le Cameroun. 






Source: xinhua 







Chirac, l&apos;ami de l&apos;Afrique qui ne supporte pas l&apos;odeur des africains à Cotonou

 


En écoutant Jacques Chirac aboyer à Cotonou sur la nocivité des médicaments de 

la rue, on serait tenté de dire qu&apos;il est, sinon tombé sur la tête, tout au plus victime d&apos;une insolation consécutive à sa trop grande fréquentation de l&apos;Afrique et son implacable chaleur. Mais la vérité serait tout autre : c&apos;est homme souffrirait de rage.Les journalistes ont coutume de dire que quand un chien mord un homme, ce n&apos;est pas de l&apos;information. La race canine a été génétiquement programmée pour le faire. 






Par contre, l&apos;inverse, c&apos;est-à-dire un homme croquant à belle dent la gueule d&apos;un chien, est un fait insolite qui mérite d&apos;être connu. Mais qu&apos;en est-il lorsqu&apos;un chien mord son maître ? Et quand vous saurez que ce molosse s&apos;appelle Sumo, qu&apos;il est le compagnon fidèle d&apos;un ex-grand homme nommé Jacques Chirac, cela mérite quelques observations.






Après l&apos;élection de Nicolas Sarkozy en mai 2007, le couple Chirac a quitté le palais de l&apos;Elysée pour un appartement du Quai Voltaire, en bord de Seine, prêté par un membre de la famille libanaise Hariri. C&apos;est là qu&apos;en janvier dernier, Sumo mordait l&apos;ex-chef d&apos;état dans une subite crise de démence et se voyait prescrire des anti-dépresseurs. Cela ne s&apos;invente pas !...






Quelques mois après cet attentat canin, à deux reprises, l&apos;animal a mordu l&apos;ancien chef d&apos;Etat. Aujourd&apos;hui la bête a été placée dans un centre de rétention. Apparemment, le départ de l&apos;Elysée, où le chien se plaisait beaucoup, pour un autre lieu de vie dans la capitale a été fatal à la santé mentale de Sumo. Une perte de repère qui l&apos;a entraîné dans une spirale de violence que la chimie médicale n&apos;a pas réussi, visiblement, à enrayer. Le chien est aujourd&apos;hui placé dans un centre de rétention.






Quid de l&apos;ex-président toujours en liberté malgré des crises évidentes de delirium tremens ? La preuve : l&apos;ancien président français, Jacques Chirac, depuis Cotonou vient de lancer un appel à l&apos;éradication des médicaments de la rue en Afrique. Qu&apos;attendre des prescriptions du Dr Jacques Chirac contre ce fléau ? C&apos;est bien connu : le recours aux médicaments de la rue, au-delà parfois de l&apos;ignorance, se nourrit d&apos;abord et avant tout de l&apos;extrême précarité, de l&apos;indigence. Au demeurant, combien de malades contraints, hélas, de se soigner selon leurs moyens, sont-ils conscients des dangers auxquels ils s&apos;exposent en achetant des produits du &quot;pharmacien&quot; ambulant ?






Et puis soyons sérieux : le Coatem, une molécule d&apos;origine chinoise sensée lutter avec beaucoup de bonheur pour l&apos;instant contre le paludisme, coûte 1500 FCFA dans la rue. A la pharmacie, il vaut 5000 Fcfa. Combien de camerounais, combien d&apos;africains peuvent se payer une tablette de ce produit qui n&apos;est pas vendu en détail ? E

t quand on vous aura dit que le Coatem de la pharmacie et celui de la rue se ressemblent comme des frères jumeaux, que le pharmacien ne fait que traverser la rue pour s&apos;approvisionner à 1500 Frs pièce et replacer le produit dans son officine à 5000 Frs pièce, que faut  il en déduire ?






En réalité, la frontière entre l&apos;officine, l&apos;hôpital et la rue est tenue. Les médicaments y circulent dans tous les sens : du fournisseur d&apos;Etat à l&apos;hôpital et de l&apos;hôpital à la rue. Le patient ne fait que changer de trottoir, mais c&apos;est le même produit qu&apos;il s&apos;offre, avec l&apos;avantage de l&apos;acheter en détail dans la rue. Mais au juste : y a-t-il un pharmacien à l&apos;officine ? C&apos;est connu de tout le monde, les pharmacies sont laissées aux vendeuses sans qualification. Elles se défoulent alors dans un trafic de proximité qui rapproche dangereusement la pharmacie du trottoir de celle ayant pignon sur rue. 






Pauvreté et médicaments de la rue, pauvreté et automédication. Voilà donc des sujets de préoccupation majeurs qui méritaient une grande attention à la réunion de Cotonou. L&apos;un dans l&apos;autre, ce n&apos;est pas la recrudescence des médicaments de contrefaçon qui a détériorée l&apos;espérance de vie des africains. Hier comme aujourd&apos;hui, un camerounais qui atteint 50 ans doit commander une messe d&apos;action de grâce, car entre la pauvreté et le paludisme, il n&apos;a guère que le choix de la roulette russe : pile tu meurs, face tu meurs, alors ? 






Alors il semble que le combat de Chirac est ailleurs. Il résonne comme le cheval de Troie d&apos;une Europe inquiète de l&apos;avancée multisectorielle chinoise. Car c&apos;est vrai, les petits hommes jaunes sont là avec leurs onguents qui prétendent guérir tout. Ils sont au c ur d&apos;une filière dont les ramifications se retrouvent dans les pays d&apos;Asie en direction de l&apos;Afrique mais aussi de l&apos;occident.






Autant l&apos;Afrique est un déversoir bon marché pour produits pharmaceutiques prohibés venus des pays du Nord, autant elle est poreuse aux médicaments chinois qui représentent beaucoup, du bon vieux « freedoom balm » à « makata tumita » en passant par « small no be sick » et tant d&apos;autres  Difficile d&apos;avoir des statistiques, mais les laboratoires du nord s&apos;en inquiètent et payent grassement les voix autorisées pour inciter les africains à tourner le dos aux médicaments de la rue, un terme générique qui englobe tout : plantes médécinales africaines, génériques, produits de contrebande et pharmacopée chinoise.






Pourtant l&apos;Afrique est un continent délaissé, sans grands moyens de soigner ses propres maladies. Les bourses garnies et les médicaments modernes se trouvent au Nord, alors que la majeure partie de ceux qui en ont le plus besoin, se concentrent au Sud, totalement appauvrie. Chirac peut continuer à aboyer : ni son chien, ni les africains ne l&apos;entendent de cette oreille. Ont-ils le choix ? Autant que les crocs de Sumo, la misère à la dent dure 






Camer.be : Edouard Kingue

Photo de Chirac : news.doctissimo.fr








 





 










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UNE SEMAINE JOUR POUR JOUR APRES L&apos;APPEL DE COTONOU DE LA FONDATION CHIRAC 










Le lundi 12 Octobre 2009 au Palais des Congrès de Cotonou a eu lieu l&apos;appel de Cotonou contre les Faux Médicaments, en présence du Chef de l&apos;Etat Béninois, Boni YAYI ainsi que de plusieurs autres Chefs d&apos;Etats Africains (Afrique de l&apos;Ouest) conviés à cette rencontre internationale par LA FONDATION CHIRAC de l&apos;Ancien Président Français Jacques Chirac également présent à cette grande messe médicale, qui sonne le glas du trafic des médicaments contrefaits.







En se déplaçant en personne à Cotonou pour lancer cet appel, le Président Chirac, non seulement s&apos;inscrit dans la droite ligne des Objectifs de sa Fondation, mais aussi donne un signal fort à ceux qui créent et entretiennent ces réseaux mafieux de vente de Faux Médicaments en Afrique, second trafic criminel derrière celui de la drogue qui fait brasser des milliards selon les sondages.






L&apos;enjeu de cet appel, est fondamentalement, de combattre sous tous ses aspects ce commerce frauduleux qui n&apos;a pas cessé de faire des victimes sur le continent noir.






 






Mais bien avant ce recentrage du débat, un état des lieux s&apos;impose afin de voir comment les acteurs impliqués à divers niveaux vivent et conçoivent cette pratique, du fabricant aux consommateurs en passant par les vendeurs et autres intermédiaires. J&apos;ai fortuitement rencontré une jeune dame, en Master de Management des Entreprises dans une Grande Ecole à Cotonou, à qui j&apos;ai demandé de me parler un peu, quand je l&apos;ai jointe au téléphone, de ses recours ou itinéraires thérapeutiques quand surgit un mal aussi bénin soit-il dans sa vie. Elle m&apos;avoue que le sujet semble assez intéressant et d&apos;actualité et qu&apos;elle préfère pour ne pas biaiser ses propos, parce que très occupée quand je l&apos;ai eue, me faire signe plus tard. Ma surprise a été totale et mes interrogations nourries quand elle m&apos;envoie par email ce message, mieux, ce témoignage poignant, que j&apos;ai décidé de partager avec vous, avec son assentiment bien sûr. Je vous livre donc in extenso son message.






 






 Les médicaments frauduleux ou les faux médicaments selon la compréhension que nous en avons ou le bord où l&apos;on se situe nous interpelle tous, autant que nous sommes et c&apos;est ce qui explique d&apos;ailleurs le fait qu&apos;on en parle tout le temps et qui justement à conduit à cet appel de Cotonou, fortement médiatisé, lancé par la Fondation Chirac, le 12 Octobre passé, en présence de Chefs d&apos;Etat, de décideurs politiques, partenaires au développement, hommes de sciences, bailleurs de fonds, investisseurs, universitaires et chercheurs et bien d&apos;autres acteurs des diverses couches sociales, impliqués directement ou non dans les problèmes de santé publique et surtout dans ce nouveau combat contre les faux médicaments.






 






Toutefois, il serait dans le fond  idiot&apos; d&apos;ignorer la  douteuse&apos; fiabilité de ces produits qui pillulent à tous les coins de nos rues et marchés et distillent un sentiment de bien être, de réconfort bon marché en période d&apos;invalidité physique de toute sorte. Ces  pharmacies par terre&apos; comme on aime bien l&apos;appeler ici font corps avec notre quotidien et formate nos choix thérapeutiques sans qu&apos;on se rend compte, du charpentier du quartier, aux bonnes dames du marché de Tokpa (Grand Marché International de la Sous-Région) en passant par les braves Zémidjan ou conducteurs de taxi moto, sans oublier le petit fonctionnaire de l&apos;Etat des conséquences fâcheuses et néfastes de l&apos;utilisation de ces produits  kpayo&apos; ou contrefaits sur notre santé, qui n&apos;a pas de prix dit-on. Mais le paradoxe ou drame humain qui se vit tous les jours chez nous en Afrique, est que notre santé est protégée quelque soit le prix, y compris celui de la  turpitude humaine&apos; : le choix dans la thérapie du mal, de la  poison douce et lente&apos; pour guérir ce mal. 








Mais tout se passe comme si devant le drame perpétuel, la logique, la seule qui doit prévaloir, est celle la moins coûteuse, en un mot, celle qui ne renforce et ne stigmatise pas davantage notre misère. Je ne vois pas le Directeur d&apos;une quelconque société d&apos;Etat ou un Ministre de la République se complaire dans une telle pratique que sa  position&apos; sociale fustige d&apos;ailleurs. Mais plutôt que de vous parler des autres, que je connais à peine, je préfère vous parler de ma propre logique dans mes choix thérapeutiques.








L&apos;expérience m&apos;a donc montrée, sinon confortée que nonobstant leur douteuse provenance (Nigeria voisin pour la plus part) et qualité, les Faux Médicaments jouent un rôle, ma foi non négligeable dans les cures thérapeutiques au Bénin, comme un peu partout sans la sous région. Et c&apos;est bien pour ça, parce qu&apos;ils sont  utiles&apos; que fabricants et vendeurs arrivent à les mettre sur le marché et à les écouler très facilement, sans subterfuge et qu&apos;un tel trafic perdure malgré les fronts ouverts contre eux. Je donnerai ici quelques exemples personnels et loin de moi l&apos;idée de semer des doutes dans les esprits, d&apos;être réfractaire ou partisane. Je me considère tout simplement comme prise en otage par une pratique de par ma condition sociale, ici et maintenant dans cet univers où le destin m&apos;a reléguée.






En effet, dès ma puberté, mes premières menstruations ont commencé avec de violentes douleurs pelviennes avec une évidence déconcertante : voici ce que va être mon calvaire de femme, ma souffrance, ma croix mensuelle. Je me suis donc malgré moi inscrite à l&apos;école des règles douloureuses avec la gestion des douleurs comme matière fondamentale. Les douleurs étaient si violentes que je pouvais à peine me tenir debout et pour atténuer la douleur, je prenais la prescription de mon gynécologue, censée me redonner espoir : le puissant analgésique  Viséralgine Forte&apos; malgré ma bourse à la pharmacie, parce que homologué et réglementé comme produit, donc efficace, autorisé.








Mais au fil du temps, je remarquai qu&apos;en dépit de la prise de ce médicament, les douleurs étaient toujours telles, peut-être à cause de l&apos;accoutumance car  il n&apos;adoucissait&apos; plus mon mal. Puis un jour, une proche m&apos;a parlé d&apos;un médicament pas trop cher, bon marché vendu par les  bonnes dames&apos; qui tiennent des  pharmacies par terre&apos;, un produit dont le nom inscrit sur l&apos;emballage est  Sudex&apos; mais à qui on a donné le nom local de  Zémidjan&apos; en référence à ces conducteurs de taxi moto de Cotonou dont le dur labeur recommande une santé à toute épreuve. D&apos;ailleurs, assez évocateur, le bonhomme sur l&apos;emballage porte une chemise jaune qui symbolise l&apos;uniforme de cette corporation. Ce médicament, je le prenais à 25 FCFA (1 Euro coûtant environ 650 FCFA) l&apos;unité. J&apos;en prenais donc deux comprimés qui arrivaient à calmer automatiquement mes douleurs. Plus tard, une copine me parla d&apos;un autre produit appelé  Ibucap&apos; médicament non homologué comme  Sudex&apos;, au même prix que j&apos;utilise jusqu&apos;à ce jour, depuis plus de 10 ans.






 






Aussi, quand mon enfant qui a actuellement 3 ans, à 15 mois s&apos;est-il senti mal et qu&apos;on l&apos;a amené au centre de santé, le Médecin traitant lui a prescrit une pléthore de produits que nous lui avons pris à la pharmacie, son père et moi, mais l&apos;ennui c&apos;était qu&apos;il refusait de les prendre, ce qui n&apos;arrangeait pas son état. En plus, il avait des candidoses buccales qui ont investi sa bouche qu&apos;on essayait de guérir avec du  Fleming&apos;, un puissant antibiotique pris sur ordonnance à la pharmacie mais rien n&apos;y fit pendant plusieurs jours malgré sa prise régulière.






 






Je me rappelais que moi-même j&apos;en souffrais depuis mon jeune âge aussi et ma mère m&apos;a toujours traité avec le  Riborich&apos; qui se révèle être un  Faux médicament&apos; aussi vendu à 100 FCFA la plaquette de 10 comprimés.






Mais vu que l&apos;état de mon bébé ne s&apos;améliorait pas malgré les jours qui passaient et les produits pharmaceutiques homologués utilisés, sans oublier le fait qu&apos;il n&apos;a que 15 mois, je n&apos;osais pas le mettre sous&apos; Riborich&apos; mais c&apos;est sans compter avec l&apos;envie d&apos;en finir avec ces maux, ces douleurs (il pleurait tout le temps) qui pris le dessus et m&apos;obligeai à lui en donner.






Je lui ai donc administré un demi comprimé et après deux jours de traitement (matin et soir) le  miracle s&apos;est produit&apos;, les candidoses ont disparu.






Mais devrais-je, in fine, à la lumière de tout ceci attester que les  Faux Médicaments&apos; ont une efficacité sans pareil ? Ils ne sont pas certes homologués pour plusieurs raisons, le dosage des molécules rentrant dans leur fabrication surtout, mais à bien d&apos;égard, ils m&apos;ont soulagé comme les plantes médicinales ou les infusions et décoctions, les breuvages à bases de racines et feuilles médicinales qui depuis la nuit des temps rythment notre quotidien et s&apos;alternent avec les produits du  sorcier blanc&apos; trop cher mais qu&apos;on demande à la vielle vendeuse de boule d&apos;Akassa de Tokpa de prendre désormais quand elle est malade. Tout comme ces  Faux Médicaments qui enrichissent les uns, empoisonnent les autres ou les guérissent, le  Amassi&apos; littéralement l&apos;eau de la feuille pour parler des tisanes que des bonnes dames préparent et vendent d&apos;ailleurs au bord de la voie, a une posologie  à vue d&apos; il&apos; et les molécules présentes ne sont pas contrôlées par une institution de normalisation, pour éviter des effets indésirables pouvant conduire jusqu&apos;à l&apos;empoisonnement progressif ou la mort.






En se limitant juste au pouvoir d&apos;achat du malade, le choix est vite fait entre une logique conduisant à tel ou tel autre choix dans l&apos;itinéraire thérapeutique des malades.






Et s&apos;il est vrai qu&apos;un médicament acheté en pharmacie est plus sûr, il est vérifié que parfois, son efficacité est parfois lente, sujette à caution ou non adapté à notre réalité peut-on se hasarder à dire. On veut bien croire que l&apos;accoutumance des agents envahisseurs et corps étrangers finit par handicaper notre organisme et le fragiliser mais de toutes les façons entre deux maux, il faut choisir le moindre.






Il ne faudrait pas aussi oublier que le pouvoir d&apos;achat induit telle ou telle logique qu&apos;il faille minutieusement analyser sous d&apos;autres angles afin de finir par harmoniser le déséquilibre présent actuellement dans les systèmes des soins de santé et arriver à un juste milieu qui permet par exemple, comme le dit mon mari d&apos;opter pour son  Fébrilex&apos; acheter à 360 FCFA (4 comprimés dans la boite) à la pharmacie, en plus du coût, est très efficace, en lieu et place de  Vervex&apos; que lui a toujours prescrit son Médecin et qui coûte 10 fois plus cher.






 






En somme, les habitudes des gens de la haute société contrastent avec une pratique sanitaire  d&apos;ailleurs&apos; où produits tel médicament est dit pour les riches, vrais et tel autre faux, génériques (Initiatives de Bamako) pour les pauvres. Deux univers, deux logiques différentes qui se côtoient et se défient. Un clivage assez récurrent qui oppose dans une autre mesure les maladies graves ou maladie du blanc comme les cancers, l&apos;hypertension artérielle, l&apos;hémophilie, les maladies des yeux et bien d&apos;autres que la conscience collective accepte comme des maux que les médicaments de la rue ne soignent pas. Par contre, les maladies chroniques ou bénignes sont les plus sollicitées dans ce trafic des médicaments factices. 






 






Tout le monde sait combien valait à ses débuts la trithérapie pour un malade de la pandémie du Sida et ce que cette même trithérapie après moult combats et débats coûte pour l&apos;Etat, le contribuable, le malade et ses collatéraux aujourd&apos;hui.






 






Que sait et retiennent en définitif le bon peuple, les anonymes qui vivent et meurent (à la maison ou à l&apos;hôpital qu&apos;il soit privé ou public ou privé), tous les jours de l&apos;Appel de Cotonou lancé par le Président Chirac, qui, rappelons-le n&apos;est pas en odeur de sainteté dans plusieurs capitales africaines qui ont nourri et habillé la France-Afrique. La preuve, même dans 10 bonnes années les habitudes seront à coup sûr toujours les mêmes. Hier j&apos;ai croisé la vendeuse ou Dr. de la Pharmacie Trottoir de mon quartier au Marché International de Topka, plaque tournante de ce trafic, en train de se ravitailler chez des grossistes et semi-grossistes. Je ne me suis pas permise de ne pas la saluer car bien de fois, elle m&apos;a redonné espoir et goût et à la vie, a  ressuscité mon enfant&apos; et en attendant ma probable ascension sociale, seule garantie probable de mon sevrage d&apos;avec cet itinéraire thérapeutique qui nous rapproche, curieuse destinée de bien de mes frères et s urs de sous les tropiques.






 






A qui profite cet appel de Cotonou, seul l&apos;avenir le dira. Et si mes douleurs n&apos;ont pas eu raison de moi, si la vie ne me réserve pas des surprises qui orientent autrement mon itinéraire thérapeutique, si , alors je témoignerai encore, et encore &apos;






 






Debbie.









 




CENI : Issifou Taffa Tabiou élu à la tête de la CENI de façon &quot;consensuelle&quot;



 



Issifou Taffa Tabiou, représentant de la société civile à la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) a été élu mercredi après-midi à la tête de l&apos;Institution, après trois jours de discussions, a constaté un journaliste de l&apos;Agence Savoir News sur place.







Le bureau de la CENI a été finalement élu de «façon consensuelle», selon un communiqué rendu public par la CENI à l&apos;issue de trois jours de «délibérations empreintes de courtoisie», selon un communiqué rendu public à l&apos;issue de l&apos;élection.






Le nouveau bureau de quatre membres est désormais dirigé par M.Tabiou. Le poste de vice-président est occupé par Atsu Yao Jean Claude Homawoo (représentant de l&apos;Union des Forces de changement, opposition). Yao Daté et Koffi Akaba sont respectivement rapporteur et rapporteur-adjoint.






Né à Bassar (nord du Togo), M.Tabiou, 57 ans est enseignant en histoire-géographie. Il préside l&apos;Association pour l&apos;Education et le Progrès.






&quot;Le consensus a prévalu et c&apos;est tant mieux, car le code électoral prévoit que les décisions se prennent par consensus et qu&apos;à défaut de consensus, on passe au vote&quot;, a déclaré M.Tabiou devant ses collègues peu après l&apos;élection du bureau de la CENI.






&quot;Le consensus est périlleux. J&apos;en appelle donc à votre vigilance car il nous a fallu plus d&apos;un mois pour retrouver le consensus. Si c&apos;est de cette manière que le consensus doit venir, je ne sais pas à quelle date nous organiserons les élections&quot;, a prévenu le nouveau président de la CENI.






&quot;Je serai attentif à vos désirs et aux orientations que vous voudriez imprimer à la CENI aussi bien à travers les sous-commissions et les plénières&quot;, a souligné M.Tabou.






&quot;Nous n&apos;avons que 142 jours pour organiser les élections. Cela veut dire que nous allons devoir +courir+ et en même temps prendre des décisions&quot;, a-t-il précisé.






Le nouveau président de la CENI a rendu hommage au bureau d&apos;âge pour l&apos;immense tâche






abattue. Le nouveau bureau de la Commission électorale se réunira jeudi matin pour proposer un ordre du jour aux séances plénières de la Commission électorale nationale indépendante.






&quot;Nos politiques ont fait, cette fois-ci, preuve de sagesse. Nous espérons que la même va régner jusqu&apos;à la fin des élections présidentielles&quot;, a confié Evariste Edjoukoué, responsable dans une institution financière.






Pour Biova Djavou, agent l&apos;Etat, les acteurs politiques ont finalement compris qu&apos;ils doivent mettre de côté, leurs &quot;intérêts personnels et égoïstes&quot;.






Il a fallu trois jours d&apos;instances discussions et tractations pour aboutir à ce résultat. Bien avant le bureau d&apos;âge qui a repris du service lundi, des responsables des trois partis politiques représentés à l&apos;Assemblée nationale avaient déjà tenté pendant trois de choisir la personnalité devant diriger la CENI, structure chargée d&apos;organiser et de superviser la présidentielle fixée au 28 février par l&apos;ancien bureau dirigée par Henri Lardja Kolani.






C&apos;est la première fois que la CENI organisera une élection présidentielle au Togo. Plusieurs personnalités, dont Nicolas Lawson, Kodjo Agbéyomé, et Kofi Yamgnane ont déjà annoncé leur intention de participer à ce scrutin.






De la CENI, Stéphanie MENA/ Stagiaire. 

SAVOIR NEWS

Img : afriscoop.net












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Le Togo s&apos;est lourdement incliné (5-0) devant le Japon, mercredi, en match amical de football.



 



Les Japonais, qui sont qualifiés à la prochaine Coupe du monde prévue en 2010 en Afrique du Sud, se sont imposés grâce à un triplé de Okazaki (5e, 8e et 65e) et deux réalisations de Morimoto (11e) et Honda (85e).

Pour sa part, le Togo court encore derrière une qualification à la Coupe d&apos;Afrique des nations Angola 2010, ayant déjà perdu toute chance de participation au Mondial sud-africain.

Le Togo occupe actuellement la troisième place de son groupe des éliminatoires derrière le Cameroun (1er) et le Gabon (2e) et devant le Maroc.








Afiquejet.com







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Un SUV bon marché bientôt disponible au Togo




Le constructeur roumain Dacia (propriété de Renault) continue d&apos;étendre sa gamme qui connaît un succès fulgurant en Europe, au Maghreb et en Afrique. La Logan, produit phare de la marque, confirme son succès avec des ventes record dans de nombreux pays. D&apos;ici 2010, une 4X4 économique fera son apparition sur le marché.




« La +Kanjara +, est un baroudeur pur et dur. Un SUV low cost, idéal pour l&apos;Afrique et surtout moins cher que les 4X4 japonais », précise Alin Roman, l&apos;importateur exclusif Dacia pour le Togo qui fut le premier à distribuer la marque en Afrique.




Son prix de vente n&apos;a pas encore été dévoilé.




Ce SUV sera disponible au Togo à partir du 4e trimestre 2010. 




D&apos;ici là, Dacia-Togo proposera dans les semaines à venir une Logan pick-up (5.500.000 F CFA H.T./H.D.D) et poursuit la commercialisation de sa citadine, la Sandero, et de la Logan MCV (break).




Dacia Togo, filiale du groupe NCT TRADING dirigé par Richard Talbot (distribution automobile en Algérie, Niger, Côte d&apos;Ivoire, Sénégal, notamment), espère développer ses ventes en 2010 profitant d&apos;un contexte économique plus favorable au Togo et de l&apos;amorce de reprise à l&apos;international. La société bénéficie de l&apos;appui renouvelé des responsables de Renault dont François Rouvier, le directeur Afrique-Océan Indien, et Eric Rousseau, le manager Afrique Francophone.











Pour plus d&apos;infos : 






ITC - DACIA 




224, Av. de la Nouvelle Marche




Lomé




Tél.: 221.79.31












Le pont sur la rivière Togo



 


Trois ponts dont celui d&apos;Amakpapé ont été inaugurés cette semaine par le président Faure Gnassingbé.




Ainsi une partie importante des dégâts causés par les inondations de juillet 2008 est réparée. La joie des populations est grande comme l&apos;est celle de tous les togolais qui retrouvent ainsi une communication normale entre le Nord et le Sud du pays.




Mais les ponts ont aussi une valeur symbolique.

 




Un pont encore plus large unit désormais le Togo et le Chine. 




Comme l&apos;a déclaré l&apos;ambassadeur de Chine au Togo Yang Min. &quot;L&apos;achèvement des travaux de restauration des trois ponts est un des fruits des liens de bonne coopération entre la Chine et le Togo ». 

Achevés en un temps record ces ponts sont l&apos;illustration d&apos;une coopération toujours plus sereine entre les deux pays.




Ces ponts marquent aussi un lien entre deux périodes de la vie du Togo : celle d&apos;un quinquennat qui s&apos;achève et celle d&apos;un nouveau mandat. 




Il appartiendra aux Togolais de faire que le passage entre ces deux périodes soit aussi aisé que l&apos;est désormais la traversée d&apos;Amakpapé.




Koffi SOUZA - 

Republicoftogo.com













 Football : Cameroun#Togo



 



Le jeu de cache-cache des « Eperviers » du Togo




L&apos;équipe nationale de Togo qui était attendue dans la nuit de jeudi à vendredi à l&apos;aéroport international de Douala en vue du match samedi contre le Cameroun à Yaoundé dans le cadre de la cinquième journée dans la poule A des éliminatoires de la Coupe d&apos;Afrique des Nations et de la Coupe du Monde 2010 n&apos;était toujours pas arrivée vendredi matin au Cameroun, a constaté APA.




 


Les autorités camerounaises, en occurrence, les responsables du ministère des Sports et de l&apos;éducation physique (MINSEP), et ceux de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT), ont poiroté toute la nuit à l&apos;aéroport de Douala sans une moindre trace des « Eperviers » du Togo.




Une situation qualifiée de « jeu de cache-cache » par les Camerounais, suspectant « l&apos;option togolaise comme une manière de mettre les Lions indomptables sous pression ».




Un responsable de la FECAFOOT a indiqué vendredi matin à APA, que les « Eperviers » ne sont plus au Togo, ajoutant que Emmanuel Adebayor et les siens seraient à Cotonou au Bénin, où ils pourraient partir au courant de la journée pour rallier Yaoundé via Douala.




La même source révèle que les Togolais devraient normalement emprunter le vol de la compagnie libyenne Afriqyah à l&apos;escale de Cotonou ont dû attendre plusieurs minutes sans aucun signe de la délégation togolaise avant de poursuivre sa route vers la métropole économique camerounaise de Douala où l&apos;avion a finalement atterrit au petit matin.




A vingt quatre heures de la rencontre, la tension monte au Cameroun, car une victoire du Cameroun sur le Togo samedi et une défaite du Gabon face au Maroc à Libreville enverrait directement Samuel Eto&apos;o et ses coéquipiers à la Coupe du monde qui se disputera en juin prochain en Afrique du Sud.




MBOG/od/APA 





 

www.groupewatt.com



Week-end décisif en Afrique

 
Rédaction Football365.fr / FootSud




La cinquième journée des qualifications de la Coupe du monde, zone Afrique, qui se dispute ce week-end, pourrait assurer à au moins une seconde équipe africaine, après le Ghana, d&apos;assurer sa qualification. Point et enjeux de tous les groupes : Mondial, CAN 




Groupe A : Avantage Cameroun




Les données sont simples. Avec deux victoires, chacune des deux équipes de tête pourrait se qualifier pour la Coupe du monde. Le Maroc, dernier avec 3 points, doit prendre des points s&apos;il veut au moins accrocher la CAN. Leaders et dotés de l&apos;avantage de recevoir le Togo, les Lions Indomptables pourraient se qualifier en cas de résultats favorables à Yaoundé et Libreville.




Classement : 1. Cameroun (7 pts), 2. Gabon (6 pts), 3. Togo (5 pts), 4. Maroc (3 pts).




Samedi :




16h30 : Gabon-Maroc et Cameroun-Togo.




Groupe B : Le Nigeria regardera Radès




Sauf surprise, ce devrait être une journée de transition, les deux favoris jouant à domicile. Solides et confrontés à une équipe kenyane en plein doute, les Aigles de Carthage pourraient offrir au stade de Radès une seconde qualification à la Coupe du monde en cas de faux pas des Nigérians face au Mozambique. 




Classement : 1. Tunisie (8 pts), 2. Nigeria (6 pts), 3. Mozambique (4 pts), 4. Kenya (3 pts).




Samedi :




18h : Nigeria-Mozambique et Tunisie-Kenya.




Groupe C : L&apos;Algérie saura




Au moment de rentrer sur la pelouse de Blida pour affronter le Rwanda dimanche, les Fennecs sauront s&apos;ils jouent pour la qualification à la Coupe du monde. La Zambie, qui peut assurer sa qualification à la CAN, pourrait contrarier les desseins des Pharaons, qui ont besoin d&apos;une victoire pour continuer d&apos;espérer.




Classement : 1. Algérie (10 pts), 2. Egypte (7 pts), 3. Zambie (4 pts), 4. Rwanda (1 pt).




Samedi :




14h : Zambie-Egypte.




Dimanche :




20h15 : Algérie-Rwanda.




Groupe D : Benin et Mali pour la CAN




Maliens et Béninois peuvent se qualifier pour la CAN dès dimanche. En cas de victoire des Aigles face au Soudan, les Ecureuils du Bénin n&apos;auraient besoin que d&apos;un point pour s&apos;assurer l&apos;Angola. Pour la Coupe du monde, c&apos;est déjà joué. 




Classement : 1. Ghana (12 pts), 2. Mali (5 pts), 3. Bénin (4 pts), 4. Soudan (1 pt).




Dimanche :




17h : Benin-Ghana.




20h : Mali-Soudan.




Groupe E : Un point suffit à la Côte d&apos;Ivoire 




Guinée-Burkina Faso sera la rencontre phare du groupe. La Côte d&apos;Ivoire a besoin d&apos;un point pour s&apos;assurer mathématiquement la qualification à la Coupe du monde et on voit mal les malawites les en empêcher. Les Guinéens gagneraient à assurer leur qualification dimanche, leur dernière rencontre à Abidjan risquant de ressembler à un gala offert par les Eléphants pour célébrer la qualification au Mondial. 




Classement : 1. Côte d&apos;Ivoire (12 pts), 2. Burkina Faso (6 pts), 3. Guinée (3 pts), 4. Malawi (3 pts).




Samedi :




14h30 : Malawi-Côte d&apos;Ivoire.




Dimanche :




19h : Guinée-Burkina Faso.




Joseph Djomo (Rédaction FootSud)










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Foot : Boukari, c&apos;est non pour le moment



 
Auteur d&apos;un bon début de saison avec notamment trois buts inscrits, le lensois Razak Boukari ne veut pas entendre parler de la sélection togolaise  jusqu&apos;au match contre le Cameroun.




répondre aux convocations de l&apos;équipe nationale togolaise. Du moins, pour l&apos;instant  « La Fédération togolaise me sollicite régulièrement a-t-il confié à nos confrères de RFI, mais répondre favorablement ou pas, c&apos;est un choix difficile à faire. Je discute de tout ça avec mes parents, mon agent. Et je pense que je vais décliner pour le moment la sélection. ( ) C&apos;est un choix  Je préfère attendre encore. Je serai attentif au résultat du match face au Cameroun. Je prendrai peut-être une décision après cette rencontre. » S&apos;il avoue avoir une petite pensée pour les Bleus, « quand on est jeune et qu&apos;on a joué dans toutes les catégories d&apos;âge, on rêve de porter le maillot des A », l&apos;attaquant lensois s&apos;imagine aussi en Epervier. « Je ne referme pas totalement la porte donc on ne sait jamais. Une chose est certaine : si je joue un jour pour le Togo, je serai heureux de le faire » a-t-il conclu.




J.D (Rédaction FootSud)





 

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<div style="text-align: center"><strong>&#160;</strong><span><span style="color: rgb(128,0,0)"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="color: rgb(128,0,0)"><span style="color: rgb(255,0,0)"><span style="font-family: Arial"><span lang="FR-BE"><u><strong>Cette rubrique vous est proposée par la Foire Virtuelle de Lomé</strong></u></span></span></span></span></span></span></span></div>
<div>
<div style="text-align: center">
<div style="text-align: center"><hr />
<div style="text-align: center"><a target="_blank" href="http://www.cetef.tg"><img alt="" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/ban_cetef_foirebizX_1_t.jpg" /></a><br />
<span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-size: small"><span style="color: rgb(128,0,0)"><span lang="FR-BE" style="font-size: 18pt; color: black; font-family: 'Tahoma','sans-serif'"><u><a target="_blank" href="http://www.foirebiz.com/"><span style="font-size: xx-small"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial"><strong>www.foirebiz.com</strong></span></span></span></a></u></span></span></span></span></div>
</div>
<div style="text-align: justify"><hr />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="color: #800000"><b>Présidentielle au Togo : campagne offensive de Kofi Yamgnane</b></span><hr />
<span style="color: #000080"><img height="200" hspace="2" width="350" align="left" border="1" alt="" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/KY.jpg" />Kofi Yamgnane, premier maire noir de France, veut désormais se consacrer à son Togo natal, en se présentant à la présidentielle de 2010. Mais avant cela, il exhorte l'Europe à garantir un scrutin transparent, et Paris à ne "plus" soutenir le "dictateur" Faure Gnassingbé. </span></div>
</div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">"La France n'est pas à un démocrate près. Le Togo, si". C'est ainsi que Kofi Yamgnane, 64 ans, explique son choix de mettre un point final à sa carrière politique dans son pays d'adoption, où il avait débarqué, seul, à 19 ans pour faire ses études.</span></div>
<div style="text-align: justify">
<p>&#160;</p>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="color: #000080">Ce socialiste fut le symbole de l'intégration réussie en devenant, en 1989, maire de Saint-Coulitz, localité de 400 habitants en Bretagne (ouest). Il avait alors fait sourire la France en se présentant comme un "Breton d'après la marée noire".</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="color: #000080">Cet ingénieur des Mines avait ensuite été nommé secrétaire d'Etat à l'Intégration sous le second mandat de François Mitterrand.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="color: #000080">Mais "l'état dans lequel se trouve le peuple togolais m'est devenu insupportable", explique-t-il à l'AFP. Et jusqu'à très récemment, il était même prêt à renoncer à sa nationalité française pour se présenter à la présidentielle du 28 février.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><b><span style="color: #000080">"C'est terrible à dire, mais tout est prioritaire"</span></b></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="color: #000080">Une disposition récente au Togo lui a évité ce "crève-coeur", raconte-t-il.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="color: #000080">Il s'est en revanche installé à Lomé il y a un an. Condition pour pouvoir se présenter à l'élection, qu'il ne remplissait pas lors de la dernière présidentielle en 2005.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="color: #000080">Situation sanitaire déplorable, pauvreté, système éducatif indigent. . . Kofi Yamgnane égraine les "urgences". "C'est terrible à dire, mais tout est prioritaire", constate ce fils de paysan, originaire de Bassar (nord).</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="color: #000080">"Et comment vivre ensemble?", poursuit-il. "Après 43 ans de RPT (Rassemblement du peuple togolais)", parti de l'ex-président Gnassingbé Eyadéma, décédé en 2005 et auquel a succédé son fils Faure Gnassingbé, "pas une famille togolaise qui n'a été touchée par une violence quelconque", accuse-t-il.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="color: #000080">Kofi Yamgnane a été persona non grata durant près de 10 ans au Togo après avoir écrit un article au vitriol sur Eyadéma.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="color: #000080">Alors depuis des mois, il fait campagne aux quatre coins du pays. "Je suis très connu. Ce n'est pas de la popularité, mais de la notoriété", reconnaît M. Yamgnane, qui a participé au dialogue inter-togolais dans les années 90.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="color: #000080">Il sait aussi que certains lui reprochent d'être une pièce rapportée.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="color: #000080">Mais pour lui, le principal obstacle est la "transparence" du prochain scrutin. Aussi, à l'occasion d'une tournée en France, il exhorte l'Europe à intervenir. Pour qu'elle fournisse des urnes transparentes avec deux clés, l'une pour l'opposition, et l'une pour la majorité, "beaucoup d'observateurs", et exige des listes électorales à jour.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="color: #000080">"Je voudrais que l'Europe, qui est toujours prête à pleurer parce qu'il y a des petits négrillons qui sont morts (lors d'émeutes post-électorales comme après l'élection de 2005, ndlr), comprenne que l'essentiel est avant", lance-t-il.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="color: #000080">Il interpelle aussi Paris qu'il accuse d'avoir soutenu en 2005 Faure Gnassingbé, pas encore officiellement candidat pour 2010. "Evidemment, je le pense. Et je le dis. Et aujourd'hui, je ne suis pas sûr qu'elle ne l'ait pas encore choisi. Hypocritement, la France dira qu'elle n'a pas de candidat. . . ".</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="color: #000080">"Quels sont les intérêt de la France si forts et si occultes pour que seuls les dictateurs et les voleurs puissent les protéger?", s'emporte-t-il, accusant Paris ne pas avoir fait "le deuil de ses colonies".</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="color: #000080">D'ailleurs au Togo, dans chaque réunion électorale, assure-t-il, "on me demande si je suis passé par l'officine à l'Elysée par laquelle on doit nécessairement passer quand on veut devenir président!".</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="color: #000080">En rentrant au pays fin novembre, Kofi Yamgnane lancera une série de meetings. Et s'il n'est pas élu, il assure qu'il restera au Togo. Peut-être pour y créer son parti, dit-il, "pour continuer la lutte".<br />
</span></div>
</div>
<div><span style="color: #333333">Source et image : AFP</span></div>
<div><hr />
<span style="color: #000080">
<div style="text-align: center"><font size="2"><span style="font-size: larger"><span style="color: #800000">&#160;</span></span><span style="color: #800000"><a class="fancyzoom" title="Zoom" href="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Banniere_africaffaire_1.jpg" jquery1258375151781="45"><img style="border-right: 1px solid; border-top: 1px solid; border-left: 1px solid; width: 383px; border-bottom: 1px solid; height: 69px" height="82" alt="" hspace="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Banniere_africaffaire_1_t.jpg" width="396" /></a></span></font><span style="font-size: larger"><span style="color: #800000"><font size="2"><span id="1249762536135S" style="display: none">&#160;</span><br />
</font></span></span></div>
<div style="text-align: center">&#160;<span><span style="color: #800000"><span style="color: #000080"><span style="font-size: small"><span style="color: #800000"><span lang="FR-BE" style="font-size: 18pt; color: black; font-family: 'Tahoma', 'sans-serif'"><u><a href="http://www.africaffaire.com&#160;" target="_blank"><span style="font-size: xx-small"><span style="color: #000080"><span style="font-family: Arial"><strong>www.africaffaire.com<span id="1249762536033E" style="display: none">&#160;</span></strong></span></span></span></a></u></span></span></span></span></span></span></div>
</span><hr />
<div><span><b><span>Projet de candidature unique de l’opposition&#160;: Me Agboyibo et Gilchrist Olympio doivent clarifier leur position</span></b> </span><hr />
<span style="color: #000080">L’idée a émerveillé plus d’un, notamment les militants et sympathisants des forces démocratiques. L’idée a fait son chemin jusqu’à cette malencontreuse intervention de Gilchrist Olympio sur RFI, jusqu’à cette réplique disproportionnée de Me Agboyibo et compagnie. Sans pour autant dire aux populations si elles doivent irrémédiablement faire le deuil du rêve d’une candidature unique de l’opposition à la présidentielle du 28 février 2010.<br />
<br />
A quoi doivent-elles s’en tenir à la fin&#160;? Les populations ont besoin de le savoir, Me Agboyibo et Gilchrist Olympio ont l’obligation d’apporter assez vite une réponse à la question.</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><b>Un préalable stratégique et vital</b></span></div>
<div style="line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">L’enthousiasme avec lequel les forces démocratiques dans leur ensemble, les populations en particulier ont accueilli l’idée de la candidature unique dont les bases ont été jetées le 28 janvier 2009 montre à suffisance l’ampleur des attentes ainsi que de leur intérêt à la question. Il ne se trouva pas un seul militant qui ai vu d’un mauvais œil l’idée, sauf quelques vendus qui se font passer pour des amis du changement alors qu’ils sont au service du pouvoir oppresseur vers qui ils accourent au moindre signe de la main pour se gaver de privilèges ministériels. Le fait s’explique par ceci que tous les citoyens partisans du changement sont convaincus qu’ensemble les forces démocratiques sont absolument plus fortes et moins vulnérables.<br />
<br />
</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">C’est dans l’ordre normal des choses puisque, en vérité, la candidature unique de l’opposition est un sujet de haute stratégie et une question de vie ou de mort. Pour survivre à la bourrasque en préparation par le RPT, les forces démocratiques ne peuvent pas se permettre de se diviser à un moment aussi crucial de la marche vers la présidentielle de 2010. Pour survivre, pour continuer de mériter la confiance des militants, c’est un préalable incontournable. Une question vitale car toute défaillance sera absolument suicidaire.<br />
<br />
</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Stratégiquement, le RPT a placé les jalons pour éprouver la capacité à la perspicacité et à l’opportunisme de l’opposition. Pour avoir modifié la constitution dans la nuit du 31 décembre 2002 en imposant le scrutin uninominal à un tour pour la présidentielle, le pouvoir des Gnassingbé s’est imaginé que c’est la seule façon pour lui de «&#160;gagner&#160;» un scrutin présidentiel dans le pays. Ce n’est pas impossible mais pour cela, il faut une grande naïveté et une extrême inconscience politique des adversaires. Il en découle qu’à ce jour, la candidature unique est la stratégie adéquate pour parer cette logique du RPT. Une évidence qui est loin de retentir de la même façon dans les oreilles des responsables du CAR et de l’UFC qui ne semblent pas y voir la route à sens unique qui conduit au palais présidentiel. C’est ainsi que comptant sur les éventuelles querelles et brouilles entre les cousins germains de l’opposition que Faure Gnassingbé et les siens s’arc-boutent sur leur «&#160;butin&#160;» du 31 décembre 2002, se montrant plus sourds que des varans de troisième âge aux appels constants de retour au scrutin uninominal à deux tours comme prévu par la Constitution du 14 octobre 1992.<br />
<br />
</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Là réside un gros piège à cons pour l’opposition. En réclamant le scrutin à deux tours, que veut-on en faire&#160;? Est-ce par pur principe démocratique ou par simple bon sens&#160;? Ou cela cache-t-il des calculs politiques et donc des intentions inavouées&#160;? Le moins qu’on puisse dire est que, même en admettant l’hypothèse d’une revendication mue par des principes démocratiques, il n’en demeure pas moins évident que cela renferme un grand péril pour les forces démocratiques. Rappelons-nous qu’en 1998, le scrutin devrait être à deux tours mais cela n’a pas empêché Séyi Mémène de déclarer feu Eyadèma élu dès le premier tour. La relève au pouvoir aujourd’hui fait-elle autre chose que ses ascendants&#160;? Non, doit-on répondre sèchement. Conclusion&#160;: même si le RPT accède par miracle à la revendication du retour au scrutin à deux tours, ce serait un piège et une erreur pour le CAR et l’UFC par exemple de se lancer dans l’aventure d’une candidature séparée avec l’utopique dessein de rassembler les énergies au second tour. Mal leur en prendra.<br />
<br />
</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><b>Une obligation morale</b></span></div>
<div style="line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Dans le schéma suicidaire d’un hypothétique deuxième tour que le RPT et ses obligés assistants ou aides de camp disséminés un peu partout dans l’administration, dans la CENI, dans l’appareil judiciaire, dans la Cour constitutionnelle ne souhaiteront jamais, une seule solution reste&#160;: la candidature unique. Celle-ci apparaît ainsi comme la panacée aux aspirations d’alternance et de changement de méthodes de gestion du pays pris en otage depuis 1963 par des forces rétrogrades qui ne reculent devant rien pour se maintenir au pouvoir, qu’importe si tous les Togolais meurent. La candidature unique devient dès lors une obligation morale à laquelle ni le CAR ni l’UFC ne peut se soustraire. C’est une obligation à laquelle ni Me Agboyibo ni Gilchrist ne doit «échapper pour quelque raison que ce soit&#160;».<br />
</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Me Agboyibo et le CAR, en réplique à la déclaration de Gilchrist Olympio sur la candidature unique ont indiqué leur disposition à continuer les discussions avec le parti du palmier en vue de cette candidature. Savent-ils au moins que ce faisant, ils tentent de diviser le parti allié&#160;? A quelle fin voudraient-ils que l’UFC se disloque&#160;? Pour remettre en selle leur parti et reconquérir la place de parti leader&#160;? On ne peut pas écarter catégoriquement l’hypothèse vu que Me Agboyibo a fait remarquer récemment que si son parti était majoritaire en 1994, et est devenu minoritaire quinze ans après, cela suppose qu’un autre parti peut aussi subir le même sort. Suivez son regard. Une conséquence est que le CAR ne supporte pas de bon cœur l’hégémonie du palmier, logique politique faut-il avouer mais en faisant remarquer très vite que cela ne peut pas être une raison pour saboter l’élan d’unité et de candidature unique. En ce qui le concerne, le CAR doit ravaler ses orgueils et ses prétentions pour rester attaché à la finalité du changement.<br />
<br />
</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">De son côté, l’UFC qui semble grisée et enivrée par ses vingt-sept députés à l’assemblée nationale et ses suffrages presque équivalents à ceux du RPT aux législatives de 2007, doit reconsidérer sa position et l’économie qu’elle fait du commerce avec les autres partis. L’obligation morale pour elle est non de se croire suffisante ou suffisamment populaire pour déguerpir le pouvoir inique d’en face. Rappel&#160;: quelle que soit la puissance de Rambo ou de van Damme, il a souvent et toujours besoin du coup de main d’un compagnon pour le tirer de situations délicates. Gilchrist Olympio et les siens ont besoin des autres forces démocratiques davantage parce que à situation particulière attitude particulière. Pour ce qu’ils sont dans notre pays, les scrutins n’offrent aucune garantie pour compter sur ses propres forces. La moisson est grande, il faut mobiliser tous les potentiels ouvriers pour la rentrer.&#160;<br />
<br />
<b>Le temps presse&#160;: il faut clarifier la situation</b><br />
</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">A quatre mois du scrutin présidentiel, il est impensable que les électeurs des forces démocratiques ne sachent pas à quoi ils doivent s’en tenir quant au(x) candidats qui va (vont) porter leurs espoirs. Pour le grand nombre d’entre eux, c’est un candidat unique qu’ils veulent, qu’ils désirent et qu’ils exigent.</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">La balle est dans le camp du CAR et de l’UFC pour que très vite, ils lèvent le suspense sur la question, dissipent les épais nuages d’incertitude et de doute qui recouvrent leur projet commun. Après l’incident malheureux des 15 et 21 octobre, chacun des partis a réitéré, d’une manière ou d’une autre son attachement à l’idée de candidature unique. Dans ce cas, il est opportun de remettre l’ouvrage sur le métier et de situer les électeurs. C’est important parce que de cela dépend la suite du processus, en ce qui concerne les électeurs. De cela dépend la mobilisation des forces vives autour de l’alternance. De cela dépend en somme l’issue de la joute à venir pour les forces démocratiques. Plus tôt on tirera au clair la situation, plus grande sera la marge de manœuvre de l’opposition. Il faut du temps pour organiser les choses dans les différents états-majors, il faut du temps pour penser et réaliser le transfèrement des compétences individuelles vers l’état-major commun, il faut aussi du temps pour sonner le cor du rassemblement au sein des militants. Il y a donc du pain qui attend sur la planche. Le statu quo ne profitant qu’à Faure Gnassingbé, à son parti et à sa myriade d’associations génération spontanée qui quadrillent et occupent le terrain, y faisant ce qu’ils veulent, attirant les citoyens par l’argent facile dont ils les privent depuis quatre décennies.<br />
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</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Le temps n’est plus aux hésitations, ni aux rancoeurs ni au silence. Il faut crever l’abcès des incompréhensions et des frustrations pour aller de l’avant. Aucun orgueil ne doit empêcher celui-ci ou celui-là à faire amende honorable, à demander absolution afin de relancer la machine des forces démocratiques. Tout bien considéré, le CAR et l’UFC sont face à l’histoire. Ils sont engagés, n’importe comment, et le peuple les regarde. Il attend qu’ils prennent leurs responsabilités.</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="color: #333333">Nima Zara<br />
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<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #800000"><span><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%"><strong>Réconciliation Faure Kpatcha&#160;: au nom des liens du sang </strong></span></span></span><hr />
<span style="color: #000080"><strong>Les deux frères pourraient finalement résoudre leur brouille par un arrangement à l'amiable </strong><br />
<span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Le 12 avril 2009, les Togolais se sont réveillés avec une tentative de coup d’Etat bien singulière. Le frère cadet du président de la République, Kpatcha Gnassingbé, est délogé de chez lui par les forces spéciales de l’armée. Il est rattrapé dans sa fuite, à l’ambassade des Etats-Unis. C’était le summum de la guerre fratricide que se livraient en sourdine les enfants de feu Eyadema pour le contrôle du pouvoir.<br />
<br />
Poursuivi pour atteinte à la sûreté de l’Etat, Kpatcha croupit actuellement en prison dans l’attente d’un probable jugement. Mais depuis quelques semaines, le dossier, qui semblait traîner dans les couloirs de la Cour d’appel, rebondit de façon inattendue avec l’intervention de deux célèbres avocats français, Mes Stasi et Bournazel. <br />
<br />
L’éventualité d’un procès est en train de s’éloigner au profit d’un arrangement familial. Kpatcha, d’après ses avocats, souhaite une solution non judiciaire à son problème. Si on peut y voir un aveu de culpabilité, cette proposition surprenante à la vue des charges qui pèsent sur l’inculpé n’en est pas moins une main tendue à son président de frère.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">La question est de savoir comment ce différend familial, devenu une affaire d’Etat, va se dénouer en dehors des institutions républicaines. Cette crise étant considérée comme une affaire de politique intérieure, aucune capitale africaine n’a voulu intervenir officiellement. Reste à savoir si le président Faure accordera son pardon à son demi-frère. <br />
<br />
Du coup, les avocats qui se sont constitués dans son dossier, ont ôté leur robe pour se mettre dans la peau de médiateurs. Il est possible que ce soit sur leurs propositions que Kpatcha a opté pour cette stratégie. Et si c’est effectivement le cas, ne sont –ils pas payés pour sauver la tête de leur client, par tous les moyens légaux&#160;?<br />
<br />
Ce règlement à l’amiable a l’avantage d’éviter la déchirure entre les deux frères. Toute chose que les adversaires politiques de Faure ne manqueraient pas d’utiliser aux fins de le déstabiliser. Une réconciliation, sous l’arbre à palabres, éviterait aussi le grand déballage d’un procès retentissant duquel personne ne sortirait indemne. <br />
<br />
Au moment où le pays se prépare à l’organisation des élections, une cohésion plus forte dans les rangs de la famille donnerait plus d’assurance au jeune président dont le défi majeur est de se faire réélire, afin d’effacer cette image de président mal élu suite à une élection bâclée, qui a plongé le pays dans une crise de légitimité du pouvoir exécutif. Pour réussir ce pari, il faut bien commencer par ratisser au sein de son propre clan où l’image du père doit rester l’élément fédérateur.<br />
<br />
</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="color: #333333"><span><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%"><i>Par Abdoulaye TAO Le Pays- </i></span></span></span><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%"><a target="_blank" href="http://www.lefaso.net/"><span style="color: #333333"><span><b>www.lefaso.net</b></span></span></a></span></div>
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<div style="text-align: center"><a href="http://www.cetef.tg/" target="_blank"><img title="" height="181" alt="" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/logo_cetef_7ins_1.jpg" width="160" /></a></div>
<hr />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #800000"><b>Affaire de tentative de coup d’Etat </b></span><hr />
<span style="color: #000080"><b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Faure Gnassingbé refuse la «&#160;conciliation&#160;» avec Kpatcha</span></b></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><b><span style="font-size: 12pt">Le président togolais Faure Gnassingbé a refusé la demande de «&#160;conciliation&#160;» déposée récemment par les avocats de Kpatcha Gnassingbé, principal accusé dans le dossier de «&#160;tentative d’atteinte à la sûreté de l’Etat&#160;» au Togo, a appris samedi AfriSCOOP de sources concordantes à Lomé. L’ancien ministre de la Défense et député devra répondre de ses actes devant la justice.<br />
<br />
</span></b></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Le brûlant dossier de «&#160;putsch de pâques&#160;» au Togo dans lequel Kpatcha Gnassingbé serait le «&#160;cerveau&#160;» sera réglé au pénal et non politiquement ni familialement. Ainsi en a décidé l’Etat togolais dont le collectif composé de cinq avocats&#160;: deux Togolais, un Béninois, un Sénégalais et un Français, a organisé un point de presse samedi à Lomé. «&#160;Quand les faits sont aussi graves que ceux dont nous avons connaissance (...), la procédure va jusqu’à son terme. Il n’y a plus de conciliation&#160;», a déclaré Me Gabriel Archange Dossou, Bâtonnier de l’ordre des avocats du Bénin.<br />
</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Mardi, Me Christian Charrière-Bournazel, bâtonnier du barreau de Paris et ses confrères Zeus Ajavon et Djovi Gally du Togo avaient annoncé que leur «&#160;client&#160;» souhaitait un règlement à l’amiable de cette affaire. «&#160;Je mandate ces avocats que je charge d’entreprendre une démarche de conciliation avec mon frère Faure Gnassingbé&#160;», a affirmé le député Kpatcha Gnassingbé dans un extrait du procès-verbal lu par son conseil. Une demande qui, selon les avocats, recevrait l’aval de la présidence. «&#160;L’Etat togolais n’a donné aucun signal de conciliation&#160;», leur répond sèchement le collectif pour qui, le dossier dépasse les compétences de Faure Gnassingbé. «&#160;Dès lors que la gravité des faits dépasse un certain seuil, même le chef de l’Etat ne peut pas arrêter la procédure en cours&#160;», a souligné Me Dossou. «&#160;Quand on ne se reproche rien dans une affaire, on ne demande pas une conciliation, on laisse la procédure aller à son terme et on se fait blanchir par la Justice&#160;», a-t-il ajouté.<br />
<br />
</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Il n’a toutefois avancé aucune date pour le début de ce procès. Mais, le collectif des avocats de l’Etat togolais est revenu sur la question de la défense de Kpatcha Gnassingbé. «&#160;A ce jour, l’honorable Kpatcha Gnassingbé n’a pas d’avocats, parce qu’il s’est refusé à être assisté&#160;», a souligné Me Pierre Haïk, avocat au barreau de Paris avant d’ajouter&#160;: «&#160;Il est important qu’on mette un terme à cette polémique qu’il y aurait obstruction à la défense de Kpatcha. Au contraire, à notre qualité d’avocats de la République togolaise, nous souhaitons le plus fermement qu’il puisse avoir un conseil&#160;».<br />
<br />
</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Dans la nuit du 12 au 13 avril 2009, le domicile de Kpatcha Gnassingbé a été attaqué par des militaires conduits par Félix Kadanga, un proche de Faure Gnassingbé. L’ex-ministre de la Défense devenu député est accusé de vouloir déstabiliser le pouvoir acquis par son demi-frère en 2005, suite à une présidentielle particulièrement meurtrière. Quelques jours après, il est arrêté devant les locaux de l’Ambassade des USA au Togo, à Lomé et écroué à l’Agence nationale de renseignements (Anr) pour «&#160;tentative d’attentat contre la sûreté de l’État, groupement de malfaiteurs, rébellion, violences volontaires avec usage d’armes à feu et complicité de violences volontaires&#160;». Trente-trois personnes (officiers supérieurs, officiers, sous-officiers et civils) dont des membres de la famille Gnassingbé qui règne depuis plus de 40 ans sans partage, de père en fils, sur le Togo sont actuellement en détention dans cette affaire.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">&#160;</div>
<hr />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #800000"><b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Assouma sur le point de donner raison à l’UFC&#160;: Le RPT secoué par l’affaire Kpatcha</span></b> </span><hr />
<span style="color: #000080">L’affaire d’atteinte à la sûreté de l’Etat est au centre d’une grande manœuvre politique avec l’offensive politico-juridique du parti de Gilchrist Olympio.</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Le 26 octobre 2009, l’UFC a adressé un recours à la cour Constitutionnelle aux fins de&#160;:</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">- Constater le dysfonctionnement des institutions judiciaire et parlementaires</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">-Faire injonction à l’institution judiciaire compétente d’introduire dans les 72 heures de la décision à intervenir une demande de levée de l’immunité parlementaire du député Gnassingbé Kpatcha</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">-Inviter l’Assemblée Nationale régulièrement saisie à statuer dans les quinze jours de la reception de la demande sur l’immunité parlementaire du député Gnassingbé Kpatcha</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">- dire et décider que le nom respect de l’introduction de la demande ou l’absence de toute décision de l’Assemblée Nationale dans les délais entraîneront la libération pure et simple du député Kpatcha.</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">En fait, l’UFC veut tout simplement à travers la Cour Constitutionnelle amener les&#160; autorités togolaises à se discréditer elles-mêmes. Il s’agit d’une stratégie politique bien mûrie et le fait que ce recours&#160; coincide avec l’arrivée à Lomé du Bâtonnier de l’ordre des avocats de Paris débarqué à Lomé n’est sans doute pas fortuit.Après une série de&#160; rencontres, le&#160; «yovo»&#160; assisté de ses&#160; avocats nègres Ajavon Zeus&#160; et Djovi Gally par ailleurs conseiller spécial du candidat Olympio animera une conférence de presse aujourd’hui. Apparemment, Me Charrière Bournazel est annoncé comme un fakir capable de faire ramper les autorités togolaises pour obtenir la libération de Kpatcha Gnassingbé.</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">La politique dit-on, c’est aussi l’art des opportunités.&#160;&#160; L’UFC a été le premier parti à réagir lorsque l’affaire d’atteinte à la sûreté de l’Etat a éclaté.<br />
</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Le vice président de l’UFC Lawson Patrick ne portait pas de masque&#160; quand il se rendait au ministère de la défense pour&#160; discuter avec&#160; Kpatcha Gnassingbé. Ce n’était d’ailleurs pas un problème puisqu’on y voyait même un signe de réconciliation parce qu’au temps de Gnassingbé père, une rencontre à deux entre un Gnassingbé et un responsable de l’UFC était inimaginable.<br />
</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Assouma Paniqué&#160;?</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Dès qu’il a pris connaissance du recours adressé par l’UFC, Aboudou Assouma aurait montré des signes d’inquiétude donnant l’impression qu’il n’y a plus d’autres issues que de donner une suite favorable à l’UFC. Selon des indiscrétions, le Président de la Cour Constitutionnelle&#160; aurait cherché&#160; à avoir l’avis du chef de l’Etat sur la question.&#160; Certains estiment que c’était pour préparer le terrain à la libération prochaine Kpatcha.</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">En raison de ses accointances très serrées avec le député, le président de la Cour Constitutionnelle est l’objet de sérieuses suspicions&#160; dans les milieux proches du pouvoir et ce depuis le début de cette affaire.<br />
</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Dans cette affaire,&#160; Assouma est confronté à un dilemme cornélien, ballotté entre sa sympathie pour&#160; Kpatcha qui lui a rendu d’énormes services&#160; et&#160; la loyauté à l’égard du président de la République&#160; à qui il doit sa nomination à la tête de la Cour Constitutionnelle.</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Et depuis que cette Cour&#160; a rendu une décision donnant en partie raison à l’UFC&#160; qui demandait l’annulation du code électoral adopté unilatéralement par les députés RPT, M. Assouma&#160; n’est plus en odeur de sainteté&#160; au sein du parti au pouvoir. Il est même accusé de rouler pour l’opposition. Des juristes-maisons&#160; ont fait remarquer que&#160; selon l’article 104 la saisine&#160; de la cour constitutionnelle ne peut avoir lieu que quand il s’agit d’une loi non encore promulgué. Le fait donc pour Assouma d’avoir fait semblant de ne pas remarquer cet aspect conforte cette appréhension. A plus forte raison, l’UFC qui a toujours réclamé la recomposition de la Cour Constitutionnelle évite depuis un moment d’évoquer cette institution lorsqu’elle parle de réformes constitutionnelles et institutionnelles. Au point que certains dans le sérail ne font plus mystère de leur souhait de le voir viré de la tête de la Cour Constitutionnelle avant qu’il ne soit trop tard. Surtout que c’est la même Cour qui aura à proclamer les résultats définitifs de l’élection présidentielle.<br />
</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Le RPT secoué</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">La récupération tapageuse de l’affaire Kpatcha par l’UFC ne laisse pas le RPT indifférent. Même s’il ne le fait pas remarquer, il n’en demeure pas moins que le parti au pouvoir&#160; est dans&#160; une situation plus que délicate. Déjà la multiplication d’Associations&#160; de jeunes se réclamant de Faure Gnassingbé et qui n’hésitent pas à marquer leur&#160; défiance à l’égard des membres du comité central et du Bureau politique du parti&#160; pose un problème de gestion de la prochaine campagne électorale.&#160; Et déjà, les sommités du parti éprouvent de sérieuses difficultés à amener les jeunes&#160; «fauristes» qui s’agitent sur toute l’étendue du territoire à s’en remettre aux responsables du RPT&#160; sous la bannière duquel Faure va briguer le prochain mandat présidentiel. L’offensive politico- juridique de l’UFC sur l’affaire Kpatcha constitue une&#160; épreuve supplémentaire qui risque de mettre à rudes épreuves la cohésion de ce parti . Le secrétaire Géneral Esso Solitoki a un sérieux défi à relever. Va-t-il réussir à maintenir la discipline au sein du parti&#160; pour continuer à gagner la confiance de son président&#160;?&#160;<br />
</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">La demande de la levée de l’immunité parlementaire réclamée par le parti de Gilchrist Olympio est un clin d’œil aux sympathisants du député Kpatcha Gnassingbé sur lesquels veut compter l’UFC pour en finir avec le pouvoir RPT. Et l’on semble assuré qu’un éventuel débat sur le cas Kpatcha à l’Assemblée nationale révélerait au grand jour, la division du groupe parlementaire&#160; RPT entre Députés favorable au chef de l’Etat et ceux favorables à son frère cadet, ce qui en soit constituerait une occasion à exploiter par l’opposition en perspective de l’élection présidentielle.<br />
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</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que l’UFC Olympio surfe&#160; sur&#160; «l’Hypothèse Kpatcha»&#160; en tenant de diviser&#160; le RPT pour le&#160; vaincre facilement. A l’UFC on considère Kpatcha comme étant détenteur d’une part importante du pouvoir d’Etat et que de ce fait, il draînerait de nombreux militants derrière lui.</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Qu’on se le rappelle,. le 24 novembre 2007&#160; lors de l’élection des membres du bureau de l’Assemblée Nationale, il s’était instauré un débat sur la suppression ou le maintien de l’alinéa 2&#160; de&#160; l’article 10 ancien du règlement intérieur de l’Assemblée&#160; «En aucun cas,un groupe parlementaire ne peut occuper deux postes successifs». Lors d’une suspension de séance, les responsables de l’UFC ont discuté à huis clos avec Kpatcha Gnassingbé et après avoir reçu les assurances du député que Lawson Patrick avait qualifié ‘’d’honorable député du RPT et pas des moindres’’ ont adhéré à la suppression de l’alinéa en question avec l’assurance que Kpatcha allait mobiliser ses députés pour offrir le poste de Vice présidence de l’Assemblée&#160; l’UFC mais il n’en a rien été.<br />
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</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span>En utilisant Kpatcha Gnassingbé contre son propre parti, l’UFC y voit un moyen inespéré pour déposséder&#160; le RPT et le clan Gnassingbé du fauteuil présidentiel. Mais le revers de la médaille, c’est que&#160; Kpatcha se fera l’image d’un traitre qui s’allie à l’adversaire pour faire disparaître le parti créée par feu son père..&#160;&#160;&#160;</span></span><span style="color: #333333"><br />
</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt; text-align: right"><span style="color: #333333">A. S. - LE REGARD&#160;<br />
</span></div>
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<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: center"><span style="color: rgb(0,0,128)"><a class="fancyzoom" title="Zoom" href="http://togo-itunes.viabloga.com/images/ctf.jpg" jquery1258375151781="47"><img height="99" alt="" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/ctf_t.jpg" width="397" border="0" /></a><br />
</span></div>
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<div style="line-height: 15.6pt; text-align: justify">
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="color: #800000"><b><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">dysfonctionnement au sommet de l’Etat&#160;: Entre le Col Titikpina et M. Faure Gnassingbé, qui gouverne au juste le Togo&#160;?</span></b></span> <hr />
<span style="color: #000080">Ce qu’on peut convenir d’appeler dysfonctionnement au sommet de l’Etat, nous amène aujourd’hui à interpeller les autorités pour qu’elles disent aux Togolais, qui&#160; d’entre le Ministre de la sécurité et de la protection civile et son supposé supérieur hiérarchique en tant que chef de l’Etat et chef suprême des armées, dirige réellement ce pauvre Togo. Pour illustrer nos inquiétudes, seulement trois cas que nous avons choisis de mettre dans la balance et ce, dans l’ordre chronologique.</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt"><span style="color: #000080">Lorsqu’en août 2008, le corps du politologue, journaliste et historien Atsutsè Agbobli, (pauvre de lui&#160;!) se retrouva à la plage de Lomé en face du Foyer des Marins, inanimé, alors que rien ne semblait le prédestiner à une pareille mort, ce fut dans la même nuit de cette découverte macabre, que, dans la précipitation et sur initiative personnelle, paraît-il, le Colonel Mohamed Atcha Titikpina griffonna personnellement sur du papier, un communiqué dans lequel il portait à la connaissance des Togolais et, tenez-vous bien, de la famille du défunt aussi, la «cause probable» du décès de leur compatriote et fils&#160;: Il se serait suicidé, car disait le communiqué, il aurait déjà tenté de le faire chez lui sans y parvenir, en ingurgitant des substances nuisibles à la santé.<br />
</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt"><span style="color: #000080">Voilà ce qu’on peut dégager dudit communiqué qui n’aura passé qu’une seule fois, et ce fut au journal de 20 heures à la TVT. Ce qui explique bien que le sérail s’était rapidement rendu compte du caractère déplacé, impromptu et fortement compromettant d’une pareille révélation. Compromettant, faut-il le souligner, car quelques mois plus tard, un journal international révélera un autre élément tout aussi compromettant pour le régime&#160;: il s’agissait d’une affaire de «présentation de condoléances du chef de l’Etat à l’un des jeunes frères du défunt, ancien ministre et membre du RPT, au cas où l’on ne retrouverait pas Kokouvi Atsutsè vivant&#160;» alors que les recherches se poursuivaient&#160; et que la découverte du corps de M. Atsutsè Agbobli n’avait pas encore été annoncée par le Ministre de la sécurité.</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt"><span style="color: #000080">Les Togolais apprendront plus tard par le biais de la presse que cette sortie cavalière de l’ancien patron de la garde présidentielle du temps du Gal Eyadèma, n’avait pas du tout été appréciée par la Présidence de la République. Sous d’autres cieux, en plus du licenciement pour faute grave, l’audacieux ministre mériterait d’être mis au frais et pourquoi pas, traduit devant la justice, car cela était révélateur d’une certaine «&#160;incompétence et d’un manque de professionnalisme&#160;». Mais comme on est au Togo, …</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt"><span style="color: #000080">Beaucoup de Togolais n’avaient pas compris que plus de 15 mois après une telle maladresse venant d’un haut gradé de l’armée et qui plus est, un haut fonctionnaire de l’Etat, ce monsieur soit toujours maintenu à ce délicat poste où des failles sont toujours perceptibles dans la gestion dudit ministère. Nous n’en voulons pour preuves que les deux derniers braquages en plein jour et dont l’un aura coûté la vie à deux soldats togolais.Nous n’en voulons pour autre preuve que l’absence notoire et chronique de la police nationale aux feux tricolores en détresse et parfois même «&#160;en panne sèche&#160;» dans la capitale. D’où des cafouillages monstres qui ne disent pas leur nom, comme s’il n’y avait même pas de corps de police au Togo. A certains carrefours et dans pareils cas, ce sont des civils qui s’offrent volontairement pour une partie de la journée à réguler la circulation et éviter les bouchons.<br />
</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt"><span style="color: #000080">Au début du mois d’octobre écoulé, ce fut, ironie du sort, celui qui n’avait pas pu être sanctionné par la hiérarchie pour faute grave, qui sanctionna&#160; un autre colonel comme lui. Il s’agit du Col Mateindou Mompion, Directeur Général de la Police Nationale qui serait mis aux arrêts de rigueur. Nous l’évoquions dans l’une de nos parutions. Selon certaines informations, le Col Mompion aurait été accusé de s’être rendu à la Présidence de la République pour y faire un rapport sans l’autorisation de son ministre de tutelle. Cet arrêt de rigueur aurait pour origine «&#160;une insubordination&#160;», a-t-on appris. Mais dans notre analyse, nous avons choisi de nous en tenir à la piste qui nous intéresse. Cela nous permet de poser la question de savoir, si c’est malgré lui, que le chef de l’Etat a gardé le silence sur une telle sanction encourue par le DG de la Police Nationale ou si c’est avec son aval.</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt"><span style="color: #000080">La parution du 29 octobre dernier&#160; de notre confrère «Forum de la Semaine» annonce à sa une&#160;: «&#160;Pour avoir obéi aux ordres du chef de l’Etat, un commissaire de police est mis aux arrêts de rigueur par le Ministre Titikpina». Décidément Monsieur le Ministre adore les arrêts de rigueur et à cette allure, les Togolais risquent de se retrouver tous aux arrêts de rigueur un jour. Cette affaire-ci concerne un agent dont le chef hiérarchique se trouve être celui-là qui est ou était aux arrêts de rigueur depuis le début du mois d’octobre. Il s’agit d’un Commissaire de police, le Commissaire Dotsè qui officie au commissariat de la ville de Notsè.<br />
</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt"><span style="color: #000080">Pour résumer, disons qu’à l’occasion de l’inauguration du nouveau pont d’Amakpapé,&#160; il aurait reçu des ordres du Col Titikpina d’éloigner autant que possible la foule, dans le cadre du maintien d’ordre. Face à l’ardeur et au zèle du Commissaire et de ses agents, selon le confrère se référant à des témoignages, ce fut le chef de l’Etat en personne qui envoya ses escortes pour calmer l’ardeur du commissaire Dotsè, après que l’attaché de presse de la présidence s’y est essayé une fois déjà. A la fin de la cérémonie au départ du chef de l’Etat, selon les témoins, (nous citons le confrère), le Ministre Titikpina interpelle le Commissaire pour savoir la raison de «&#160;sa passivité momentanée». Alors, le Commissaire lui explique que d’abord l’attaché de presse du chef de l’Etat, était passé le voir, suivi des escortes du chef de l’Etat qui lui ont dit «&#160;d’arrêter de renvoyer les gens&#160;». «&#160;Moi, le Ministre, je te donne des instructions et toi tu écoutes ces petits&#160;? Tu viens me voir à Lomé&#160;! », aurait déclare le ministre, selon les témoignages. Sur décision du ministre, le Commissaire serait enfermé à la Direction générale de la police à Lomé après être passé voir le Tout-puissant Ministre.<br />
</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt"><span style="color: #000080">Il faut relever que les Togolais sont en présence d’un Ministre qui se croirait au-dessus du chef de l’Etat ou se met au-dessus de lui; donc, n’aurait pas d’ordre à recevoir de lui, ni de son entourage. Si le Col Titikpina doutait de la sincérité des déclarations du Commissaire Dotsè, et s’il était un bon Ministre, un grand responsable, il devait s’en remettre au chef de l’Etat en cherchant à savoir si c’était lui qui avait demandé de tempérer d’ardeur vis-à-vis de la foule des curieux.</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt"><span style="color: #000080">Alors, au regard de tout ce que nous venons de passer en revue et que nous avons sélectionné parmi d’autres événements depuis que le Ministre est à ce poste, justement pour faire court, on est en droit de se demander: entre le Col Titikpina et M. Faure Gnassingbé, qui gouverne au juste le Togo et qui doit recevoir des ordres de son prochain? Les Togolais voudraient bien savoir. On a l’impression d’assister à une certaine passivité de la part du premier Magistrat togolais dont beaucoup d’observateurs disent qu’il craindrait le Col Mohamed Atcha Titikpina comme la peste. Vrai ou faux&#160;? E pour quelle raison?<br />
</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt"><span style="color: #000080"><span>Il revient au chef de l’Etat de démontrer le contraire aux citoyens. On ne le dira jamais assez, on est chef de l’Etat ou on ne l’est pas&#160;! Le poste de président de la République n’est pas un poste où l’on atterrit pour se dire&#160;: «&#160;je vais essayer voir&#160;». Un peu d’ordre dans la maison car, cela fait honte que les diplomates accrédités dans notre pays&#160; ainsi que tous les hauts fonctionnaires étrangers découvrent ces travers ainsi que cette faillite dans la gestion de la nation.&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;</span></span><span style="color: #333333">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;</span></div>
<div style="line-height: 15.6pt; text-align: right"><span style="color: #333333">Alain Simouba - Liberte Hebdo<span id="1257759922840E" style="display: none">&#160;</span></span></div>
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<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: center">&#160;<a class="fancyzoom" title="Zoom" href="http://togo-itunes.viabloga.com/images/transitwatt_1.jpg" jquery1258375151781="48"><img style="border-right: 1px solid; border-top: 1px solid; border-left: 1px solid; border-bottom: 1px solid" height="290" alt="" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/transitwatt_1_t.jpg" width="312" /></a><br />
<a href="http://www.groupewatt.com/" target="_blank"><font color="#113399">www.groupewatt.com</font></a></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><hr />
<b><span style="font-size: 12pt; color: #333333">Présidentielles 2010&#160;:&#160;</span></b><b><span style="font-size: 12pt; color: #333333">Querelles entre les partis d'opposition.</span></b><hr />
</div>
</div>
</div>
<div style="text-align: center">
<div style="text-align: left">
<div style="background: white; margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><b><span style="font-size: 12pt">L'alliance que tentent de faire les deux partis d'opposition le CAR et l'UFC vient de <img height="150" alt="" hspace="2" width="200" align="right" vspace="2" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/gilchrist_olympio_200.jpg" />prendre un grand coup cette semaine. Le CAR du Premier ministre Yawovi Agboyibo a déclaré mercredi à la presse que Gilchrist Olympio (UFC) n'est pas un rassembleur dont les forces démocratiques ont besoin pour mettre fin au «&#160;système RPT&#160;» en 2010.</span></b></span></div>
<div style="background: white; margin: 0cm 0cm 20.4pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">C’est à la suite de propos tenus par Gilchrist Olympio lors d’une émission radio que le Comité d'action pour le renouveau (CAR) réagit ainsi. Le parti de Me Yawovi Agboyibo se dit consterné lorsque le leader de l’Union des forces de changement (UFC) estime que l’idée de candidature unique est non essentielle.&#160;Gilchrist Olympio a&#160;déclaré qu’un parti qui a un état major, une structure et un programme ne peut pas céder sa place à un autre parti. </span></span></div>
<div style="background: white; margin: 0cm 0cm 20.4pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Des propos qu’au CAR on assimile à un faux-semblant ou à de la malhonnêteté de la part du leader de l’UFC. <i>«&#160;Nous sommes consternés de savoir que sans attendre le résultat des travaux qu’on a confiés à cette commission, monsieur Gilchrist, au mépris du travail que nous avons fait, se lance en tant que seul candidat en demandant aux autres de venir se greffer sur lui, </i>s'emporte Jean Kissi, le secrétaire général du CAR.&#160;<i>L’acte qu’il vient de poser démontre qu’il n’est pas le rassembleur que le Togo attend pour le délivrer. Par conséquent nous devons continuer le travail pour chercher celui qui pourra rassembler toutes les forces et plus, -de l’alternance-, pour que la chose soit faite en 2010». </i></span></span></div>
<div style="background: white; margin: 0cm 0cm 20.4pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Depuis janvier, le CAR et l’UFC, les deux partis de l’opposition parlementaire, tentent une alliance qui devrait aboutir à la désignation d’une candidature unique pour la présidentielle de 2010. Une volonté&#160;&#160;affichée par les deux partis, mais dont la lutte&#160;pour le&#160;leadership divise encore à quatre mois de l’échéance électorale.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Source&#160;: <a href="http://www.rfi.fr/">www.rfi.fr</a>&#160;<br />
</span><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Photo&#160;: Issouf Sanogo/AFP</span></div>
<hr />
</div>
<div style="text-align: left">
<div><span><b><span><span style="font-size: 12pt; line-height: 115%">Rawlings appelle à des élections libres et transparentes</span></span></b></span> <hr />
</div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><b><span style="line-height: 115%"><img height="119" alt="" hspace="2" width="94" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/JJR.jpg" /> </span></b><span style="line-height: 115%">L'ancien président ghanéen, Jerry John Rawlings, a appelé à des élections libres, transparentes et apaisées au Togo, selon un communiqué publié lundi par son cabinet, après une rencontre de deux heures avec une délégation de femmes togolaises, dirigée par la député Isabelle Ameganvi.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="line-height: 115%">Il a également affirmé que la communauté internationale et les organisations de la Société civile devraient appuyer ce pays de l'Afrique de l'Ouest dans ce cadre.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="line-height: 115%">Cependant, Rawlings a affirmé qu'il avait confiance en la capacité du président Faure Gnassingbe à organiser des élections crédibles, étant donné les assurances qu'il avait reçues de ce dernier à chaque fois qu'ils se sont rencontrés.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="line-height: 115%">M. Rawlings a appelé tous les acteurs des prochaines élections à s'assurer que celles-ci se dérouleraient dans une atmosphère de paix et de respect pour l'Etat de droit.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="line-height: 115%">Le communiqué a annoncé que l'ex-président a aussi appelé tous les acteurs à garantir la <img height="113" alt="" hspace="2" width="150" align="right" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/JJRaylings.jpg" />création d'organes chargés de contrôler l'intégrité du processus électoral à travers lequel tous les Togolais devront respecter les résultats finaux.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="line-height: 115%">En dépit du défi auquel il fait face,(Gnassingbe), c'est une opportunité exceptionnelle pour lui de gagner la confiance de la communauté internationale et de la population togolaise en écartant les méthodes qui pourraient mettre en péril l'intégrité du processus électoral, a affirmé Rawlings.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="line-height: 115%">Ameganvi a briefé l'ancien président sur la situation au Togo et l'a appelé à appuyer l'organisation sans heurt des élections en usant de son influence d'homme d'Etat respecté dans la région pour promouvoir la paix et la sécurité à travers la création d'une commission <img height="113" alt="" hspace="2" width="150" align="left" vspace="1" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/rawlings.jpg" />conjointe Ghana/Togo pour suivre et gérer les questions de sécurité lors de la course aux élections.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="line-height: 115%">Elle a affirmé que les élections précédentes avaient été marquées par la violence et une atmosphère de peur et d'intimidation. Elle a également noté qu'il était impératif que les prochaines élections se déroulent sans incident pour que les électeurs ne soient pas dissuadés de se rendre dans les bureaux de vote.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="line-height: 115%">Accra -&#160;Pana</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><hr />
<span style="color: #800000"><span><span style="font-size: x-small"><b><span style="line-height: 115%">Le dernier avertissement de Faure à la FTF</span></b></span></span></span> <hr />
<span style="font-size: small"><span style="color: #000080"><img height="217" alt="" hspace="2" width="308" align="left" vspace="1" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/faure_ftf.jpg" />Le président Faure Gnassingbé a mis en garde samedi la Fédération togolaise de football (FTF) et prévenu ses membres. «&#160;C’est la dernière fois qu’il nous créent des problèmes&#160;», a-t-il déclaré.</span></span></div>
</div>
<div style="text-align: left">
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080"><span><span style="line-height: 115%">Le chef de l’Etat s’exprimait lors du passage à Lomé du trophée de la Coupe du Monde 2010 qui se déroulera en Afrique du Sud.<br />
<br />
Après les mauvais résultats enregistrés par l’équipe du Togo face au Cameroun et au Japon et les cafouillages dans la préparation des matchs, la patiente de Faure semble à bout. Un sentiment partagé par une immense majorité de la population.<br />
<br />
«&#160;Il faut que notre football retrouve sa sérénité, il faut que les responsables de notre football comprennent qu’ils servent un sport, qu’ils servent une Nation. Ils doivent laisser leurs petites querelles dans les vestiaires&#160;; c’est dérisoire face aux enjeux du football dans notre pays&#160;», a déclaré le président togolais.<br />
<br />
«&#160;Notre pays regorge de nombreux de talents et je reste convaincu que si les structures adéquates sont mises en place et que les responsables de la Fédération consacrent davantage de temps à gérer le football, ces talents pourront s’exprimer&#160;»<br />
<br />
Faure Gnassingbé a lancé un ultime appel à la FTF. «&#160;C’est la dernière fois que ses membres nous créent des problèmes. Nous avons trop perdu du temps, je voudrais qu’à l’image du Togo qui se réconcilie et se relève, le football suive le même chemin&#160;» a averti le chef de l’Etat.<br />
<br />
</span></span></span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="font-size: small"><span style="color: #333333"><span style="line-height: 115%">Source&#160;: republicoftogo.com</span></span></span></div>
<hr />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #800000"><b><span style="line-height: 115%">Faure Gnassingbé salue le trophée du Mondial et demande la sérénité à la FTF</span></b></span> </span><hr />
<span style="font-size: small"><span style="color: #000080">Le chef de l'Etat togolais Faure Gnassingbé a organisé, samedi à la présidence de la République, un accueil <img height="111" alt="" hspace="2" width="111" align="right" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/coupe.jpg" />officiel au trophée de la Coupe du Monde, peu après son arrivée à l'aéroport international Gnassingbé Eyadèma, dans sa tournée à travers le monde pour enfin atteindre l'Afrique du Sud, a constaté l'Agence Xinhua.<br />
<br />
Le trophée quittera le Togo dimanche au terme des manifestations à la sablonneuse plage de la capitale togolaise, incluant une émission en directe avec le trophée à la télévision nationale et une caravane.<br />
<br />
Devant quelques centaines d'invités de haut rang, Faure Gnassingbé s'est félicité de l'étape togolaise de la tournée du trophée et surtout du fait que c'est l'Afrique du Sud qui organise l'édition 2010 de cette compétition.<br />
<br />
Il a souligné que les Africains ont longtemps ressenti la non organisation de la Coupe du Monde sur le continent comme une injustice, émettant le voeu que, l'Afrique abritant pour cette première compétition, le trophée soit remporté par un pays africain.<br />
<br />
Faure Gnassingbé a déclaré devoir saisir l'opportunité de la cérémonie d'acceuil du trophée de la Coupe du Monde pour souligner l'urgence que le football togolais retrouve sa " sérénité".<br />
<br />
"Il faut que les responsables de la Fédération togolaise de football (FTF) comprennent qu'ils servent un football et une passion", a déclaré le chef de l'Etat togolais, faisant allusion à une interminable crise de personne et d'insubordination au sein de cette corporation et qui sape le rayonnement de l'équipe nationale, les Eperviers.<br />
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Selon Faure Gnassingbé, les responsables de la FTF "doivent savoir que dans les moments importants, ils doivent laisser dans les vestiaires les ressentiments qui sont dérisoires".<br />
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Il a relevé que le football togolais aurait connu de plus beaux jours, "si des structures adéquates étaient en place et que la FTF consacrent plus de temps à gérer le football ".<br />
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Faure Gnassingbé a annoncé devoir lancer un appel à la FTF, soulignant que " trop de temps" a été déjà perdu, mettant en garde que c'est la dernière fois que les membres de la Fédération créent de crise au football togolais.<br />
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Les crises répétées ont déséquilibré et retardé l'équipe nationale de football, les Eperviers, qui a hypothéqué sa chance de qualification pour la Coupe du Monde 2010 dans le groupe A avec le Maroc, le Gabon et le Cameroun. Elle s'est fait battre (0-3), au dernier match capital à cet effet, par le Cameroun. </span></span></div>
<div style="background: #f0f4f7; margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: right"><span style="font-size: small"><span style="color: #333333">Source: xinhua </span></span></div>
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<span style="font-size: small"><span style="color: #800000"><b>Chirac, l'ami de l'Afrique qui ne supporte pas l'odeur des africains à Cotonou</b></span> </span><hr />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">En écoutant Jacques Chirac aboyer à Cotonou sur la nocivité des médicaments de <span style="color: #000080"><img height="254" alt="" hspace="2" width="170" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/portrait_chirac.jpg" /></span>la rue, on serait tenté de dire qu’il est, sinon tombé sur la tête, tout au plus victime d’une insolation consécutive à sa trop grande fréquentation de l’Afrique et son implacable chaleur. Mais la vérité serait tout autre&#160;: c’est homme souffrirait de rage.Les journalistes ont coutume de dire que quand un chien mord un homme, ce n’est pas de l’information. La race canine a été génétiquement programmée pour le faire. </span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">Par contre, l’inverse, c'est-à-dire un homme croquant à belle dent la gueule d’un chien, est un fait insolite qui mérite d’être connu. Mais qu’en est-il lorsqu’un chien mord son maître&#160;? Et quand vous saurez que ce molosse s’appelle Sumo, qu’il est le compagnon fidèle d’un ex-grand homme nommé Jacques Chirac, cela mérite quelques observations.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">Après l'élection de Nicolas Sarkozy en mai 2007, le couple Chirac a quitté le palais de l'Elysée pour un appartement du Quai Voltaire, en bord de Seine, prêté par un membre de la famille libanaise Hariri. C’est là qu’en janvier dernier, Sumo mordait l’ex-chef d’état dans une subite crise de démence et se voyait prescrire des anti-dépresseurs. Cela ne s’invente pas&#160;!...</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">Quelques mois après cet attentat canin, à deux reprises, l'animal a mordu l'ancien chef d'Etat. Aujourd’hui la bête a été placée dans un centre de rétention. Apparemment, le départ de l’Elysée, où le chien se plaisait beaucoup, pour un autre lieu de vie dans la capitale a été fatal à la santé mentale de Sumo. Une perte de repère qui l’a entraîné dans une spirale de violence que la chimie médicale n’a pas réussi, visiblement, à enrayer. Le chien est aujourd’hui placé dans un centre de rétention.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">Quid de l’ex-président toujours en liberté malgré des crises évidentes de delirium tremens&#160;? La preuve&#160;: l’ancien président français, Jacques Chirac, depuis Cotonou vient de lancer un appel à l’éradication des médicaments de la rue en Afrique. Qu’attendre des prescriptions du Dr Jacques Chirac contre ce fléau&#160;? C’est bien connu&#160;: le recours aux médicaments de la rue, au-delà parfois de l’ignorance, se nourrit d’abord et avant tout de l’extrême précarité, de l’indigence. Au demeurant, combien de malades contraints, hélas, de se soigner selon leurs moyens, sont-ils conscients des dangers auxquels ils s’exposent en achetant des produits du "pharmacien" ambulant&#160;?</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">Et puis soyons sérieux&#160;: le Coatem, une molécule d’origine chinoise sensée lutter avec beaucoup de bonheur pour l’instant contre le paludisme, coûte 1500 FCFA dans la rue. A la pharmacie, il vaut 5000 Fcfa. Combien de camerounais, combien d’africains peuvent se payer une tablette de ce produit qui n’est pas vendu en détail&#160;? E<span style="color: #000080"><img height="127" alt="" hspace="2" width="95" align="right" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/medicament.jpg" /></span>t quand on vous aura dit que le Coatem de la pharmacie et celui de la rue se ressemblent comme des frères jumeaux, que le pharmacien ne fait que traverser la rue pour s’approvisionner à 1500 Frs pièce et replacer le produit dans son officine à 5000 Frs pièce, que faut –il en déduire&#160;?</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">En réalité, la frontière entre l’officine, l’hôpital et la rue est tenue. Les médicaments y circulent dans tous les sens&#160;: du fournisseur d’Etat à l’hôpital et de l’hôpital à la rue. Le patient ne fait que changer de trottoir, mais c’est le même produit qu’il s’offre, avec l’avantage de l’acheter en détail dans la rue. Mais au juste&#160;: y a-t-il un pharmacien à l’officine&#160;? C’est connu de tout le monde, les pharmacies sont laissées aux vendeuses sans qualification. Elles se défoulent alors dans un trafic de proximité qui rapproche dangereusement la pharmacie du trottoir de celle ayant pignon sur rue. </span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">Pauvreté et médicaments de la rue, pauvreté et automédication. Voilà donc des sujets de préoccupation majeurs qui méritaient une grande attention à la réunion de Cotonou. L’un dans l’autre, ce n’est pas la recrudescence des médicaments de contrefaçon qui a détériorée l’espérance de vie des africains. Hier comme aujourd’hui, un camerounais qui atteint 50 ans doit commander une messe d’action de grâce, car entre la pauvreté et le paludisme, il n’a guère que le choix de la roulette russe&#160;: pile tu meurs, face tu meurs, alors&#160;? </span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">Alors il semble que le combat de Chirac est ailleurs. Il résonne comme le cheval de Troie d’une Europe inquiète de l’avancée multisectorielle chinoise. Car c’est vrai, les petits hommes jaunes sont là avec leurs onguents qui prétendent guérir tout. Ils sont au cœur d’une filière dont les ramifications se retrouvent dans les pays d’Asie en direction de l’Afrique mais aussi de l’occident.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">Autant l’Afrique est un déversoir bon marché pour produits pharmaceutiques prohibés venus des pays du Nord, autant elle est poreuse aux médicaments chinois qui représentent beaucoup, du bon vieux «&#160;freedoom balm&#160;» à «&#160;makata tumita&#160;» en passant par «&#160;small no be sick&#160;» et tant d’autres… Difficile d’avoir des statistiques, mais les laboratoires du nord s’en inquiètent et payent grassement les voix autorisées pour inciter les africains à tourner le dos aux médicaments de la rue, un terme générique qui englobe tout&#160;: plantes médécinales africaines, génériques, produits de contrebande et pharmacopée chinoise.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">Pourtant l’Afrique est un continent délaissé, sans grands moyens de soigner ses propres maladies. Les bourses garnies et les médicaments modernes se trouvent au Nord, alors que la majeure partie de ceux qui en ont le plus besoin, se concentrent au Sud, totalement appauvrie. Chirac peut continuer à aboyer&#160;: ni son chien, ni les africains ne l’entendent de cette oreille. Ont-ils le choix&#160;? Autant que les crocs de Sumo, la misère à la dent dure…</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="font-size: small"><span style="color: #333333">Camer.be&#160;: Edouard Kingue<br />
Photo de Chirac&#160;: news.doctissimo.fr</span></span></div>
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<span style="color: #000080">
<div style="text-align: center"><font size="2"><span style="font-size: larger"><span style="color: #800000">&#160;</span></span><span style="color: #800000"><a class="fancyzoom" title="Zoom" jquery1256036664796="46" href="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Banniere_africaffaire_1.jpg"><img style="border-right: 1px solid; border-top: 1px solid; border-left: 1px solid; border-bottom: 1px solid" height="82" alt="" hspace="1" width="396" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Banniere_africaffaire_1_t.jpg" /></a></span></font><span style="font-size: larger"><span style="color: #800000"><font size="2"><span id="1249762536135S" style="display: none">&#160;</span><br />
</font></span></span></div>
<div style="text-align: center">&#160;<span><span style="color: #800000"><span style="color: #000080"><span style="font-size: small"><span style="color: #800000"><span lang="FR-BE" style="font-size: 18pt; color: black; font-family: 'Tahoma', 'sans-serif'"><u><a target="_blank" href="http://www.africaffaire.com&#160;"><span style="font-size: xx-small"><span style="color: #000080"><span style="font-family: Arial"><strong>www.africaffaire.com<span id="1249762536033E" style="display: none">&#160;</span></strong></span></span></span></a></u></span></span></span></span></span></span></div>
</span><hr />
</div>
<div style="text-align: left">
<div align="center"><span style="font-size: small"><span style="color: #800000"><b>UNE SEMAINE JOUR POUR JOUR APRES L’APPEL DE COTONOU DE LA FONDATION CHIRAC…</b></span></span></div>
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</div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080"><img style="width: 292px; height: 301px" height="327" alt="" hspace="2" width="317" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Comprimes.jpg" />Le lundi 12 Octobre 2009 au Palais des Congrès de Cotonou a eu lieu l’appel de Cotonou contre les Faux Médicaments, en présence du Chef de l’Etat Béninois, Boni YAYI ainsi que de plusieurs autres Chefs d’Etats Africains (Afrique de l’Ouest) conviés à cette rencontre internationale par LA FONDATION CHIRAC de l’Ancien Président Français Jacques Chirac également présent à cette <i>grande messe médicale, qui sonne le glas du trafic des médicaments contrefaits</i>.</span></span></div>
<div style="text-align: left">
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">En se déplaçant en personne à Cotonou pour lancer cet appel, le Président Chirac, non seulement s’inscrit dans la droite ligne des Objectifs de sa Fondation, mais aussi donne un signal fort à ceux qui créent et entretiennent ces réseaux mafieux de vente de Faux Médicaments en Afrique, second <i>trafic criminel</i> derrière celui de la drogue qui fait brasser des milliards selon les sondages.</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">L’enjeu de cet appel, est fondamentalement, de combattre sous tous ses aspects ce commerce frauduleux qui n’a pas cessé de faire des victimes sur le continent noir.</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">&#160;</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">Mais bien avant ce recentrage du débat, un état des lieux s’impose afin de voir comment les acteurs impliqués à divers niveaux vivent et conçoivent cette pratique, du fabricant aux consommateurs en passant par les vendeurs et autres intermédiaires. J’ai fortuitement rencontré une jeune dame, en Master de Management des Entreprises dans une Grande Ecole à Cotonou, à qui j’ai demandé de me parler un peu, quand je l’ai jointe au téléphone, de ses recours ou itinéraires thérapeutiques quand surgit un mal aussi bénin soit-il dans sa vie. Elle m’avoue que le sujet semble assez intéressant et d’actualité et qu’elle préfère pour ne pas biaiser ses propos, parce que très occupée quand je l’ai eue, me faire signe plus tard. Ma surprise a été totale et mes interrogations nourries quand elle m’envoie par email ce message, mieux, ce témoignage poignant, que j’ai décidé de partager avec vous, avec son assentiment bien sûr. Je vous livre donc in extenso son message.</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">&#160;</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">‘Les médicaments frauduleux ou les faux médicaments selon la compréhension que nous en<img height="375" alt="" hspace="2" width="255" align="right" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Ibucap.jpg" /> avons ou le bord où l’on se situe nous interpelle tous, autant que nous sommes et c’est ce qui explique d’ailleurs le fait qu’on en parle tout le temps et qui justement à conduit à cet appel de Cotonou, fortement médiatisé, lancé par la Fondation Chirac, le 12 Octobre passé, en présence de Chefs d’Etat, de décideurs politiques, partenaires au développement, hommes de sciences, bailleurs de fonds, investisseurs, universitaires et chercheurs et bien d’autres acteurs des diverses couches sociales, impliqués directement ou non dans les problèmes de santé publique et surtout dans ce nouveau combat contre les faux médicaments.</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">&#160;</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">Toutefois, il serait dans le fond ‘idiot’ d’ignorer la ‘douteuse’ fiabilité de ces produits qui pillulent à tous les coins de nos rues et marchés et distillent un sentiment de bien être, de réconfort bon marché en période d’invalidité physique de toute sorte. Ces ‘pharmacies par terre’ comme on aime bien l’appeler ici font corps avec notre quotidien et formate nos choix thérapeutiques sans qu’on se rend compte, du charpentier du quartier, aux bonnes dames du marché de Tokpa (Grand Marché International de la Sous-Région) en passant par les braves Zémidjan ou conducteurs de taxi moto, sans oublier le petit fonctionnaire de l’Etat…des conséquences fâcheuses et néfastes de l’utilisation de ces produits ‘kpayo’ ou contrefaits sur notre santé, qui n’a pas de prix dit-on. Mais le paradoxe ou drame humain qui se vit tous les jours chez nous en Afrique, est que notre santé est protégée quelque soit le prix, y compris celui de la ‘turpitude humaine’&#160;: le choix dans la thérapie du mal, de la ‘poison douce et lente’ pour guérir ce mal. </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080"><br />
Mais tout se passe comme si devant le drame perpétuel, la logique, la seule qui doit prévaloir, est celle la moins coûteuse, en un mot, celle qui ne renforce et ne stigmatise pas davantage notre misère. Je ne vois pas le Directeur d’une quelconque société d’Etat ou un Ministre de la République se complaire dans une telle pratique que sa ‘position’ sociale fustige d’ailleurs. Mais plutôt que de vous parler des autres, que je connais à peine, je préfère vous parler de ma propre logique dans mes choix thérapeutiques.</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080"><br />
L’expérience m’a donc montrée, sinon confortée que nonobstant leur douteuse provenance (Nigeria voisin pour la plus part) et qualité, les Faux Médicaments jouent un rôle, ma foi non négligeable dans les cures thérapeutiques au Bénin, comme un peu partout sans la sous région. Et c’est bien pour ça, parce qu’ils sont ‘utiles’ que fabricants et vendeurs arrivent à les mettre sur le marché et à les écouler très facilement, sans subterfuge et qu’un tel trafic perdure malgré les fronts ouverts contre eux. Je donnerai ici quelques exemples personnels et loin de moi l’idée de semer des doutes dans les esprits, d’être réfractaire ou partisane. Je me considère tout simplement comme prise en otage par une pratique de par ma condition sociale, ici et maintenant dans cet univers où le destin m’a reléguée.</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">En effet, dès ma puberté, mes premières menstruations ont commencé avec de violentes douleurs pelviennes&#160;avec une évidence déconcertante&#160;: voici ce que va être mon calvaire de femme, ma souffrance, ma croix mensuelle. Je me suis donc malgré moi inscrite à <i>l’école des règles douloureuses</i> avec <i>la gestion des douleurs comme matière fondamentale</i>. Les douleurs étaient si violentes que je pouvais à peine me tenir debout et pour atténuer la douleur, je prenais la prescription de mon gynécologue, censée me redonner espoir&#160;: le puissant analgésique ‘Viséralgine Forte’ malgré ma bourse à la pharmacie, parce que homologué et réglementé comme produit, donc efficace, autorisé.</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080"><br />
Mais au fil du temps, je remarquai qu’en dépit de la prise de ce médicament, les douleurs étaient toujours telles, peut-être à cause de l’accoutumance car ‘il n’adoucissait’ plus mon mal. Puis un jour, une proche m’a parlé d’un médicament pas trop cher, bon marché vendu par les ‘bonnes dames’ qui tiennent des ‘pharmacies par terre’, un produit dont le nom inscrit sur l’emballage est ‘<i>Sudex’</i> mais à qui on a donné le nom local de ‘Zémidjan’ en référence à ces conducteurs de taxi moto de Cotonou dont le dur labeur recommande une santé à toute épreuve. D’ailleurs, assez évocateur, le bonhomme sur l’emballage porte une chemise jaune qui symbolise l’uniforme de cette corporation. Ce médicament, je le prenais à 25 FCFA (1 Euro coûtant environ 650 FCFA) l’unité. J’en prenais donc deux comprimés qui arrivaient à calmer automatiquement mes douleurs. Plus tard, une copine me parla d’un autre produit appelé ‘Ibucap’ médicament non homologué comme ‘<i>Sudex’</i>, au même prix que j’utilise jusqu’à ce jour, depuis plus de 10 ans.</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">&#160;</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080"><img height="238" alt="" hspace="2" width="399" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Sudrex2_t.jpg" />Aussi, quand mon enfant qui a actuellement 3 ans, à 15 mois s’est-il senti mal et qu’on l’a amené au centre de santé, le Médecin traitant lui a prescrit une pléthore de produits que nous lui avons pris à la pharmacie, son père et moi, mais l’ennui c’était qu’il refusait de les prendre, ce qui n’arrangeait pas son état. En plus, il avait des candidoses buccales qui ont investi sa bouche qu’on essayait de guérir avec du ‘Fleming’, un puissant antibiotique pris sur ordonnance à la pharmacie mais rien n’y fit pendant plusieurs jours malgré sa prise régulière.</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">&#160;</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">Je me rappelais que moi-même j’en souffrais depuis mon jeune âge aussi et ma mère m’a toujours traité avec le ‘Riborich’ qui se révèle être un ‘Faux médicament’ aussi vendu à 100 FCFA la plaquette de 10 comprimés.</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">Mais vu que l’état de mon bébé ne s’améliorait pas malgré les jours qui passaient et les produits<img height="330" alt="" width="182" align="right" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/febrilex.jpg" /> pharmaceutiques homologués utilisés, sans oublier le fait qu’il n’a que 15 mois, je n’osais pas le mettre sous’ Riborich’ mais c’est sans compter avec l’envie d’en finir avec ces maux, ces douleurs (il pleurait tout le temps) qui pris le dessus et m’obligeai à lui en donner.</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">Je lui ai donc administré&#160;un demi comprimé et après deux jours de traitement (matin et soir) le ‘miracle s’est produit’, les candidoses ont disparu.</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">Mais devrais-je, in fine, à la lumière de tout ceci attester que les ‘Faux Médicaments’ ont une efficacité sans pareil&#160;? Ils ne sont pas certes homologués pour plusieurs raisons, le dosage des molécules rentrant dans leur fabrication surtout, mais à bien d’égard, ils m’ont soulagé comme les plantes médicinales ou les infusions et décoctions, les breuvages à bases de racines et feuilles médicinales qui depuis la nuit des temps rythment notre quotidien et s’alternent avec les produits du ‘sorcier blanc’ trop cher mais qu’on demande à la vielle vendeuse de boule d’Akassa de Tokpa de prendre désormais quand elle est malade. Tout comme ces ‘Faux Médicaments qui enrichissent les uns, empoisonnent les autres ou les guérissent, le ‘Amassi’ littéralement l’eau de la feuille pour parler des tisanes que des bonnes dames préparent et vendent d’ailleurs au bord de la voie, a une posologie ‘à vue d’œil’ et les molécules présentes ne sont pas contrôlées par une institution de normalisation, pour éviter des effets indésirables pouvant conduire jusqu’à l’empoisonnement progressif ou la mort.</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">En se limitant juste au pouvoir d’achat du malade, le choix est vite fait entre une logique conduisant à tel ou tel autre choix dans l’itinéraire thérapeutique des malades.</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">Et s’il est vrai qu’un médicament acheté en pharmacie est plus sûr, il est vérifié que parfois, son efficacité est parfois lente, sujette à caution ou non adapté à notre réalité peut-on se hasarder à dire. On veut bien croire que l’accoutumance des agents envahisseurs et corps étrangers finit par handicaper notre organisme et le fragiliser mais de toutes les façons entre deux maux, il faut choisir le moindre.</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">Il ne faudrait pas aussi oublier que le pouvoir d’achat induit telle ou telle logique qu’il faille minutieusement analyser sous d’autres angles afin de finir par harmoniser le déséquilibre présent actuellement dans les systèmes des soins de santé et arriver à un juste milieu qui permet par exemple, comme le dit mon mari d’opter pour son ‘Fébrilex’&#160;acheter à 360 FCFA (4 comprimés dans la boite) à la pharmacie, en plus du coût, est très efficace, en lieu et place de ‘Vervex’ que lui a toujours prescrit son Médecin et qui coûte 10 fois plus cher.</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">&#160;</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">En somme, les habitudes des gens de la haute société contrastent avec une pratique sanitaire ‘d’ailleurs’ où produits tel médicament est dit pour les riches, vrais et tel autre faux, génériques (Initiatives de Bamako) pour les pauvres. Deux univers, deux logiques différentes qui se côtoient et se défient. Un clivage assez récurrent qui oppose dans une autre mesure les maladies graves ou maladie du blanc comme les cancers, l’hypertension artérielle, l’hémophilie, les maladies des yeux et bien d’autres que la conscience collective accepte comme des maux que les médicaments de la rue ne soignent pas. Par contre, les maladies chroniques ou bénignes sont les plus sollicitées dans ce trafic des médicaments factices. </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">&#160;</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">Tout le monde sait combien valait à ses débuts la trithérapie pour un malade de la pandémie du Sida et ce que cette même trithérapie après moult combats et débats coûte pour l’Etat, le contribuable, le malade et ses collatéraux aujourd’hui.</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">&#160;</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080"><img height="280" alt="" hspace="2" width="136" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Riborich.jpg" />Que sait et retiennent en définitif le bon peuple, les anonymes qui vivent et meurent (à la maison ou à l’hôpital qu’il soit privé ou public ou privé), tous les jours de l’Appel de Cotonou lancé par le Président Chirac, qui, rappelons-le n’est pas en odeur de sainteté dans plusieurs capitales africaines qui ont nourri et habillé la France-Afrique. La preuve, même dans 10 bonnes années les habitudes seront à coup sûr toujours les mêmes. Hier j’ai croisé la vendeuse ou <i>Dr. de la Pharmacie Trottoir</i> de mon quartier au Marché International de Topka, plaque tournante de ce trafic, en train de se ravitailler chez des grossistes et semi-grossistes. Je ne me suis pas permise de ne pas la saluer car bien de fois, elle m’a redonné espoir et goût et à la vie, a ‘ressuscité mon enfant’ et en attendant ma probable ascension sociale, seule garantie probable de mon sevrage d’avec cet itinéraire thérapeutique qui nous rapproche, curieuse destinée de bien de mes frères et sœurs de sous les tropiques.</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">&#160;</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">A qui profite cet appel de Cotonou, seul l’avenir le dira. Et si mes douleurs n’ont pas eu raison de moi, si la vie ne me réserve pas des surprises qui orientent autrement mon itinéraire thérapeutique, si…, alors je témoignerai…encore, et encore…’</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">&#160;</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><span style="color: #000080">Debbie.</span></span></div>
</div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small">&#160;</span><br />
<hr />
<span style="color: rgb(128,0,0)"><b><span style="font-family: Arial">CENI&#160;: Issifou Taffa Tabiou élu à la tête de la CENI de façon "consensuelle"</span></b></span> <hr />
</div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><span style="color: rgb(0,0,128)"><img height="217" alt="" hspace="2" width="308" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/tabiou_issifou_1.jpg" />Issifou Taffa Tabiou, représentant de la société civile à la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) a été élu mercredi après-midi à la tête de l’Institution, après trois jours de discussions, a constaté un journaliste de l’Agence Savoir News sur place.</span></span></div>
<div style="text-align: left"><o:p></o:p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><span style="color: rgb(0,0,128)">Le bureau de la CENI a été finalement élu de «façon consensuelle», selon un communiqué rendu public par la CENI à l’issue de trois jours de «délibérations empreintes de courtoisie», selon un communiqué rendu public à l’issue de l’élection.</span></span><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><span style="color: rgb(0,0,128)">Le nouveau bureau de quatre membres est désormais dirigé par M.Tabiou. Le poste de vice-président est occupé par Atsu Yao Jean Claude Homawoo (représentant de l’Union des Forces de changement, opposition). Yao Daté et Koffi Akaba sont respectivement rapporteur et rapporteur-adjoint.</span></span><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><span style="color: rgb(0,0,128)">Né à Bassar (nord du Togo), M.Tabiou, 57 ans est enseignant en histoire-géographie. Il préside l’Association pour l’Education et le Progrès.</span></span><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><span style="color: rgb(0,0,128)">"Le consensus a prévalu et c’est tant mieux, car le code électoral prévoit que les décisions se prennent par consensus et qu’à défaut de consensus, on passe au vote", a déclaré M.Tabiou devant ses collègues peu après l’élection du bureau de la CENI.</span></span><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><span style="color: rgb(0,0,128)">"Le consensus est périlleux. J’en appelle donc à votre vigilance car il nous a fallu plus d’un mois pour retrouver le consensus. Si c’est de cette manière que le consensus doit venir, je ne sais pas à quelle date nous organiserons les élections", a prévenu le nouveau président de la CENI.</span></span><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><span style="color: rgb(0,0,128)">"Je serai attentif à vos désirs et aux orientations que vous voudriez imprimer à la CENI aussi bien à travers les sous-commissions et les plénières", a souligné M.Tabou.</span></span><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><span style="color: rgb(0,0,128)">"Nous n’avons que 142 jours pour organiser les élections. Cela veut dire que nous allons devoir +courir+ et en même temps prendre des décisions", a-t-il précisé.</span></span><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><span style="color: rgb(0,0,128)">Le nouveau président de la CENI a rendu hommage au bureau d’âge pour l’immense tâche</span></span><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><span style="color: rgb(0,0,128)">abattue. Le nouveau bureau de la Commission électorale se réunira jeudi matin pour proposer un ordre du jour aux séances plénières de la Commission électorale nationale indépendante.</span></span><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><span style="color: rgb(0,0,128)">"Nos politiques ont fait, cette fois-ci, preuve de sagesse. Nous espérons que la même va régner jusqu’à la fin des élections présidentielles", a confié Evariste Edjoukoué, responsable dans une institution financière.</span></span><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><span style="color: rgb(0,0,128)">Pour Biova Djavou, agent l’Etat, les acteurs politiques ont finalement compris qu’ils doivent mettre de côté, leurs "intérêts personnels et égoïstes".</span></span><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><span style="color: rgb(0,0,128)">Il a fallu trois jours d’instances discussions et tractations pour aboutir à ce résultat. Bien avant le bureau d’âge qui a repris du service lundi, des responsables des trois partis politiques représentés à l’Assemblée nationale avaient déjà tenté pendant trois de choisir la personnalité devant diriger la CENI, structure chargée d’organiser et de superviser la présidentielle fixée au 28 février par l’ancien bureau dirigée par Henri Lardja Kolani.</span></span><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><span style="color: rgb(0,0,128)">C’est la première fois que la CENI organisera une élection présidentielle au Togo. Plusieurs personnalités, dont Nicolas Lawson, Kodjo Agbéyomé, et Kofi Yamgnane ont déjà annoncé leur intention de participer à ce scrutin.</span></span><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><span style="color: rgb(0,0,128)">De la CENI, Stéphanie MENA/ Stagiaire. <br />
SAVOIR NEWS<br />
Img&#160;: afriscoop.net<br />
</span></span>
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<span style="color: rgb(128,0,0)"><b><span style="font-family: Arial">Le Togo s'est lourdement incliné (5-0) devant le Japon, mercredi, en match amical de football.</span></b></span> <hr />
</div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-family: Arial">Les Japonais, qui sont qualifiés à la prochaine Coupe du monde prévue en 2010 en Afrique du Sud, se sont imposés grâce à un triplé de Okazaki (5e, 8e et 65e) et deux réalisations de Morimoto (11e) et Honda (85e).<br />
Pour sa part, le Togo court encore derrière une qualification à la Coupe d'Afrique des nations Angola 2010, ayant déjà perdu toute chance de participation au Mondial sud-africain.<br />
Le Togo occupe actuellement la troisième place de son groupe des éliminatoires derrière le Cameroun (1er) et le Gabon (2e) et devant le Maroc.<br />
</span></span></div>
<div style="text-align: left"><span style="font-family: Arial"><span style="color: rgb(0,0,128)">Afiquejet.com</span></span><br />
<br />
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</div>
<div style="text-align: center"><img alt="" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/log_cetef_1.jpg" /></div>
<hr />
<div style="text-align: justify"><b>Un SUV bon marché bientôt disponible au Togo</b></div>
<hr />
<div style="text-align: left">
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><img style="width: 283px; height: 194px" height="217" alt="" hspace="2" width="308" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/suv.jpg" />Le constructeur roumain Dacia (propriété de Renault) continue d’étendre sa gamme qui connaît un succès fulgurant en Europe, au Maghreb et en Afrique. La Logan, produit phare de la marque, confirme son succès avec des ventes record dans de nombreux pays. D’ici 2010, une 4X4 économique fera son apparition sur le marché.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">«&#160;La +Kanjara +, est un baroudeur pur et dur. Un SUV low cost, idéal pour l’Afrique et surtout moins cher que les 4X4 japonais&#160;», précise Alin Roman, l’importateur exclusif Dacia pour le Togo qui fut le premier à distribuer la marque en Afrique.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Son prix de vente n’a pas encore été dévoilé.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Ce SUV sera disponible au Togo à partir du 4e trimestre 2010. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">D’ici là, Dacia-Togo proposera dans les semaines à venir une Logan pick-up (5.500.000 F CFA H.T./H.D.D) et poursuit la commercialisation de sa citadine, la Sandero, et de la Logan MCV (break).</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Dacia Togo, filiale du groupe NCT TRADING&#160;dirigé par Richard Talbot (distribution automobile en Algérie, Niger, Côte d’Ivoire, Sénégal, notamment), espère développer ses ventes en 2010 profitant d’un contexte économique plus favorable au Togo et de l’amorce de reprise à l’international. La société bénéficie de l’appui renouvelé des responsables de Renault dont François Rouvier, le directeur Afrique-Océan Indien, et Eric Rousseau, le manager Afrique Francophone.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><br />
</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="color: rgb(153,51,0)"><span>Pour plus d'infos&#160;: </span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="color: rgb(153,51,0)">ITC - DACIA </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="color: rgb(153,51,0)">224, Av. de la Nouvelle Marche</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="color: rgb(153,51,0)">Lomé</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="color: rgb(153,51,0)">Tél.: 221.79.31</span></div>
<hr />
</div>
<div style="text-align: center"><a target="_blank" href="http://www.cetef.tg"><img height="181" alt="" width="160" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/logo_cetef_7ins_1.jpg" /></a></div>
<div style="text-align: left"><hr />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(128,0,0)"><b><span>Le pont sur la rivière Togo</span></b></span><span style="color: rgb(0,0,128)"> <hr />
</span><span style="color: rgb(0,0,128)">Trois ponts dont celui d’Amakpapé ont été inaugurés cette semaine par le président Faure Gnassingbé.<img height="76" alt="" hspace="2" width="131" align="right" vspace="2" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/pont.jpg" /></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Ainsi une partie importante des&#160;dégâts causés par les inondations de juillet 2008 est réparée. La joie des populations est grande comme l’est celle de tous les togolais qui retrouvent ainsi une communication normale entre le Nord et le Sud du pays.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Mais les ponts ont aussi une valeur symbolique.</span><span style="color: rgb(0,0,128)">&#160;</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Un pont encore plus large unit désormais le Togo et le Chine. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Comme l’a déclaré l’ambassadeur de Chine au Togo Yang Min. "L’achèvement des travaux de restauration des trois ponts est un des fruits des liens de bonne coopération entre la Chine et le Togo&#160;». </span><span style="color: rgb(0,0,128)">Achevés en un temps record ces ponts sont l’illustration d’une coopération toujours plus sereine entre les deux pays.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Ces ponts marquent aussi un lien entre deux périodes de la vie du Togo&#160;: celle d’un quinquennat qui s’achève et celle d’un nouveau mandat. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Il appartiendra aux Togolais&#160;de faire que le passage entre ces deux périodes soit aussi aisé que l’est désormais la traversée d’Amakpapé.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Koffi SOUZA - </span><span style="color: rgb(0,0,128)">Republicoftogo.com</span></div>
<hr />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: center"><span style="color: rgb(0,0,128)"><a target="_blank" href="http://www.cetef.tg"><img height="99" alt="" width="397" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/ctf_t.jpg" /></a><br />
</span></div>
<hr />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(128,0,0)"><b>&#160;Football&#160;: <span style="color: rgb(128,0,0)"><b>Cameroun#Togo</b></span></b></span> <hr />
</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Le jeu de cache-cache des «&#160;Eperviers&#160;» du Togo</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><img height="170" alt="" hspace="2" width="150" align="left" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/300x170_79555_LOGO_MONDIAL2010_1.gif" />L’équipe nationale de Togo qui était attendue dans la nuit de jeudi à vendredi à l’aéroport international de Douala en vue du match samedi contre le Cameroun à Yaoundé dans le cadre de la cinquième journée dans la poule A des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations et de la Coupe du Monde 2010 n’était toujours pas arrivée vendredi matin au Cameroun, a constaté APA.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">&#160;</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Les autorités camerounaises, en occurrence, les responsables du ministère des Sports et de l’éducation physique (MINSEP), et ceux de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT), ont poiroté toute la nuit à l’aéroport de Douala sans une moindre trace des «&#160;Eperviers&#160;» du Togo.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Une situation qualifiée de «&#160;jeu de cache-cache&#160;» par les Camerounais, suspectant «&#160;l’option togolaise comme une manière de mettre les Lions indomptables sous pression&#160;».</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Un responsable de la FECAFOOT a indiqué vendredi matin à APA, que les «&#160;Eperviers&#160;» ne sont plus au Togo, ajoutant que Emmanuel Adebayor et les siens seraient à Cotonou au Bénin, où ils pourraient partir au courant de la journée pour rallier Yaoundé via Douala.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">La même source révèle que les Togolais devraient normalement emprunter le vol de la compagnie libyenne Afriqyah à l’escale de Cotonou ont dû attendre plusieurs minutes sans aucun signe de la délégation togolaise avant de poursuivre sa route vers la métropole économique camerounaise de Douala où l’avion a finalement atterrit au petit matin.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">A vingt quatre heures de la rencontre, la tension monte au Cameroun, car une victoire du Cameroun sur le Togo samedi et une défaite du Gabon face au Maroc à Libreville enverrait directement Samuel Eto’o et ses coéquipiers à la Coupe du monde qui se disputera en juin prochain en Afrique du Sud.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="color: rgb(0,0,128)">MBOG/od/APA&#160;</span></div>
<hr />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: center">&#160;<a target="_blank" href="http://www.groupewatt.com"><img height="290" alt="" width="312" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/transitwatt_1_t.jpg" /></a><br />
<a target="_blank" href="http://www.groupewatt.com">www.groupewatt.com</a></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><hr />
<span style="color: rgb(128,0,0)"><b>Week-end décisif en Afrique</b></span> <hr />
<span style="color: rgb(0,0,128)">Rédaction Football365.fr / FootSud</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">La cinquième journée des qualifications de la Coupe du monde, zone Afrique, qui se dispute ce week-end, pourrait assurer à au moins une seconde équipe africaine, après le Ghana, d’assurer sa qualification. Point et enjeux de tous les groupes&#160;: Mondial, CAN…</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Groupe A&#160;: Avantage Cameroun</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Les données sont simples. Avec deux victoires, chacune des deux équipes de tête pourrait se qualifier pour la Coupe du monde. Le Maroc, dernier avec 3 points, doit prendre des points s’il veut au moins accrocher la CAN. Leaders et dotés de l’avantage de recevoir le Togo, les Lions Indomptables pourraient se qualifier en cas de résultats favorables à Yaoundé et Libreville.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Classement&#160;: 1. Cameroun (7 pts), 2. Gabon (6 pts), 3. Togo (5 pts), 4. Maroc (3 pts).</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Samedi&#160;:</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">16h30&#160;: Gabon-Maroc et Cameroun-Togo.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Groupe B&#160;: Le Nigeria regardera Radès</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Sauf surprise, ce devrait être une journée de transition, les deux favoris jouant à domicile. Solides et confrontés à une équipe kenyane en plein doute, les Aigles de Carthage pourraient offrir au stade de Radès une seconde qualification à la Coupe du monde en cas de faux pas des Nigérians face au Mozambique. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Classement&#160;: 1. Tunisie (8 pts), 2. Nigeria (6 pts), 3. Mozambique (4 pts), 4. Kenya (3 pts).</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Samedi&#160;:</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">18h&#160;: Nigeria-Mozambique et Tunisie-Kenya.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Groupe C&#160;: L’Algérie saura</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Au moment de rentrer sur la pelouse de Blida pour affronter le Rwanda dimanche, les Fennecs sauront s’ils jouent pour la qualification à la Coupe du monde. La Zambie, qui peut assurer sa qualification à la CAN, pourrait contrarier les desseins des Pharaons, qui ont besoin d’une victoire pour continuer d’espérer.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Classement&#160;: 1. Algérie (10 pts), 2. Egypte (7 pts), 3. Zambie (4 pts), 4. Rwanda (1 pt).</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Samedi&#160;:</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">14h&#160;: Zambie-Egypte.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Dimanche&#160;:</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">20h15&#160;: Algérie-Rwanda.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Groupe D&#160;: Benin et Mali pour la CAN</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Maliens et Béninois peuvent se qualifier pour la CAN dès dimanche. En cas de victoire des Aigles face au Soudan, les Ecureuils du Bénin n’auraient besoin que d’un point pour s’assurer l’Angola. Pour la Coupe du monde, c’est déjà joué. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Classement&#160;: 1. Ghana (12 pts), 2. Mali (5 pts), 3. Bénin (4 pts), 4. Soudan (1 pt).</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Dimanche&#160;:</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">17h&#160;: Benin-Ghana.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">20h&#160;: Mali-Soudan.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Groupe E&#160;: Un point suffit à la Côte d’Ivoire </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Guinée-Burkina Faso sera la rencontre phare du groupe. La Côte d’Ivoire a besoin d’un point pour s’assurer mathématiquement la qualification à la Coupe du monde et on voit mal les malawites les en empêcher. Les Guinéens gagneraient à assurer leur qualification dimanche, leur dernière rencontre à Abidjan risquant de ressembler à un gala offert par les Eléphants pour célébrer la qualification au Mondial.&#160;</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Classement&#160;: 1. Côte d’Ivoire (12 pts), 2. Burkina Faso (6 pts), 3. Guinée (3 pts), 4. Malawi (3 pts).</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Samedi&#160;:</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">14h30&#160;: Malawi-Côte d’Ivoire.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Dimanche&#160;:</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">19h&#160;: Guinée-Burkina Faso.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="color: rgb(0,0,128)">Joseph Djomo (Rédaction FootSud)</span></div>
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</div>
<div style="text-align: center"><img style="width: 348px; height: 253px" height="300" alt="" width="400" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Biographie_Dirigeants_t.jpg" /><br />
...Disponible&#160;à la&#160;Librairie Star...</div>
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<div style="text-align: left">
<div><span style="color: rgb(128,0,0)"><b><span>Foot&#160;: Boukari, c'est non pour le moment</span></b></span> <hr />
<span style="color: rgb(0,0,128)"><img height="170" alt="" hspace="2" width="300" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Boukari_1.jpg" />Auteur d'un bon début de saison avec notamment trois buts inscrits, le lensois Razak Boukari ne veut pas entendre parler de la sélection togolaise… jusqu’au match contre le Cameroun.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">répondre aux convocations de l’équipe nationale togolaise. Du moins, pour l’instant… «&#160;La Fédération togolaise me sollicite régulièrement a-t-il confié à nos confrères de RFI, mais répondre favorablement ou pas, c’est un choix difficile à faire. Je discute de tout ça avec mes parents, mon agent. Et je pense que je vais décliner pour le moment la sélection. (…) C’est un choix… Je préfère attendre encore. Je serai attentif au résultat du match face au Cameroun. Je prendrai peut-être une décision après cette rencontre. » S’il avoue avoir une petite pensée pour les Bleus, «&#160;quand on est jeune et qu’on a joué dans toutes les catégories d’âge, on rêve de porter le maillot des A&#160;», l’attaquant lensois s’imagine aussi en Epervier. «&#160;Je ne referme pas totalement la porte donc on ne sait jamais. Une chose est certaine&#160;: si je joue un jour pour le Togo, je serai heureux de le faire&#160;» a-t-il conclu.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">J.D (Rédaction FootSud)</span></div>
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<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: center"><span style="color: rgb(0,0,128)">&#160;<img style="width: 384px; height: 277px" height="293" alt="" width="399" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Evangile_1_t.jpg" /><br />
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</span></div>]]></content>
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		<title>Compilation de l&apos;actualité Togolaise</title>
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En Concert












 



Traquenard à Ouaga de Gilchrist

 
Pauvre Gilchrist OLYMPIO ! Des services spéciaux d&apos;un pays non encore identifié ont piègé, avec une facilité déconcertante, le candidat de l&apos;Union des Forces de Changement (UFC), candidat déclaré à la présidentielle togolaise de fin Février 2010. Selon des sources bien informées, des micros et des cameras auraient truffé la chambre attribuée à Gilchrist OLYMPIO à Ouagadougou, lors des nièmes discussions de la classe politique togolaise. Toutes les conversations téléphoniques du candidat avaient été captées. Mieux, des photos du leader de l&apos;UFC étaient prises sous tous les angles. Mr OLYMPIO, nu dans sa salle de bain, nu dans sa baignoire, Mr OLYMPIO dormant du sommeil du juste, après une dure journée de discussions etc.



Qui a intérêt à piéger Mr Gilchrist OLYMPIO et comment était-il possible d&apos;installer ce piège, au vu et à la barbe des autorités burkinabé ? Celles-ci avaient sécurisé les chambres, les couloirs et tout le bâtiment ayant hébergé la délégation togolaise, mais n&apos;avaient pas pensé à ce côté d&apos;espionnage.



Selon des informations concordantes, les autorités burkinabés seraient hors de cause dans ce « flashage » du candidat togolais à l&apos;élection présidentielle. Les burkinabé ont offert un service sécuritaire externe efficace (gardes de corps à l&apos;extérieur et à l&apos;intérieur des locaux), mais ils n&apos;avaient pas pensé à la sécurisation intérieure. Il faut noter que la sécurisation intérieure des lieux d&apos;hébergement des hôtes d&apos;un sommet, ou des négociations politiques ou militaires, relève des délégations elles-mêmes 



Si le pays hôte vérifie s&apos;il n&apos;y a pas de bombe, de charge explosive, de poison introduite dans la nourriture, il appartient aux Services de Sécurité propres des pays, des délégations, de vérifier si les appareils téléphoniques de la chambre ou de l&apos;appartement ne cachent pas des micros, si les appliques des lampes n&apos;hébergent pas des cameras indiscrètes, si le téléviseur de la chambre n&apos;est pas « pucé » (une puce introduite dans le téléviseur permet de visualiser tous ceux qui regardent le petit écran et d&apos;entendre ce qu&apos;ils disent).



Mais, est-ce qu&apos;en Afrique, les partis d&apos;opposition ont la capacité de se prémunir contre l&apos;espionnage des pouvoirs africains, qui demandent, eux l&apos;aide des pays développés ou des réseaux parallèles pour espionner leurs opposants ? Parfois, ce sont des services de renseignements occidentaux (ou russe ou chinois) qui font le boulot, puis vendent « les images » recueillies au pouvoir, contre des concessions, des dérogations, des contrats commerciaux, ou simple bienveillance du pouvoir en place, mais toujours dans le but d&apos;acquérir des avantages dans le futur.



Dans le cas d&apos;espèce de Gilchrist OLYMPIO, il ne peut s&apos;en prendre qu&apos;à lui-même. Un leader politique qui prétend être Président de la République dans 7 ou 8mois, doit prendre soins de ses arrières, et son Parti doit lui donner tous les moyens de sa politique. Les militants ou sympathisants de Gilchrist OLYMPIO peuvent-ils imaginer un seul instant les dégâts que peuvent causer les photos, dans un tabloïd, « des bijoux de famille » des OLYMPIO, ou Gilchrist OLYMPIO, entièrement nu, dans sa baignoire ? 

Surtout si ces photos sont publiées avant les élections 



Cette mésaventure de Gilchrist OLYMPIO doit inciter les opposants africains à se débarrasser de leur amateurisme légendaire et à se prémunir des « coups tordus » que les pouvoirs en place ou des intérêts politiques de pays développés peuvent leur porter.



Pour notre malheureux candidat Gilchrist OLYMPIO, dans cette affaire de Ouagadougou, la question que tout le monde se pose est la suivante :



« A qui profite le crime ? »



1- Le pouvoir togolais ? Le premier présumé coupable est le pouvoir togolais. Joint par téléphone, un haut responsable du Rassemblement du Peuple Togolais (RPT), parti du Président Faure GNASSINGBE, sous couvert de l&apos;anonymat, nous a fait une déclaration énigmatique :



« Gilchrist OLYMPIO est déjà sous contrôle ! Pourquoi allons-nous le piéger ? C&apos;est ridicule ! »



Phrases lourdes de sous-entendus, aussi graves que dégradants pour l&apos;Union des Forces de Changement (UFC) et son leader !



2- Le pouvoir burkinabé : il serait hors de cause, puisqu&apos;il semble que c&apos;est un service d&apos;un pays développé qui a posé la piège. Les burkinabé ont un service de renseignement performant et peuvent poser, seuls, de tels pièges, sans recourir à des services spéciaux d&apos;un pays développé !

3- Les autres pays utilisateurs du port de Lomé : Mali et Niger. Avec de tels documents en leur possession, ils pourront faire pression, un jour, sur l&apos;hypothétique futur Président du Togo, par exemple, pour obtenir des faveurs exorbitantes sur les opérations au port de Lomé.

4- La piste de sociétés spécialisées dans la maintenance portuaire n&apos;est pas à écarter, au cas où Gilchrist OLYMPIO devenait Président ; elles détiennent des moyens suffisants de pression pour obtenir des concessions avantageuses.

5- Enfin, certains pays développés, comme la Chine, l&apos;URSS, ou des pays émergents, comme le Brésil, sans écarter les partenaires traditionnels comme la France, l&apos;Allemagne, l&apos;Italie, l&apos;Espagne, qui voudraient faire du zèle, pour plaire au pouvoir togolais 



Tout est possible en politique  Alors, c&apos;est aux hommes politiques de prendre leurs dispositions, pour ne pas se laisser prendre au piège par leurs adversaires. L&apos;amateurisme n&apos;est pas de mise en politique 


Anne-Marie DUPUY-LEBLANC




 



     Participez à la 7ème Foire INTERNATIONALE DE LOME organisée par le CETEF

 



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Circoncision : coopération judéo-musulmane contre le sida

 
Echanger les expertises en matière de circoncision des adultes pour contrer le virus du sida est le combat commun qui réunit désormais des Israéliens juifs et Sénégalais musulmans, qui sont tous médecins ou professionnels de la santé publique. L&apos;Opération Abraham les a rassemblés en juillet en Israël pour une formation commune. Un accord a été conclu pour qu&apos;ils aillent ensemble former leurs homologues des pays du sud et de l&apos;est de l&apos;Afrique. Les praticiens d&apos;autres pays, notamment des pays arabes, devraient se joindre à ces futures délégations en Afrique.



Renoncer symboliquement aux péchés de la chair, sacrifier une partie de soi à la divinité, ou même marquer l&apos;entrer dans l&apos;age adulte, Juifs et Musulmans n&apos;avaient pas à débattre du sens spirituel, philosophique ou moral de la circoncision, acte pratiqué dans les deux religions monothéistes. Dans le cadre de l&apos;Opération Abraham, ils ont partagé leurs expériences professionnelles sur la manière d&apos;effectuer la circoncision sur les adultes afin de limiter les risques de propagation du sida. Cette collaboration judéo-musulmane répond à un constat fait par plusieurs études réalisées par des organisations internationales de santé publique, selon lesquelles la circoncision des adultes réduirait de 65% les risques d&apos;infection par le VIH parmi les hétérosexuels.



Concrètement, une délégation de cinq médecins et experts de la santé publique du Sénégal s&apos;est rendue en Israël pendant une semaine, au début du mois de juillet. A cette occasion, Israéliens et Sénégalais ont suivi une formation en s&apos;exerçant sur un mannequin de taille adulte spécialement conçu par deux médecins membres de l&apos;Association israélienne d&apos;urologie. Par ailleurs ils ont fait un stage auprès des Mohalim, praticiens de la circoncision dans le judaïsme qui, en principe, effectuent cet acte au 8ème jour après la naissance. Si dans le judaïsme, la circoncision est obligatoire, dans l&apos;islam elle est simplement recommandée et pratiquée sur le jeune garçon entre sa naissance et sa puberté. Pour les adultes, cette opération est généralement pratiquée à l&apos;hôpital par un chirurgien.



Israël expert de la circoncision des adultes

En l&apos;occurrence, Israël détient un savoir-faire unique dans la circoncision des adultes. Le pays bat les records mondiaux avec plus de 100.000 ablations du prépuce pratiquées sur des adultes, depuis la fin des années 80, pour répondre à la demande explosive de nouveaux immigrants juifs originaires de l&apos;ex-Union soviétique et d&apos;Ethiopie, soit en moyenne une trentaine d&apos;opérations par jour. Israël est l&apos;un des pays occidentaux le moins touché par le sida. De son côté, le Sénégal, avec 95% de Sénégalais circoncis, en majorité musulmans, est l&apos;un des pays de l&apos;Afrique sub-saharienne le moins affecté par l&apos;épidémie du sida.



Ces deux pays sont donc pionniers dans cette discipline et leur coopération va se poursuivre par la visite de professionnels du milieu médical en Afrique australe et orientale. Leurs missions : former des médecins locaux, fournir des conseils pour améliorer les systèmes éducatif et de santé des pays d&apos;accueil. Cette démarche s&apos;inscrit dans le cadre d&apos;un accord entre le Ministère de la santé du Sénégal, des organisations non gouvernementales sénégalaises et israéliennes. Cette initiative s&apos;inscrit dans la continuité du projet pilote lancé l&apos;an dernier par l&apos;ONG Jérusalem AIDS Project en Afrique australe, au Swaziland, dont l&apos;équipe comprenait déjà un médecin israélien musulman.



A terme, l&apos;objectif de cette alliance israélo-sénagalaise réunissant juifs et musulmans vise à associer des pays arabes dans la lutte contre un fléau qui ravage l&apos;Afrique sans considération des frontières.

 


par Nabila El Hadad - Source : jerusalem-religions.net







 




Aflao-Hilacondji : gros chantier à l&apos;horizon



 









En  

juin dernier, le gouvernement a entrepris le réaménagement de l&apos;axe stratégique Aflao-Hilacondji, reliant le Ghana et le Bénin. La construction du premier tronçon de cette route internationale, qui va de la frontière du Ghana au rond-point du port, a été confié à l&apos;entreprise Colas, basée au Bénin. D&apos;une distance de 9 km, cette section nécessite l&apos;expropriation et l&apos;indemnisation de près de 400 riverains. 






 


Lundi, le ministre des Travaux publics et du Transport, Komlan Kadjé, a effectué un déplacement sur le chantier pour constater l&apos;évolution des travaux et pour sensibiliser les populations à la nécessité de rénover une route essentielle pour le Togo et pour ses voisins ; une rénovation qui passe par le départ de certains habitants vivant à proximité immédiate.



Republicoftogo.com : La construction de cette nouvelle route va entrainer des expropriations. Comment le gouvernement va-t-il s&apos;y prendre ?



Komlan Kadjé : Une indemnisation des populations affectées par le projet de construction de la route Aflao-Rond point port est prévue.



Le nouvel axe aura naturellement une emprise beaucoup plus large que précédemment ; cela va toucher un certain nombre d&apos;habitants et de commerçants. Nous avons donc initié une étude  qui a pris en compte le volet social du projet ,notamment l&apos;indemnisation et l&apos;expropriation, et le volet environnemental. 



Au cours de cette étude que nous avons mené en accord avec nos partenaires au développement, nous avons pu recenser toutes les personnes et tous les bâtiments qui se trouvent sur l&apos;emprise de la future route. 



Au total, 400 personnes sont concernées et seront indemnisées conformément au taux qui est prévu par la loi. 



Nous avons sensibilisé ces populations depuis 2006 et nous leur avons demandé de prendre leurs dispositions. Mais il est normal qu&apos;au moment où les travaux débutent, nous leur rappelions. C&apos;est l&apos;objet de notre visite aujourd&apos;hui.



Republicoftogo.com : A quand les indemnisations ?



Komlan Kadjé : Après cette visite, nous allons entreprendre une négociation avec les personnes concernées. Elles auront des échanges avec un comité interministériel qui a été mise en place par les départements qui interviennent dans ce projet. Et aussitôt, les populations rentreront dans leurs droits.



Republicoftogo.com : Sur un plan technique, quelles sont les caractéristiques du nouvel axe ?



Komlan Kadjé : Ce sera une belle route avec deux voies dans chaque sens, séparées par un terre plein central protégé. Largeur totale, 9 mètres et de 2 à 5 mètres pour le terre plein central. A cela s&apos;ajoutent des trottoirs très larges pour la sécurité des passants.



Un système de drainage évitera les inondations en cas de fortes précipitations.



La section Aflao-rond point Port est de 9 km et son coût est de 12, 8 milliards de fcfa, financé par la Banque ouest africaine de développement (BOAD), la Banque islamique de développement (BID), la Banque d&apos;investissement de la CEDEAO et le gouvernement.



Republicoftogo.com : Quand comptez-vous démarrer les travaux pour ce qui concerne le reste de la route qui va jusqu&apos;à la frontière du Bénin ?



Komlan Kadjé : Nous procédons par étapes. Nous sommes actuellement négociation avec les bailleurs. S&apos;agissant des travaux du deuxième tronçon, à savoir rond point port-Avépozo, ils vont en principe démarrer entre décembre et janvier prochain. Nous avons déjà bouclé les financements à ce niveau et nous poursuivons les études techniques.



Les travaux du dernier tronçon devraient se dérouler au cours de l&apos;année 2010 ; nous sommes en train de négocier avec nos partenaires.






Republicoftogo.com








 








Gens de Dieu





 
Depuis le décès tragique du pasteur Adzih, responsable de l&apos;église Apostle Revelation Society (Ars) au Togo et tradithérapeute, en fin de mois de juin dernier, les rumeurs les plus folles et incessantes courent les bourgades de Lomé et atteignent maintenant les profondeurs du pays. La presse locale s&apos;empare de l&apos;évènement et plaque de pompeux titres aux contenus assez révélateurs. Le point commun de tous ces titres est qu&apos;il s&apos;agit d&apos;un &quot;cadavre mystérieux&quot;.



En effet, il est divulgué que depuis sa mort dramatique survenue au cours d&apos;un banal accident de la circulation, le corps du sieur Adzih fait des ravages. Dans sa maison, les occupants n&apos;arrivent plus à dormir, car ils reçoivent nuitamment la visite du pasteur qui se rue sur eux une épée à la main. Dans le quartier, personne ne doit sortir la nuit de peur de se voir amputer la tête. Le fait est qu&apos;il faut accompagner dans le tombeau le corps du décédé de sept têtes humaines. Tel réclamé par les membres de sa secte à laquelle l&apos;homme appartiendrait de son vivant. Et c&apos;est sa s ur Yawa Elizabeth Dado, tradithérapeute elle aussi, qui est chargée de trouver les sept têtes indispensables à l&apos;enterrement de son aîné. 



Elle serait alors arrêtée par les autorités pour ne pas accomplir sa salle besogne. Pire, le fantôme du pasteur aurait enceinté sept défuntes à la morgue obligeant ainsi les responsables de la morgue à renvoyer son corps aux parents. C&apos;est en ce moment que les habitants du quartier Yokoè Agblégan vivront des cauchemars. Au point que le Chef quartier décide d&apos;en appeler à la vigilance de ses sujets. Etc. Etc. Quel pasteur ?



Dans sa livraison N°8100 du 19 août dernier, le « journal-papa » Togo-Presse a publié une enquête de mon confrère Anoumou Kate-Aziaglo qui remet en cause toutes ses rumeurs. Point par point, il a aligné les contradictions aux allégations avancées par les uns et les autres sur l&apos;appel à la vigilance, la grossesse des cadavres, le renvoi à la famille du corps du pasteur, le cauchemar des habitants, de la famille défunte et de l&apos;arrestation de la s ur du pasteur. Au cours de son enquête, cette dernière a été écoutée par mon confrère à qui elle dira simplement :&quot;Nous ne pouvons pas construire notre pays comme cela, sur des rumeurs ! Nous devons nous départir de ces habitudes.&quot;



Ce travail de Anoumou sera couronné par la conférence de presse animée par la famille défunte avec au centre la s ur Dado qui annonce les funérailles de son aîné pour les 28 et 29 août prochains. C&apos;est elle dément le dernier point des accusations à savoir la recherche des têtes pour les rites d&apos;enterrement.



Mais alors, d&apos;où proviennent ces rumeurs? 



Selon des fidèles de l&apos;église sous le contrôle du feu pasteur, elles sont l&apos; uvre des rivaux de ce dernier pour le leadership. Grave, n&apos;est-ce pas, pour des gens de Dieu?









par Union

 
La vedette de la chanson Vanessa Worou recherche des soutiens pour sa participation au jeux de la francophonie.

 



L&apos;artiste de la chanson togolaise Vanessa Worou a animé le mardi 18 août à Lomé, une conférence de presse sur sa participation aux « Jeux de la francophonie » prévus du 27 septembre au 5 octobre prochain au Liban. Elle a été sélectionnée à l&apos;issue d&apos;un concours national, organisé par l&apos;Union Nationale des Musiciens (UNAM) pour représenter le Togo à cet événement culturel international.




Selon le manager Hakeem Tamandja, la conférence de presse vise à informer la population sur la première participation du Togo aux jeux de la Francophonie et solliciter son soutien financier ou matériel en vue de permettre à l&apos;artiste et son groupe de bien se préparer pour représenter valablement les couleurs nationales au Liban. Il s&apos;agit aussi d&apos;amener la population à adhérer à cette cause nationale pour l&apos;émergence de la musique togolaise.




Il a également indiqué qu&apos;à ce jour, seule la moitié des fonds nécessaires est recueillie. Pour susciter davantage de soutien, l&apos;artiste organisera un concert le 12 septembre au Centre Culturel Française, un match de football et distribuera des bons de soutien de 5.000 F.




M. Tamandja a remercié le gouvernement et les bonnes volontés qui se sont manifestées. Le président de l&apos;Union Nationale des Musiciens (UNAM), Laurent Locco et la chanteuse ont demandé à l&apos;assistance de faire une large diffusion de l&apos;évènement et au peuple togolais, une preuve de patriotisme en soutenant la participation togolaise. Au terme de la conférence, il a été suggéré la création d&apos;un blog de l&apos;artiste et avec un numéro de compte bancaire en vue recueillir la contribution de la diaspora et d&apos;autres internautes. Il a été également proposé des émissions télévisées et l&apos;émision des bons de soutien accessibles à toutes les bourses.








Atop






 



Crise à la fédération: les responsables convoqués par la Fifa



 
La Fédération internationale de football (Fifa) a convoqué les acteurs du football togolais le 24 août à Zurich (Suisse) pour tenter de résoudre la crise de gouvernance de la Fédération togolaise (FTF), a-t-on appris jeudi auprès du secrétaire général de la FTF, Kossivi Reinhardt. Des responsables de ligues et de clubs ont exigé dans une pétition publiée le 31 juillet l&apos;organisation de nouvelles élections au bureau de la FTF dans un délai de trois mois. Rock Gnassingbé, demi-frère du président togolais, Faure Gnassingbé, redevenu en janvier président de la FTF (il avait occupé le poste de 1998 à janvier 2007), est accusé de gestion &quot;personnelle&quot; et &quot;opaque&quot; à la tête de la fédération.











 



Faure Gnassingbé célèbre son mariage en septembre prochain







Parmi les multitudes de reproches faits au chef de l&apos;Etat togolais, figurent en bonne place son statut de célibataire. Ils sont nombreux ses concitoyens qui se demandent pendant combien de temps encore va durer ce célibat. Mais depuis quelques temps déjà, des informations persistantes en provenance de sources bien informées font état de la célébration très prochaine du mariage de Faure Gnassingbé. Les mêmes sources indiquent que « l&apos;évènement de l&apos;année » pourrait se tenir dans le mois de septembre prochain et que les accessoires pour le changement de statut du chef de l&apos;Etat seraient commandés dans l&apos;un des magasins les plus chics de l&apos;Europe. Ainsi, les robes et autres costumes de la fête seraient attendus à Lomé dans les jours à venir. Le moins qu&apos;on puisse dire, c&apos;est que la future épouse légale de Faure Gnassingbé serait d&apos;origine togolaise. Voilà une information qui réjouit plus d&apos;un Togolais parce que depuis son arrivée au pouvoir en 2005, beaucoup de gens se sont préoccupés de la situation de Faure qui n&apos;honore pas du tout l&apos;image du pays. Maintenant que « le fils de la nation » a décidé de se marier, c&apos;est une bonne chose et c&apos;est la preuve qu&apos;il a pris en compte les préoccupations de ses compatriotes, du moins sur ce sujet précis. Les Togolais piaffent d&apos;impatience de voir venir vite ce jour quand on sait le rôle que jouent les premières dames en Afrique aux côtés de leur époux président. Que ce soit en Côte d&apos;Ivoire avec Simone Gbagbo, au Cameroun avec Chantal Biya et dans bien d&apos;autres pays comme le Congo Brazzaville, le Burkina Faso, le Gabon, ces dames sont souvent aux avant-postes dans les  uvres caritatives et la lutte contre le SIDA. Elles sont souvent à l&apos;avant-garde dans la promotion des femmes et l&apos;équité du genre. La plupart disposent des fondations qui viennent aux secours des déshérités. A sept mois de la fin de son premier mandat de cinq (05) ans à la tête du Togo, l&apos;effectivité de la célébration de ce mariage sera un acte majeur positif pour Faure Gnassingbé qui sera passé carrément à côté de la plaque quant à la gestion du pouvoir. On pourrait s&apos;attendre dans les tout prochains jours que Faure puisse voyager avec à ses côtés son épouse, une élégance qui lui a manqué depuis lors. D&apos;ores et déjà, ils sont nombreux les Togolais à s&apos;en orgueillir et espèrent que cette fois-ci Faure Gnassingbé doit aller au bout de sa logique afin que « l&apos;heureuse élue » soit présentée aux Togolais, le plus tôt possible. Quoi de plus normal ! 

 


Olivier GLAKPE  - Le correcteur










Adebayor, blessé paie la note





Emmanuel Adebayor ; qui avait dû payer des billets d&apos;avion pour certains de ses coéquipiers ; est rentré blessé d&apos;un match amical en sélection contre l&apos;Angola. Une blessure qui tombe mal pour son club qui débute son championnat ce week-end.




Le match Angola - Togo de mercredi serait couteux pour Emmanuel Adebayor. Selon le quotidien L&apos;Equipe, le nouvel attaquant de Manchester City s&apos;est blessé aux adducteurs et devrait être absent pour l&apos;ouverture du championnat anglais ce week-end. Un coup dur pour les Citizens qui sont déjà privés de Roque Santa Cruz.




Le capitaine togolais paie, avec cette blessure légère, doublement la note d&apos;une rencontre où il a dû prendre à sa charge les billets d&apos;avions de certains coéquipiers appelés pour remplacer au pied levé des titulaires indisponibles. Le Togo, actuellement second de sa poule (4 points) reçoit le Maroc en septembre dans le cadre des éliminatoires de la prochaine Coupe du monde. Les Eperviers s&apos;étaient déjà fait remarquer en 2006 pour des problèmes de primes qui ont mobilisé le président de la FIFA lui-même.






J.D (Rédaction FootSud)  






  



Le pont en construction par la Chine sur le principal axe routier sera livré avant délai





Le pont d&apos;Amakpapé, sur le principal axe routier reliant le Togo aux pays enclavés, en construction avec l&apos;aide et l&apos;expertise chinoises, sera livré avant le délai prévu, a rapporté jeudi la télévision nationale.




Le ministre en charge des Travaux publics et des Transports, M. Comlan Kadjie, a qualifié ce pont de &quot;bel ouvrage&quot;, au terme d&apos;une visite sur le chantier et sur deux autres secondaires à Lilikopé et Togblékopé.




Les travaux ont &quot;bien avancé&quot; et les ponts seront livrés avant la mi-novembre, a-t-il dit, indiquant que &quot;cela montre que l&apos;entreprise a travaillé et a fini avant les délais&quot;.




Le ministre Kadjie a souligné que la destruction de ces ponts avait pénalisé beaucoup l&apos;économie togolaise à laquelle le Port de Lomé, emprunté par les pays enclavés, constituait un grand maillon.




Les ponts ont été emportés par les inondations issues des pluies diluviennes en 2008, coupant le Togo en deux zones (Nord et Sud) difficile de communication par voie terrestre. Le trafic sur le principal axe routier pour les pays enclavés comme le Burkina Faso, le Niger, le Mali et aussi le Tchad, qui utilisent le Port de Lomé, a été paralysé.




&quot;Le Port n&apos;a pas pu travailler comme il se devait, parce que le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont emprunté d&apos;autres voies, ce qui avait constitué un manque à gagner pour l&apos;économie&quot;, a fait remarquer le ministre des Travaux publics et des Transports, estimant que le corridor togolais sera &quot;un des corridors les plus privilégiés&quot; dès que le pont d&apos;Amakpapé sera livré.




La construction des trois ponts est exécutée par la Société nationale chinoise des travaux des ponts et chaussées avec un don de la Chine au montant de 2,7 milliards de francs Cfa.




Les travaux qui ont démarré début mars 2009 sont achevés à près de 85% sur les trois chantiers. Le principal pont, celui d&apos;Amakpapé, a 108 mètres d&apos;ouverture qui lui donne une grande capacité d&apos;écoulement d&apos;eau. 






XINHUA



 









Togo/présidentielle : accord sur la composition de la commission électorale







Le parti du président togolais Faure Gnassingbé et son opposition parlementaire &quot;se sont accordés&quot;, vendredi à Ouagadougou, sur la composition et les modalités de fonctionnement de la commission chargée d&apos;organiser l&apos;élection présidentielle prévue en 2010.

 




Un mémorandum a été signé vendredi à l&apos;issue de quatre jours d&apos;âpres négociations entre les délégués du parti majoritaire et de l&apos;opposition, sous l&apos;égide du chef de l&apos;Etat burkinabè Blaise Compaoré, facilitateur du dialogue intertogolais, a constaté le correspondant de l&apos;AFP.




&quot;Les délégations se sont accordées sur les modalités d&apos;organisation et de fonctionnement de la Commission électorale nationale indépendante (Céni)&quot;, souligne un communiqué publié à l&apos;issue des discussions.




L&apos;Union des forces de changement (UFC) de l&apos;opposant historique Gilchrist Olympio et son allié, le Comité d&apos;action pour le renouveau (CAR) dirigé par Me Paul Dodji Apevon, étaient farouchement opposés à la nouvelle composition de la Céni voulue par le Rassemblement du peuple togolais (au pouvoir)




Les protagonistes de la crise togolaise se sont également entendus pour alléger les conditions d&apos;éligibilité contestées à la présidence.




La candidature du leader de l&apos;opposition Gilchrist Olympio avait été écartée pour les scrutins présidentiels de 2003 et 2005.




Selon le communiqué, les trois délégations se sont accordés pour assouplir les textes relatifs à la nationalité et aux obligations fiscales, deux dispositions qui avaient notamment été à l&apos;origine de l&apos;invalidation de la candidature de M. Olympio.






AFP















Dialogue à Ouagadougou : Déclarations des différentes délégations à la fin des débats







 




Voici la déclaration faite par le président burkinabè et facilitateur du dialogue intertogolais Blaise Compaoré, ainsi que celles des différentes délégations à l&apos;issue des discussions de Ouagadougou.



par Rom Dominique Hollo.



Blaise Compaoré, président du Burkina Faso, facilitateur du dialogue intertogolais :



&quot;Je voudrais très sincèrement féliciter les membres des délégations, les forces politiques représentées à l&apos;Assemblée nationale du Togo, d&apos;abord pour leur persévérance, leur clairvoyance mais aussi pour la grande disponibilité et surtout l&apos;esprit d&apos;ouverture dont ils ont fait preuve tout au long de nos discussions. Bien sûr, je me réjouis des conclusions auxquelles nous sommes parvenues, qui ont surtout aidé à aplanir les divergences qui existaient au plan politique entre les différentes délégations. Nous pouvons aujourd&apos;hui nous réjouir ensemble d&apos;avoir pu surmonter les obstacles politiques. Je souhaite que nous puissions accompagner toujours de nos réflexions, de nos observations, de nos conseils, les actions, les activités à la fois de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) et aussi de toutes les structures qui seront associées à la mise en oeuvre du processus électoral. Nous avons réalisé l&apos;essentiel car, le consensus était nécessaire pour aller vers des élections présidentielles apaisées, mais nous savons qu&apos;il reste encore beaucoup de travail à la fois technique, administratif et même politique. Il nous faut encore mobiliser la société civile togolaise, mobiliser les hommes et les femmes des différentes ONG, mobiliser les médias aussi car, nous avons échangé longuement sur l&apos;éthique de la presse dans une compétition aussi majeure que l&apos;élection présidentielle. C&apos;est important pour la stabilité du processus électoral et pour la stabilité même du pays&quot;.



Gilchrist Olympio, président de l&apos;Union des forces de changement (UFC) :



&quot;Nous avons fait beaucoup de progrès au cours de ces deux ou trois derniers jours. Nous n&apos;avons pas résolu tous les problèmes, mais nous croyons que dans les jours, les semaines ou peut-être dans les mois à venir, nous allons nous revoir entre nous et avec le facilitateur pour encore améliorer cette situation. Il y a des points qu&apos;on a laissés par exemple, la question du mode de scrutin. Nous continuons la réflexion et avec un peu de chance, nous trouverons une solution qui convient à tout le monde.

Sur la composition de la CENI, nous nous sommes mis d&apos;accord sur les modalités, le nombre et même le côté arithmétique a été satisfait&quot;.



Solitoki Esso, secrétaire général du Rassemblement du peuple togolais (RPT, pouvoir) :



&quot;Nous sommes venus en tenant compte d&apos;une ligne de conduite exprimée clairement par notre président (Faure Gnassingbé) en ce qui concerne sa volonté d&apos;organiser des élections pacifiques sans violence. Nous sommes venus pour examiner les difficultés qui apparaissaient encore dans certains de nos textes concernant la loi électorale et avec le concours du facilitateur, essayer d&apos;aplanir avec les autres collègues. Nous avons été satisfaits du fait que sur le plan des conditions d&apos;éligibilité, il n&apos;était pas nécessaire d&apos;aller au-delà du code électoral pour nous entendre sur une organisation apaisée des élections&quot;.



Me Dodji Apevon, président du Comité d&apos;action pour le renouveau (CAR, opposition) :



&quot;Depuis un certain temps, toute la classe politique au Togo a une préoccupation, c&apos;est l&apos;organisation d&apos;élections apaisées, tranquilles dans notre pays. Parce que de par le passé, nous avons connu des difficultés, c&apos;est pour cela que nous considérons l&apos;élection présidentielle de 2010 comme un tournant majeur devant faire en sorte que le pays retrouve l&apos;apaisement. Nous ne pouvons pas passer notre temps à tourner sur des questions politiques, alors que le pays a besoin de nous pour son développement. C&apos;est pour cela que nous voulons créer les meilleures conditions pour que ces élections se déroulent dans les meilleures conditions. Nous sommes venus voir le facilitateur pour lui soumettre nos doléances, il nous a écoutés, il a pris les points des uns et des autres. Mais vous savez que lorsque vous venez à ces genres de discussions, vous ne pouvez pas tout obtenir. Vous êtes venus avec un certain nombre de points, mais vous vous contentez du minimum. L&apos;essentiel est que le minimum sur lequel nous nous sommes entendus puisse être mis en application pour que ces élections se déroulent sans heurts pour nous tous. C&apos;est ce que nous souhaitons pour le Togo&quot;.








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Pascal Bodjona, ministre de l&apos;Administration territoriale, porte-parole du gouvernement :









&quot;Je voudrais rappeler que nous sommes venus à ces discussions avec un esprit d&apos;ouverture conforme à l&apos;engagement maintes fois renouvelés par le président de la République, celui de faire des élections présidentielles de 2010 au Togo, un rendez-vous qui puisse rompre avec tout ce que le pays a connu. Grâce à la facilitation du président du Burkina Faso, nous sommes parvenus à une entente. Au nom du gouvernement, je voudrais réaffirmer notre satisfaction de savoir que désormais le problème majeur qui divisait la classe politique notamment la structure d&apos;organisation des élections - la CENI - que ce malentendu est classé. Nous venons ensemble avec nos amis de l&apos;opposition d&apos;adhérer à la composition de la CENI telle que prévue dans la loi portant modification du code électoral du 29 juin. Cette structure est composée de dix-sept membres. Les modes de désignation ont été réaffirmés. Nous nous sommes entendus sur les modalités qui permettront de consolider les bases d&apos;une élection transparente et démocratique. En tout cas, en ce qui concerne le gouvernement, tout ce qui a été l&apos;objet d&apos;une entente sera très rapidement mis en oeuvre une fois arrivé au pays, pour que les étapes nécessaires pouvant concourir à une élection transparente puissent être engagées très rapidement.

Il n&apos;y a pas eu de changement sur la composition de la CENI, l&apos;article 15 de la loi modifiée préconise une CENI de dix-sept membres avec des composantes politiques: majorité et opposition au Parlement, la composante des partis politiques extraparlementaires, la société civile et l&apos;administration. Sur la composition des dix-sept membres, nous venons de réaffirmer notre adhésion de même que sur le statut de tous les membres qui ont désormais voix délibérative. 



Il y a seulement un point de désaccord qui a été soulevé légitimement par certains acteurs politiques notamment de voir si à l&apos;étape actuelle, on pouvait discuter sur le mode de scrutin parce que notre Constitution consacre le mode de scrutin à un tour. Certains ont soulevé leurs préoccupations et l&apos;intérêt qu&apos;ils portent sur le mode de scrutin à deux tours. Mais les modes de scrutin c&apos;est un débat, ce n&apos;est pas anticonstitutionnel, ce n&apos;est pas antidémocratique que ce soit deux tours ou un tour. Mais ce sont des réflexions à faire. La modification d&apos;une constitution ne relève pas d&apos;un jeu de hasard, il faut un débat. Donc, nous avons face à la difficulté, convenu que la réflexion puisse se poursuivre. Si elle aboutit tant mieux mais sinon, la Constitution actuelle à laquelle nous avons tous affirmé notre adhésion consacre le mode de scrutin à un tour&quot;. 

 







Présidentielles du Togo. «Oui, Kofi a sa chance»







Grande spécialiste des questions politiques en Afrique, Marie-Roger Biloa croit dur comme fer aux chances de Kofi Yamgnane de déboulonner le pouvoir en place au Togo, où les élections présidentielles sont fixées à mars2010.








Femme de médias, Marie-Roger Biloa, Camerounaise, dirige notamment le groupe Africa international times, le plus ancien des magazines panafricains francophones, créé à la fin des années 50, à Dakar. Elle préside également le Club millénium, groupe de réflexion sur l&apos;avenir du continent noir. 



Que vous inspire la candidature de Kofi Yamgnane au Togo? 

Elle m&apos;inspire beaucoup. J&apos;ai d&apos;ailleurs parlé de lui récemment dans une émission, où je citais sa démarche comme contre-exemple de ce qui se fait habituellement. Quel que soit le pays, les opposants en Afrique oublient trop souvent que le pouvoir n&apos;est pas un dû, il se conquiert. Ils se réveillent la veille de l&apos;élection, alors qu&apos;avant, on n&apos;entend jamais parler d&apos;eux, ou alors de façon accessoire, mais jamais sur le fond. On n&apos;a pas vraiment l&apos;impression qu&apos;ils sont dans l&apos;initiative. Il faut faire un vrai travail de fond politique, savoir élargir sa base, ne pas se contenter de visiter les villes. Or, avec très peu de moyens, mais une équipe vraiment motivée, Kofi sillonne le pays de fond en comble pour convaincre les gens, avec beaucoup de foi et de persévérance. À mon sens, il est sur la bonne voie. 



Vous pensez qu&apos;il a une vraie chance, alors?

Oui, sa démarche est la bonne, même si je ne peux jurer qu&apos;elle sera couronnée de succès. On a vu qu&apos;au Sénégal, Abdoulaye Wade y est parvenu ainsi, en se battant deux ans avant l&apos;élection, en pesant vraiment dans le débat pour démocratiser le processus électoral, en menant ce travail de fond démocratique qui fait qu&apos;à un moment, vous commencez à incarner une alternative crédible. 



Le passé politique français de Kofi Yamgnane est-il un atout ou un handicap? 

Au départ, moi-même, je m&apos;interrogeais. Mais j&apos;ai depuis des échos de sa campagne, et incontestablement, il est en train de réussir quelque chose. La mayonnaise prend. La volonté du peuple togolais à sortir du règne, sans partage de la famille, en place n&apos;est plus à questionner. Vous savez: même en Afrique, on n&apos;est plus à l&apos;époque des dictatures implacables où rien n&apos;était possible. Je pense que les Togolais sont assez fiers de voir un franco togolais qui a réussi à remettre son destin entre leurs mains, en sacrifiant sa double nationalité française. 



Reste qu&apos;il faudra aussi rallier les opposants à sa cause...

Oui, mais les opposants n&apos;auront d&apos;autre choix que de se ranger derrière l&apos;opinion du peuple. S&apos;ils sentent que Kofi Yamgnane prend du poids, alors ils commenceront à se concerter et à construire des stratégies d&apos;alliance, face aux réalités du terrain. Kofi, s&apos;il continue à bien occuper le terrain, peut incarner cette unique chance d&apos;en finir avec le pouvoir en place. À lui de faire encore grandir cette popularité pour devenir incontournable. 






 






par Jean-Luc Padellec du Letelegramme.com








 




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Le Togo fait son numéro 





Le Togo passera à un nouveau plan de numérotation téléphonique à partir du mois de novembre. Les anciens numéros à 7 chiffres seront remplacés par de nouveaux numéros à 8 chiffres. C&apos;est ce qu&apos;annonce L&apos;Union dans son édition de vendredi. Cette mesure technique concernera le téléphone filaire, les mobiles et Illico (service de Togo Telecom utilisant la technologie de la boucle locale radio.








 




Numérotation téléphonique






Le Togo passe à 8 chiffres dès novembre 2009 






Selon un communiqué de l&apos;Autorité de réglementation des secteurs des postes et de télécommunications, le Togo passe à un nouveau plan national de numérotation téléphonique à partir du mois de novembre prochain. 






  






Ainsi, les anciens numéros à 7 chiffres seront remplacés par de nouveaux numéros à 8 chiffres. «Les détails du nouveau plan seront publiés ultérieurement», précise le texte. En clair, rien n&apos;est défini sur le chiffre arithmétique à ajouter aux anciens numéros.






  






En rappel, le réseau téléphonique togolais est partagé entre trois opérateurs: Togo Telecom, la société publique qui détient le monopole de l&apos;attribution de la ligne fixe (même si depuis quelques temps la propension va davantage au système CDMA communément appelé Illico, un fixe sans fil), Togo Cellulaire et Moov qui opèrent dans le système GSM.






  






L&apos;actuel plan à 7 chiffres date d&apos;au moins cinq ans.






 






Pour des raisons de sécurité et d&apos;harmonisation, l

e Togo introduit lundi le passeport à puce






  






Les nouvelles donnes de sécurité oblige, le Togo s&apos;apprête à lancer lundi un nouveau passeport plus sécurisé dit « passeport à puce ». Les caractéristiques du passeport en usage depuis 2000 ont fini pas céder sous l&apos;ingéniosité des faussaires, qui arrivent à décoller la page de garde munie de la photo du détenteur, pour la coller dans un autre carnet. Il en est de même pour les autres pages. Des manipulations qui mettent en péril la sécurité des voyageurs. Sur recommandation de l&apos;Organisation de l&apos;aviation civile internationale (OACI),  entre autres, les Etats devraient à la fin aller au passeport biométrique à puce.






  






Les caractéristiques






  






«En termes de comparaison, il n&apos;y a pas de commune mesure par rapport au passeport actuellement en usage», explique le directeur de la Documentation nationale, Guy Aharh. Les données biométriques, principalement les photos, et accessoirement les empreintes, sont enregistrées sur la puce, ainsi que tout ce qu&apos;il y a comme informations sur le détenteur du passeport. Une mesure très importante : &quot;aujourd&apos;hui nous avons des pages perforées&quot; dit-on. L&apos;ancien passeport (en 2000) avait des pages perforées anonymes, ce qui fait qu&apos;un faussaire pouvait retirer des pages et les réintroduire habilement dans un autre passeport. Le passeport à puce sera également perforé, mais au laser et ne se fera pas sentir au toucher. Si ce cas se produit, il est évident que c&apos;est un faux.






  






L&apos;autre disposition prise par les services de police est le choix d&apos;un laminé très fin, et juste sur une page au lieu de deux. Ce qui fait qu&apos;on ne  peut plus le manipuler, au risque de le détériorer.






  






Sur chaque page, il y a un visuel spécifique et typiquement togolais, tels que la Colombe de la Paix, la Faille d&apos;Alédjo, les tatas tembermas, la faune, les masques africains  L&apos;avantage en termes de sécurité est que les pages ne peuvent pas être facilement déplacées.






  






Harmonisation






  






L&apos;introduction du passeport biométrique permet au Togo de rattraper son retard sur l&apos;harmonisation au sein de la Communauté économique des Etats de l&apos;Afrique de l&apos;ouest (CEDEAO). Suite à une décision des chefs d&apos;Etats de la Communauté, le 29 mai 2000, les pays membres devraient, échéance 2005, délivrer à leurs concitoyens un passeport CEDEAO. Depuis 2000, des Etats membres, dont le Togo, ont pris du retard par rapport à la mesure. 






  






Ainsi, le passeport biométrique serait harmonisé CEDEAO. Sur l&apos;ancien passeport, il n&apos;y avait que des références du Togo sur la page de garde, avec les armoiries. En plus de cela, le nouveau comportera des références de la CEDEAO. Au-delà, il y a une harmonisation des couleurs des carnets au niveau régional. Le vert, comme au départ, est retenu pour le passeport ordinaire ; le bleu pour le passeport de service, et le rouge bordeau pour le passeport diplomatique. Une telle disposition  permet aux ressortissants des pays membres de circuler assez librement dans la sous région.






Sur le plan extérieur, le passeport biométrique donne accès aux pays les plus fermés en matière de sécurité tels que les Etats-Unis d&apos;Amérique et l&apos;Union Européenne. Le détenteur n&apos;aura pas besoin de visa, la puce contenant les informations biométriques sur sa personne faisant fois des mesures de sécurité. Le code biométrique ou de sécurité est communiqué aux pays utilisant les mêmes documents de voyage afin de faciliter les contrôles aux entrées des frontières. Pour ce qui est du Togo, le directeur de la Documentation nationale indique que des mesures sont déjà prises pour doter les frontières terrestres et aériennes, notamment l&apos;aéroport de Lomé, de système de contrôle des passeports biométriques, y compris ceux des autres pays du monde. 






 






Malgré toutes ces dispositions sécuritaires supplémentaires, le passeport biométrique reste accessible en termes de coût. Il s&apos;établit à 30 000 francs Cfa, comme l&apos;ancien, pendant qu&apos;il se fait au double dans certains pays. Il faut noter  que le demandeur n&apos;aura plus à apporter de photo -une économie de près de 2000Fcfa déjà- qui se fait sur place comme dans le cas de la carte d&apos;identité. Dans la sous région, le Sénégal, le Nigeria ou la Côte d&apos;Ivoire ont déjà opté pour ce document de voyage. Mais avant d&apos;y arriver, le passeport en usage depuis 2000 n&apos;est pas interdit sur le champ. A moins que le détenteur ne veuille le changer. 






 






En sus du nouveau sésame, il sera mis sur le marché, de nouvelles cartes de séjour pour les étrangers au Togo, de militaire et des douanes. 






Ce changement de passeport intervient aujourd&apos;hui suite à une insistance du Chef de l&apos;Etat de respecter les textes de la communauté sous-régionale. Et donc, malgré le surcoût dû à la technologie de pointe utilisée, il a préféré ne pas le faire peser sur le citoyen. 






  








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Mise en  uvre de la réforme administrative Réduire le double déficit de communication, selon le DSRP-C 









Les diverses évaluations effectuées sur l&apos;administration publique togolaise ont mis en exergue des difficultés et un dysfonctionnement en matière de gestion des institutions et des capacités humaines nécessaires au développement. C&apos;est le sens de l&apos;organisation en 2006 des Etats Généraux de l&apos;Administration Publique. Aussi parlait-on de la modernisation de l&apos;administration publique, de la valorisation des ressources humaines, de la formation et du perfectionnement des agents de l&apos;administration publique. A moyen terme, le gouvernement s&apos;est imposé entre autres objectifs de réduire le déficit de communication interne et externe de l&apos;administration, en fondant sur l&apos;informatisation, l&apos;autonomisation des procédures administratives et la promotion des Technologies de l&apos;Information et de la Communication (TIC). Selon une source proche du gouvernement, le sujet piloté par des experts du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) devra être débattu par le prochain séminaire gouvernement, déjà reporté à deux reprises pour cause d&apos;une «meilleure organisation» et de voyage obligatoire sur le Burkina Faso dans le cadre des discussions autour de la crise politique togolaise. 






 






Dans la pratique, les communications intra et extranet au sein de l&apos;administration souffrent de dysfonctionnements qui pénalisent la mise en place de procédures de gestion moderne du personnel de l&apos;Etat. Les usagers du service public n&apos;ont pas une bonne information et en temps réel sur leurs différentes préoccupations. Les sites web, quand ils existent, ne renseignent pas suffisamment les usagers sur leurs attentes. 






 






A travers le cadre national de modernisation de l&apos;administration, l&apos;Etat s&apos;engage à élaborer un schéma directeur pour l&apos;informatisation et le développement des TIC, améliorer la fluidité de l&apos;information au niveau des agents de l&apos;administration et des usagers du service public à partir d&apos;un système de communication approprié de diffusion des données, assurer la simplification des procédures et des formalités administratives afin d&apos;améliorer l&apos;efficacité du fonctionnement des services publics et promouvoir le développement d&apos;une plate-forme électronique pour l&apos;administration (administration électronique). 






Différents moyens de facilitation de l&apos;accès des citoyens aux services de l&apos;administration sont en outre promis. Il s&apos;agit de créer des portes d&apos;accès aux ministères et structures administratives, et des centres multimédia.






  






En attendant, ceci reste un chapelet de v ux formalisés par le Document complet de stratégie de réduction de la pauvreté 2009-2011. Encore que, réellement, la volonté s&apos;impose au sommet de l&apos;Etat et aux pôles de décision dans l&apos;administration. Il en va de même du changement de mentalité des commis de l&apos;administration qui créent des soucis à tous les interlocuteurs. C&apos;est l&apos;amélioration de la qualité des services rendus aux usagers. Selon le nouveau document de plaidoyer, l&apos;atteinte de cet objectif passe par la mise en place du cadre stratégique de la réforme de l&apos;administration publique qui implique la redéfinition et la clarification des missions de l&apos;Etat, le renforcement des capacités de l&apos;administration publique, la rationalisation des structures et des normes, le renforcement de l&apos;efficacité du travail gouvernemental, la promotion d&apos;un environnement de travail motivant et moderne dans l&apos;administration, la promotion d&apos;un cadre programmatique et institutionnel de la réforme administrative en vue du pilotage de la réforme et de la modernisation de l&apos;administration. En outre, la modernisation de l&apos;administration passe par la dépolitisation de l&apos;administration publique, l&apos;amélioration des prestations de services par la mise en place d&apos;un cadre d&apos;interpellation des acteurs concernés et l&apos;évaluation des performances administratives. 






  






En rappel, le cadre stratégique de réforme de l&apos;Administration publique couvre la période 2008-2015 et sa mise en  uvre connaitra deux phases. La 1ère phase (2008-2012) consistera en la préparation et en l&apos;expérimentation de la réforme. Elle inclut un programme d&apos;urgence (2008-2010) qui s&apos;articule autour de l&apos;amélioration de la coordination de l&apos;action gouvernementale, la mise en place de mesures transitoires de développement des capacités en direction de certains ministères pilotes (Fonction Publique, Finances, Développement, Enseignement, Santé, Agriculture, Infrastructures) et la mise en place des conditions préalables à la réforme de l&apos;Administration. La 2ème phase (2012-2015) porte sur la consolidation et l&apos;élargissement des avancées, notamment au-delà des structures pilotes et des fonctions clés pour cibler tout le périmètre de l&apos;administration publique togolaise disposant d&apos;un nouveau cadre normatif (juridique, organisationnel et institutionnel).






 




 






Promotion de l&apos;égalité : L&apos;Etat veut renverser la tendance entre 2009-2011 






 






Selon l&apos;enquête MICS3 2006, la population togolaise est légèrement plus féminine (51% de femmes contre 49% d&apos;hommes). En plus, les femmes travaillent plus que les hommes dans la mesure où le taux d&apos;activité chez les femmes en 2006 est de 79,1% contre 78,5% chez les hommes selon l&apos;enquête QUIBB. 






 






Malgré ce potentiel, les femmes sont victimes de nombreuses situations discriminatoires, notamment en matière d&apos;accès à l&apos;éducation, à la santé, à l&apos;emploi et aux postes de décision. De même, elles sont victimes de blocages socioculturels leur conférant un statut dévalorisé et d&apos;infériorité. Le taux d&apos;alphabétisation des femmes est de 44,4% contre 70,3% au niveau des hommes. En milieu scolaire, l&apos;indice de parité filles/garçons est de 90% dans le primaire et 80% dans le secondaire en 2006. Ces disparités d&apos;ordre quantitatif sont couplées d&apos;une disparité qualitative qui apparaît depuis le cycle secondaire avec une orientation factice du système éducatif qui conduit les filles vers les filières courtes et littéraires alors que les garçons sont nettement plus portés vers les filières longues et scientifiques. Pour remédier à ces déséquilibres, le gouvernement s&apos;engage, pour la période 2009-2011 qui inclut la mise en  uvre du DSRP-C, à instaurer un mécanisme d&apos;accès équitable, de rétention et d&apos;achèvement à tous les niveaux du système éducatif ; ce qui passe par l&apos;amélioration de la carte scolaire pour un meilleur accès des filles à tous les niveaux, la sensibilisation pour le maintien des filles dans le secondaire et le supérieur, la promotion de l&apos;orientation des filles dans les filières scientifiques et techniques, le plaidoyer pour l&apos;actualisation de la politique d&apos;éducation, de formation et d&apos;alphabétisation sensible au genre. 






 






Et assurer la prise en compte des besoins différenciés des filles et des garçons, des hommes et des femmes dans le secteur de l&apos;éducation, de la formation et de l&apos;alphabétisation ; ce qui consiste en la promotion du développement d&apos;un système d&apos;information sur la situation des filles et des garçons dans le système scolaire, au renforcement des capacités en genre du personnel et des planificateurs du secteur éducatif, à l&apos;intégration du genre dans les curricula de formation, et la prise en compte des besoins spécifiques des filles et des personnes vivant avec un handicap dans les infrastructures scolaires. 






En termes d&apos;accès des femmes à l&apos;emploi et aux postes décisionnels, l&apos;action gouvernementale consistera à élargir la présence des femmes dans les différents secteurs de production, contribuer à moyen terme à l&apos;accroissement de la capacité de production des femmes, contribuer à l&apos;égalité d&apos;accès à l&apos;emploi et au marché du travail et promouvoir l&apos;accès des femmes aux postes de décision. Traditionnellement, les femmes sont souvent confinées dans les emplois précaires et dans le secteur informel. 






  






Au plan des droits humains, il est question de supprimer les dispositions discriminatoires, réviser et suppléer les vides juridiques dans la législation nationale et réduire les violences faites aux femmes et aux enfants. Mais, au-delà, il urge de renforcer le rôle du ministère en charge de la promotion de la femme et du genre et d&apos;assurer l&apos;appui institutionnel aux organisations de la société civile impliquées dans la mise en  uvre du genre.






 

L&apos;Union.






 





Telecom : MOOV bientôt dans le rouge.







La société privée de téléphonie mobile, Atlantique telecom, opérant sous le réseau Moov, a jusqu&apos;à 12 heures lundi prochain pour renouveler sa licence d&apos;exploiation, sous peine de voir celle-ci suspendue, a averti l&apos;Autorité de tutelle.



Atlantic telecom doit débourser 20 milliards de FCFA pour renouveler sa licence d&apos;exploitation qui a expiré en juin 2008, selon Palouki Massina, chef de l&apos;Autorité de réglementation des secteurs des postes et télécommunication(AR TP).



Il est reproché à la société Atlantic telecom de ne pas se conformer aux dispositions des deux arrêtés fixant les conditions financières de renouvellement de licence.



A ce jour, seuls les opérateurs Togo Telecom et Togo Cellulaire ont commencé à exécuter les dispositions de ces arrêtés, indique un communiqué de l&apos;ARTP qui brandit la menace de la sanction contre Atlantic telecom.



En deux ans (2006-2008), Atlantic telecom a triplé le nombre de ses abonnés, qui sont estimés à environ 600 000, devenant une sérieuse concurrente pour la société d&apos;Etat Togocel, grâce à des innovations technologiques et un marketing original.



Depuis son implantation, Atlantic telecom est le sponsor officiel de l&apos;élection Miss Togo, prévue pour fin août, et de plusieurs activités socio-culturelles et sportives dans le pays, note-t-on.

 

Lomé - Pana
















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<div style="text-align: center"><span><span style="color: #800000"><span style="color: #000080"><span style="color: #800000"><span style="color: #ff0000"><span style="font-family: Arial"><span lang="FR-BE"><u><strong>Cette rubrique vous est proposée par la boutique virtuelle</strong></u></span></span></span><span style="color: #000080"><span style="font-family: Arial"><span lang="FR-BE"><u><br />
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<div style="text-align: center"><span style="color: #000080"><span style="font-size: small"><span style="color: #800000"><span lang="FR-BE" style="font-size: 18pt; color: black; font-family: 'Tahoma', 'sans-serif'"><u><a target="_blank" href="http://www.africaffaire.com/"><span style="font-size: xx-small"><span style="color: #000080"><span style="font-family: Arial"><strong>www.africaffaire.com<span id="1249762536033E" style="display: none">&#160;</span></strong></span></span></span></a></u></span></span></span></span></div>
</span></span></div>
</div>
<div style="text-align: left"><hr />
<div style="text-align: center"><b><span style="font-size: xx-small"><span style="color: #ff0000">En Concert</span></span></b></div>
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<div style="text-align: center"><img height="400" alt="" width="283" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Affiche_concert_Tchess_au_Kaloum_t.jpg" /><br />
&#160;</div>
<div style="text-align: left"><hr />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #800000"><b>Traquenard à Ouaga de Gilchrist</b></span> <hr />
Pauvre Gilchrist OLYMPIO ! Des services spéciaux d’un pays non encore identifié ont piègé, avec une facilité déconcertante, le candidat de l’Union des Forces de Changement (UFC), candidat déclaré à la présidentielle togolaise de fin Février 2010. Selon des sources bien informées, des micros et des cameras auraient truffé la chambre attribuée à Gilchrist OLYMPIO à Ouagadougou, lors des nièmes discussions de la classe politique togolaise. Toutes les conversations téléphoniques du candidat avaient été captées. Mieux, des photos du leader de l’UFC étaient prises sous tous les angles. Mr OLYMPIO, nu dans sa salle de bain, nu dans sa baignoire, Mr OLYMPIO dormant du sommeil du juste, après une dure journée de discussions etc.<br />
<br />
Qui a intérêt à piéger Mr Gilchrist OLYMPIO et comment était-il possible d’installer ce piège, au vu et à la barbe des autorités burkinabé ? Celles-ci avaient sécurisé les chambres, les couloirs et tout le bâtiment ayant hébergé la délégation togolaise, mais n’avaient pas pensé à ce côté d’espionnage.<br />
<br />
Selon des informations concordantes, les autorités burkinabés seraient hors de cause dans ce « flashage » du candidat togolais à l’élection présidentielle. Les burkinabé ont offert un service sécuritaire externe efficace (gardes de corps à l’extérieur et à l’intérieur des locaux), mais ils n’avaient pas pensé à la sécurisation intérieure. Il faut noter que la sécurisation intérieure des lieux d’hébergement des hôtes d’un sommet, ou des négociations politiques ou militaires, relève des délégations elles-mêmes…<br />
<br />
Si le pays hôte vérifie s’il n’y a pas de bombe, de charge explosive, de poison introduite dans la nourriture, il appartient aux Services de Sécurité propres des pays, des délégations, de vérifier si les appareils téléphoniques de la chambre ou de l’appartement ne cachent pas des micros, si les appliques des lampes n’hébergent pas des cameras indiscrètes, si le téléviseur de la chambre n’est pas « pucé » (une puce introduite dans le téléviseur permet de visualiser tous ceux qui regardent le petit écran et d’entendre ce qu’ils disent).<br />
<br />
Mais, est-ce qu’en Afrique, les partis d’opposition ont la capacité de se prémunir contre l’espionnage des pouvoirs africains, qui demandent, eux l’aide des pays développés ou des réseaux parallèles pour espionner leurs opposants ? Parfois, ce sont des services de renseignements occidentaux (ou russe ou chinois) qui font le boulot, puis vendent « les images » recueillies au pouvoir, contre des concessions, des dérogations, des contrats commerciaux, ou simple bienveillance du pouvoir en place, mais toujours dans le but d’acquérir des avantages dans le futur.<br />
<br />
Dans le cas d’espèce de Gilchrist OLYMPIO, il ne peut s’en prendre qu’à lui-même. Un leader politique qui prétend être Président de la République dans 7 ou 8mois, doit prendre soins de ses arrières, et son Parti doit lui donner tous les moyens de sa politique. Les militants ou sympathisants de Gilchrist OLYMPIO peuvent-ils imaginer un seul instant les dégâts que peuvent causer les photos, dans un tabloïd, « des bijoux de famille » des OLYMPIO, ou Gilchrist OLYMPIO, entièrement nu, dans sa baignoire ? <br />
Surtout si ces photos sont publiées avant les élections…<br />
<br />
Cette mésaventure de Gilchrist OLYMPIO doit inciter les opposants africains à se débarrasser de leur amateurisme légendaire et à se prémunir des « coups tordus » que les pouvoirs en place ou des intérêts politiques de pays développés peuvent leur porter.<br />
<br />
Pour notre malheureux candidat Gilchrist OLYMPIO, dans cette affaire de Ouagadougou, la question que tout le monde se pose est la suivante :<br />
<br />
<b>« A qui profite le crime ? »</b><br />
<br />
1- Le pouvoir togolais ? Le premier présumé coupable est le pouvoir togolais. Joint par téléphone, un haut responsable du Rassemblement du Peuple Togolais (RPT), parti du Président Faure GNASSINGBE, sous couvert de l’anonymat, nous a fait une déclaration énigmatique :<br />
<br />
« Gilchrist OLYMPIO est déjà sous contrôle ! Pourquoi allons-nous le piéger ? C’est ridicule ! »<br />
<br />
Phrases lourdes de sous-entendus, aussi graves que dégradants pour l’Union des Forces de Changement (UFC) et son leader !<br />
<br />
2- Le pouvoir burkinabé : il serait hors de cause, puisqu’il semble que c’est un service d’un pays développé qui a posé la piège. Les burkinabé ont un service de renseignement performant et peuvent poser, seuls, de tels pièges, sans recourir à des services spéciaux d’un pays développé !<br />
3- Les autres pays utilisateurs du port de Lomé : Mali et Niger. Avec de tels documents en leur possession, ils pourront faire pression, un jour, sur l’hypothétique futur Président du Togo, par exemple, pour obtenir des faveurs exorbitantes sur les opérations au port de Lomé.<br />
4- La piste de sociétés spécialisées dans la maintenance portuaire n’est pas à écarter, au cas où Gilchrist OLYMPIO devenait Président ; elles détiennent des moyens suffisants de pression pour obtenir des concessions avantageuses.<br />
5- Enfin, certains pays développés, comme la Chine, l’URSS, ou des pays émergents, comme le Brésil, sans écarter les partenaires traditionnels comme la France, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, qui voudraient faire du zèle, pour plaire au pouvoir togolais…<br />
<br />
Tout est possible en politique …Alors, c’est aux hommes politiques de prendre leurs dispositions, pour ne pas se laisser prendre au piège par leurs adversaires. L’amateurisme n’est pas de mise en politique…</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="color: #333333">Anne-Marie DUPUY-LEBLANC</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">&#160;</div>
<span style="color: #000080"><strong><hr />
</strong><font size="2"><span style="font-size: larger"><span style="color: #800000"><strong>&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;Participez à la 7ème Foire INTERNATIONALE DE LOME organisée par le CETEF</strong></span><font color="#000000"> </font></span><font color="#000000"><hr />
</font></font>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: center"><span style="font-size: larger"><a href="http://www.cetef.tf/" target="_blank"><span style="font-family: Verdana"><font color="#113399" size="2"><strong>www.cetef.tf</strong></font></span></a><strong><font size="2">&#160;<br />
&#160;</font></strong></span><a class="fancyzoom" title="Zoom" href="http://togo-itunes.viabloga.com/images/cetefpw_1.jpg" jquery1249762482718="45"></a><a class="fancyzoom" title="Zoom" href="http://togo-itunes.viabloga.com/images/cetefpw_1.jpg"><img style="border-right: 1px solid; border-top: 1px solid; border-left: 1px solid; border-bottom: 1px solid" height="228" alt="" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/cetefpw_1_t.jpg" width="399" /></a></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #800000"><b>Circoncision : coopération judéo-musulmane contre le sida</b></span> <hr />
Echanger les expertises en matière de circoncision des adultes pour contrer le virus du sida est le combat commun qui réunit désormais des Israéliens juifs et Sénégalais musulmans, qui sont tous médecins ou professionnels de la santé publique. L’Opération Abraham les a rassemblés en juillet en Israël pour une formation commune. Un accord a été conclu pour qu’ils aillent ensemble former leurs homologues des pays du sud et de l’est de l’Afrique. Les praticiens d’autres pays, notamment des pays arabes, devraient se joindre à ces futures délégations en Afrique.<br />
<br />
Renoncer symboliquement aux péchés de la chair, sacrifier une partie de soi à la divinité, ou même marquer l’entrer dans l’age adulte, Juifs et Musulmans n’avaient pas à débattre du sens spirituel, philosophique ou moral de la circoncision, acte pratiqué dans les deux religions monothéistes. Dans le cadre de l’Opération Abraham, ils ont partagé leurs expériences professionnelles sur la manière d’effectuer la circoncision sur les adultes afin de limiter les risques de propagation du sida. Cette collaboration judéo-musulmane répond à un constat fait par plusieurs études réalisées par des organisations internationales de santé publique, selon lesquelles la circoncision des adultes réduirait de 65% les risques d’infection par le VIH parmi les hétérosexuels.<br />
<br />
Concrètement, une délégation de cinq médecins et experts de la santé publique du Sénégal s’est rendue en Israël pendant une semaine, au début du mois de juillet. A cette occasion, Israéliens et Sénégalais ont suivi une formation en s’exerçant sur un mannequin de taille adulte spécialement conçu par deux médecins membres de l’Association israélienne d’urologie. Par ailleurs ils ont fait un stage auprès des Mohalim, praticiens de la circoncision dans le judaïsme qui, en principe, effectuent cet acte au 8ème jour après la naissance. Si dans le judaïsme, la circoncision est obligatoire, dans l’islam elle est simplement recommandée et pratiquée sur le jeune garçon entre sa naissance et sa puberté. Pour les adultes, cette opération est généralement pratiquée à l’hôpital par un chirurgien.<br />
<br />
Israël expert de la circoncision des adultes<br />
En l’occurrence, Israël détient un savoir-faire unique dans la circoncision des adultes. Le pays bat les records mondiaux avec plus de 100.000 ablations du prépuce pratiquées sur des adultes, depuis la fin des années 80, pour répondre à la demande explosive de nouveaux immigrants juifs originaires de l’ex-Union soviétique et d’Ethiopie, soit en moyenne une trentaine d’opérations par jour. Israël est l’un des pays occidentaux le moins touché par le sida. De son côté, le Sénégal, avec 95% de Sénégalais circoncis, en majorité musulmans, est l’un des pays de l’Afrique sub-saharienne le moins affecté par l’épidémie du sida.<br />
<br />
Ces deux pays sont donc pionniers dans cette discipline et leur coopération va se poursuivre par la visite de professionnels du milieu médical en Afrique australe et orientale. Leurs missions : former des médecins locaux, fournir des conseils pour améliorer les systèmes éducatif et de santé des pays d’accueil. Cette démarche s’inscrit dans le cadre d’un accord entre le Ministère de la santé du Sénégal, des organisations non gouvernementales sénégalaises et israéliennes. Cette initiative s’inscrit dans la continuité du projet pilote lancé l’an dernier par l’ONG Jérusalem AIDS Project en Afrique australe, au Swaziland, dont l’équipe comprenait déjà un médecin israélien musulman.<br />
<br />
A terme, l’objectif de cette alliance israélo-sénagalaise réunissant juifs et musulmans vise à associer des pays arabes dans la lutte contre un fléau qui ravage l’Afrique sans considération des frontières.<br />
&#160;</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="color: #333333">par Nabila El Hadad - Source : jerusalem-religions.net</span></div>
<hr />
</span> <hr />
</div>
<div style="text-align: left">
<div><span><b><span>Aflao-Hilacondji&#160;: gros chantier à l’horizon</span></b></span>&#160;</div>
<div><span><b><span><hr />
</span></b></span><span style="color: #000080"><span style="font-size: x-small"><img height="217" alt="" hspace="2" width="308" align="left" vspace="1" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/kadje_komlan.jpg" /></span><span>En <span id="1251745159646S" style="display: none">&#160;</span>juin dernier, le gouvernement a entrepris le réaménagement de l’axe stratégique Aflao-Hilacondji, reliant le Ghana et le Bénin. La construction du premier tronçon de cette route internationale, qui va de la frontière du Ghana au rond-point du port, a été confié à l’entreprise Colas, basée au Bénin. D’une distance de 9 km, cette section nécessite l’expropriation et l’indemnisation de près de 400 riverains. </span></span></div>
<span id="1251745159321E" style="display: none">&#160;</span>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="line-height: 115%">Lundi, le ministre des Travaux publics et du Transport, Komlan Kadjé, a effectué un déplacement sur le chantier pour constater l’évolution des travaux et pour sensibiliser les populations à la nécessité de rénover une route essentielle pour le Togo et pour ses voisins&#160;; une rénovation qui passe par le départ de certains habitants vivant à proximité immédiate.<br />
<br />
<b>Republicoftogo.com&#160;: La construction de cette nouvelle route va entrainer des expropriations. Comment le gouvernement va-t-il s’y prendre&#160;?</b><br />
<br />
<b>Komlan Kadjé&#160;:</b> Une indemnisation des populations affectées par le projet de construction de la route Aflao-Rond point port est prévue.<br />
<br />
Le nouvel axe aura naturellement une emprise beaucoup plus large que précédemment&#160;; cela va toucher un certain nombre d’habitants et de commerçants. Nous avons donc initié une étude &#160;qui a pris en compte le volet social du projet ,notamment l’indemnisation et l’expropriation, et le volet environnemental. <br />
<br />
Au cours de cette étude que nous avons mené en accord avec nos partenaires au développement, nous avons pu recenser toutes les personnes et tous les bâtiments qui se trouvent sur l’emprise de la future route. <br />
<br />
Au total, 400 personnes sont concernées et seront indemnisées conformément au taux qui est prévu par la loi. <br />
<br />
Nous avons sensibilisé ces populations depuis 2006 et nous leur avons demandé de prendre leurs dispositions. Mais il est normal qu’au moment où les travaux débutent, nous leur rappelions. C’est l’objet de notre visite aujourd’hui.<br />
<br />
<b>Republicoftogo.com&#160;: A quand les indemnisations&#160;?</b><br />
<br />
<b>Komlan Kadjé&#160;:</b> Après cette visite, nous allons entreprendre une négociation avec les <img height="82" alt="" hspace="2" width="117" align="right" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/route.jpg" />personnes concernées. Elles auront des échanges avec un comité interministériel qui a été mise en place par les départements qui interviennent dans ce projet. Et aussitôt, les populations rentreront dans leurs droits.<br />
<br />
<b>Republicoftogo.com&#160;: Sur un plan technique, quelles sont les caractéristiques du nouvel axe&#160;?</b><br />
<br />
<b>Komlan Kadjé&#160;:</b> Ce sera une belle route avec deux voies dans chaque sens, séparées par un terre plein central protégé. Largeur totale, 9 mètres et de 2 à 5 mètres pour le terre plein central. A cela s’ajoutent des trottoirs très larges pour la sécurité des passants.<br />
<br />
Un système de drainage évitera les inondations en cas de fortes précipitations.<br />
<br />
La section Aflao-rond point Port est de 9 km et son coût est de 12, 8 milliards de fcfa, financé par la Banque ouest africaine de développement (BOAD), la Banque islamique de développement (BID), la Banque d’investissement de la CEDEAO et le gouvernement.<br />
<b><br />
Republicoftogo.com&#160;: Quand comptez-vous démarrer les travaux pour ce qui concerne le reste de la route qui va jusqu’à la frontière du Bénin&#160;?</b><br />
<br />
<b><img height="93" alt="" hspace="2" width="105" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/border.jpg" />Komlan Kadjé&#160;:</b> Nous procédons par étapes. Nous sommes actuellement négociation avec les bailleurs. S’agissant des travaux du deuxième tronçon, à savoir rond point port-Avépozo, ils vont en principe démarrer entre décembre et janvier prochain. Nous avons déjà bouclé les financements à ce niveau et nous poursuivons les études techniques.<br />
<br />
Les travaux du dernier tronçon devraient se dérouler au cours de l’année 2010&#160;; nous sommes en train de négocier avec nos partenaires.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="color: #333333"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%">Republicoftogo.com</span></span></span></div>
&#160;</div>
<div style="text-align: center"><hr />
</div>
<div style="text-align: left">
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #800000"><span><strong><span style="font-size: 9pt; line-height: 115%">Gens de Dieu</span></strong></span></span> <hr />
<span style="color: #000080"><span style="font-size: 9pt; line-height: 115%"><img height="117" alt="" hspace="2" width="117" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/cran.jpg" />Depuis le décès tragique du pasteur Adzih, responsable de l’église Apostle Revelation Society (Ars) au Togo et tradithérapeute, en fin de mois de juin dernier, les rumeurs les plus folles et incessantes courent les bourgades de Lomé et atteignent maintenant les profondeurs du pays. La presse locale s’empare de l’évènement et plaque de pompeux titres aux contenus assez révélateurs. Le point commun de tous ces titres est qu’il s’agit d’un "cadavre mystérieux".<br />
<br />
En effet, il est divulgué que depuis sa mort dramatique survenue au cours d’un banal accident de la circulation, le corps du sieur Adzih fait des ravages.&#160;Dans sa maison, les occupants n’arrivent plus à dormir, car ils reçoivent nuitamment la visite du pasteur qui se rue sur eux une épée à la main. Dans le quartier, personne ne doit sortir la nuit de peur de se voir amputer la tête. Le fait est qu’il faut accompagner dans le tombeau le corps du décédé de sept têtes humaines. Tel réclamé par les membres de sa secte à laquelle l’homme appartiendrait de son vivant. Et c’est sa sœur Yawa Elizabeth Dado, tradithérapeute elle aussi, qui est chargée de trouver les sept têtes indispensables à l’enterrement de son aîné. <br />
<br />
Elle serait alors arrêtée par les autorités pour ne pas accomplir sa salle besogne. Pire, le fantôme du pasteur aurait enceinté sept défuntes à la morgue obligeant ainsi les responsables de la morgue à renvoyer son corps aux parents. C’est en ce moment que les habitants du quartier Yokoè Agblégan vivront des cauchemars. Au point que le Chef quartier décide d’en appeler à la vigilance de ses sujets. Etc. Etc. Quel pasteur&#160;?<br />
<br />
Dans sa livraison N°8100 du 19 août dernier, le «&#160;journal-papa&#160;» Togo-Presse a publié une enquête de mon confrère <img height="208" alt="" hspace="2" width="320" align="right" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/School.jpg" />Anoumou Kate-Aziaglo qui remet en cause toutes ses rumeurs. Point par point, il a aligné les contradictions aux allégations avancées par les uns et les autres sur l’appel à la vigilance, la grossesse des cadavres, le renvoi à la famille du corps du pasteur, le cauchemar des habitants, de la famille défunte et de l’arrestation de la sœur du pasteur. Au cours de son enquête, cette dernière a été écoutée par mon confrère à qui elle dira simplement&#160;:"Nous ne pouvons pas construire notre pays comme cela, sur des rumeurs&#160;! Nous devons nous départir de ces habitudes."<br />
<br />
Ce travail de Anoumou sera couronné par la conférence de presse animée par la famille défunte avec au centre la sœur Dado qui annonce les funérailles de son aîné pour les 28 et 29 août prochains. C’est elle dément le dernier point des accusations à savoir la recherche des têtes pour les rites d’enterrement.<br />
<br />
Mais alors, d’où proviennent ces rumeurs? <br />
<br />
Selon des fidèles de l’église sous le contrôle du feu pasteur, elles sont l’œuvre des rivaux de ce dernier pour le leadership. Grave, n’est-ce pas, pour des gens de Dieu?</span></span></div>
</div>
<span style="font-size: xx-small">par Union</span> <hr />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><b><span style="color: #800000">La vedette de la chanson Vanessa Worou recherche des soutiens pour sa participation au jeux de la francophonie.</span></b> <hr />
</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: small"><img height="95" alt="" hspace="2" width="127" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/vanessa.jpg" />L’artiste de la chanson togolaise Vanessa Worou a animé le mardi 18 août à Lomé, une conférence de presse sur sa participation aux «&#160;Jeux de la francophonie&#160;» prévus du 27 septembre au 5 octobre prochain au Liban. Elle a été sélectionnée à l’issue d’un concours national, organisé par l’Union Nationale des Musiciens (UNAM) pour représenter le Togo à cet événement culturel international.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: small">Selon le manager Hakeem Tamandja, la conférence de presse vise à informer la population sur la première participation du Togo aux jeux de la Francophonie et solliciter son soutien financier ou matériel en vue de permettre à l’artiste et son groupe de bien se préparer pour représenter valablement les couleurs nationales au Liban. Il s’agit aussi d’amener la population à adhérer à cette cause nationale pour l’émergence de la musique togolaise.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: small">Il a également indiqué qu’à ce jour, seule la moitié des fonds nécessaires est recueillie. Pour susciter davantage de soutien, l’artiste organisera un concert le 12 septembre au Centre Culturel Française, un match de football et distribuera des bons de soutien de 5.000 F.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: small">M.&#160;Tamandja a remercié le gouvernement et les bonnes volontés qui se sont manifestées. Le président de l’Union Nationale des Musiciens (UNAM), Laurent Locco et la chanteuse ont demandé à l’assistance de faire une large diffusion de l’évènement et au peuple togolais, une preuve de patriotisme en soutenant la participation togolaise. Au terme de la conférence, il a été suggéré la création d’un blog de l’artiste et avec un numéro de compte bancaire en vue recueillir la contribution de la diaspora et d’autres internautes. Il a été également proposé des émissions télévisées et l’émision des bons de soutien accessibles à toutes les bourses.</span><span style="font-size: small"><br />
</span></div>
<div><span style="color: #808080"><span style="font-size: small">Atop</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">&#160;</div>
<hr />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><b><span><span style="font-size: small">Crise à la fédération: les responsables convoqués par la Fifa</span></span></b> <hr />
<span style="font-size: small"><span style="color: #000080"><span style="line-height: 115%"><img height="91" alt="" hspace="2" width="91" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/f.jpg" />La Fédération internationale de football (Fifa) a convoqué les acteurs du football togolais le 24 août à Zurich (Suisse) pour tenter de résoudre la crise de gouvernance de la Fédération togolaise (FTF), a-t-on appris jeudi auprès du<img height="123" alt="" hspace="3" width="124" align="right" vspace="2" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/ftf_3.jpg" /> secrétaire général de la FTF, Kossivi Reinhardt. Des responsables de ligues et de clubs ont exigé dans une pétition publiée le 31 juillet l'organisation de nouvelles élections au bureau de la FTF dans un délai de trois mois. Rock Gnassingbé, demi-frère du président togolais, Faure Gnassingbé, redevenu en janvier président de la FTF (il avait occupé le poste de 1998 à janvier 2007), est accusé de gestion "personnelle" et "opaque" à la tête de la fédération.</span></span></span></div>
</div>
<div style="text-align: justify">&#160;</div>
<div style="text-align: left"><hr />
<div style="line-height: 13.4pt"><span style="color: #800000"><b><span style="font-size: 12.5pt">Faure Gnassingbé célèbre son mariage en septembre prochain</span></b></span></div>
<hr />
<div style="line-height: 13.4pt; text-align: justify">Parmi les multitudes de reproches faits au chef de l’Etat togolais, figurent en bonne place son statut de célibataire. Ils sont nombreux ses concitoyens qui se demandent pendant combien de temps encore va durer ce célibat. Mais depuis quelques temps déjà, des informations persistantes en provenance de sources bien informées font état de la célébration très prochaine du mariage de Faure Gnassingbé. Les mêmes sources indiquent que «&#160;l’évènement de l’année&#160;» pourrait se tenir dans le mois de septembre prochain et que les accessoires pour le changement de statut du chef de l’Etat seraient commandés dans l’un des magasins les plus chics de l’Europe. Ainsi, les robes et autres costumes de la fête seraient attendus à Lomé dans les jours à venir. Le moins qu’on puisse dire, c’est que la future épouse légale de Faure Gnassingbé serait d’origine togolaise. Voilà une information qui réjouit plus d’un Togolais parce que depuis son arrivée au pouvoir en 2005, beaucoup de gens se sont préoccupés de la situation de Faure qui n’honore pas du tout l’image du pays. Maintenant que «&#160;le fils de la nation&#160;» a décidé de se marier, c’est une bonne chose et c’est la preuve qu’il a pris en compte les préoccupations de ses compatriotes, du moins sur ce sujet précis. Les Togolais piaffent d’impatience de voir venir vite ce jour quand on sait le rôle que jouent les premières dames en Afrique aux côtés de leur époux président. Que ce soit en Côte d’Ivoire avec Simone Gbagbo, au Cameroun avec Chantal Biya et dans bien d’autres pays comme le Congo Brazzaville, le Burkina Faso, le Gabon, ces dames sont souvent aux avant-postes dans les œuvres caritatives et la lutte contre le SIDA. Elles sont souvent à l’avant-garde dans la promotion des femmes et l’équité du genre. La plupart disposent des fondations qui viennent aux secours des déshérités. A sept mois de la fin de son premier mandat de cinq (05) ans à la tête du Togo, l’effectivité de la célébration de ce mariage sera un acte majeur positif pour Faure Gnassingbé qui sera passé carrément à côté de la plaque quant à la gestion du pouvoir. On pourrait s’attendre dans les tout prochains jours que Faure puisse voyager avec à ses côtés son épouse, une élégance qui lui a manqué depuis lors. D’ores et déjà, ils sont nombreux les Togolais à s’en orgueillir et espèrent que cette fois-ci Faure Gnassingbé doit aller au bout de sa logique afin que «&#160;l’heureuse élue&#160;» soit présentée aux Togolais, le plus tôt possible. Quoi de plus normal&#160;!&#160;<br />
&#160;</div>
<div style="line-height: 13.4pt; text-align: right"><span style="color: #333333"><span style="font-size: xx-small">Olivier GLAKPE&#160; - Le correcteur</span></span></div>
</div>
<hr />
<div style="text-align: left"><span style="color: #800000"><b>Adebayor, blessé paie la note</b></span></div>
<hr />
<div><span style="font-size: 11pt">Emmanuel Adebayor&#160;; qui avait dû payer des billets d’avion pour certains de ses coéquipiers&#160;; est rentré blessé d’un match amical en sélection contre l’Angola. Une blessure qui tombe mal pour son club qui débute son championnat ce week-end.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: 11pt">Le match Angola - Togo de mercredi serait couteux pour Emmanuel Adebayor. Selon le quotidien L’Equipe, le nouvel attaquant de Manchester City s’est blessé aux adducteurs et devrait être absent pour l’ouverture du championnat anglais ce week-end. Un coup dur pour les Citizens qui sont déjà privés de Roque Santa Cruz.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: 11pt">Le capitaine togolais paie, avec cette blessure légère, doublement la note d’une rencontre où il a dû prendre à sa charge les billets d’avions de certains coéquipiers appelés pour remplacer au pied levé des titulaires indisponibles. Le Togo, actuellement second de sa poule (4 points) reçoit le Maroc en septembre dans le cadre des éliminatoires de la prochaine Coupe du monde. Les Eperviers s’étaient déjà fait remarquer en 2006 pour des problèmes de primes qui ont mobilisé le président de la FIFA lui-même.<br />
</span></div>
<div style="text-align: right"><span style="color: #333333"><span style="font-size: xx-small">J.D (Rédaction FootSud)&#160;&#160;</span></span></div>
<div style="text-align: justify">&#160; <hr />
</div>
<div><span style="color: #800000"><b>Le pont en construction par la Chine sur le principal axe routier sera livré avant délai</b></span></div>
<hr />
<div><span style="font-size: 11pt">Le pont d'Amakpapé, sur le principal axe routier reliant le Togo aux pays enclavés, en construction avec l'aide et l'expertise chinoises, sera livré avant le délai prévu, a rapporté jeudi la télévision nationale.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: 11pt">Le ministre en charge des Travaux publics et des Transports, M. Comlan Kadjie, a qualifié ce pont de "bel ouvrage", au terme d'une visite sur le chantier et sur deux autres secondaires à Lilikopé et Togblékopé.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: 11pt">Les travaux ont "bien avancé" et les ponts seront livrés avant la mi-novembre, a-t-il dit, indiquant que "cela montre que l'entreprise a travaillé et a fini avant les délais".</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: 11pt">Le ministre Kadjie a souligné que la destruction de ces ponts avait pénalisé beaucoup l'économie togolaise à laquelle le Port de Lomé, emprunté par les pays enclavés, constituait un grand maillon.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: 11pt">Les ponts ont été emportés par les inondations issues des pluies diluviennes en 2008, coupant le Togo en deux zones (Nord et Sud) difficile de communication par voie terrestre. Le trafic sur le principal axe routier pour les pays enclavés comme le Burkina Faso, le Niger, le Mali et aussi le Tchad, qui utilisent le Port de Lomé, a été paralysé.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: 11pt">"Le Port n'a pas pu travailler comme il se devait, parce que le Burkina Faso, le Mali et le Niger ont emprunté d'autres voies, ce qui avait constitué un manque à gagner pour l'économie", a fait remarquer le ministre des Travaux publics et des Transports, estimant que le corridor togolais sera "un des corridors les plus privilégiés" dès que le pont d'Amakpapé sera livré.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: 11pt">La construction des trois ponts est exécutée par la Société nationale chinoise des travaux des ponts et chaussées avec un don de la Chine au montant de 2,7 milliards de francs Cfa.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: 11pt">Les travaux qui ont démarré début mars 2009 sont achevés à près de 85% sur les trois chantiers. Le principal pont, celui d'Amakpapé, a 108 mètres d'ouverture qui lui donne une grande capacité d'écoulement d'eau.&#160;<br />
</span></div>
<div style="text-align: right"><span style="color: #333333"><span style="font-size: xx-small">XINHUA</span></span> <hr />
</div>
</div>
</div>
<div><span style="font-size: larger"><span style="color: #800000"><strong>Togo/présidentielle&#160;: accord sur la composition de la commission électorale</strong></span></span></div>
<hr />
<div><span style="font-size: larger">Le parti du président togolais Faure Gnassingbé et son opposition parlementaire "se sont accordés", vendredi à Ouagadougou, sur la composition et les modalités de fonctionnement de la commission chargée d'organiser l'élection présidentielle prévue en 2010.<br />
&#160;</span></div>
<div><span style="font-size: larger"><img height="135" alt="" hspace="2" width="101" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/ouga.jpg" />Un mémorandum a été signé vendredi à l'issue de quatre jours d'âpres négociations entre les délégués du parti majoritaire et de l'opposition, sous l'égide du chef de l'Etat burkinabè Blaise Compaoré, facilitateur du dialogue intertogolais, a constaté le correspondant de l'AFP.</span></div>
<div><span style="font-size: larger">"Les délégations se sont accordées sur les modalités d'organisation et de fonctionnement de la Commission électorale nationale indépendante (Céni)", souligne un communiqué publié à l'issue des discussions.</span></div>
<div><span style="font-size: larger">L'Union des forces de changement (UFC) de l'opposant historique Gilchrist Olympio et son allié, le Comité d'action pour le renouveau (CAR) dirigé par Me Paul Dodji Apevon, étaient farouchement opposés à la nouvelle composition de la Céni voulue par le Rassemblement du peuple togolais (au pouvoir)</span></div>
<div><span style="font-size: larger">Les protagonistes de la crise togolaise se sont également entendus pour alléger les conditions d'éligibilité contestées à la présidence.</span></div>
<div><span style="font-size: larger">La candidature du leader de l'opposition Gilchrist Olympio avait été écartée pour les scrutins présidentiels de 2003 et 2005.</span></div>
<div><span style="font-size: larger">Selon le communiqué, les trois délégations se sont accordés pour assouplir les textes relatifs à la nationalité et aux obligations fiscales, deux dispositions qui avaient notamment été à l'origine de l'invalidation de la candidature de M. Olympio.</span></div>
<div><span style="font-size: larger"><br />
AFP</span></div>
</span></div>
</span></div>
<hr />
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: larger"><span style="color: #800000"><b>Dialogue à Ouagadougou&#160;: Déclarations des différentes délégations à la fin des débats</b></span></span></div>
<hr />
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: larger">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: larger"><span style="color: #000080">Voici la déclaration faite par le président burkinabè et facilitateur du dialogue intertogolais Blaise Compaoré, ainsi que celles des différentes délégations à l’issue des discussions de Ouagadougou.<br />
<br />
par Rom Dominique Hollo.<br />
<br />
<b>Blaise Compaoré, président du Burkina Faso, facilitateur du dialogue intertogolais&#160;:</b><br />
<br />
"Je voudrais très sincèrement féliciter les membres des délégations, les forces politiques représentées <img height="150" alt="" hspace="2" width="113" align="right" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/ouagaa.jpg" />à l'Assemblée nationale du Togo, d'abord pour leur persévérance, leur clairvoyance mais aussi pour la grande disponibilité et surtout l'esprit d'ouverture dont ils ont fait preuve tout au long de nos discussions. Bien sûr, je me réjouis des conclusions auxquelles nous sommes parvenues, qui ont surtout aidé à aplanir les divergences qui existaient au plan politique entre les différentes délégations. Nous pouvons aujourd'hui nous réjouir ensemble d'avoir pu surmonter les obstacles politiques. Je souhaite que nous puissions accompagner toujours de nos réflexions, de nos observations, de nos conseils, les actions, les activités à la fois de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) et aussi de toutes les structures qui seront associées à la mise en oeuvre du processus électoral. Nous avons réalisé l'essentiel car, le consensus était nécessaire pour aller vers des élections présidentielles apaisées, mais nous savons qu'il reste encore beaucoup de travail à la fois technique, administratif et même politique. Il nous faut encore mobiliser la société civile togolaise, mobiliser les hommes et les femmes des différentes ONG, mobiliser les médias aussi car, nous avons échangé longuement sur l'éthique de la presse dans une compétition aussi majeure que l'élection présidentielle. C'est important pour la stabilité du processus électoral et pour la stabilité même du pays".<br />
<br />
<b>Gilchrist Olympio, président de l'Union des forces de changement (UFC) :</b><br />
<br />
"Nous avons fait beaucoup de progrès au cours de ces deux ou trois derniers jours. Nous n'avons pas résolu tous les problèmes, mais nous croyons que dans les jours, les semaines ou peut-être dans les mois à venir, nous allons nous revoir entre nous et avec le facilitateur pour encore améliorer cette situation. Il y a des points qu'on a laissés par exemple, la question du mode de scrutin. Nous continuons la réflexion et avec un peu de chance, nous trouverons une solution qui convient à tout le monde.<br />
Sur la composition de la CENI, nous nous sommes mis d'accord sur les modalités, le nombre et même le côté arithmétique a été satisfait".<br />
<br />
<b>Solitoki Esso, secrétaire général du Rassemblement du peuple togolais (RPT, pouvoir) :</b><br />
<br />
"Nous sommes venus en tenant compte d'une ligne de conduite exprimée clairement par notre président (Faure Gnassingbé) en ce qui concerne sa volonté d'organiser des élections pacifiques sans violence. Nous sommes venus pour examiner les difficultés qui apparaissaient encore dans certains de nos textes concernant la loi électorale et avec le concours du facilitateur, essayer d'aplanir avec les autres collègues. Nous avons été satisfaits du fait que sur le plan des conditions d'éligibilité, il n'était pas nécessaire d'aller au-delà du code électoral pour nous entendre sur une organisation apaisée des élections".<br />
<br />
<b>Me Dodji Apevon, président du Comité d'action pour le renouveau (CAR, opposition) :<br />
</b><br />
"Depuis un certain temps, toute la classe politique au Togo a une préoccupation, c'est l'organisation d'élections apaisées, tranquilles dans notre pays. Parce que de par le passé, nous avons connu des difficultés, c'est pour cela que nous considérons l'élection présidentielle de 2010 comme un tournant majeur devant faire en sorte que le pays retrouve l'apaisement. Nous ne pouvons pas passer notre temps à tourner sur des questions politiques, alors que le pays a besoin de nous pour son développement. C'est pour cela que nous voulons créer les meilleures conditions pour que ces élections se déroulent dans les meilleures conditions. Nous sommes venus voir le facilitateur pour lui soumettre nos doléances, il nous a écoutés, il a pris les points des uns et des autres. Mais vous savez que lorsque vous venez à ces genres de discussions, vous ne pouvez pas tout obtenir. Vous êtes venus avec un certain nombre de points, mais vous vous contentez du minimum. L'essentiel est que le minimum sur lequel nous nous sommes entendus puisse être mis en application pour que ces élections se déroulent sans heurts pour nous tous. C'est ce que nous souhaitons pour le Togo".<br />
<br />
</span></span><span style="color: #000080"><strong><hr />
</strong><span style="font-size: larger"><span style="color: #800000"><strong>&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;Participez à la 7ème Foire INTERNATIONALE DE LOME organisée par le CETEF</strong></span><font color="#000000"> </font></span><font color="#000000"><hr />
</font>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: center"><span style="font-size: larger"><a target="_blank" href="http://www.cetef.tf/"><span style="font-family: Verdana"><font color="#113399"><strong>www.cetef.tf</strong></font></span></a><strong>&#160;<br />
&#160;</strong></span><a class="fancyzoom" title="Zoom" jquery1249762482718="45" href="http://togo-itunes.viabloga.com/images/cetefpw_1.jpg"><span style="font-size: larger"><img style="border-right: 1px solid; border-top: 1px solid; border-left: 1px solid; border-bottom: 1px solid" height="228" alt="" width="399" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/cetefpw_1_t.jpg" /></span></a></div>
<span style="font-size: small"><strong><hr />
</strong><span style="font-size: larger"><strong>Pascal Bodjona, ministre de l'Administration territoriale, porte-parole du gouvernement&#160;:</strong></span></span></span></div>
<hr />
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: larger"><span style="color: #000080">"Je voudrais rappeler que nous sommes venus à ces discussions avec un esprit d'ouverture conforme à l'engagement maintes fois renouvelés par le président de la République, celui de faire des élections présidentielles de 2010 au Togo, un rendez-vous qui puisse rompre avec tout ce que le pays a connu. Grâce à la facilitation du président du Burkina Faso, nous sommes parvenus à une entente. Au nom du gouvernement, je voudrais réaffirmer notre satisfaction de savoir que désormais le problème majeur qui divisait la classe politique notamment la structure d'organisation des élections - la CENI - que ce malentendu est classé. Nous venons ensemble avec nos amis de l'opposition d'adhérer à la composition de la CENI telle que prévue dans la loi portant modification du code électoral du 29 juin. Cette structure est composée de dix-sept membres. Les modes de désignation ont été réaffirmés. Nous nous sommes entendus sur les modalités qui permettront de consolider les bases d'une élection transparente et démocratique. En tout cas, en ce qui concerne le gouvernement, tout ce qui a été l'objet d'une entente sera très rapidement mis en oeuvre une fois arrivé au pays, pour que les étapes nécessaires pouvant concourir à une élection transparente puissent être engagées très rapidement.<br />
Il n'y a pas eu de changement sur la composition de la CENI, l'article 15 de la loi modifiée préconise une CENI de dix-sept membres avec des composantes politiques: majorité et opposition au Parlement, la composante des partis politiques extraparlementaires, la société civile et l'administration. Sur la composition des dix-sept membres, nous venons de réaffirmer notre adhésion de même que sur le statut de tous les membres qui ont désormais voix délibérative.&#160;<br />
<br />
Il y a seulement un point de désaccord qui a été soulevé légitimement par certains acteurs politiques notamment de voir si à l'étape actuelle, on pouvait discuter sur le mode de scrutin parce que notre Constitution consacre le mode de scrutin à un tour. Certains ont soulevé leurs préoccupations et l'intérêt qu'ils portent sur le mode de scrutin à deux tours. Mais les modes de scrutin c'est un débat, ce n'est pas anticonstitutionnel, ce n'est pas antidémocratique que ce soit deux tours ou un tour. Mais ce sont des réflexions à faire. La modification d'une constitution ne relève pas d'un jeu de hasard, il faut un débat. Donc, nous avons face à la difficulté, convenu que la réflexion puisse se poursuivre. Si elle aboutit tant mieux mais sinon, la Constitution actuelle à laquelle nous avons tous affirmé notre adhésion consacre le mode de scrutin à un tour".&#160;<br />
&#160;</span></span></div>
<hr />
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: larger"><span style="color: #800000"><b>Présidentielles du Togo. «Oui, Kofi a sa chance»</b></span></span></div>
<hr />
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: larger"><span style="color: #000080"><img height="224" alt="" hspace="2" width="298" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Biloa_1.jpg" />Grande spécialiste des questions politiques en Afrique, Marie-Roger Biloa croit dur comme fer aux chances de Kofi Yamgnane de déboulonner le pouvoir en place au Togo, où les élections présidentielles sont fixées à mars2010.</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: larger"><span style="color: #000080"><br />
Femme de médias, Marie-Roger Biloa, Camerounaise, dirige notamment le groupe Africa international times, le plus ancien des magazines panafricains francophones, créé à la fin des années 50, à Dakar. Elle préside également le Club millénium, groupe de réflexion sur l'avenir du continent noir. <br />
<br />
Que vous inspire la candidature de Kofi Yamgnane au Togo? <br />
Elle m'inspire beaucoup. J'ai d'ailleurs parlé de lui récemment dans une émission, où je citais sa démarche comme contre-exemple de ce qui se fait habituellement. Quel que soit le pays, les opposants en Afrique oublient trop souvent que le pouvoir n'est pas un dû, il se conquiert. Ils se réveillent la veille de l'élection, alors qu'avant, on n'entend jamais parler d'eux, ou alors de façon accessoire, mais jamais sur le fond. On n'a pas vraiment l'impression qu'ils sont dans l'initiative. Il faut faire un vrai travail de fond politique, savoir élargir sa base, ne pas se contenter de visiter les villes. Or, avec très peu de moyens, mais une équipe vraiment motivée, Kofi sillonne le pays de fond en comble pour convaincre les gens, avec beaucoup de foi et de persévérance. À mon sens, il est sur la bonne voie. <br />
<br />
Vous pensez qu'il a une vraie chance, alors?<br />
Oui, sa démarche est la bonne, même si je ne peux jurer qu'elle sera couronnée de succès. On a vu qu'au Sénégal, Abdoulaye Wade y est parvenu ainsi, en se battant deux ans avant l'élection, en pesant vraiment dans le débat pour démocratiser le processus électoral, en menant ce travail de fond démocratique qui fait qu'à un moment, vous commencez à incarner une alternative crédible. <br />
<br />
Le passé politique français de Kofi Yamgnane est-il un atout ou un handicap? <br />
Au départ, moi-même, je m'interrogeais. Mais j'ai depuis des échos de sa campagne, et incontestablement, il est en train de réussir quelque chose. La mayonnaise prend. La volonté du peuple togolais à sortir du règne, sans partage de la famille, en place n'est plus à questionner. Vous savez: même en Afrique, on n'est plus à l'époque des dictatures implacables où rien n'était possible. Je pense que les Togolais sont assez fiers de voir un franco togolais qui a réussi à remettre son destin entre leurs mains, en sacrifiant sa double nationalité française. <br />
<br />
Reste qu'il faudra aussi rallier les opposants à sa cause...<br />
Oui, mais les opposants n'auront d'autre choix que de se ranger derrière l'opinion du peuple. S'ils sentent que Kofi Yamgnane prend du poids, alors ils commenceront à se concerter et à construire des stratégies d'alliance, face aux réalités du terrain. Kofi, s'il continue à bien occuper le terrain, peut incarner cette unique chance d'en finir avec le pouvoir en place. À lui de faire encore grandir cette popularité pour devenir incontournable. </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: larger"><span style="color: #000080">&#160;</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: larger"><span style="color: #000080">par Jean-Luc Padellec du Letelegramme.com<br />
</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: larger">&#160;</span></div>
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</font>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><b>Le Togo fait son numéro </b></span></div>
<hr />
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span><img height="112" alt="" hspace="2" width="150" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/tl_1.jpg" /><span style="color: #000080">Le Togo passera à un nouveau plan de numérotation téléphonique à partir du mois de novembre. Les anciens numéros à 7 chiffres seront remplacés par de nouveaux numéros à 8 chiffres. C’est ce qu’annonce L’Union dans son édition de vendredi. Cette mesure technique concernera le téléphone filaire, les mobiles et Illico (service de Togo Telecom utilisant la technologie de la boucle locale radio.</span></span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><b><span style="color: #000080">Numérotation téléphonique</span></b></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">Le Togo passe à 8 chiffres dès novembre 2009 </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">Selon un communiqué de l’Autorité de réglementation des secteurs des postes et de télécommunications, le Togo passe à un nouveau plan national de numérotation téléphonique à partir du mois de novembre prochain. </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">&#160; </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">Ainsi, les anciens numéros à 7 chiffres seront remplacés par de nouveaux numéros à 8 chiffres. «Les détails du nouveau plan seront publiés ultérieurement», précise le texte. En clair, rien n’est défini sur le chiffre arithmétique à ajouter aux anciens numéros.</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">&#160; </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">En rappel, le réseau téléphonique togolais est partagé entre trois opérateurs: Togo Telecom, la société publique qui détient le monopole de l’attribution de la ligne fixe (même si depuis quelques temps la propension va davantage au système CDMA communément appelé Illico, un fixe sans fil), Togo Cellulaire et Moov qui opèrent dans le système GSM.</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">&#160; </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">L’actuel plan à 7 chiffres date d’au moins cinq ans.</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">&#160;</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><b><span style="color: #000080">Pour des raisons de sécurité et d’harmonisation, l</span><span style="color: #000080">e Togo introduit lundi le passeport à puce</span></b></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">&#160; </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">Les nouvelles donnes de sécurité oblige, le Togo s’apprête à lancer lundi un nouveau passeport plus sécurisé dit «&#160;passeport à puce&#160;». Les caractéristiques du passeport en usage depuis 2000 ont fini pas céder sous l’ingéniosité des faussaires, qui arrivent à décoller la page de garde munie de la photo du détenteur, pour la coller dans un autre carnet. Il en est de même pour les autres pages. Des manipulations qui mettent en péril la sécurité des voyageurs. Sur recommandation de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI),&#160; entre autres, les Etats devraient à la fin aller au passeport biométrique à puce.</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">&#160; </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">Les caractéristiques</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">&#160; </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">«En termes de comparaison, il n’y a pas de commune mesure par rapport au passeport actuellement en usage», explique le directeur de la Documentation nationale, Guy Aharh. Les données biométriques, principalement les photos, et accessoirement les empreintes, sont enregistrées sur la puce, ainsi que tout ce qu’il y a comme informations sur le détenteur du passeport. Une mesure très importante&#160;: "aujourd’hui nous avons des pages perforées" dit-on. L’ancien passeport (en 2000) avait des pages perforées anonymes, ce qui fait qu’un faussaire pouvait retirer des pages et les réintroduire habilement dans un autre passeport. Le passeport à puce sera également perforé, mais au laser et ne se fera pas sentir au toucher. Si ce cas se produit, il est évident que c’est un faux.</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">&#160; </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">L’autre disposition prise par les services de police est le choix d’un laminé très fin, et juste sur une page au lieu de deux. Ce qui fait qu’on ne&#160; peut plus le manipuler, au risque de le détériorer.</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">&#160; </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">Sur chaque page, il y a un visuel spécifique et typiquement togolais, tels que la Colombe de la Paix, la Faille d’Alédjo, les tatas tembermas, la faune, les masques africains… L’avantage en termes de sécurité est que les pages ne peuvent pas être facilement déplacées.</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">&#160; </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">Harmonisation</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">&#160; </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">L’introduction du passeport biométrique permet au Togo de rattraper son retard sur l’harmonisation au sein de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO). Suite à une décision des chefs d’Etats de la Communauté, le 29 mai 2000, les pays membres devraient, échéance 2005, délivrer à leurs concitoyens un passeport CEDEAO. Depuis 2000, des Etats membres, dont le Togo, ont pris du retard par rapport à la mesure. </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">&#160; </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">Ainsi, le passeport biométrique serait harmonisé CEDEAO. Sur l’ancien passeport, il n’y avait que des références du Togo sur la page de garde, avec les armoiries. En plus de cela, le nouveau comportera des références de la CEDEAO. Au-delà, il y a une harmonisation des couleurs des carnets au niveau régional. Le vert, comme au départ, est retenu pour le passeport ordinaire&#160;; le bleu pour le passeport de service, et le rouge bordeau pour le passeport diplomatique. Une telle disposition&#160; permet aux ressortissants des pays membres de circuler assez librement dans la sous région.</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">Sur le plan extérieur, le passeport biométrique donne accès aux pays les plus fermés en matière de sécurité tels que les Etats-Unis d’Amérique et l’Union Européenne. Le détenteur n’aura pas besoin de visa, la puce contenant les informations biométriques sur sa personne faisant fois des mesures de sécurité. Le code biométrique ou de sécurité est communiqué aux pays utilisant les mêmes documents de voyage afin de faciliter les contrôles aux entrées des frontières. Pour ce qui est du Togo, le directeur de la Documentation nationale indique que des mesures sont déjà prises pour doter les frontières terrestres et aériennes, notamment l’aéroport de Lomé, de système de contrôle des passeports biométriques, y compris ceux des autres pays du monde. </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">&#160;</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">Malgré toutes ces dispositions sécuritaires supplémentaires, le passeport biométrique reste accessible en termes de coût. Il s’établit à 30&#160;000 francs Cfa, comme l’ancien, pendant qu’il se fait au double dans certains pays. Il faut noter&#160; que le demandeur n’aura plus à apporter de photo -une économie de près de 2000Fcfa déjà- qui se fait sur place comme dans le cas de la carte d’identité. Dans la sous région, le Sénégal, le Nigeria ou la Côte d’Ivoire ont déjà opté pour ce document de voyage. Mais avant d’y arriver, le passeport en usage depuis 2000 n’est pas interdit sur le champ. A moins que le détenteur ne veuille le changer. </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">&#160;</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">En sus du nouveau sésame, il sera mis sur le marché, de nouvelles cartes de séjour pour les étrangers au Togo, de militaire et des douanes. </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">Ce changement de passeport intervient aujourd’hui suite à une insistance du Chef de l’Etat de respecter les textes de la communauté sous-régionale. Et donc, malgré le surcoût dû à la technologie de pointe utilisée, il a préféré ne pas le faire peser sur le citoyen. </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">&#160; </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong><hr />
</strong>
<div style="text-align: center"><span style="font-size: x-small"><i><span style="color: #800080"><span style="color: #000080"><span style="color: #800000"><strong>Les Cuisines du SARAKAWA&#160;:&#160;Livre culinaire sur&#160;le TOGO.&#160;&#160;<span style="color: #333399">Disponible à La STAR LIBRAIRIE&#160;</span></strong></span></span></span></i></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: smaller"><i><span style="color: #800080"><span><span style="color: #000080"><strong><hr />
</strong></span></span></span></i></span></span></div>
<div style="text-align: center"><span style="font-size: x-small">&#160;</span></div>
<span style="font-size: x-small">
<div style="text-align: center">&#160;</div>
</span><span style="font-size: larger">
<div style="text-align: center"><span><span style="color: #000080"><a class="fancyzoom" title="Zoom" jquery1249762482718="47" href="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Les_cuisines_du_sarakawa.jpg"><span style="font-size: x-small"><strong><img style="border-right: 1px solid; border-top: 1px solid; border-left: 1px solid; width: 219px; border-bottom: 1px solid; height: 260px" height="399" alt="" width="311" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Les_cuisines_du_sarakawa_t.jpg" /></strong></span></a></span></span></div>
</span><span style="font-size: x-small">
<div style="text-align: center"><br />
&#160;</div>
</span><span style="font-size: x-small">
<div style="text-align: center">&#160;</div>
</span><span style="font-size: small"><strong><hr />
</strong></span></span><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080"><span style="color: #800000"><strong>Mise en œuvre de la réforme administrative Réduire le double déficit de communication, selon le DSRP-C </strong></span></span></span></div>
<hr />
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">Les diverses évaluations effectuées sur l'administration publique togolaise ont mis en exergue des difficultés et un dysfonctionnement en matière de gestion des institutions et des capacités humaines nécessaires au développement. C’est le sens de l'organisation en 2006 des Etats Généraux de l'Administration Publique. Aussi parlait-on de la modernisation de l'administration publique, de la valorisation des ressources humaines, de la formation et du perfectionnement des agents de l'administration publique. A moyen terme, le gouvernement s’est imposé entre autres objectifs de réduire le déficit de communication interne et externe de l’administration, en fondant sur l'informatisation, l'autonomisation des procédures administratives et la promotion des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC). Selon une source proche du gouvernement, le sujet piloté par des experts du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) devra être débattu par le prochain séminaire gouvernement, déjà reporté à deux reprises pour cause d’une «meilleure organisation» et de voyage obligatoire sur le Burkina Faso dans le cadre des discussions autour de la crise politique togolaise. </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">&#160;</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">Dans la pratique, les communications intra et extranet au sein de l’administration souffrent de dysfonctionnements qui pénalisent la mise en place de procédures de gestion moderne du personnel de l’Etat. Les usagers du service public n’ont pas une bonne information et en temps réel sur leurs différentes préoccupations. Les sites web, quand ils existent, ne renseignent pas suffisamment les usagers sur leurs attentes. </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">&#160;</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">A travers le cadre national de modernisation de l’administration, l’Etat s’engage à&#160;élaborer un schéma directeur pour l’informatisation et le développement des TIC, améliorer la fluidité de l’information au niveau des agents de l’administration et des usagers du service public à partir d’un système de communication approprié de diffusion des données, assurer la simplification des procédures et des formalités administratives afin d’améliorer l’efficacité du fonctionnement des services publics et promouvoir le développement d’une plate-forme électronique pour l’administration (administration électronique). </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">Différents moyens de facilitation de l’accès des citoyens aux services de l’administration sont en outre promis. Il s’agit de créer des portes d’accès aux ministères et structures administratives, et des centres multimédia.</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">&#160; </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">En attendant, ceci reste un chapelet de vœux formalisés par le Document complet de stratégie de réduction de la pauvreté 2009-2011. Encore que, réellement, la volonté s’impose au sommet de l’Etat et aux pôles de décision dans l’administration. Il en va de même du changement de mentalité des commis de l’administration qui créent des soucis à tous les interlocuteurs. C’est l’amélioration de la qualité des services rendus aux usagers. Selon le nouveau document de plaidoyer, l'atteinte de cet objectif passe par la mise en place du cadre stratégique de la réforme de l’administration publique qui implique la redéfinition et la clarification des missions de l’Etat, le renforcement des capacités de l’administration publique, la rationalisation des structures et des normes, le renforcement de l’efficacité du travail gouvernemental, la promotion d’un environnement de travail motivant et moderne dans l’administration, la promotion d’un cadre programmatique et institutionnel de la réforme administrative en vue du pilotage de la réforme et de la modernisation de l’administration. En outre, la modernisation de l’administration passe par la dépolitisation de l’administration publique,&#160;l’amélioration des prestations de services par la mise en place d’un cadre d’interpellation des acteurs concernés&#160;et l’évaluation des performances administratives. </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">&#160; </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">En rappel, le cadre stratégique de réforme de l’Administration publique couvre la période 2008-2015 et sa mise en œuvre connaitra deux phases. La 1ère phase (2008-2012) consistera en la préparation et en l’expérimentation de la réforme. Elle inclut un programme d’urgence (2008-2010) qui s’articule autour de l’amélioration de la coordination de l’action gouvernementale, la mise en place de mesures transitoires de développement des capacités en direction de certains ministères pilotes (Fonction Publique, Finances, Développement, Enseignement, Santé, Agriculture, Infrastructures) et la mise en place des conditions préalables à la réforme de l’Administration. La 2ème phase (2012-2015) porte sur la consolidation et l’élargissement des avancées, notamment au-delà des structures pilotes et des fonctions clés pour cibler tout le périmètre de l’administration publique togolaise disposant d’un nouveau cadre normatif (juridique, organisationnel et institutionnel).</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">&#160;</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><b><span style="color: #000080">Promotion de l'égalité&#160;: L’Etat veut renverser la tendance entre 2009-2011 </span></b></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">&#160;</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">Selon l’enquête MICS3 2006, la population togolaise est légèrement plus féminine (51% de femmes contre 49% d’hommes). En plus, les femmes travaillent plus que les hommes dans la mesure où le taux d’activité chez les femmes en 2006 est de 79,1% contre 78,5% chez les hommes selon l’enquête QUIBB. </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">&#160;</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">Malgré ce potentiel, les femmes sont victimes de nombreuses situations discriminatoires, notamment en matière d’accès à l’éducation, à la santé, à l’emploi et aux postes de décision. De même, elles sont victimes de blocages socioculturels leur conférant un statut dévalorisé et d’infériorité. Le taux d’alphabétisation des femmes est de 44,4% contre 70,3% au niveau des hommes. En milieu scolaire, l’indice de parité filles/garçons est de 90% dans le primaire et 80% dans le secondaire en 2006. Ces disparités d’ordre quantitatif sont couplées d’une disparité qualitative qui apparaît depuis le cycle secondaire avec une orientation factice du système éducatif qui conduit les filles vers les filières courtes et littéraires alors que les garçons sont nettement plus portés vers les filières longues et scientifiques. Pour remédier à ces déséquilibres, le gouvernement s’engage, pour la période 2009-2011 qui inclut la mise en œuvre du DSRP-C, à&#160;instaurer un mécanisme d’accès équitable, de rétention et d’achèvement à tous les niveaux du système éducatif&#160;; ce qui passe par l’amélioration de la carte scolaire pour un meilleur accès des filles à tous les niveaux, la sensibilisation pour le maintien des filles dans le secondaire et le supérieur, la promotion de l’orientation des filles dans les filières scientifiques et techniques, le plaidoyer pour l’actualisation de la politique d’éducation, de formation et d’alphabétisation sensible au genre. </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">&#160;</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">Et assurer la prise en compte des besoins différenciés des filles et des garçons, des hommes et des femmes dans le secteur de l’éducation, de la formation et de l’alphabétisation&#160;; ce qui consiste en la promotion du développement d’un système d’information sur la situation des filles et des garçons dans le système scolaire, au renforcement des capacités en genre du personnel et des planificateurs du secteur éducatif, à l’intégration du genre dans les curricula de formation, et la prise en compte des besoins spécifiques des filles et des personnes vivant avec un handicap dans les infrastructures scolaires. </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">En termes d’accès des femmes à l’emploi et aux postes décisionnels, l’action gouvernementale consistera à élargir la présence des femmes dans les différents secteurs de production, contribuer à moyen terme à l’accroissement de la capacité de production des femmes, contribuer à l’égalité d’accès à l’emploi et au marché du travail&#160;et promouvoir l’accès des femmes aux postes de décision. Traditionnellement, les femmes sont souvent confinées dans les emplois précaires et dans le secteur informel. </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">&#160; </span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">Au plan des droits humains, il est question de supprimer les dispositions discriminatoires, réviser et suppléer les vides juridiques dans la législation nationale&#160;et réduire les violences faites aux femmes et aux enfants. Mais, au-delà, il urge de renforcer le rôle du ministère en charge de la promotion de la femme et du genre et d’assurer l’appui institutionnel aux organisations de la société civile impliquées dans la mise en œuvre du genre.</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">&#160;<br />
L'Union.</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small">&#160;</span></div>
<hr />
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #800000"><b>Telecom&#160;: MOOV bientôt dans le rouge.</b></span></span></div>
<hr />
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><img height="130" alt="" hspace="2" width="136" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/mv.jpg" />La société privée de téléphonie mobile, Atlantique telecom, opérant sous le réseau Moov, a jusqu'à 12 heures lundi prochain pour renouveler sa licence d'exploiation, sous peine de voir celle-ci suspendue, a averti l'Autorité de tutelle.<br />
<br />
Atlantic telecom doit débourser 20 milliards de FCFA pour renouveler sa licence d'exploitation qui a expiré en juin 2008, selon Palouki Massina, chef de l'Autorité de réglementation des secteurs des postes et télécommunication(AR TP).<br />
<br />
Il est reproché à la société Atlantic telecom de ne pas se conformer aux dispositions des deux arrêtés fixant les conditions financières de renouvellement de licence.<br />
<br />
A ce jour, seuls les opérateurs Togo Telecom et Togo Cellulaire ont commencé à exécuter les dispositions de ces arrêtés, indique un communiqué de l'ARTP qui brandit la menace de la sanction contre Atlantic telecom.<br />
<br />
En deux ans (2006-2008), Atlantic telecom a triplé le nombre de ses abonnés, qui sont estimés à environ 600 000, devenant une sérieuse concurrente pour la société d'Etat Togocel, grâce à des innovations technologiques et un marketing original.<br />
<br />
Depuis son implantation, Atlantic telecom est le sponsor officiel de l'élection Miss Togo, prévue pour fin août, et de plusieurs activités socio-culturelles et sportives dans le pays, note-t-on.<br />
&#160;<br />
Lomé - Pana<br />
</span></div>
<hr />
</font>
<div style="text-align: center"><a class="fancyzoom" title="Zoom" jquery1249762482718="46" href="http://togo-itunes.viabloga.com/images/XEROX_1.jpg"><span style="font-size: x-small"><img style="border-right: 1px solid; border-top: 1px solid; border-left: 1px solid; border-bottom: 1px solid" alt="" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/XEROX_1_t.jpg" /></span></a></div>
<span style="font-size: small"><font color="#000080"><hr />
</font></span><span style="font-size: x-small">Librairie STAR&#160;<span style="color: #333333"> :</span><span style="color: #800080"><em> 593 Rue Sylvanus Olympio LOME-TOGO. Cel:&#160;&#160;</em><skype:span class="skype_tb_injection" id="softomate_highlight_0" title="Call this phone number in Togolese Republic with Skype: +2289821725" iamrtl="0" context="(228) 982 17 25" durex="0" onmouseup="javascript:skype_tb_imgOnOff(this,1,'0',true,16,'');return skype_tb_stopEvents();" onmousedown="javascript:skype_tb_imgOnOff(this,2,'0',true,16,'');return skype_tb_stopEvents();" onmouseover="javascript:skype_tb_imgOnOff(this,1,'0',true,16,'');" onclick="javascript:doRunCMD('call','0',null,0);return skype_tb_stopEvents();" onmouseout="javascript:skype_tb_imgOnOff(this,0,'0',true,16,'');"><skype:span class="skype_tb_imgA" id="skype_tb_droppart_0" title="Skype actions" style="background-image: url(c:
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		<title>Pour qui roule le Dr IHOU?</title>
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		<name>togo-itunes</name>
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DIVORCE 


Un homme et une femme sont devant le tribunal dans le cadre d&apos;une affaire de divorce. Le problème est de savoir qui va obtenir la garde de l&apos;enfant. L&apos;épouse se défend la première : &quot;Votre honneur, j&apos;ai mis au monde cet enfant avec douleur et travail....il est normal que j&apos;en aie la garde.&quot; Le juge se tourne vers son mari et dit : &quot;Qu&apos;avez-vous à dire pour votre défense ?&quot; L&apos;homme contemple autour de lui un moment...puis se lève lentement... &quot;Votre honneur, si je mets un franc dans un distributeur automatique et qu&apos;un Coca-Cola en sort....A qui le Coca-Cola appartient ? A la machine ou à moi ?&quot;























POLITIKI







 




Un soir, devant la télé, un enfant demande à son papa: &quot;Papa, explique-moi ce qu&apos;est la politique&quot;. 






Réponse du papa: &quot;C&apos;est très simple, mon fils. Je vais te donner un exemple. Prenons le cas de notre famille: 






 C&apos;est moi le papa qui rapporte de l&apos;argent; je suis le CAPITALISTE. 






 Ta maman gère cet argent; elle est donc le GOUVERNEMENT. 






 Ton grand-père qui vit avec nous dans la maison, lui, vérifie si tout se passe bien; il est donc le PARLEMENT. 






 La jeune fille que tu vois travailler dans la maison est notre bonne; elle, constitue la CLASSE OUVRIERE. 






 Tous, nous n&apos;avons qu&apos;un seul but: garantir ton bien-être; tu es donc le PEUPLE. 






 Ton petit-frère encore qui dort tranquillement dans le berceau, nous dirons qu&apos;il est l&apos;AVENIR.&quot; 






L&apos;enfant a très bien écouté! 






La nuit tombe, chacun s&apos;en va au lit. L&apos;enfant dans le sommeil, entend son petit-frère pleurer dans le berceau. Il décide de se lever, et d&apos;aller voir. En fait, le petit-frère a uriné dans son linge! 






Que faire? se demande-t-il. 






 Il va dans la chambre de ses parents, et s&apos;aperçoit que la maman est seule au lit, et dort profondément. 






Très inquiet, et ne voulant pas la réveiller, l&apos;enfant va dans la chambre de la bonne, et curieusement, il trouve son papa en plein repos du guerrier, dans le lit de la jeune fille. 






 Bouleversé, l&apos;enfant va voir le grand-père dans sa chambre, lequel se contente aisément de regarder par la fenêtre, la scène de la jeune fille et le papa. 






 Ayant eu peur et déçu en même temps, l&apos;enfant va se recoucher et s&apos;endort, laissant le petit-frère pleurer. 






Le lendemain, le papa demande fièrement à l&apos;enfant: &quot;Alors mon fils, as-tu réfléchi et compris ce qu&apos;est la politique?&quot; 






L&apos;enfant répond: 






&quot;Oui papa, ta définition était trop claire: le Capitalisme profite de la Classe ouvrière, pendant que le Gouvernement dort, et le Parlement regarde sans rien dire. On s&apos;en fout de ce que pense le Peuple, et l&apos;Avenir est dans la merde. &quot; 






Quel sage enfant!














La blague du Dr. IHOU 
Gilchrist OLYMPIO gagne l&apos;élection présidentielle de 2010 !

Tout Lomé est en liesse   Le nouvel élu convoque le Général AYEVA, chef d&apos;Etat- Major Général des FAT et lui dit :

« Général, dès la passation de pouvoir, je veux être gardé par des militaires Ghanéens, Brésiliens, ou Anglais, si cela ne vous gène pas ! »

Le Général se met au garde-à-vous et débite d&apos;une voix sans appel :



« Négatif, Monsieur le Président ! Un Président togolais doit être gardé par des militaires togolais, question de dignité, d&apos;honneur et de souveraineté nationale ! »



Le Président OLYMPIO reprit la parole :



« Alors Général, permettez-moi d&apos;avoir vingt gardes de corps privés et armés ! »



Et le Général AYEVA répondit, d&apos;un ton poli, mais sec :



« Négatif, Monsieur le Président ! Si vous introduisez encore des mercenaires et des armes dans ce pays, les FAT vous montreront de quels bois elles se chauffent ! »



La mort dans l&apos;âme le Président OLYMPIO laissa tomber d&apos;une voix lasse : 



« Rompez, Général ! A bientôt ! »



Le jour de la passation de pouvoir entre Faure GNASSINGBE et Gilchrist OLYMPIO, le palais de la Présidence de la Marina est plein à craquer. Des « bérets verts » de la garde présidentielle sont sur les dents, le visage grave, l&apos;arme au poing, le doigt sur la détente  Après les discours de circonstances des deux Présidents, Faure GNASSINGBE et Gilchrist OLYMPIO se donnent l&apos;accolade de séparation  Une minute, deux minutes, trois minutes après, les deux hommes sont toujours enlacés ! 



Le Chef de la Garde présidentielle, inquiet, s&apos;approcha des deux Présidents et leur lança d&apos;une voix base :



« Ça ne va pas, Excellences ? »



« Ça va chez moi, c&apos;est le Président OLYMPIO qui ne veut pas me lâcher ! », répondit Faure GNASSINGBE.



« Excellence, Monsieur le Président OLYMPIO, lâchez-le donc pour que vous puissiez aller travailler », tonna l&apos;officier.



Et Gilchrist OLYMPIO lança d&apos;une voix forte et sans appel :



« Jamais ! Je viens de le nommer co-Président du Togo !

Mettez un deuxième bureau dans le bureau Présidentiel ! »



L&apos;officier claqua les talons, et courut donner les ordres pour qu&apos;on ajoute un deuxième bureau dans le bureau Présidentiel existant.



Puis, le Président Gilchrist OLYMPIO souffla dans l&apos;oreille droite de Faure GNASSINGBE, qu&apos;il n&apos;a toujours pas lâché :



« Monsieur le co-Président, c&apos;est cela la co-gestion, théorie chère à mon allié Yaovi AGBOYIBO. Trouvez-vous un inconvénient que nous le nommions Premier Ministre ? »



« Si  Je trouve un gros inconvénient, Monsieur le Président ; je suis Président National du Rassemblement du Peuple Togolais, et mon Parti a 50 députés sur 81 à l&apos;Assemblée Nationale. C&apos;est nous l&apos;opposition maintenant, et c&apos;est nous qui allons vous donner le nom du Premier Ministre ! C&apos;est la cohabitation, ce n&apos;est pas la même chose que la co-gestion ! »



Gilchrist OLYMPIO lâcha enfin Faure GNASSINGBE et la foule applaudit à tout rompre 









Voici maintenant l&apos;histoire vraie et triste à pleurer 


Il était une fois, deux hommes influents dans leur pays : l&apos;un est Président de la République, l&apos;autre est Chef de l&apos;opposition parlementaire, très minoritaire à l&apos;Assemblée Nationale. Fait rarissime au monde, les deux leaders sont des beaux-frères : l&apos;un a épousé la s ur de l&apos;autre ! Mais, aussi incroyable que vrai, le Président fit tabasser son beau- frère et ses partisans en pleine séance à l&apos;Assemblée Nationale, et le beau-frère partit en exil, avec ses sept Députés de l&apos;opposition parlementaire ! Un ami des exilés, lui-même exilé, écrivit alors une lettre pathétique au Président (devenu dictateur) et lui demanda fermement de se réconcilier avec son beau-frère, en lui faisant une analyse apocalyptique et précaire de la situation du pays qu&apos;il dirige, avec une assemblée devenue monocolore.

Le Président fit la sourde oreille, et ne tint pas compte de la prophétie de l&apos;ami de son beau-frère. Moins de deux ans après avoir reçu cette lettre, le Président fut assassiné et son beau-frère devint Président ! L&apos;ami du nouveau Président écrivit à ce dernier, une autre lettre pathétique, elle aussi, restée sans réponse 

Et le beau-frère aussi perdit le pouvoir, au bout de quatre ans, suite à un coup d&apos;Etat.



Les deux beaux-frères Présidents sont connus de nous tous : il s&apos;agit de Sylvanus OLYMPIO et de Nicolas GRUNITZKY 



Celui qui écrivit les deux lettres aux deux Président n&apos;est pas connu du grand public, mais ses lettres doivent toujours se trouver dans les archives personnelles des deux défunts Présidents, puisque les deux copies de ces deux lettres se trouvent dans les documents laissés, avec son testament, par l&apos;auteur.

Et celui qui avait écrit ces lettres a pour nom : IHOU Agbéko Michel, ancien Député à l&apos;Assemblée Nationale de la 2è République  



Voyons la classe politique, côté pouvoir 



Eyadema ayant prit le pouvoir par un coup d&apos;Etat, il n&apos;y avait plus de classe politique dans le pays, jusqu&apos;à la création, en 1969, du Rassemblement du Peuple Togolais, les autres partis du pays ayant été dissous par le Général Président. Eyadema fit appel à un intellectuel, à lui présenté par le Général de Gaulle, et son homme à penser d&apos;alors, Edgar FAURE : il s&apos;agit de Mr Edouard (Edem) KODJO. Celui-ci écrivit les grandes lignes de la charte du Parti, et la machine RPT s&apos;ébranla 



Tous les togolais, à quelques très rares exceptions près, participèrent à la vie du Parti. C&apos;est pourquoi, tous les jeunots qui ouvrent leur clapet aujourd&apos;hui, pour dire qu&apos;un tel ou tel est « béquille du RPT », me font mal au ventre, car, leur père, oncles et tantes, sont ceux-là même qui ont fait implanter et fortifié le RPT dans le pays !...



La classe politique du RPT ? Il n&apos;y en avait pas, s&apos;il faut parler honnêtement, car le général Eyadema faisait peur à tout le monde, et jusqu&apos;en 1990, les hommes politiques, les femmes, les jeunes, les vieux, tout le monde rentra dans le rang. Les jeunes rivalisaient d&apos;ardeur pour occuper un poste important dans les instances de la JRPT (Jeunesse du Rassemblement du Peuple Togolais ; les femmes rivalisaient d&apos;ardeur pour occuper un poste important dans les instances de l&apos;UNFT (Union Nationale des Femmes du Togo), les vieux et vieilles du pays, défilaient, malgré leur arthrose, aux manifestations du 13 Janvier, cheveux blancs au vent, canne à la main, avec des pancartes portant cette inscription : « Eyadema, tes cheveux deviendront blancs comme les nôtres ! »



Tout ce beau monde se vautra pendant plusieurs années dans la fornication et la luxure, avec l&apos;Animation politique, les marches et motions de soutien, la délation, etc.



Quant aux intellectuels du pays, ils étaient tous sous éteignoir par la personnalité du Général. Délation, excès de zèle, positionnement politique, allégeance, coup bas  On avait tout vu jusqu&apos;en 1990 ! J&apos;ai relevé, entre autres, ces trois anecdotes qui en disent long sur l&apos;état d&apos;esprit des intellectuels qui gravitaient autour d&apos;Eyadema.



- les pêcheurs de Quadjoviakopé offrirent un très gros et long poisson au Général Eyadema. A Lomé II, Eyadema demanda à ses courtisans réunis ce jour-là, combien pouvait mesurer ce méga poisson. Aussitôt, un courtisan, grand cadre du pays, s&apos;allongea le long du poisson, à terre, pour voir s&apos;il était plus long que le poisson !

- lors d&apos;un déjeuner avec ses courtisans, le Général repoussa son plat, en disant que l&apos;assaisonnement n&apos;était pas bon. Aussitôt, un courtisan demanda au Président que lui, il mangerait bien le plat, au lieu qu&apos;on lui en serve un autre ; et il mangea le plat délaissé par Eyadema ! !

- lors d&apos;une visite officielle en Chine, Eyadema tint, avec ses collaborateurs qui ont fait le déplacement avec lui, une réunion de mise au point, avant la réunion avec leurs hôtes. Le Président demanda à ses collaborateurs quels sont les points prioritaires à discuter avec les Chinois. Un ministre prend la parole et dit au Général : « Que votre volonté soit faite ! »



Eyadema se fâcha, se leva, et sortit, laissant plantés là ses collaborateurs 



C&apos;est après la Transition, qu&apos;une vraie classe politique commença à se mettre vraiment en place, côté pouvoir. Mais surtout c&apos;est depuis l&apos;avènement de Faure GNASSINGBE que le Parti essaie de se construire une classe politique. Mais les séquelles de 38 ans de règne du RPT ont laissé des cicatrices. L&apos;exemple le plus frappant est le discours monomorphe, même aujourd&apos;hui, de certains ministres du gouvernement HOUNGBO : « Sur instruction fermes et personnelles du Président de la République ». On n&apos;est pas loin de ce qu&apos;on entendait sous Eyadema : « Grâce à l&apos;équation personnelle du Général Eyadema »



Ou que dire de ces Ministres qui récitent, à longueur d&apos;année, que tous les malheurs actuels du pays sont provoqués par la Transition démocratique ? 



Mais depuis quelques mois, le RPT se rénove, organise des séminaires. Ayant aujourd&apos;hui beaucoup de cadres, il se cherche.  Souhaitons-lui seulement qu&apos;il réussisse à former de vrais hommes politiques pour les années à venir, car notre pays en a besoin.



Le Togo, qui a envoyé ses instituteurs, dans les années 55-70, au Niger, en Côte d&apos;Ivoire, au Congo etc.  doit se réveiller et former la jeunesse, sur le plan politique, pour qu&apos;on n&apos;assiste plus à des spectacles et des comportements indignes d&apos;une vraie classe politique responsable et performante.





Dr IHOU.

(Extrait d&apos;un post publié sur icilome.com)







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		<issued>2009-07-21T12:59:03Z</issued>
		<modified>2009-10-02T11:26:32Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://togo-itunes.info"><![CDATA[<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: x-small"><span><span style="color: #800000">
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="color: #800000"><b>DIVORCE</b> </span><hr />
<span style="color: #000080"><span style="font-size: x-small"><span><span style="color: #800000"><span style="color: #000080"><img height="96" hspace="3" width="145" align="left" border="1" alt="" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/divorce.jpg" />Un homme et une femme sont devant le tribunal dans le cadre d’une affaire de divorce. Le problème est de savoir qui va obtenir la garde de l’enfant. L’épouse se défend la première : "Votre honneur, j’ai mis au monde cet enfant avec douleur et travail....il est normal que j’en aie la garde." Le juge se tourne vers son mari et dit : "Qu’avez-vous à <img height="95" width="127" align="right" border="1" alt="" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/divorce2.jpg" />dire pour votre défense ?" L’homme contemple autour de lui un moment...puis se lève lentement... "Votre honneur, si je mets un franc dans un distributeur automatique et qu’un Coca-Cola en sort....A qui le Coca-Cola appartient ? A la machine ou à moi ?"</span><br />
</span></span></span></span></div>
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<span style="color: #000080"><span style="font-size: x-small"><span><span style="color: #800000"><b>POLITIKI</b></span></span></span></span> <hr />
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<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="color: #000080"><span style="font-size: x-small"><img height="116" alt="" hspace="2" width="135" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/1_8.jpg" />Un soir, devant la télé, un enfant demande à son papa: "Papa, explique-moi ce qu'est la politique". </span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="color: #000080"><span style="font-size: x-small">Réponse du papa: "C'est très simple, mon fils. Je vais te donner un exemple. Prenons le cas de notre famille: </span></span></div>
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<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="color: #000080"><span style="font-size: x-small">&#160;Bouleversé, l'enfant va voir le grand-père dans sa chambre, lequel se contente aisément de regarder par la <img height="118" alt="" hspace="2" width="113" align="right" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/2_9.jpg" />fenêtre, la scène de la jeune fille et le papa. </span></span></div>
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Et le Général AYEVA répondit, d’un ton poli, mais sec&#160;:<br />
<br />
«&#160;Négatif, Monsieur le Président&#160;! Si vous introduisez encore des mercenaires et des armes dans ce pays, les FAT vous montreront de quels bois elles se chauffent&#160;! »<br />
<br />
La mort dans l’âme le Président OLYMPIO laissa tomber d’une voix lasse&#160;: <br />
<br />
«&#160;Rompez, Général&#160;! A bientôt&#160;! »<br />
<br />
<img height="83" alt="" hspace="2" width="117" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/gil_3.jpg" />Le jour de la passation de pouvoir entre Faure GNASSINGBE et Gilchrist OLYMPIO, le palais de la Présidence de la Marina est plein à craquer. Des «&#160;bérets verts&#160;» de la garde présidentielle sont sur les dents, le visage grave, l’arme au poing, le doigt sur la détente… Après les discours de circonstances des deux Présidents, Faure GNASSINGBE et Gilchrist OLYMPIO se donnent l’accolade de séparation… Une minute, deux minutes, trois minutes après, les deux hommes sont toujours enlacés&#160;!…<br />
<br />
Le Chef de la Garde présidentielle, inquiet, s’approcha des deux Présidents et leur lança d’une voix base&#160;:<br />
<br />
«&#160;Ça ne va pas, Excellences&#160;? »<br />
<br />
«&#160;Ça va chez moi, c’est le Président OLYMPIO qui ne veut pas me lâcher&#160;! », répondit Faure GNASSINGBE.<br />
<br />
«&#160;Excellence, Monsieur le Président OLYMPIO, lâchez-le donc pour que vous puissiez aller travailler&#160;», tonna l’officier.<br />
<br />
Et Gilchrist OLYMPIO lança d’une voix forte et sans appel&#160;:<br />
<br />
«&#160;Jamais&#160;! Je viens de le nommer co-Président du Togo&#160;!<br />
Mettez un deuxième bureau dans le bureau Présidentiel&#160;! »<br />
<br />
L’officier claqua les talons, et courut donner les ordres pour qu’on ajoute un deuxième bureau dans le bureau Présidentiel existant.<br />
<br />
Puis, le Président Gilchrist OLYMPIO souffla dans l’oreille droite de Faure GNASSINGBE, qu’il n’a toujours pas lâché&#160;:<br />
<br />
«&#160;Monsieur le co-Président, c’est cela la co-gestion, théorie chère à mon allié Yaovi AGBOYIBO. Trouvez-vous un inconvénient que nous le nommions Premier Ministre&#160;? »<br />
<br />
«&#160;Si… Je trouve un gros inconvénient, Monsieur le Président&#160;; je suis Président National du Rassemblement du Peuple Togolais, et mon Parti a 50 députés sur 81 à l’Assemblée Nationale. C’est nous l’opposition maintenant, et c’est nous qui allons vous donner le nom du Premier Ministre&#160;! C’est la cohabitation, ce n’est pas la même chose que la co-gestion&#160;! »<br />
<br />
Gilchrist OLYMPIO lâcha enfin Faure GNASSINGBE et la foule applaudit à tout rompre…<br />
<br />
</span></div>
<hr />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><b>Voici maintenant l’histoire vraie et triste à pleurer </b></span><hr />
<span style="color: #000080"><img height="124" alt="" hspace="2" width="91" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/ol.jpg" />Il était une fois, deux hommes influents dans leur pays&#160;: l’un est Président de la République, l’autre est Chef de l’opposition parlementaire, très minoritaire à l’Assemblée Nationale. Fait rarissime au monde, les deux leaders sont des beaux-frères&#160;: l’un a épousé la sœur de l’autre&#160;! Mais, aussi incroyable que vrai, le Président fit tabasser son beau- frère et ses partisans en pleine séance à l’Assemblée Nationale, et le beau-frère partit en exil, avec ses sept Députés de l’opposition parlementaire&#160;! Un ami des exilés, lui-même exilé, écrivit alors une lettre pathétique au Président (devenu dictateur) et lui <img height="106" alt="" hspace="2" width="71" align="right" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/grun.jpg" />demanda fermement de se réconcilier avec son beau-frère, en lui faisant une analyse apocalyptique et précaire de la situation du pays qu’il dirige, avec une assemblée devenue monocolore.<br />
Le Président fit la sourde oreille, et ne tint pas compte de la prophétie de l’ami de son beau-frère. Moins de deux ans après avoir reçu cette lettre, le Président fut assassiné et son beau-frère devint Président&#160;! L’ami du nouveau Président écrivit à ce dernier, une autre lettre pathétique, elle aussi, restée sans réponse…<br />
Et le beau-frère aussi perdit le pouvoir, au bout de quatre ans, suite à un coup d’Etat.<br />
<br />
Les deux beaux-frères Présidents sont connus de nous tous&#160;: il s’agit de Sylvanus OLYMPIO et de Nicolas GRUNITZKY…<br />
<br />
Celui qui écrivit les deux lettres aux deux Président n’est pas connu du grand public, mais ses lettres doivent toujours se trouver dans les archives personnelles des deux défunts Présidents, puisque les deux copies de ces deux lettres se trouvent dans les documents laissés, avec son testament, par l’auteur.<br />
Et celui qui avait écrit ces lettres a pour nom&#160;: IHOU Agbéko Michel, ancien Député à l’Assemblée Nationale de la 2è République …<br />
<br />
<b>Voyons la classe politique, côté pouvoir…</b><br />
<br />
Eyadema ayant prit le pouvoir par un coup d’Etat, il n’y avait plus de classe politique dans le pays, jusqu'à la création, en 1969, du Rassemblement du Peuple Togolais, les autres partis du pays ayant été dissous par le Général Président. Eyadema fit appel à un intellectuel, à lui présenté par le Général de Gaulle, et son homme à penser d’alors, Edgar FAURE&#160;: il s’agit de Mr Edouard (Edem) KODJO. Celui-ci écrivit les grandes lignes de la charte du Parti, et la machine RPT s’ébranla…<br />
<br />
Tous les togolais, à quelques très rares exceptions près, participèrent à la vie du Parti. C’est pourquoi, tous les jeunots qui ouvrent leur clapet aujourd’hui, pour dire qu’un tel ou tel est «&#160;béquille du RPT&#160;», me font mal au ventre, car, leur père, oncles et tantes, sont ceux-là même qui ont fait implanter et fortifié le RPT dans le pays&#160;!...<br />
<br />
La classe politique du RPT&#160;? Il n’y en avait pas, s’il faut parler honnêtement, car le général Eyadema faisait peur à tout le monde, et jusqu’en 1990, les hommes politiques, les femmes, les jeunes, les vieux, tout le monde rentra dans le rang. Les jeunes rivalisaient d’ardeur pour occuper un poste important dans les instances de la JRPT (Jeunesse du Rassemblement du Peuple Togolais&#160;; les femmes rivalisaient d’ardeur pour occuper un poste important dans les instances de l’UNFT (Union Nationale des Femmes du Togo), les vieux et vieilles du pays, défilaient, malgré leur arthrose, aux manifestations du 13 Janvier, cheveux blancs au vent, canne à la main, avec des pancartes portant cette inscription&#160;: «&#160;Eyadema, tes cheveux deviendront blancs comme les nôtres&#160;! »<br />
<br />
Tout ce beau monde se vautra pendant plusieurs années dans la fornication et la luxure, avec l’Animation politique, les marches et motions de soutien, la délation, etc.<br />
<br />
Quant aux intellectuels du pays, ils étaient tous sous éteignoir par la personnalité du Général. Délation, excès de zèle, positionnement politique, allégeance, coup bas… On avait tout vu jusqu’en 1990&#160;! J’ai relevé, entre autres, ces trois anecdotes qui en disent long sur l’état d’esprit des intellectuels qui gravitaient autour d’Eyadema.<br />
<br />
- les pêcheurs de Quadjoviakopé offrirent un très gros et long poisson au Général Eyadema. A Lomé II, Eyadema demanda à ses courtisans réunis ce jour-là, combien pouvait mesurer ce méga poisson. Aussitôt, un courtisan, grand cadre du pays, s’allongea le long du poisson, à terre, pour voir s’il était plus long que le poisson&#160;!<br />
- lors d’un déjeuner avec ses courtisans, le Général repoussa son plat, en disant que l’assaisonnement n’était pas bon. Aussitôt, un courtisan demanda au Président que lui, il mangerait bien le plat, au lieu qu’on lui en serve un autre&#160;; et il mangea le plat délaissé par Eyadema&#160;! !<br />
- lors d’une visite officielle en Chine, Eyadema tint, avec ses collaborateurs qui ont fait le déplacement avec lui, une réunion de mise au point, avant la réunion avec leurs hôtes. Le Président demanda à ses collaborateurs quels sont les points prioritaires à discuter avec les Chinois. Un ministre prend la parole et dit au Général&#160;: «&#160;Que votre volonté soit faite&#160;! »<br />
<br />
Eyadema se fâcha, se leva, et sortit, laissant plantés là ses collaborateurs…<br />
<br />
C’est après la Transition, qu’une vraie classe politique commença à se mettre vraiment en place, côté pouvoir. Mais surtout c’est depuis l’avènement de Faure GNASSINGBE que le Parti essaie de se construire une classe politique. Mais les séquelles de 38 ans de règne du RPT ont laissé des cicatrices. L’exemple le plus frappant est le discours monomorphe, même aujourd’hui, de certains ministres du gouvernement HOUNGBO&#160;: «&#160;Sur instruction fermes et personnelles du Président de la République&#160;». On n’est pas loin de ce qu’on entendait sous Eyadema&#160;: «&#160;Grâce à l’équation personnelle du Général Eyadema…»<br />
<br />
Ou que dire de ces Ministres qui récitent, à longueur d’année, que tous les malheurs actuels du pays sont provoqués par la Transition démocratique&#160;? <br />
<br />
Mais depuis quelques mois, le RPT se rénove, organise des séminaires. Ayant aujourd’hui beaucoup de cadres, il se cherche. &#160;Souhaitons-lui seulement qu’il réussisse à former de vrais hommes politiques pour les années à venir, car notre pays en a besoin.<br />
<br />
Le Togo, qui a envoyé ses instituteurs, dans les années 55-70, au Niger, en Côte d’Ivoire, au Congo etc.… doit se réveiller et former la jeunesse, sur le plan politique, pour qu’on n’assiste plus à des spectacles et des comportements indignes d’une vraie classe politique responsable et performante.<br />
<br />
</span><span style="font-size: smaller"><span style="color: #333333"><span><b>Dr IHOU</b>.<br />
(Extrait d'un post publié sur icilome.com)</span></span></span></div>]]></content>
	</entry>
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		<title>Actualité nationale</title>
		<author>
		<name>togo-itunes</name>
		</author>
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Saint Obama Bin USA et le sulfureux Postérieur de la Sainte Nitouche.
La non surprenante Terre des hommes  et sa Webomaniaque Toile de news à l&apos;haleine fraîche nous a surpris dans la foulée des évènements organisés par et pour ceux dont la légitimité est le tort de se voir investi du job le plus ingrat et le plus polémiqueux du monde : diriger les autres qui ont bien voulu pendant un petit tour aliéner leur liberté pour quelques tours de prestidigitation. Eh bien, même si la photo de la petite virée de rincement d&apos;yeux du Tout Puissant Black que la Terre  ait jamais connu  circule sur le Net, Saint Obama Husseini Bin USA a à mon sens le droit humanoïde de s&apos;accorder un p&apos;tit égarement de prise en flagrant délit de matage de Tassaba GTi 2009. A peine sortie d&apos;Usine, la Nouvelle 666 Chevaux dans son ShowRoom ambulatoire emballe même les demi-dieux, Sarkozy le premier qui malgré lui passe le témoin à Obama... Oh ! Ce n&apos;est pas bien méchant, mais c&apos;est trop tentant quand vous regardez vous- même le chrome de la carosserie. En plus c&apos;est du Diesel, vous pouvez laisser chauffer pendant plusieurs heures avant de prendre la route. En tout cas moi j&apos;ai déjà dis pour moi dedans. 




Mais permettez que j&apos;ajoute quelques mots supplémentaires. Selon vous, une fois aux commandes de cette sublimissime navette, on met le concessionnaire où ? 




Fo-koku








Remaniement au sein de l&apos;Armée Togolaise



D&apos;importants changements ont été opérés à la tête des Forces armées togolaises (FAT), dont le départ du lieutenant-colonel Rock Balakiyem Gnassingbé, demi-frère du chef de l&apos;Etat Faure Gnassingbé, à la tête du Régiment blindé de reconnaissance et d&apos;appui (RBRA), a appris la PANA de bonnes sources mardi soir à Lomé.



Sont concernés par ce réaménagement, le lieutenant-colonel Odikro Atoemne, remplacé à la tête du Régiment de soutien et d&apos;appui( RSA) par le lieutenant- colonel Barnabo Nampukine.



Au niveau du 1er Régiment inter-armes (1er RIA), le commandant Oyomé Kémence cède sa place au lieutenant-colonel Emmanuel Kodjo Kegnon, tandis que le commandant Sei-Gbati remplace à la tête du 4ème Régiment inter-armes(4e RIA) le lieutenant-colonel Daro Tchedré.



Le très stratégique Régiment commando parachutiste (RPC) de Kara (région natale des Gnassingbé) est désormais confié au lieutenant-colonel Yao Kpelenga, régiment précédemment dirigé par le colonel Lemou.



Quant au 2ème Régiment inter-armes (2e RIA), il est dorénavent dirigé par le lieutenant-colonel Eugène Nyakoufré, qui remplace à ce poste le nouveau patron du RPC.



L&apos;état-major de l&apos;Armée de terre dirigé par le général Gnakoudé Béréna est désormais sous l&apos;autorité du colonel Wiyaoh Balli, ex-patron du Régiment commando de la garde présidentielle (RCGP).



La surprise dans ce changement à la tête des unités de commandement est le remplacement à la tête du Régiment blindé de reconnaissance et d&apos;appui (RBRA) dirigé par le lieutenant-colonel Rock Balakiyem Gnassingbé, demi-frère aîné de l&apos;actuel chef de l&apos;Etat. Il est remis à la disposition de l&apos;état-major général des armées sans aucune fonction précise. Son poste est tenu par le commandant Yodi, ex-chef de l&apos;escadron blindé du Régiment commando de la garde présidentielle(RCGP).



Suite à la &quot;tentative d&apos;atteinte à la sûreté de l&apos;Etat&quot; qui a entraîné la détention depuis avril dernier de Kpatcha Gnassingbé, ex-ministre de la Défense et député à l&apos;Assemblée nationale, beaucoup de mutations sont effectuées dans l&apos;armée togolaise.



Le général de division Zakary Nandja, chef de l&apos;état-major général des Armées avait quitté son poste mi-mai pour celui de ministre d&apos;Etat, ministre de l&apos;Eau, de l&apos;Assainissement et de l&apos;Hydraulique villageoise.



Il a été remplacé par le directeur de cabinet du président de la République, le général de brigade Essofa Ayéva, considéré actuellement comme l&apos;homme de confiance de Faure Gnassingbé.





Lomé - Pana  


Gilchrist remet un Mémorandum à Obama lors de son dernier passage au Ghana

 




Une source diplomatique ghanéenne contactée a indiqué que Gilchrist Olympio qui était présent à l&apos;Assemblée nationale où Obama a prononcé son discours et que ce dernier à sa sortie, l&apos;a salué de même que des personnalités présentes. 














Cependant une  source autorisée de l&apos;entourage du président de l&apos;UFC souligne par ailleurs que c&apos;est au cours de ce déjeuner que Gilchrist a remis à Obama et en main propre l&apos;enveloppe contenant le mémorandum   qui porte naturellement sur la situation politique qui prévaut au Togo. 








Interrogé sur le contenu de ce mémorandum  un proche du candidat Olympio  s&apos;est montré très peu disert  sur la question préférant que le Président américain prenne connaissance du document avant toute éventuelle  publication. 








 Mais comme on peut l&apos;imaginer les remarques contenues dans ce mémorandum porte sur les critiques que le parti à moult fois émises au sujet du CPDC de la composition de la CENI

, les conditions d&apos;éligibilité ente autres, et dont les autorités togolaises ne veulent pas tenir compte. 








A l&apos;approche de l&apos;élection présidentielle l&apos;acte posé par le candidat Olytmpio s&apos;inscrit dans la logique consistant à solliciter l&apos;appui de la communauté internationale pour exercer des pressions sur le pouvoir togolais pour l&apos;obliger à opérer des réformes susceptibles de favoriser une élection démocratique transparente juste et équitable. La semaine précédente Gilchrist a effectué la même démarche auprès du facilitateur Blaise Compaoré à Ouaga. 







Le Regard





















Togo : un port en eaux troubles





 
On s&apos;amuse bien, au Mandingue, ce club de jazz caché dans une rue poussiéreuse de Lomé. On y croise de jeunes et jolies filles, des caciques du régime togolais, des diplomates, quelques hommes d&apos;affaires. Parfois, les vendredis soir, le ministre conseiller du président togolais, 



Faure Gnassingbé



, le juriste français 

Charles Debbasch



, vient s&apos;asseoir au piano, immortel interprète de Patapata, de 

Miriam Makeba





.





 











Forcément, entre deux gorgées de Flag, la bière locale, les conversations portent de temps à autre sur l&apos;affaire du port de Lomé et le duel 



Vincent Bolloré-Jacques



 Dupuydauby. L&apos;histoire d&apos;un combat acharné entre deux hommes, associés puis ennemis. L&apos;enjeu ? Rien de moins que le contrôle des ports d&apos;Afrique de l&apos;Ouest. Lomé, c&apos;est un port en eaux profondes, une rareté dans la région, et la porte d&apos;entrée vers le 

Burkina Faso





, le Niger et le Mali...






Au Togo, 



Vincent Bolloré



 vient de remporter la dernière bataille judiciaire. Evincé, 

Jacques Dupuydauby



 ne décolère pas. Pour lui, c&apos;est sûr, Vincent Bolloré a usé de son amitié avec 

Nicolas Sarkozy





 pour influer sur le pouvoir togolais et obtenir un jugement favorable. Mais le président Faure Gnassingbé, au pouvoir depuis le décès de son père, le général Eyadéma, en 2005, n&apos;a-t-il pas simplement voulu s&apos;attirer les bonnes grâces de la France, à l&apos;approche de l&apos;élection présidentielle de 2010, en précédant les désirs de M. Sarkozy ?






Ce qui est sûr, c&apos;est que l&apos;homme d&apos;affaires Jacques Dupuydauby a déplu, un jour, au clan présidentiel togolais. Il faut dire que, souvent, il est de mauvaise humeur. On ne va pas refaire ce gaulliste invétéré de 63 ans, qui fut le bras droit de 



Francis Bouygues





. 

&quot;J&apos;aime la guerre&quot;

, lâche-t-il, de son bureau, à Séville, en Espagne. Depuis qu&apos;il est l&apos;objet d&apos;un mandat d&apos;arrêt international, délivré le 27 mai par la justice togolaise, il ne fait pas bon l&apos;asticoter.






D&apos;un côté, un industriel, Vincent Bolloré, qui pèse 1,4 milliard d&apos;euros de chiffre d&apos;affaires en Afrique, 20 000 salariés présents dans 41 pays. Sa stratégie : emporter la gestion des principaux ports du continent. Il y est parvenu à Douala, au Cameroun, au prix d&apos;une bataille judiciaire intense, déjà contre M. Dupuydauby. Une information judiciaire ouverte pour 

&quot;favoritisme et corruption&quot;

 sur l&apos;initiative de M. Dupuydauby est toujours en cours, mais les citations adressées à M. Bolloré de comparaître comme témoin ne sont jamais parvenues jusqu&apos;à Paris. Il gère aussi les ports d&apos;Abidjan (Côte d&apos;Ivoire), de Lagos (Nigeria), de Cotonou (Bénin) et de Pointe-Noire (République du Congo).






De l&apos;autre, une société, Progosa, créée par M. Dupuydauby, qui compte dans ses rangs l&apos;ancien ambassadeur 



Michel Dupuch



, conseiller Afrique à l&apos;Elysée du temps de 

Jacques Chirac



, ou 

Rémy Chardon



, ancien directeur de cabinet de Jacques Chirac à la 

Mairie de Paris





. Brigitte Girardin, l&apos;ex-ministre à la coopération de Jacques Chirac, vient de quitter Progosa. Cette société était fortement implantée à Lomé, où elle escomptait même obtenir la création d&apos;un troisième quai dans le port. Il lui reste aujourd&apos;hui des intérêts en Libye.






M. Dupuydauby paie-t-il, comme il le soutient, ses sympathies politiques ? Ce n&apos;est pas l&apos;opinion du procureur de Lomé, 



Robert Bakai



, qui exhibe les mandats d&apos;arrêt émis à l&apos;encontre de M. Dupuydauby, de son fils et d&apos;un responsable de son groupe, 

Gérard Perrier





. M.Bakai - qui n&apos;engage que lui - n&apos;en démord pas : 

&quot;M. Dupuydauby a volé M. Bolloré, et il s&apos;est soustrait à la justice, alors que nous avons découvert ses détournements de fonds et ses escroqueries. Qu&apos;il ne vienne pas dire que la justice est manipulée ! Il a pris la fuite en détruisant des documents. Je n&apos;ai reçu aucun ordre du gouvernement, même si toutes les décisions rendues dans ce dossier, depuis 2006, ont été favorables à M. Bolloré.&quot;






Le contentieux est simple. Jacques Dupuydauby et Vincent Bolloré ont travaillé ensemble dès 1999. Très introduit en Afrique, en particulier au Togo, M. Dupuydauby fait valoir son entregent auprès de l&apos;industriel breton, qui lui octroie 30 000 euros par mois. A travers sa société espagnole, Progosa, M. Dupuydauby obtient dès 2001 des contrats de manutention sur le port de Lomé, attribués aux entreprises SE2M et SE3M, dont le financement a été assuré par M. Bolloré. 

&quot;L&apos;argent qui a été mis dans ces sociétés, c&apos;est celui que me devait M. Bolloré, 

soutient M. Dupuydauby. 

Je connaissais depuis 1977 le général Eyadéma, nous n&apos;avons versé aucun centime pour obtenir nos licences, mais le président togolais ne voulait en aucun cas que M. Bolloré soit visible sur son port.&quot;






L&apos;affaire est vite florissante. Au point que M. Dupuydauby finit par organiser, selon ses détracteurs, un véritable hold-up : il fait rapatrier les actifs des sociétés togolaises, avancés par M. Bolloré, dans des entreprises de droit luxembourgeois à son nom, créées pour l&apos;occasion. M. Bolloré - qui n&apos;a pas souhaité s&apos;exprimer - n&apos;apprécie pas le procédé, il dépose des plaintes de tous côtés. En Espagne, mais aussi au Togo où, dès 2006, une première décision annule la cession des titres. La cour d&apos;appel est saisie. Il faudra attendre trois ans avant qu&apos;elle ne se prononce, le 28 mai. Parallèlement, le fisc togolais réclame de grosses sommes d&apos;argent à M. Dupuydauby, qui s&apos;estime piégé.






Les basses manoeuvres n&apos;ont pas manqué dans ce dossier. Comme en 2006, quand des cadres du groupe Bolloré sont interpellés à Lomé, suspectés, sans preuves, d&apos;avoir voulu corrompre des magistrats. En 2005, c&apos;est le détective privé 



Patrick Baptendier





, ex-gendarme, qui avait été sollicité par la société de sécurité GEOS, afin d&apos;obtenir des renseignements sur le duo Perrier-Dupuydauby. 

&quot;La demande venait de Vincent Bolloré en personne,

 se rappelle M. Baptendier. 

J&apos;ai appelé mon contact à la DST 

(ex-service de contre-espionnage) qui m&apos;a fourni de nombreux renseignements : plaques d&apos;immatriculation, casiers judiciaires...&quot;






Gérard Davet (Le Monde)





 























 



Un village ivoirien réclame le corps de son &quot;fils&quot; : Michael Jackson
 





Il était notre fils, nous réclamons son corps&quot;: les notables de Krindjabo, capitale du royaume du Sanwi (sud-est ivoirien), demandent que Michael Jackson soit enterré dans ce village qu&apos;il avait visité en 1992 et où il avait été intronisé &quot;prince&quot;.




&quot;Nous réclamons que son corps arrive pour qu&apos;il soit enterré dignement à Krindjabo&quot;, explique à l&apos;AFP Ahissan Nogbou, porte-parole du roi des Sanwi, un royaume des Akan, grand groupe ethnique qui s&apos;étend de la Côte d&apos;Ivoire au Togo.




Alors qu&apos;aux Etats-Unis l&apos;incertitude règne sur la destination de la dépouille de la star décédée le 25 juin à Los Angeles - l&apos;hypothèse Krindjabo apparaissant toutefois des plus improbables - le notable ivoirien ne veut pas croire que le corps puisse être transféré ailleurs qu&apos;au village.






&quot;Ce serait une honte, car dans la tradition akan un prince est toujours enterré chez lui&quot;, fait-il valoir, drapé d&apos;un pagne noir, couleur du deuil, sous le regard du roi Amon N&apos;douffou V qui, selon la coutume, ne parle jamais en public.




Le 13 février 1992, le chanteur de &quot;Thriller&quot;, en tournée sur le continent africain, était venu dans ce gros village au coeur de la forêt pour retrouver ses racines africaines.




Tano Koutoua, un planteur octogénaire, faisait partie des notables qui avaient participé à l&apos;événement, sous l&apos;égide du roi précédent, Amon N&apos;Douffou IV. 

&quot;Son séjour dura 30 minutes. Il avait été couronné Amalaman Anoh, du nom d&apos;un ancien prince du royaume, sous l&apos;arbre à palabres&quot; qui se dresse majestueusement au milieu du village, se souvient M. Koutoua, une photo de la cérémonie à la main.








Michael Jackson &quot;avait expliqué à l&apos;assistance que ses origines proviendraient de ce royaume Sanwi, avant de dire merci en langue agni (ethnie locale, ndlr)&quot;, raconte-t-il, disant pleurer &quot;un enfant du village&quot;.




Collégien à l&apos;époque, Fulbert N&apos;Douba, 30 ans, se rappelle que la superstar avait promis &quot;la construction d&apos;un foyer de jeunes qui devait être une pépinière des vedettes de la chanson&quot;. 

Las, &quot;le projet n&apos;a pu être réalisé en raison de la politique destructrice des fils du terroir&quot;, se lamente M. N&apos;Douba, désignant les quatre hectares de terrain réservés, désormais envahis par les herbes.






Selon lui, l&apos;artiste avait été déçu par la suite de recevoir dans son ranch californien de Neverland, pour évoquer le projet, &quot;une délégation de notables autre que celle qui l&apos;avait accueillie en Côte d&apos;Ivoire&quot;.




Pour l&apos;heure, les habitants du village ont décidé cependant de mettre en sourdine leurs querelles pour rendre un hommage princier au &quot;roi de la pop&quot;. 

La Mutuelle des originaires du canton de Krindjabo (Amok), association des cadres de la localité, a annoncé mardi la mort du &quot;fils adoptif&quot; dans la rubrique nécrologique du journal pro-gouvernemental, Fraternité-Matin.




Un comité travaille sur le programme de la cérémonie, qui comprendrait une exposition de photographies et d&apos;oeuvres discographiques dans la grande cour royale.






L&apos;un des temps forts devrait être une parade de sosies de Michael Jackson sur la place principale du village. Et une causerie-débat sur &quot;l&apos;influence de l&apos;artiste sur la musique du XXe siècle&quot; réunira journalistes et musicologues.




Mais malgré l&apos;hommage prévu, les villageois expriment d&apos;une même voix un regret. &quot;Michael Jackson est mort sans laisser aucun souvenir dans son village&quot;, déplore une vieille dame, Thérèse Somian Affala.






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Afrique: Etats-Unis d&apos;Afrique - Kadhafi rêve d&apos;un référendum





 


Le colonel Mouammar Kadhafi a envisagé l&apos;organisation d&apos;un référendum à l&apos;échelle de l&apos;Afrique pour réaliser son rêve des Etats-Unis d&apos;Afrique, à la clôture d&apos;un sommet de l&apos;Union africaine vendredi soir à Syrte (Libye) qu&apos;il a qualifié de &quot;succès&quot;.




&quot;Si nous organisons un référendum sur l&apos;unité africaine en vue d&apos;un seul Etat (...), nous allons le gagner à 100%&quot;, a déclaré M. Kadhafi dans un discours de clôture du 13e sommet de l&apos;UA. 

&quot;C&apos;est un choix auquel nous pouvons recourir si nécessaire&quot;, a-t-il ajouté.






Le colonel Kadhafi s&apos;est félicité par ailleurs du &quot;succès&quot; du sommet de Syrte et de ses &quot;grands résultats&quot;, citant la transformation de la Commission de l&apos;UA en &quot;Autorité de l&apos;union&quot; décidée par les chefs d&apos;Etat africains à l&apos;issue de longs débats. 

&quot;Nous avons décidé la création d&apos;une autorité qui parlera d&apos;une seule voix au nom de l&apos;Afrique&quot;, a-t-il lancé.




&quot;Nous commençons avec sérieux une nouvelle étape. Celui qui ne se soumettra pas à la volonté africaine en paiera le prix, car nous n&apos;aurons pas pitié de lui&quot;, a prévenu le &quot;Guide&quot; libyen.






Les pays africains sont parvenus à Syrte à un compromis sur la création de l&apos;autorité africaine, mais il s&apos;agit, selon les diplomates, d&apos;une timide avancée vers les &quot;Etats-Unis d&apos;Afrique&quot; dont Mouammar Kadhafi a fait son grand projet.




Vendredi soir, le colonel Kadhafi a par ailleurs réitéré &quot;le droit du continent africain&quot; à un siège permanent au Conseil de sécurité des Nations Unies, rappelant que &quot;l&apos;Afrique était le seul continent qui n&apos;est pas représenté&quot; de manière permanente au Conseil.






Il a confirmé par ailleurs que sa ville natale de Syrte (500 km à l&apos;est de Tripoli) accueillerait un sommet africain extraordinaire début septembre qui sera consacré &quot;aux conflits en Afrique&quot;. La rencontre aurait lieu en marge des célébrations du 40e anniversaire de l&apos;arrivée au pouvoir du &quot;Guide&quot; libyen, le 1er septembre 1969.




&quot;Ce sommet n&apos;examinera pas seulement les conflits et crises en Afrique mais prendra des décisions contraignantes&quot;, a-t-il assuré, sans plus de précision. 

Le président du Togo, Faure Gnassingbé a participé au sommet de Syrte.






Voici les principales déclarations du sommet de l&apos;Union africaine (UA) de Syrte concernant les crises politiques en cours, selon le document transmis vendredi soir à republicoftogo.com : 





MADAGASCAR

: le sommet &quot;exprime sa vive préoccupation face à l&apos;absence de progrès en ce qui concerne le retour à l&apos;ordre constitutionnel à Madagascar&quot; et &quot;exprime son appui aux éléments de sortie de crise articulés par le Groupe international de contact lors de sa réunion tenue à Addis Abeba le 30 avril 2009&quot;.




GUINEE BISSAU 

: le sommet &quot;condamne dans les termes les plus fermes la spirale de violence&quot; ayant notamment abouti à l&apos;assassinat du président de la Guinée Bissau Joao Bernardo &quot;Nino&quot; Vieira. Il &quot;exhorte les forces armées et de sécurité à s&apos;abstenir de toute ingérence dans les questions politiques&quot;.




GUINEE

: le sommet &quot;invite les autorités issues du coup d&apos;Etat à respecter les engagements qu&apos;elles ont pris et à mener à son terme le processus de transition, conformément à la feuille de route convenue entre les parties guinéennes&quot;.




MAURITANIE

: le sommet &quot;se félicite de la signature le 4 juin 2009 de l&apos;Accord de sortie de crise en Mauritanie&quot;, salue la &quot;contribution historique&quot; du président Sidi Ould Cheikh Abdellahi, qui s&apos;est démis volontairement de son mandat présidentiel, et &quot;demande aux parties concernées de mettre en oeuvre de bonne foi les engagements pris&quot;.




Le sommet n&apos;a en revanche fait aucune déclaration sur le Niger, où le président Mamadou Tandja reste déterminé à se maintenir au pouvoir en dépit de l&apos;opposition du reste de la classe politique et des institutions du pays.




 




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A nouveau minée par des dissensions internes, la FTF dans l&apos; il du cyclone (PAPIER D&apos;ANGLE)





Crocs-en-jambe par-ci, petits coups bas par-là : le bureau exécutif de la Fédération Togolaise de Football (FTF) élu le 18 janvier après une longue crise, est à son tour miné par des dissensions.

La presse, surtout les médias privés avaient à plusieurs reprises relevé des disfonctionnements au sein de ce bureau, des informations souvent balayées du revers de doigt par certains de ses membres.



Il a donc fallu attendre lundi dernier pour assister à un grand coup de théâtre: quatre membres du bureau de cette structure de gestion de football togolais ont adressé un brûlot d&apos;une rare diatribe à leur président le Colonel Rock Gnassingbé, dénonçant une gestion &quot;personnelle et opaque&quot; des finances.

&quot;Votre gestion solitaire du pouvoir, votre usurpation des prérogatives du Bureau Exécutif, votre refus systématique de collaborer, votre gestion personnelle et opaque des finances de la FTF, vos prises de décisions unilatérales ont conduit à un dysfonctionnement avéré et dangereux au sein du Bureau Exécutif&quot;, écrivaient ces quatre membres dans une lettre à leur président.



Selon les &quot;protestataires&quot;, le bureau élu le 18 janvier serait dirigé par le Colonel Rock Gnassingbé et &quot;quelques membres du bureau sélectionnés sur le tas et certains&quot;, ainsi que ses &quot;amis&quot;.

&quot;Nous faisons le constat qu&apos;il point à l&apos;horizon une nouvelle crise car les indices présents ressemblent fort bien à ceux qui ont conduit à la crise de 2006&quot;, ont-ils averti.



Nous savons tous que les &quot;Eperviers&quot; avaient été fortement perturbés durant la phase finale du Mondial-2006 en Allemagne par une &quot;guerre de primes&quot; qui les avait opposés à leurs dirigeants.

Cette situation a même contraint la Fédération Internationale de Football (FIFA) à s&apos;ingérer dans la gestion de la FTF lors de ce mondial en payant aux joueurs togolais, une partie de leurs primes.

A l&apos;allure où vont les choses, il est totalement permis de se poser un certain nombre de questions : Comment la liste de 

l&apos;actuel bureau a été constituée? Ceux qui aspirent à diriger ces structures ont-ils vraiment à coeur le développement du football togolais? Pourquoi choisissent-ils de venir dans ce milieu?

Autant de questions qui méritent aujourd&apos;hui une bonne réflexion, car le football togolais a trop souffert de l&apos;amateurisme de ses dirigeants ces quatre dernières années.

Plus choquantes encore, furent les déclarations du secrétaire général de la FTF Kossivi Reinhardt, samedi sur le plateau de la radio privée Sport Fm.



&quot;A mon humble avis, je me demande s&apos;il y a un problème si grave pour qu&apos;on en fasse un drame à l&apos;intérieur du bureau de la FTF. Je ne pense pas&quot;, affirmait M.Reinhardt sur le plateau de la première radio sportive du pays lors de l&apos;émission &quot;temps réglementaire&quot;.

Mais ce dernier s&apos;est par la suite contredit après certaines révélations troublantes.



&quot;A peine huit membres (sur 12) assistent régulièrement aux réunions, bref, participent à la vie de la FTF&quot;, révélait le secrétaire général de la FTF, sans citer les noms de ces membres &quot;très actifs&quot;.

En tout cas, ces crises à répétition au sein de la FTF ne seraient pas du goût des responsables de la FIFA, selon de bonnes sources. Les membres de l&apos;actuel bureau de l&apos;instance dirigeante de notre football auraient été avertis à plusieurs reprises par des responsables de la FIFA.



Selon des sources concordantes, la FIFA menacerait de placer la gestion de notre football sous tutelle pour une bonne durée.

Personne ne pouvait imaginer que le bureau élu en janvier connaîtrait une telle crise, surtout que ces responsables avaient été élus sur la même liste.



&quot;Il est vraiment tant de balayer complètement la +maison+, car tous ceux qui rôdent autour des organes dirigeants de notre football sont des amateurs, des +faux+&quot;, a commenté le responsable d&apos;un club de première division.



&quot;Ils sont décidés à tuer cette discipline, la seule qui arrive pour le moment à réunir tous les togolais. Mais, nous ne les laisserons pas aller jusqu&apos;au bout de leurs intentions&quot;, a averti ce responsable sous le couvert de l&apos;anonymat.



Par Junior AUREL


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		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://togo-itunes.info"><![CDATA[<div style="text-align: center"><span style="color: #000080"><span style="font-size: small"><span style="color: #800000"><span id="1247768166218S" style="display: none">&#160;</span>&#160;<a class="fancyzoom" title="Zoom" jquery1244138201375="38" href="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Banniere_africaffaire_1.jpg"><img style="border-right: 1px solid; border-top: 1px solid; border-left: 1px solid; border-bottom: 1px solid" height="82" alt="" hspace="1" width="396" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Banniere_africaffaire_1_t.jpg" /></a><br />
</span></span></span></div>
<div style="text-align: center"><span style="color: #000080"><span style="font-size: small"><span style="color: #800000"><span style="color: #ff0000"><span style="font-size: x-small"><span><span style="font-family: Arial"><span lang="FR-BE"><u><font size="1"><strong>Cette rubrique vous est proposée par la boutique virtuelle</strong></font></u></span></span></span></span></span><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080"><span style="font-family: Arial"><span lang="FR-BE"><u><br />
</u></span></span></span></span><span lang="FR-BE" style="font-size: 18pt; color: black; font-family: 'Tahoma', 'sans-serif'"><u><a target="_blank" href="http://www.africaffaire.com/"><span style="font-size: smaller"><span><span style="color: #000080"><span style="font-family: Arial"><strong>www.africaffaire.com</strong></span></span></span></span></a></u></span></span></span></span></div>
<div style="text-align: center">&#160;<span style="color: #000080"><span style="font-size: small"><span style="color: #800000">&#160;<br />
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<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">&#160;</div>
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<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><b>Saint Obama Bin USA et le sulfureux Postérieur de la Sainte Nitouche.</b><hr />
<span style="color: #000080"><img height="353" hspace="2" width="399" align="left" vspace="3" border="1" alt="" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/obam_fess_1_t.jpg" />La non surprenante Terre des hommes &#160;et sa Webomaniaque Toile de news à l’haleine fraîche nous a surpris dans la foulée des évènements organisés par et pour ceux dont la légitimité est le tort de se voir investi du job le plus ingrat et le plus polémiqueux du monde&#160;: diriger les autres qui ont bien voulu pendant un petit tour aliéner leur liberté pour quelques tours de prestidigitation. Eh bien, même si&#160;la photo de la petite virée de rincement d’yeux du Tout Puissant Black que la Terre &#160;ait jamais connu &#160;circule sur le Net, Saint Obama Husseini Bin USA a à mon sens le droit humanoïde de s’accorder un p’tit égarement de prise en flagrant délit de matage de Tassaba GTi 2009. A peine sortie d’Usine, la Nouvelle 666 Chevaux dans son ShowRoom ambulatoire emballe même les demi-dieux, Sarkozy le premier qui malgré lui passe le témoin à Obama... Oh&#160;! Ce n’est pas bien méchant, mais c’est trop tentant quand vous regardez vous- même le chrome de la carosserie. En plus c’est du Diesel, vous pouvez laisser chauffer pendant plusieurs heures avant de prendre la route. En tout cas moi j’ai déjà dis pour moi dedans. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="color: #000080">Mais permettez que j’ajoute quelques mots supplémentaires. Selon vous, une fois aux commandes de cette sublimissime navette, on met le concessionnaire où&#160;? </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="color: #333333">Fo-koku</span></div>
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<div><b>Remaniement au sein de l'Armée Togolaise</b></div>
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<div><span style="color: #000080"><span style="font-size: 11pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA"><img height="101" alt="" hspace="2" width="134" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/fat.jpg" />D'importants changements ont été opérés à la tête des Forces armées togolaises (FAT), dont le départ du lieutenant-colonel Rock Balakiyem Gnassingbé, demi-frère du chef de l'Etat Faure Gnassingbé, à la tête du Régiment blindé de reconnaissance et d'appui (RBRA), a appris la PANA de bonnes sources mardi soir à Lomé.<br />
<br />
Sont concernés par ce réaménagement, le lieutenant-colonel Odikro Atoemne, remplacé à la tête du Régiment de soutien et d'appui( RSA) par le lieutenant- colonel Barnabo Nampukine.<br />
<br />
Au niveau du 1er Régiment inter-armes (1er RIA), le commandant Oyomé Kémence cède sa place au lieutenant-colonel Emmanuel Kodjo Kegnon, tandis que le commandant Sei-Gbati remplace à la tête du 4ème Régiment inter-armes(4e RIA) le lieutenant-colonel Daro Tchedré.<br />
<br />
Le très stratégique Régiment commando parachutiste (RPC) de Kara (région natale des Gnassingbé) est désormais confié au lieutenant-colonel Yao Kpelenga, régiment précédemment dirigé par le colonel Lemou.<br />
<br />
Quant au 2ème Régiment inter-armes (2e RIA), il est dorénavent dirigé par le lieutenant-colonel Eugène Nyakoufré, qui remplace à ce poste le nouveau patron du RPC.<br />
<br />
L'état-major de l'Armée de terre dirigé par le général Gnakoudé Béréna est désormais sous l'autorité du colonel Wiyaoh Balli, ex-patron du Régiment commando de la garde présidentielle (RCGP).<br />
<br />
La surprise dans ce changement à la tête des unités de commandement est le remplacement à la tête du Régiment blindé de reconnaissance et d'appui (RBRA) dirigé par le lieutenant-colonel Rock Balakiyem Gnassingbé, demi-frère aîné de l'actuel chef de l'Etat. Il est remis à la disposition de l'état-major général des armées sans aucune fonction précise. Son poste est tenu par le commandant Yodi, ex-chef de l'escadron blindé du Régiment commando de la garde présidentielle(RCGP).<br />
<br />
Suite à la "tentative d'atteinte à la sûreté de l'Etat" qui a entraîné la détention depuis avril dernier de Kpatcha Gnassingbé, ex-ministre de la Défense et député à l'Assemblée nationale, beaucoup de mutations sont effectuées dans l'armée togolaise.<br />
<br />
Le général de division Zakary Nandja, chef de l'état-major général des Armées avait quitté son poste mi-mai pour celui de ministre d'Etat, ministre de l'Eau, de l'Assainissement et de l'Hydraulique villageoise.<br />
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Il a été remplacé par le directeur de cabinet du président de la République, le général de brigade Essofa Ayéva, considéré actuellement comme l'homme de confiance de Faure Gnassingbé.<br />
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</span><span lang="EN-GB" style="font-size: 11pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: EN-GB; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA">Lomé - Pana&#160;&#160;<br />
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<font color="#800000" size="3"><b><span style="color: #800000">Gilchrist remet un Mémorandum à Obama lors de son dernier passage au Ghana</span></b> <hr />
</font><span style="color: #000080"><span style="font-size: small"><span style="color: #800000"><span style="color: #000080"><font size="3"><span style="color: #000080"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"><font color="#800000"><img height="90" alt="" hspace="2" width="125" align="left" vspace="1" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/obm.jpg" /></font></span></span><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Une source diplomatique ghanéenne contactée a indiqué que Gilchrist Olympio qui était présent à l’Assemblée nationale où Obama a prononcé son discours et que ce dernier à sa sortie, l’a salué de même que des personnalités présentes. </span></span></span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"><font color="#000000"><o:p></o:p></font></span></font>
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<p style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"><br />
Cependant une&#160; source autorisée de l’entourage du président de l’UFC souligne par ailleurs que c’est au cours de ce déjeuner que Gilchrist a remis à Obama et en main propre l’enveloppe contenant le mémorandum&#160;&#160; qui porte naturellement sur la situation politique qui prévaut au Togo. </span></span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"><font color="#000000"><o:p></o:p></font></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Interrogé sur le contenu de ce mémorandum&#160; un proche du candidat Olympio&#160; s’est montré très peu disert&#160; sur la question préférant que le Président américain prenne connaissance du document avant toute éventuelle&#160; publication. </span></span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"><font color="#000000"><o:p></o:p></font></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">&#160;Mais comme on peut l’imaginer les remarques contenues dans ce mémorandum porte sur les critiques que le<img height="120" alt="" hspace="2" width="114" align="right" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/gil_2.jpg" /> parti à moult fois émises au sujet du CPDC de la composition de la CENI<br />
, les conditions d’éligibilité ente autres, et dont les autorités togolaises ne veulent pas tenir compte. </span></span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"><font color="#000000"><o:p></o:p></font></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">A l’approche de l’élection présidentielle l’acte posé par le candidat Olytmpio s’inscrit dans la logique consistant à solliciter l’appui de la communauté internationale pour exercer des pressions sur le pouvoir togolais pour l’obliger à opérer des réformes susceptibles de favoriser une élection démocratique transparente juste et équitable. La semaine précédente Gilchrist a effectué la même démarche auprès du facilitateur Blaise Compaoré à Ouaga.&#160;<br />
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</span></span><span style="color: #000080"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Regard</span></span></p>
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<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 16.5pt"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 11.5pt"><br />
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<span style="color: #800000"><b><span><span style="font-size: 19pt; line-height: 115%">Togo&#160;: un port en eaux troubles</span></span></b></span><font size="3"> <hr />
</font><span style="color: #000080"><span style="font-size: 11.5pt; line-height: 115%">On s'amuse bien, au Mandingue, ce club de jazz caché dans une rue poussiéreuse de Lomé. On y croise de jeunes et jolies filles, des caciques du régime togolais, des diplomates, quelques hommes d'affaires. Parfois, les vendredis soir, le ministre conseiller du président togolais, </span></span><span style="font-size: 11.5pt; color: #222222; line-height: 115%"><a href="http://www.lemonde.fr/sujet/a5c1/faure-gnassingbe.html"><span style="color: #000080"><span style="text-decoration: none; text-underline: none">Faure Gnassingbé</span></span></a><span style="color: #000080">, le juriste français </span><a href="http://www.lemonde.fr/sujet/3f43/charles-debbasch.html"><span style="color: #000080"><span style="text-decoration: none; text-underline: none">Charles Debbasch</span></span></a><span style="color: #000080">, vient s'asseoir au piano, immortel interprète de <em>Patapata</em>, de </span><a href="http://www.lemonde.fr/sujet/cf4c/miriam-makeba.html"><span style="color: #000080"><span style="text-decoration: none; text-underline: none">Miriam Makeba</span></span></a></span><span style="color: #000080"><span style="font-size: 11.5pt; line-height: 115%">.</span></span><!-- google_ad_section_end --><span style="color: #000080"><span style="font-size: small"><span style="color: #800000">
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<div>&#160;</div>
</div>
</span></span></span>Forcément, entre deux gorgées de Flag, la bière locale, les conversations portent de temps à autre sur l'affaire du port de Lomé et le duel </span></span><span style="font-size: 11.5pt; color: #222222"><a href="http://www.lemonde.fr/sujet/d63d/vincent-bollore-jacques.html"><span style="color: #000080"><span style="text-decoration: none; text-underline: none">Vincent Bolloré-Jacques</span></span></a><span style="color: #000080"> Dupuydauby. L'histoire d'un combat acharné entre deux hommes, associés puis ennemis. L'enjeu&#160;? Rien de moins que le contrôle des ports d'Afrique de l'Ouest. Lomé, c'est un port en eaux profondes, une rareté dans la région, et la porte d'entrée vers le </span><a href="http://www.lemonde.fr/sujet/5f56/burkina-faso.html"><span style="color: #000080"><span style="text-decoration: none; text-underline: none">Burkina Faso</span></span></a></span><span style="color: #000080"><span style="font-size: 11.5pt">, le Niger et le Mali...</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 16.5pt"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 11.5pt">Au Togo, </span></span><span style="font-size: 11.5pt; color: #222222"><a href="http://www.lemonde.fr/sujet/f60a/vincent-bollore.html"><span style="color: #000080"><span style="text-decoration: none; text-underline: none">Vincent Bolloré</span></span></a><span style="color: #000080"> vient de remporter la dernière bataille judiciaire. Evincé, </span><a href="http://www.lemonde.fr/sujet/c37b/jacques-dupuydauby.html"><span style="color: #000080"><span style="text-decoration: none; text-underline: none">Jacques Dupuydauby</span></span></a><span style="color: #000080"> ne décolère pas. Pour lui, c'est sûr, Vincent Bolloré a usé de son amitié avec </span><a href="http://www.lemonde.fr/sujet/6ba2/nicolas-sarkozy.html"><span style="color: #000080"><span style="text-decoration: none; text-underline: none">Nicolas Sarkozy</span></span></a></span><span style="color: #000080"><span style="font-size: 11.5pt"> pour influer sur le pouvoir togolais et obtenir un jugement favorable. Mais le président Faure Gnassingbé, au pouvoir depuis le décès de son père, le général Eyadéma, en 2005, n'a-t-il pas simplement voulu s'attirer les bonnes grâces de la France, à l'approche de l'élection présidentielle de 2010, en précédant les désirs de M. Sarkozy&#160;?</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 16.5pt"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 11.5pt">Ce qui est sûr, c'est que l'homme d'affaires Jacques Dupuydauby a déplu, un jour, au clan présidentiel togolais. Il faut dire que, souvent, il est de mauvaise humeur. On ne va pas refaire ce gaulliste invétéré de 63 ans, qui fut le bras droit de </span></span><span style="font-size: 11.5pt; color: #222222"><a href="http://www.lemonde.fr/sujet/55b2/francis-bouygues.html"><span style="color: #000080"><span style="text-decoration: none; text-underline: none">Francis Bouygues</span></span></a></span><span style="color: #000080"><span style="font-size: 11.5pt">. </span><i><span style="font-size: 11.5pt">"J'aime la guerre"</span></i><span style="font-size: 11.5pt">, lâche-t-il, de son bureau, à Séville, en Espagne. Depuis qu'il est l'objet d'un mandat d'arrêt international, délivré le 27 mai par la justice togolaise, il ne fait pas bon l'asticoter.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 16.5pt"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 11.5pt">D'un côté, un industriel, Vincent Bolloré, qui pèse 1,4 milliard d'euros de chiffre d'affaires en Afrique, 20 000 salariés présents dans 41 pays. Sa stratégie&#160;: emporter la gestion des principaux ports du continent. Il y est parvenu à Douala, au Cameroun, au prix d'une bataille judiciaire intense, déjà contre M. Dupuydauby. Une information judiciaire ouverte pour </span><i><span style="font-size: 11.5pt">"favoritisme et corruption"</span></i><span style="font-size: 11.5pt"> sur l'initiative de M. Dupuydauby est toujours en cours, mais les citations adressées à M. Bolloré de comparaître comme témoin ne sont jamais parvenues jusqu'à Paris. Il gère aussi les ports d'Abidjan (Côte d'Ivoire), de Lagos (Nigeria), de Cotonou (Bénin) et de Pointe-Noire (République du Congo).</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 16.5pt"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 11.5pt">De l'autre, une société, Progosa, créée par M. Dupuydauby, qui compte dans ses rangs l'ancien ambassadeur </span></span><span style="font-size: 11.5pt; color: #222222"><a href="http://www.lemonde.fr/sujet/2c4f/michel-dupuch.html"><span style="color: #000080"><span style="text-decoration: none; text-underline: none">Michel Dupuch</span></span></a><span style="color: #000080">, conseiller Afrique à l'Elysée du temps de </span><a href="http://www.lemonde.fr/sujet/fbe2/jacques-chirac.html"><span style="color: #000080"><span style="text-decoration: none; text-underline: none">Jacques Chirac</span></span></a><span style="color: #000080">, ou </span><a href="http://www.lemonde.fr/sujet/6ea5/remy-chardon.html"><span style="color: #000080"><span style="text-decoration: none; text-underline: none">Rémy Chardon</span></span></a><span style="color: #000080">, ancien directeur de cabinet de Jacques Chirac à la </span><a href="http://www.lemonde.fr/sujet/a4a2/mairie-de-paris.html"><span style="color: #000080"><span style="text-decoration: none; text-underline: none">Mairie de Paris</span></span></a></span><span style="color: #000080"><span style="font-size: 11.5pt">. Brigitte Girardin, l'ex-ministre à la coopération de Jacques Chirac, vient de quitter Progosa. Cette société était fortement implantée à Lomé, où elle escomptait même obtenir la création d'un troisième quai dans le port. Il lui reste aujourd'hui des intérêts en Libye.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 16.5pt"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 11.5pt">M. Dupuydauby paie-t-il, comme il le soutient, ses sympathies politiques&#160;? Ce n'est pas l'opinion du procureur de Lomé, </span></span><span style="font-size: 11.5pt; color: #222222"><a href="http://www.lemonde.fr/sujet/b73a/robert-bakai.html"><span style="color: #000080"><span style="text-decoration: none; text-underline: none">Robert Bakai</span></span></a><span style="color: #000080">, qui exhibe les mandats d'arrêt émis à l'encontre de M. Dupuydauby, de son fils et d'un responsable de son groupe, </span><a href="http://www.lemonde.fr/sujet/eb18/gerard-perrier.html"><span style="color: #000080"><span style="text-decoration: none; text-underline: none">Gérard Perrier</span></span></a></span><span style="color: #000080"><span style="font-size: 11.5pt">. M.Bakai - qui n'engage que lui - n'en démord pas&#160;: </span><i><span style="font-size: 11.5pt">"M. Dupuydauby a volé M. Bolloré, et il s'est soustrait à la justice, alors que nous avons découvert ses détournements de fonds et ses escroqueries. Qu'il ne vienne pas dire que la justice est manipulée&#160;! Il a pris la fuite en détruisant des documents. Je n'ai reçu aucun ordre du gouvernement, même si toutes les décisions rendues dans ce dossier, depuis 2006, ont été favorables à M. Bolloré."</span></i></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 16.5pt"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 11.5pt">Le contentieux est simple. Jacques Dupuydauby et Vincent Bolloré ont travaillé ensemble dès 1999. Très introduit en Afrique, en particulier au Togo, M. Dupuydauby fait valoir son entregent auprès de l'industriel breton, qui lui octroie 30 000 euros par mois. A travers sa société espagnole, Progosa, M. Dupuydauby obtient dès 2001 des contrats de manutention sur le port de Lomé, attribués aux entreprises SE2M et SE3M, dont le financement a été assuré par M. Bolloré. </span><i><span style="font-size: 11.5pt">"L'argent qui a été mis dans ces sociétés, c'est celui que me devait M. Bolloré, </span></i><span style="font-size: 11.5pt">soutient M. Dupuydauby. </span><i><span style="font-size: 11.5pt">Je connaissais depuis 1977 le général Eyadéma, nous n'avons versé aucun centime pour obtenir nos licences, mais le président togolais ne voulait en aucun cas que M. Bolloré soit visible sur son port."</span></i></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 16.5pt"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 11.5pt">L'affaire est vite florissante. Au point que M. Dupuydauby finit par organiser, selon ses détracteurs, un véritable hold-up&#160;: il fait rapatrier les actifs des sociétés togolaises, avancés par M. Bolloré, dans des entreprises de droit luxembourgeois à son nom, créées pour l'occasion. M. Bolloré - qui n'a pas souhaité s'exprimer - n'apprécie pas le procédé, il dépose des plaintes de tous côtés. En Espagne, mais aussi au Togo où, dès 2006, une première décision annule la cession des titres. La cour d'appel est saisie. Il faudra attendre trois ans avant qu'elle ne se prononce, le 28 mai. Parallèlement, le fisc togolais réclame de grosses sommes d'argent à M. Dupuydauby, qui s'estime piégé.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 16.5pt"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 11.5pt">Les basses manoeuvres n'ont pas manqué dans ce dossier. Comme en 2006, quand des cadres du groupe Bolloré sont interpellés à Lomé, suspectés, sans preuves, d'avoir voulu corrompre des magistrats. En 2005, c'est le détective privé </span></span><span style="font-size: 11.5pt; color: #222222"><a href="http://www.lemonde.fr/sujet/9013/patrick-baptendier.html"><span style="color: #000080"><span style="text-decoration: none; text-underline: none">Patrick Baptendier</span></span></a></span><span style="color: #000080"><span style="font-size: 11.5pt">, ex-gendarme, qui avait été sollicité par la société de sécurité GEOS, afin d'obtenir des renseignements sur le duo Perrier-Dupuydauby. </span><i><span style="font-size: 11.5pt">"La demande venait de Vincent Bolloré en personne,</span></i><span style="font-size: 11.5pt"> se rappelle M. Baptendier. </span><i><span style="font-size: 11.5pt">J'ai appelé mon contact à la DST </span></i><span style="font-size: 11.5pt">(ex-service de contre-espionnage) qui m'a fourni de nombreux renseignements&#160;: plaques d'immatriculation, casiers judiciaires..."</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="color: #000080"><b><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%">Gérard Davet (Le Monde)</span></b></span><br />
&#160;</div>
</span></span></span></span></span></span></div>
</div>
<span style="color: #000080"><span style="font-size: small"><span style="color: #800000">
<div style="text-align: justify">
<div><hr />
<span style="font-size: small"><span style="color: #800000">&#160;</span></span><strong><font size="3">Un village ivoirien réclame le corps de son "fils" : Michael Jackson</font></strong>
<p>&#160;</p>
</div>
<span style="color: #000080"><img style="width: 187px; height: 117px" height="131" alt="" hspace="2" width="200" align="left" vspace="2" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/mj.jpg" />Il était notre fils, nous réclamons son corps": les notables de Krindjabo, capitale du royaume du Sanwi (sud-est ivoirien), demandent que Michael Jackson soit enterré dans ce village qu'il avait visité en 1992 et où il avait été intronisé "prince".</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">"Nous réclamons que son corps arrive pour qu'il soit enterré dignement à Krindjabo", explique à l'AFP Ahissan Nogbou, porte-parole du roi des Sanwi, un royaume des Akan, grand groupe ethnique qui s'étend de la Côte d'Ivoire au Togo.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Alors qu'aux Etats-Unis l'incertitude règne sur la destination de la dépouille de la star décédée le 25 juin à Los Angeles - l'hypothèse Krindjabo apparaissant toutefois des plus improbables - le notable ivoirien ne veut pas croire que le corps puisse être transféré ailleurs qu'au village.<br />
</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">"Ce serait une honte, car dans la tradition akan un prince est toujours enterré chez lui", fait-il valoir, drapé d'un pagne noir, couleur du deuil, sous le regard du roi Amon N'douffou V qui, selon la coutume, ne parle jamais en public.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Le 13 février 1992, le chanteur de "Thriller", en tournée sur le continent africain, était venu dans ce gros village au coeur de la forêt pour retrouver ses racines africaines.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Tano Koutoua, un planteur octogénaire, faisait partie des notables qui avaient participé à l'événement, sous l'égide du roi précédent, Amon N'Douffou IV. </span><span style="color: #000080">"Son séjour dura 30 minutes. Il avait été couronné Amalaman Anoh, du nom d'un ancien prince du royaume, sous l'arbre à palabres" qui se dresse majestueusement au milieu du village, se souvient M. Koutoua, une photo de la cérémonie à la main.<br />
<br />
</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Michael Jackson "avait expliqué à l'assistance que ses origines proviendraient de ce royaume Sanwi, avant de dire merci en langue agni (ethnie locale, ndlr)", raconte-t-il, disant pleurer "un enfant du village".</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Collégien à l'époque, Fulbert N'Douba, 30 ans, se rappelle que la superstar avait promis "la construction d'un foyer de jeunes qui devait être une pépinière des vedettes de la chanson". </span><span style="color: #000080">Las, "le projet n'a pu être réalisé en raison de la politique destructrice des fils du terroir", se lamente M. N'Douba, désignant les quatre hectares de terrain réservés, désormais envahis par les herbes.<br />
</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Selon lui, l'artiste avait été déçu par la suite de recevoir dans son ranch californien de Neverland, pour évoquer le projet, "une délégation de notables autre que celle qui l'avait accueillie en Côte d'Ivoire".</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Pour l'heure, les habitants du village ont décidé cependant de mettre en sourdine leurs querelles pour rendre un hommage princier au "roi de la pop". </span><span style="color: #000080">La Mutuelle des originaires du canton de Krindjabo (Amok), association des cadres de la localité, a annoncé mardi la mort du "fils adoptif" dans la rubrique nécrologique du journal pro-gouvernemental, Fraternité-Matin.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Un comité travaille sur le programme de la cérémonie, qui comprendrait une exposition de photographies et d'oeuvres discographiques dans la grande cour royale.<br />
</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">L'un des temps forts devrait être une parade de sosies de Michael Jackson sur la place principale du village. Et une causerie-débat sur "l'influence de l'artiste sur la musique du XXe siècle" réunira journalistes et musicologues.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Mais malgré l'hommage prévu, les villageois expriment d'une même voix un regret. "Michael Jackson est mort sans laisser aucun souvenir dans son village", déplore une vieille dame, Thérèse Somian Affala.<br />
</span></div>
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</font>
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</div>
<div><b><span>Afrique: Etats-Unis d'Afrique - Kadhafi rêve d'un référendum</span></b></div>
<hr />
<div style="text-align: justify">&#160;</div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><img height="143" alt="" hspace="2" width="143" align="left" vspace="1" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/eua.jpg" />Le colonel Mouammar Kadhafi a envisagé l'organisation d'un référendum à l'échelle de l'Afrique pour réaliser son rêve des Etats-Unis d'Afrique, à la clôture d'un sommet de l'Union africaine vendredi soir à Syrte (Libye) qu'il a qualifié de "succès".</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">"Si nous organisons un référendum sur l'unité africaine en vue d'un seul Etat (...), nous allons le gagner à 100%", a déclaré M. Kadhafi dans un discours de clôture du 13e sommet de l'UA. </span><span style="color: #000080">"C'est un choix auquel nous pouvons recourir si nécessaire", a-t-il ajouté.<br />
</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Le colonel Kadhafi s'est félicité par ailleurs du "succès" du sommet de Syrte et de ses "grands résultats", citant la transformation de la Commission de l'UA en "Autorité de l'union" décidée par les chefs d'Etat africains à l'issue de longs débats. </span><span style="color: #000080">"Nous avons décidé la création d'une autorité qui parlera d'une seule voix au nom de l'Afrique", a-t-il lancé.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">"Nous commençons avec sérieux une nouvelle étape. Celui qui ne se soumettra pas à la volonté africaine en paiera le prix, car nous n'aurons pas pitié de lui", a prévenu le "Guide" libyen.<br />
</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Les pays africains sont parvenus à Syrte à un compromis sur la création de l'autorité africaine, mais il s'agit, selon les diplomates, d'une timide avancée vers les "Etats-Unis d'Afrique" dont Mouammar Kadhafi a fait son grand projet.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Vendredi soir, le colonel Kadhafi a par ailleurs réitéré "le droit du continent africain" à un siège permanent au Conseil de sécurité des Nations Unies, rappelant que "l'Afrique était le seul continent qui n'est pas représenté" de manière permanente au Conseil.<br />
</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Il a confirmé par ailleurs que sa ville natale de Syrte (500 km à l'est de Tripoli) accueillerait un sommet africain extraordinaire <img height="94" alt="" hspace="2" width="141" align="right" vspace="1" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/eua2.jpg" />début septembre qui sera consacré "aux conflits en Afrique". La rencontre aurait lieu en marge des célébrations du 40e anniversaire de l'arrivée au pouvoir du "Guide" libyen, le 1er septembre 1969.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">"Ce sommet n'examinera pas seulement les conflits et crises en Afrique mais prendra des décisions contraignantes", a-t-il assuré, sans plus de précision. </span><span style="color: #000080">Le président du Togo, Faure Gnassingbé a participé au sommet de Syrte.<br />
</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Voici les principales déclarations du sommet de l'Union africaine (UA) de Syrte concernant les crises politiques en cours, selon le document transmis vendredi soir à republicoftogo.com&#160;:&#160;<br />
<br />
</span><b><span style="color: #000080">MADAGASCAR</span></b><span style="color: #000080">: le sommet "exprime sa vive préoccupation face à l'absence de progrès en ce qui concerne le retour à l'ordre constitutionnel à Madagascar" et "exprime son appui aux éléments de sortie de crise articulés par le Groupe international de contact lors de sa réunion tenue à Addis Abeba le 30 avril 2009".</span></div>
<div style="text-align: justify"><b><span style="color: #000080">GUINEE BISSAU </span></b><span style="color: #000080">: le sommet "condamne dans les termes les plus fermes la spirale de violence" ayant notamment abouti à l'assassinat du président de la Guinée Bissau Joao Bernardo "Nino" Vieira. Il "exhorte les forces armées et de sécurité à s'abstenir de toute ingérence dans les questions politiques".</span></div>
<div style="text-align: justify"><b><span style="color: #000080">GUINEE</span></b><span style="color: #000080">: le sommet "invite les autorités issues du coup d'Etat à respecter les engagements qu'elles ont pris et à mener à son terme le processus de transition, conformément à la feuille de route convenue entre les parties guinéennes".</span></div>
<div style="text-align: justify"><b><span style="color: #000080">MAURITANIE</span></b><span style="color: #000080">: le sommet "se félicite de la signature le 4 juin 2009 de l'Accord de sortie de crise en Mauritanie", salue la "contribution historique" du président Sidi Ould Cheikh Abdellahi, qui s'est démis volontairement de son mandat présidentiel, et "demande aux parties concernées de mettre en oeuvre de bonne foi les engagements pris".</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Le sommet n'a en revanche fait aucune déclaration sur le Niger, où le président Mamadou Tandja reste déterminé à se maintenir au pouvoir en dépit de l'opposition du reste de la classe politique et des institutions du pays.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
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<div style="text-align: center"><a class="fancyzoom" title="Zoom" jquery1244138201375="45" href="http://togo-itunes.viabloga.com/images/XEROX_1.jpg"><font size="4"><img style="border-right: 1px solid; border-top: 1px solid; border-left: 1px solid; border-bottom: 1px solid" alt="" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/XEROX_1_t.jpg" /></font></a></div>
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</font></span></div>
<div style="text-align: justify">&#160;</div>
<div style="text-align: justify"><b><span style="color: #000080">A nouveau minée par des dissensions internes, la FTF dans l’œil du cyclone (PAPIER D’ANGLE)</span></b></div>
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<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><img height="85" alt="" hspace="2" width="85" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/ftf2.jpg" />Crocs-en-jambe par-ci, petits coups bas par-là&#160;: le bureau exécutif de la Fédération Togolaise de Football (FTF) élu le 18 janvier après une longue crise, est à son tour miné par des dissensions.<br />
La presse, surtout les médias privés avaient à plusieurs reprises relevé des disfonctionnements au sein de ce bureau, des informations souvent balayées du revers de doigt par certains de ses membres.<br />
<br />
Il a donc fallu attendre lundi dernier pour assister à un grand coup de théâtre: quatre membres du bureau de cette structure de gestion de football togolais ont adressé un brûlot d’une rare diatribe à leur président le Colonel Rock Gnassingbé, dénonçant une gestion "personnelle et opaque" des finances.<br />
"Votre gestion solitaire du pouvoir, votre usurpation des prérogatives du Bureau Exécutif, votre refus systématique de collaborer, votre gestion personnelle et opaque des finances de la FTF, vos prises de décisions unilatérales ont conduit à un dysfonctionnement avéré et dangereux au sein du Bureau Exécutif", écrivaient ces quatre membres dans une lettre à leur président.<br />
<br />
Selon les "protestataires", le bureau élu le 18 janvier serait dirigé par le Colonel Rock Gnassingbé et "quelques membres du bureau sélectionnés sur le tas et certains", ainsi que ses "amis".<br />
"Nous faisons le constat qu'il point à l'horizon une nouvelle crise car les indices présents ressemblent fort bien à ceux qui ont conduit à la crise de 2006", ont-ils averti.<br />
<br />
Nous savons tous que les "Eperviers" avaient été fortement perturbés durant la phase finale du Mondial-2006 en Allemagne par une "guerre de primes" qui les avait opposés à leurs dirigeants.<br />
Cette situation a même contraint la Fédération Internationale de Football (FIFA) à s’ingérer dans la gestion de la FTF lors de ce mondial en payant aux joueurs togolais, une partie de leurs primes.<br />
A l’allure où vont les choses, il est totalement permis de se poser un certain nombre de questions&#160;: Comment la liste de <span style="color: #000080"><img height="123" alt="" hspace="2" width="124" align="right" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/ftf_2.jpg" /></span>l’actuel bureau a été constituée? Ceux qui aspirent à diriger ces structures ont-ils vraiment à coeur le développement du football togolais? Pourquoi choisissent-ils de venir dans ce milieu?<br />
Autant de questions qui méritent aujourd'hui une bonne réflexion, car le football togolais a trop souffert de l'amateurisme de ses dirigeants ces quatre dernières années.<br />
Plus choquantes encore, furent les déclarations du secrétaire général de la FTF Kossivi Reinhardt, samedi sur le plateau de la radio privée Sport Fm.<br />
<br />
"A mon humble avis, je me demande s'il y a un problème si grave pour qu'on en fasse un drame à l'intérieur du bureau de la FTF. Je ne pense pas", affirmait M.Reinhardt sur le plateau de la première radio sportive du pays lors de l'émission "temps réglementaire".<br />
Mais ce dernier s'est par la suite contredit après certaines révélations troublantes.<br />
<br />
"A peine huit membres (sur 12) assistent régulièrement aux réunions, bref, participent à la vie de la FTF", révélait le secrétaire général de la FTF, sans citer les noms de ces membres "très actifs".<br />
En tout cas, ces crises à répétition au sein de la FTF ne seraient pas du goût des responsables de la FIFA, selon de bonnes sources. Les membres de l'actuel bureau de l'instance dirigeante de notre football auraient été avertis à plusieurs reprises par des responsables de la FIFA.<br />
<br />
Selon des sources concordantes, la FIFA menacerait de placer la gestion de notre football sous tutelle pour une bonne durée.<br />
Personne ne pouvait imaginer que le bureau élu en janvier connaîtrait une telle crise, surtout que ces responsables avaient été élus sur la même liste.<br />
<br />
"Il est vraiment tant de balayer complètement la +maison+, car tous ceux qui rôdent autour des organes dirigeants de notre football sont des amateurs, des +faux+", a commenté le responsable d'un club de première division.<br />
<br />
"Ils sont décidés à tuer cette discipline, la seule qui arrive pour le moment à réunir tous les togolais. Mais, nous ne les laisserons pas aller jusqu'au bout de leurs intentions", a averti ce responsable sous le couvert de l'anonymat.<br />
<br />
<span style="color: #000080">Par Junior AUREL<br />
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<div style="text-align: center"><strong><span style="font-size: smaller"><i><span style="color: #800080"><span><span style="color: #000080"><span style="color: #800000"><span><strong><font size="1">Les Cuisines du SARAKAWA&#160;:&#160;Livre culinaire sur&#160;le TOGO.&#160;&#160;<span style="color: #333399">Disponible à La STAR LIBRAIRIE&#160;</span></font></strong></span></span></span></span></span></i></span></strong></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong><span style="font-size: smaller"><i><span style="color: #800080"><span><span style="color: #000080"><strong><hr />
</strong></span></span></span></i></span></strong></span></div>
<div style="text-align: center"><span style="color: #000080"><a class="fancyzoom" title="Zoom" jquery1244138201375="43" href="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Les_cuisines_du_sarakawa.jpg"><img style="border-right: 1px solid; border-top: 1px solid; border-left: 1px solid; width: 219px; border-bottom: 1px solid; height: 260px" height="399" alt="" width="311" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Les_cuisines_du_sarakawa_t.jpg" /></a><br />
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<span id="1247768166100E" style="display: none">&#160;</span>]]></content>
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		<title>Compilation de l&apos;actualité nationale</title>
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Championnat du Togo - 16e journée: les résultats 





 Résultats de la 16e journée du Championnat du Togo de football disputée dimanche: Gomido - ASKO 0 - 1 DYTO - Maranatha 1 - 0 Togo Télécom - Athlétic Club 1 - 0 Kotoko - AC Merlan 1 - 1 AS Togo Port - AS Douanes 0 - 1 Sèmassi - Etoile Filante 2 - 1 US Koroki - Abou Ossé 3 - 0 Foadan - US Masséda non disputé Classement: 1. ASKO 33 pts 2. Kotoko 29 3. Maranatha 29 4. Gomido 27 5. AS Douanes 23 6. US Koroki 21 7. DYTO 20 . Sèmassi 20 9. Abou Ossé 19 . Etoile Filante 19 11. US Masséda 17 . Togo Télécom 17 13. Athlétic Club 15 . AC Merlan 15 . AS Togo Port 15 16.

 

 



CM 2010-Afrique: Le Togo sombre au Gabon





Trois ans après avoir participé au Mondial allemand, le Togo a perdu samedi une chance de plus d&apos;en faire de même en Afrique du Sud: lors de la 2e journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2010, les Eperviers se sont en effet inclinés 3-0 au Gabon qui prend du coup la tête du groupe A, confirmant son succès au Maroc (2-1). Dimanche, le choc du groupe opposera le Cameroun au Maroc, deux équipes battues lors de la 1ere journée, respectivement au Togo (1-0) et à domicile face au Gabon.




 



Omar Bongo est mort lundi à Barcelone (gouvernement gabonais)





 

Barcelone - Le président gabonais Omar Bongo Ondimba, doyen des chefs d&apos;Etat africains, est mort lundi en début d&apos;après-midi à Barcelone à l&apos;âge de 73 ans, selon un message écrit du Premier ministre gabonais remis en main propre aux journalistes présents à la clinique Quiron. 

&quot;C&apos;est à 14H30 (12H30 GMT) que l&apos;équipe médicale m&apos;a informé, ainsi que les officiels et membres de la famille présents, que le président de la République, chef de l&apos;Etat, Omar Bongo Ondimba, venait de rendre l&apos;âme des suites d&apos;un arrêt cardiaque&quot;, indique ce message du Premier ministre Jean Eyeghe Ndong parvenu à l&apos;AFP















Sommet énergétique Togo-Bénin








Le président du Bénin Thoma Boni Yayi est arrivé jeudi à Kara pour une visite de travail de quelques heures au cours de laquelle il coprésidera avec son homologue togolais, Faure Gnassingbé, le premier sommet sur l&apos;énergie entre le Togo et le Bénin. Les deux chefs d&apos;Etat procéderont dans l&apos;après-midi à l&apos;inauguration de la connexion Atakpamé-Kara qui devrait permettre de renforcer la fourniture en électricité dans la région nord du Togo. Plusieurs membres des gouvernements béninois et togolais sont présents à Kara. La compagnie d&apos;énergie électrique du Bénin (CEB) gère la fourniture en énergie des deux pays.




 





Match Gabon-Togo: Emmanuel Adebayor promet la victoire aux Togolais







Le capitaine des Eperviers du Togo et attaquant d&apos;Arsenal (D1/ENG) Emmanuel Adebayor a promis dimanche soir, &quot;tout faire&quot; pour que le Togo gagne le 6 juin prochain à Libreville face au Gabon en match comptant pour la deuxième journée du dernier Tour des qualifications combinées au Mondial et à la CAN-2010 .



&quot;Je tiens à dire au public sportif togolais que nous sommes motivés. Je ferai tout pour qu&apos;on ramène les 3 points&quot;, a déclaré le capitaine des Eperviers sur le plateau de la Télévision nationale (TVT) lors d&apos;une émission sportive. &quot;Je reconnais que c&apos;est un match difficile, mais jouable. C&apos;est un défis que nous avons à relever&quot;, a indiqué le &quot;chouchou&quot; des Togolais à la coiffure rasta. &quot;Nous allons mouiller le maillot comme nous avons l&apos;habitude de faire&quot;, a-t-il promis.



La plupart des Eperviers convoqués pour ce match séjournent à Lomé où ils ont entamé lundi leurs séances d&apos;entraînement. Ils doivent quitter la capitale togolaise mercredi pour Libreville. Rappelons que le Gabon est premier du groupe A avec 3 points devant le Togo (également 3 pts ). Viennent ensuite le Cameroun et le Maroc avec 0 pt chacun.

 


 


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Gabon: Panthères du Gabon/Eperviers du Togo: Micro trottoir à Libreville







Libreville, 4 juin (GABONEWS) - Les habitants de Libreville ont, ce mercredi, à travers les artères de la capitale gabonaise, pronostiqué sur la victoire des Panthères du Gabon lors de leur face à face, samedi prochain, avec les Eperviers du Togo pour le compte du l&apos;ultime tour des éliminatoires combinées CAN/Mondial 2010 de football. 




 




Honoré Mboul Abaga, journaliste à la Radio Nationale « si les nôtres ont fait une bonne prestation au Maroc, cela ne veut pas dire que ce sera le cas samedi. Mais, il est évident que l&apos;optimisme demeure et que ces garçons, tonifiés psychologiquement, peuvent certainement faire la différence. Il n&apos;en demeure pas moins que les Togolais qui arrivent ne sont pas tombés de la dernière pluie. Un match se joue sur le terrain et le ballon est rond pour tous. Nous auront donc l&apos;occasion d&apos;assister à une partie particulièrement ouverte. Ce qui nous donnera l&apos;occasion de mieux évaluer nos Panthères qui aspirent à aller un peu plus loin », a-t-il déclaré. 




 




Pour Ephrem, « les absences de ceux qui passent pour être des ténors au sein des Panthères du Gabon (Cousin, Mouloungui) ne se font plus trop ressentir car les uns et les autres se battent pour arriver à un certain niveau. Voilà pourquoi le groupe manifeste une certaine homogénéité aujourd&apos;hui. Ainsi, l&apos;absence de Daniel Cousin n&apos;inquiète pas trop. Le Gabon gagnera 2-1 devant le Togo . comme au Maroc ». 




 




Pour Théophile Ndong Eda, journaliste à Africa N°1, « les Panthères doivent faire attention ! Il ne faut pas qu&apos;elles restent sur un nuage de rêve après l&apos;exploit de Rabat. Je ne suis pas de ceux qui pensent que le Gabon va rouler sur du velours. C&apos;est un match difficile car les Togolais également ont à c ur de poursuivre sur leur lancée après avoir défait le Cameroun d&apos;autant plus qu&apos;ils savent que les derniers matchs seront difficiles alors, par conséquent, il faut que le Gabon joue son football ». 




 




Même son de cloche chez Bruno, cet enseignant qui estime que « Le Gabon a certes désormais de très bons joueurs. Mais le succès du dernier match contre le Maroc ne doit pas aveugler au point de créer, par la suite, des surprises désagréables. Il faut que les joueurs restent concentrés jusqu&apos;au résultat final».




 




« Le match Gabon   Togo sera la rencontre de deux équipes transfigurées par la soif de victoire. Du spectacle en perspective! Un combat sportif au sommet », a précisé pour sa part un jeune employé d&apos;une agence de communication.




 




« Je suis très optimiste et fier au regard du groupe rajeuni et qui à une soif ardente de représenter valablement les couleurs de la Nation. Quand je vois des joueurs talentueux comme Pierre Aubameyang, Roguy Meyé, Gilles Mbang Ondo, Do Marcoliona, Moubamba, Eric Mouloungui, je lis l&apos;espoir. Et cet espoir va se concrétiser par cette victoire contre le Togo. Je suis d&apos;autant plus fier de voir que le Football gabonais se dépolitise progressivement. On gagnera à dépouiller les choix politiques pour constituer notre équipe nationale. A mon avis on doit miser sur les talents qui font leurs preuves tant sur le plan national qu&apos;international », a déclaré un étudiant de L&apos;Université Omar Bongo, très enthousiaste. 




 




« Ces talents nous les avons. Ma foi prend amplement corps sur l&apos;équipe technique conduite par un ancien joueur de renom, Alain Giresse, secondé un homme de carrure de Rafaèl Nzamba. Avec les Panthères, même les médias se mettent désormais en branlent. Et je pense qu&apos;avec ceci nous partons pour une victoire assurée. Halte à la politique dans le Sport Gabonais », a-t-il conclu. 




 




DAN - Gabonews.ga




 



La deuxième journée du dernier tour des éliminatoires combinées de la Coupe d&apos;Afrique des nations de football et de la Coupe du monde 2010







La deuxième journée du dernier tour des éliminatoires combinées de la Coupe d&apos;Afrique des nations de football et de la Coupe du monde 2010 sera jouée le week- end prochain.




 




Dans le Groupe A, il s&apos;agira pour le Cameroun et le Maroc, qui s&apos;affrontent à Yaoundé, de se replacer dans la course, après les défaites essuyées lors de la première journée, respectivement, devant le Togo (1-0) et le Gabon (2-1).




 




Le Cameroun, dont le sélectionneur Otto Pfister vient de démissionner, n&apos;aborde pas ce match dans les meilleures conditions, mais pourra compter son buteur Samuel Eto&apos;o, récent vainqueur de la Ligue des champions avec son club, le FC Barcelone.




 




Pour sa part, le Gabon, sans doute revigoré par le succès acquis à l&apos;extérieur contre le Maroc, va tenter de confirmer en recevant le Togo, qui a cependant prouvé qu&apos;il savait également voyager en allant battre le Cameroun sur terrain neutre, à Accra, suite à la suspension de son stade de Kégué, à Lomé.




 




Dans le Groupe B, la Tunisie devrait pouvoir consolider sa place en tête du classement en recevant le Mozambique.




 




Lors de la première journée, les Tunisiens étaient allés chercher une victoire probante à Nairobi contre le Kenya (2- 0), alors que le Mozambique était tenu en échec à domicile par le Nigeria (0-0).




 




Les Nigérians vont, quant à eux, aborder leur match contre le Kenya à domicile le moral gonflé à bloc, après leur succès en match amical, mardi dernier, contre la France (1-0), à Saint- Etienne.




 




Dans le Groupe C, tout est encore à faire, les quatre équipes s&apos;étant neutralisées lors de la première journée.




 




Après avoir ramené un précieux point de son déplacement périlleux en Egypte (1-1), la Zambie aura l&apos;occasion de prendre une bonne option en recevant le Rwanda.




 




La tâche s&apos;annonce plus difficile pour l&apos;Egypte qui va rendre visite à l&apos;Algérie, qui avait réussi à tenir en échec le Rwanda (0-0) à Kigali.




 




Dans le Groupe D, le Ghana sera au Mali pour confirmer son bon départ, après sa victoire (1-0) acquis certes difficilement à Accra contre le Bénin.




 




Le Mali, qui a ramené un point (1-1) de son déplacement au Soudan, ne l&apos;entendra certainement pas de cette oreille.




 




De même, le Bénin va certainement profiter de sa réception du Soudan pour se replacer dans la course.




 




Dans le Groupe E, le programme prévoit un explosif Guinée-Côte d&apos;Ivoire qui s&apos;annonce comme une revanche de la dernière CAN, où le duel entre &quot;Eléphants&quot; avait tourné à la correction pour ceux de Guinée, laminés cinq buts à zéro.




 




Les Guinéens seront d&apos;autant plus motivés qu&apos;ils relèvent d&apos;une sévère défaite contre le Burkina Faso (4-2) à Ouagadougou lors de la première journée des éliminatoires.




 




Cette défaite a entraîné une vive réaction du chef de la junte militaire et des bouleversements dans l&apos;encadrement technique avec l&apos;arrivée de l&apos;ancien international Titi Camara au poste de DTN.




 




Dans l&apos;autre match de ce groupe, le Malawi, sévèrement battu par la Côte d&apos;Ivoire (5-0), recevra le Burkina Faso.




 




On rappelle qu&apos;à l&apos;issue des éliminatoires, les trois premières équipes de chaque groupe seront qualifiées à la CAN en Angola, alors que seule la première place ouvrira les portes du Mondial qui sera organisé en Afrique du Sud.




 




Pana





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Une dame d&apos;une soixantaine d&apos;années s&apos;est noyée dans un étang au Grand marché de Hédzranawé











 


Vendredi dernier, les commerçants du Grand marché de Hédzranawé ont été ameutés par la découverte d&apos;un corps sans vie d&apos;une femme âgée d&apos;une soixantaine d&apos;années. La dame était tombée dans un étang qui  se trouve dans le marché et y a succombé. 




Selon les informations, le drame s&apos;est produit la veille mais faute de lumière, la vieille n&apos;a pas pu être sauvée. « Hier, aux alentours de 20 heures, on a constaté les bruits d&apos;une personne qui se noie. Rapidement, on a alerté la gendarmerie du marché qui, à son tour, a appelé les Sapeurs pompiers. Ces derniers, arrivés sur les lieux, n&apos;ont rien fait pour sauver la personne, car disaient-ils, il n&apos;y a pas de lumière et ils ne peuvent pas risquer leur vie pour s&apos;aventurer dans cet étang en pleine nuit. Puis ils sont repartis. C&apos;est le lendemain qu&apos;ils sont revenus pour sortir le corps», a confié un témoin. « La vieille a au niveau de son poignet, du sparadrap, ce qui nous fait penser qu&apos;elle est en train de suivre des traitements. Mais on ne comprend pas comment elle est arrivée à tomber dans ce  grand trou  rempli d&apos;eau», a déclaré un autre. 






« La dame étant inconnue de tous les commerçants du marché, même de la population environnante, elle  a été transportée à la morgue par les Sapeurs pompiers », a indiqué le responsable du marché, Mayaba Etienne. 




 Dans ce marché, plus précisément derrière la Gendarmerie, se trouve un grand trou pour retenir l&apos;eau dans les environs. Ce trou jadis protégé, se trouve aujourd&apos;hui à ciel ouvert. « On  faisait  des travaux quand la clôture s&apos;est effondrée. Mais en ces périodes, il est difficile de reconstruire. Donc, après les travaux, le trou sera de nouveau protégé mais on essaie de faire de notre mieux pour protéger les commerçants », explique M. Mayaba. Ce qu&apos;ont démenti certains revendeurs du marché qui soutiennent que ce sont les travailleurs eux-mêmes qui ont démoli la clôture afin d&apos;avoir de l&apos;espace. Et depuis-là, les responsables du marché n&apos;ont pris aucune mesure pour protéger la l&apos;étang alors que la zone n&apos;est même pas éclairée. Tout se passe comme s&apos;ils ne se soucient pas du danger que courent les gens qui y viennent faire leur commerce. 




Vivement qu&apos;une solution adéquate soit trouvée à cette situation inquiétante. 






Coco Tchak Liberté  




 





Candidature unique de l&apos;opposition à l&apos;élection présidentielle de 2010







L&apos;élection présidentielle de 2010 arrive à grand pas et même si le pouvoir en place hésite à mettre en place les conditions nécessaires à l&apos;organisation d&apos;un scrutin juste et transparent, tous les partis politiques s&apos;activent afin d&apos;attirer la chance de leur côté. Mais la grande interrogation aujourd&apos;hui chez les partisans de l&apos;opposition est comment faire pour unir toutes les forces démocratiques afin de faire un bloc face à la machine RPT qui visiblement, ne veut rien céder.




Eh bien, l&apos;Union des Forces de Changement (UFC) de Gilchrist Olympio et le Comité d&apos;Action pour le Renouveau (CAR) ont commencé à poser les bases de cette union. Après celle du  28 janvier 2009, une nouvelle rencontre a eu lieu le jeudi dernier entre une délégation de l&apos;UFC, composée de son Président National, M. Gilchrist OLYMPIO et de son 1er Vice Président, M. Patrick LAWSON, et  une délégation du CAR composée du Président National Me Paul Dodji APEVON et du Président d&apos;Honneur Me Yawovi AGBOYIBO. 




Le communiqué rendu public à l&apos;issue de cette assise précise que les deux délégations ont trouvé préoccupante la situation socio-politique du Togo au regard du blocage des réformes constitutionnelles et institutionnelles prescrites par l&apos;APG et aux entraves à la bonne tenue du scrutin présidentiel de 2010. Pour ce faire, elles ont, dans la droite ligne de leur communiqué du 28 janvier 2009, réaffirmé la décision d&apos;unir leur force pour combattre les obstacles à l&apos;instauration de la démocratie et de l&apos;Etat de droit au Togo. 






Bonne nouvelle pour tous les citoyens togolais désireux d&apos;assister à un changement de régime politique en 2010. Seulement, les deux partis ne sont pas encore parvenus à s&apos;accorder sur le candidat devant les représenter à cette élection.






« L&apos;UFC et le CAR ont, lors de la rencontre, examiné la question de la candidature de l&apos;opposition à l&apos;élection présidentielle de 2010. L&apos;UFC a réitéré que son parti a désigné à son dernier congrès, un candidat en la personne de M. Gilchrist Olympio. Le CAR a, de son côté, rappelé qu&apos;à son congrès des 17 et 18 octobre 2008, il a désigné un candidat en la personne de Me Yawovi AGBOYIBO et qu&apos;il a demandé le retour de l&apos;ascenseur », précise en outre le communiqué. Mais pour l&apos;essentiel, « les deux formations ont renouvelé leur détermination à tout mettre en  uvre pour s&apos;entendre sur un candidat commun ». Elles ont également, dans cette perspective, « convenu de constituer une cellule mixte en vue de définir la mission qui attend le candidat de l&apos;opposition au prochain scrutin présidentiel ».








Vers la confirmation de Gilchrist Olympio




Au regard du communiqué publié à l&apos;issue de cette dernière rencontre, il parait assez clairement que c&apos;est soit M. Gilchrist Olympio ou Me Yawovi Agboyibo qui représentera l&apos;opposition démocratique lors du scrutin de 2010. Mais selon bon nombre d&apos;observateurs, le leader charismatique de l&apos;Union des Forces de Changement serait en bonne position pour être confirmé. Ainsi, on argumente que même si les deux candidats bénéficient presque de la  même aura chez la population, il est à remarquer que l&apos;UFC dépasse le CAR en terme de popularité. En témoignage les résultats des élections législatives de 2007 qui ont permis au parti de  Gilchrist Olympio d&apos;avoir 27 députés contre 4 pour le CAR. Et celui de l&apos;élection présidentielle de 1998 à laquelle les deux hommes ont participé séparément et qui malgré les magouilles du RPT  a permis à l&apos;UFC d&apos;obtenir un peu plus de 38% des suffrages contre 5% seulement pour Me Yawovi Agboyibo.




Tout compte fait, l&apos;essentiel est le fait que les deux partis ont décidé de tout mettre en  uvre pour s&apos;entendre sur un candidat commun. Il importe également que les autres candidats qui se réclament de l&apos;opposition se joignent à cette initiative afin qu&apos;ensemble ils puissent provoquer l&apos;alternance en 2010. 




Olivier GLAKPE - Le Correcteur.




 


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Le conflit qui oppose les groupes Bolloré et Progosa a connu un tournant avec la victoire judiciaire du groupe de Vincent Bolloré sur le port de Lomé au Togo. Celui-ci conforte ainsi sa position dans la manutention portuaire en Afrique.





C&apos;est un nouveau tournant dans le conflit qui oppose les deux groupes de manutention portuaire en Afrique de l&apos;Ouest, Progosa et Bolloré. Le 29 mai, la Cour d&apos;appel de Lomé a confirmé le jugement en première instance qui donne à Vincent Bolloré la concession du port de Lomé.




 




L&apos;affaire, sur le site de Lomé, remonte à 2005. Le Groupe Bolloré intente une action contre Jacques Dupuydauby et le groupe Progosa au motif qu&apos;il se dit victime d&apos;un détournement d&apos;actifs. Selon le groupe de Vincent Bolloré, &quot;par une vente fictive, cet employé indélicat s&apos;est approprié frauduleusement ces actifs du groupe Bolloré&quot;. Des actions judiciaires, tant devant les chambres civiles que pénales, sont déposées.




 




Le président de Progosa en fuite ?




 




Au Gabon et au Togo, les instances judicaires ont décidé de donner droit à la requête de Vincent Bolloré et confirme sa position, notamment dans le port de Lomé.




L&apos;affaire n&apos;en reste pas là. Jacques Dupuydauby quitte le Togo. Le site internet RepublicofTogo.com titre sur &quot;Dupuydauby a pris la fuite&quot;. Un article que le président du groupe Progosa juge &quot;inacceptable&quot;. Il se défend d&apos;une fuite mais argumente sur son départ dans des conditions &quot;égales&quot;. &quot;La veille de mon départ, continue Jacques Dupuydauby, j&apos;avais indiqué à l&apos;une de vos très proches ainsi qu&apos;à monsieur le ministre de l&apos;Intérieur que je comptais me rendre à Ouagadougou le même jour que vous. Affirmer que j&apos;ai fuis le Togo est un mensonge.&quot;




  




Une procédure d&apos;ordre fiscal




 




Le 26 mai, une villa togolaise de Jacques Dupuydauby a été perquisitionnée par les forces de l&apos;ordre. Une intrusion que le président de Progosa estime être une &quot;voie de fait assimilable à une violation de domicile&quot;. Aucun document n&apos;a été présenté lors de cette visite, souligne une lettre de Jacques Dupuydauby au président de la République du Togo. Après son voyage à Ouagadougou, le président de Progosa s&apos;est rendu en Espagne où il a été rejoint par son fils Vianney et son directeur juridique, Gérard Perrier.




 




Les poursuites engagées à l&apos;encontre du président de Progosa se font dans le cadre d&apos;une procédure d&apos;ordre fiscal. Avec cette décision, Vincent Bolloré reprend pied au port de Lomé. Nous avons essayé de contacter Progosa au Togo, mais le numéro est inconnu.




 




Le Groupe Bolloré ressent la crise début 2009




 




Sur les trois premiers mois de l&apos;année, le chiffres d&apos;affaires global du Groupe Bolloré a diminué de 11% à 1,58 milliard d&apos;euros. À périmètre et taux de change constant, le volume d&apos;affaires du groupe a perdu 12% au cours des trois premiers mois de l&apos;année.




 




Les activités Transport et Logistique accusent un repli identique. Avec un chiffre d&apos;affaires de 1,01 milliard, cette activité diminue de 6,7%. Une baisse qui touche l&apos;ensemble des métiers exercés par la division (commission de transport et manutention portuaire). Elle est liée à la diminution des échanges mondiaux.




 




Cette sinistrose s&apos;est répercutée à tous les secteurs géographiques du Groupe Bolloré à l&apos;exception de l&apos;Afrique. Sur ce continent, le groupe développe ses activités dans la manutention portuaire, avec notamment la reprise de l&apos;activité sur le port de Pointe Noire, et dans la logistique en participant aux projets miniers et pétroliers.




Pour les prochains mois, le groupe ne prévoit pas de modification de sa situation grâce à la diversité de ses métiers et ses investissements.




 



Violences d&apos;avril 2005 : Faure, la Commission Barrigah et les plaintes déposées par le CACIT







Depuis une semaine, la monotonie induite par le feuilleton Kpatcha Gnassingbé est rompue. Il y a du nouveau dans la vie politique. La fameuse commission Vérité, Justice et Réconciliation que l&apos;on attendait depuis un temps a pris corps. Le décret de nomination de ses membres a été pris mercredi  dernier en Conseil des ministres. La grande information est la nomination à sa présidence du Révérend Père Nicodème Barrigah. La commission a été installée vendredi. Une cérémonie solennelle a été organisée à cet effet. 






L&apos;érection de cette commission est a priori une bonne nouvelle, au regard de la mission qui l&apos;attend : établir la vérité sur les actes de violences à caractère politique commis au Togo entre 1958 et avril 2005, faire répondre leurs auteurs devant la Justice et réconcilier les Togolais. Faure Gnassingbé a mis du temps pour matérialiser cette recommandation de l&apos;Accord Politique Global (APG) signé depuis le 20 août 2006 et des consultations nationales entreprises et clôturées depuis un an.






 L&apos;idéal aurait voulu que ce chantier soit enclenché depuis et que les auteurs  des récentes violences d&apos;avril 2005 fassent acte de contrition avant la présidentielle à enjeu de 2010. Cela aurait le mérite de créer la peur du Gendarme et dissuaderait la récidive. Il n&apos;est pas trop tard pour faire du bien, dira-t-on du côté du pouvoir. Le premier pas est posé avec la mise en place de cette commission, et il est peut-être  à saluer. Les amis du clan ont déjà entrepris ce boulot. Cette prise de décret a suffi  pour donner matière aux plûmes louangeurs, aux caisses de résonnance et aux opposants  relatifs-suivez nos regards. A tort ou à raison, des fleurs sont jetées au « Leader nouveau » pour ce culot et on surenchérit  sa pseudo politique de paix et de réconciliation. On glose surtout sur la nomination à la présidence de cette commission d&apos;un homme de Dieu en la personne de Mgr  Nicodème Barrigah  pour conclure à la volonté du chef de l&apos;Etat d&apos;exorciser l&apos;impunité. L&apos;opinion voudrait bien croire   qu&apos;elle est réelle,  mais elle attend de se la voir prouvée, avec le fumant dossier des violences électorales d&apos;avril 2005. 








 En effet, les évènements d&apos;avril 2005 sont sortis du lot et ce sont eux qui ont légitimé la nécessité de mise en place d&apos;un processus  de réconciliation, devant bien sûr  passer  par l&apos;établissement de la vérité et le jugement des auteurs. Un millier de Togolais ont été tués, leur tort étant d&apos;être descendus dans les rues pour crier au hold-up électoral. 5 000 compatriotes s&apos;en sont sortis par des blessures à l&apos;arme automatique et machettes et 60 000 autres envoyés paître ailleurs. Pour créer les conditions d&apos;une élection apaisée en 2010, il faudrait que les bourreaux de ces compatriotes et leurs commanditaires répondent de leurs actes et soient empêchés  de rendre à nouveau ce service au pouvoir en 2010. 








Il faut laisser le temps à la commission Barrigah et compagnie d&apos;arriver chronologiquement sur ce dossier, nous rétorquera-t-on, et on évoquera certainement le problème de consistance entre le chantier global de la commission et ce dossier d&apos;avril  2005. La question ne devait même pas se poser car l&apos;exécution du processus et la poursuite des bourreaux de 2005 ne sont pas incompatibles et antinomiques. Il a été admis par les organisations de défense des droits de l&apos;Homme que la poursuite de ces auteurs n&apos;entrave en rien le processus global, et donc pourrait se faire. Cela est ressorti  d&apos;une récente sortie médiatique d&apos;organisations de défense des droits de l&apos;Homme. C&apos;est le lieu de laisser la justice donner suite aux nombreuses plaintes déposées à cet effet par les victimes, par l&apos;intermédiaire du CACIT, un collectif d&apos;associations de lutte contre l&apos;impunité dirigée par Me Zeus Ajavon. Le pouvoir a tout fait pour entraver le traitement de ces dossiers. L&apos;arme fatale est la fixation de cautions fantaisistes et exorbitantes pour l&apos;examen de ces plaintes. Conséquence, ces plaintes déposées depuis plus de quatre (04) ans n&apos;ont même pas connu un début de traitement. C&apos;est un test grandeur nature à la commission Vérité, Justice et Réconciliation et surtout à Faure Gnassingbé, la réouverture de ce dossier de 2005. Il séduirait ainsi l&apos;opinion encore dubitative. 






Pablo E.






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Drôle de Gouvernement Houngbo







Ils sont nombreux les Togolais qui se demandaient à l&apos;époque ce que vaudra exactement ce gouvernement à sa formation le 15 septembre 2008. Tellement, on avait l&apos;impression d&apos;avoir affaire à du « réchauffé » avec les mêmes têtes dont on ne peut pas douter un seul instant de l&apos;incompétence et de la médiocrité. Mais très tôt, le technocrate, chef de file, tel un grand innocent dans un bagne, donnait de la voix à travers des show médiatiques saupoudrés d&apos;un chapelet de promesses qui ne seront jamais réalisées. Pis, neuf mois plus tard, l&apos;équipe Houngbo ressemble à une association de ressortissants avec des entrées et des sorties pas possibles. Figurez-vous  qu&apos;à sa formation, certains postes notamment les Transports et la Défense n&apos;étaient pas pourvus, embrigadés qu&apos;ils sont et gardés jalousement par le chef de l&apos;Etat lui-même. 




Chemin faisant, Faure Gnassingbé lâche les Transports pour un certain Comla Kadjè pour des résultats inexistants. Ensuite, on détache l&apos;Eau de l&apos;Energie pour la confier au Général Zakari Nandja qui venait de perdre son poste de «Directeur Général» des Forces Armées Togolaises. 








Au même moment, Mme Victoire Dogbe-Tomégah devrait laisser vacant son ministère délégué auprès du Premier ministre chargé du Développement à la Base. Pour cause. Elle est devenue nouveau Directeur de Cabinet de la Présidence en lieu et place du général Essofa Ayéva qui a pris lui, la place du Général Nandja. 




Voilà des réaménagements bidons qui confirment que ce gouvernement n&apos;est seulement qu&apos;au service de Faure Gnassingbé au détriment de la population. Dans quel pays au monde un gouvernement sérieux, soucieux du mieux-être de la population peut se permettre ce genre de cafouillis manifestes. Il va de soi que cette pagaille au sommet de l&apos;Etat reflète le manque de volonté et l&apos;incapacité de Faure Gnassingbé à faire le bonheur du peuple togolais. 




Le comble est que Gilbert Houngbo, au lieu de démissionner pour avoir lamentablement échoué, continue d&apos;apporter sa caution à Faure et son groupe de «Golden Boys» de la République. 






Aucun gouvernement ne peut mieux fonctionner dans une atmosphère pareille, faite de perpétuel recommencement, étant donné qu&apos;il n&apos;y a pas de cohésion pour la politique d&apos;un plan de redressement du pays. Quel drôle de gouvernement Houngbo !








Le Correcteur




 



Quel honneur pour Maman N&apos;danida ?







 


Il nous semble qu&apos;il serait souhaitable de ne même plus parler de l&apos;état de délabrement des routes de Lomé, tant les autorités togolaises ont déjà montré leur incapacité à y apporter la solution adéquate. 




Toutefois, il convient de rappeler qu&apos;il y a des routes parmi les routes. De ce fait, il est nécessaire donc qu&apos;on accorde une attention à ces routes  qui se distinguent par leur notoriété. C&apos;est le cas par exemple de l&apos;Avenue Maman N&apos;danida, qui porte le nom de la mère du défunt président Gnassingbé Eyadema. 








Il suffit aujourd&apos;hui de longer cette voie au niveau de NOPATO pour mesurer l&apos;ampleur et le degré de son état de délabrement. On ne dirait pas que c&apos;est une route qui se trouve au c ur de la capitale d&apos;un pays. On  dirait que les génies militaires du Togo spécialisés dans le replâtrage rapide des  routes ont oublié cette voie. 




Mais comment pourrait-il en être ainsi quand on sait qu&apos;il s&apos;agit d&apos;une Avenue qui porte le nom de la maman chérie de celui que certains appellent, à tort ou à raison « le père de la nation togolaise » ? On parlera alors d&apos;un oubli grave et punissable de la part de nos génies militaires qui ont ainsi manqué à un devoir de mémoire vis-à-vis de la dame qui a mis au monde le Général défunt Gnassingbé Eyadema qui est le père de l&apos;Armée à laquelle ils appartiennent. Raison de plus, Maman N&apos;danida est la grand-mère de l&apos;actuel chef de l&apos;Etat Faure Gnassingbé. 








En tout cas, il importe que les autorités togolaises prennent vite les dispositions afin d&apos;aménager cette voie, ne serait-ce par quelques coups de replâtrage, comme on en a l&apos;habitude. C&apos;est un rappel qui vaut le coup, car il s&apos;agit de la mémoire de Maman N&apos;danida et de l&apos;honneur de ses descendants. 






Le Correcteur




 

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<div style="text-align: center"><a class="fancyzoom" title="Zoom" jquery1244138201375="38" href="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Banniere_africaffaire_1.jpg"><img style="border-right: 1px solid; border-top: 1px solid; border-left: 1px solid; border-bottom: 1px solid" height="82" alt="" hspace="1" width="396" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Banniere_africaffaire_1_t.jpg" /></a><br />
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<div><b><span style="color: #800000">Championnat du Togo - 16e journée: les résultats </span></b></div>
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<div>&#160;<span style="color: #000080"><img height="82" alt="" hspace="2" width="117" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/ch.jpg" />Résultats de la 16e journée du Championnat du Togo de football disputée dimanche: Gomido - ASKO 0 - 1 DYTO - Maranatha 1 - 0 Togo Télécom - Athlétic Club 1 - 0 Kotoko - AC Merlan 1 - 1 AS Togo Port - AS Douanes 0 - 1 Sèmassi - Etoile Filante 2 - 1 US Koroki - Abou Ossé 3 - 0 Foadan - US Masséda non disputé Classement: 1. ASKO 33 pts 2. Kotoko 29 3. Maranatha 29 4. Gomido 27 5. AS Douanes 23 6. US Koroki 21 7. DYTO 20 . Sèmassi 20 9. Abou Ossé 19 . Etoile Filante 19 11. US Masséda 17 . Togo Télécom 17 13. Athlétic Club 15 . AC Merlan 15 . AS Togo Port 15 16.</span>&#160;<br />
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<div><span style="color: #800000"><b>CM 2010-Afrique: Le Togo sombre au Gabon</b></span></div>
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<div><span style="color: #000080">Trois ans après avoir participé au Mondial allemand, le Togo a perdu samedi une chance de plus d'en faire de <img height="78" alt="" hspace="2" width="128" align="right" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/sh.jpg" />même en Afrique du Sud: lors de la 2e journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2010, les Eperviers se sont en effet inclinés 3-0 au Gabon qui prend du coup la tête du groupe A, confirmant son succès au Maroc (2-1). Dimanche, le choc du groupe opposera le Cameroun au Maroc, deux équipes battues lors de la 1ere journée, respectivement au Togo (1-0) et à domicile face au Gabon.</span></div>
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<div><b><span style="color: #800000">Omar Bongo est mort lundi à Barcelone (gouvernement gabonais)</span></b></div>
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<div>&#160;<span style="color: #000080"><span style="color: #000080"><img height="80" alt="" hspace="2" width="69" align="left" vspace="1" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/bg.jpg" /></span>Barcelone - Le président gabonais Omar Bongo Ondimba, doyen des chefs d'Etat africains, est mort lundi en début d'après-midi à Barcelone à l'âge de 73 ans, selon un message écrit du Premier ministre gabonais remis en main propre aux journalistes présents à la clinique Quiron.&#160;</span><span style="color: #000080">"C'est à 14H30 (12H30 GMT) que l'équipe médicale m'a informé, ainsi que les officiels et membres de la famille présents, que le président de la République, chef de l'Etat, Omar Bongo Ondimba, venait de rendre l'âme des suites d'un arrêt cardiaque", indique ce message du Premier ministre Jean Eyeghe Ndong parvenu à l'AFP</span></div>
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</span></span><span style="color: #800000">
<div>Sommet énergétique Togo-Bénin</div>
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<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><img style="width: 90px; height: 81px" height="116" alt="" hspace="2" width="114" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/enrg.jpg" />Le président du Bénin Thoma Boni Yayi est arrivé jeudi à Kara pour une visite de travail de quelques heures au cours de laquelle il coprésidera avec son homologue togolais, Faure Gnassingbé, le premier sommet sur l’énergie entre le Togo et le Bénin. Les deux chefs d’Etat procéderont dans l’après-midi à l’inauguration de la connexion Atakpamé-Kara qui devrait permettre de renforcer la fourniture en électricité dans la région nord du Togo. Plusieurs membres des gouvernements béninois et togolais sont présents à Kara. La compagnie d’énergie électrique du Bénin (CEB) gère la fourniture en énergie des deux pays.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
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<div style="text-align: justify"><span style="color: #800000"><span style="font-size: 18pt">Match Gabon-Togo: Emmanuel Adebayor promet la victoire aux Togolais</span></span></div>
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<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><img height="130" alt="" hspace="2" width="97" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/adb.jpg" />Le capitaine des Eperviers du Togo et attaquant d’Arsenal (D1/ENG) Emmanuel Adebayor a promis dimanche soir, "tout faire" pour que le Togo gagne le 6 juin prochain à Libreville face au Gabon en match comptant pour la deuxième journée du dernier Tour des qualifications combinées au Mondial et à la CAN-2010 .<br />
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"Je tiens à dire au public sportif togolais que nous sommes motivés. Je ferai tout pour qu’on ramène les 3 points", a déclaré le capitaine des Eperviers sur le plateau de la Télévision nationale (TVT) lors d’une<img height="121" alt="" hspace="2" width="96" align="right" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/epr.jpg" /> émission sportive. "Je reconnais que c’est un match difficile, mais jouable. C’est un défis que nous avons à relever", a indiqué le "chouchou" des Togolais à la coiffure rasta. "Nous allons mouiller le maillot comme nous avons l’habitude de faire", a-t-il promis.<br />
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La plupart des Eperviers convoqués pour ce match séjournent à Lomé où ils ont entamé lundi leurs séances d’entraînement. Ils doivent quitter la capitale togolaise mercredi pour Libreville. Rappelons que le Gabon est premier du groupe A avec 3 points devant le Togo (également 3 pts ). Viennent ensuite le Cameroun et le Maroc avec 0 pt chacun.</span>&#160;</div>
<div style="text-align: justify">&#160;</div>
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<b><span style="color: #800000">&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;Participez à la 8ème Foire INTERNATIONALE DE LOME organisée par le CETEF</span></b> <hr />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: center"><a class="fancyzoom" title="Zoom" jquery1244138201375="39" href="http://togo-itunes.viabloga.com/images/cetefpw_1.jpg"><img style="border-right: 1px solid; border-top: 1px solid; border-left: 1px solid; border-bottom: 1px solid" height="228" alt="" width="399" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/cetefpw_1_t.jpg" /></a> <hr />
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</div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><b><span style="color: maroon">Gabon: Panthères du Gabon/Eperviers du Togo: Micro trottoir à Libreville</span></b></span></div>
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<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><b><img height="111" alt="" hspace="2" width="111" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/pant.jpg" />Libreville, 4 juin (GABONEWS) - Les habitants de Libreville ont, ce mercredi, à travers les artères de la capitale gabonaise, pronostiqué sur la victoire des Panthères du Gabon lors de leur face à face, samedi prochain, avec les Eperviers du Togo pour le compte du l’ultime tour des éliminatoires combinées CAN/Mondial 2010 de football.&#160;</b></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Honoré Mboul Abaga, journaliste à la Radio Nationale «&#160;si les nôtres ont fait une bonne prestation au Maroc, cela ne veut pas dire que ce sera le cas samedi. Mais, il est évident que l’optimisme demeure et que ces garçons, tonifiés psychologiquement, peuvent certainement faire la différence. Il n’en demeure pas moins que les Togolais qui arrivent ne sont pas tombés de la dernière pluie. Un match se joue sur le terrain et le ballon est rond pour tous. Nous auront donc l’occasion d’assister à une partie particulièrement ouverte. Ce qui nous donnera l’occasion de mieux évaluer nos Panthères qui aspirent à aller un peu plus loin&#160;», a-t-il déclaré. </span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Pour Ephrem, «&#160;les absences de ceux qui passent pour être des ténors au sein des Panthères du Gabon (Cousin, Mouloungui) ne se font plus trop ressentir car les uns et les autres se battent pour arriver à un certain niveau. Voilà pourquoi le groupe manifeste une certaine homogénéité aujourd’hui. Ainsi, l’absence de Daniel Cousin n’inquiète pas trop<img height="63" alt="" hspace="2" width="91" align="right" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/panter.jpg" />. Le Gabon gagnera 2-1 devant le Togo…. comme au Maroc&#160;». </span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Pour Théophile Ndong Eda, journaliste à Africa N°1, «&#160;les Panthères doivent faire attention&#160;! Il ne faut pas qu’elles restent sur un nuage de rêve après l’exploit de Rabat. Je ne suis pas de ceux qui pensent que le Gabon va rouler sur du velours. C’est un match difficile car les Togolais également ont à cœur de poursuivre sur leur lancée après avoir défait le Cameroun d’autant plus qu’ils savent que les derniers matchs seront difficiles alors, par conséquent, il faut que le Gabon joue son football&#160;». </span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Même son de cloche chez Bruno, cet enseignant qui estime que «&#160;Le Gabon a certes désormais de très bons joueurs. Mais le succès du dernier match contre le Maroc ne doit pas aveugler au point de créer, par la suite, des surprises désagréables. Il faut que les joueurs restent concentrés jusqu’au résultat final».</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">«&#160;Le match Gabon – Togo sera la rencontre de deux équipes transfigurées par la soif de victoire. Du spectacle en perspective! Un combat sportif au sommet&#160;», a précisé pour sa part un jeune employé d’une agence de communication.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">«&#160;Je suis très optimiste et fier au regard du groupe rajeuni et qui à une soif ardente de représenter valablement les couleurs<img height="98" alt="" hspace="2" width="135" align="right" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/allez_pant.jpg" /> de la Nation. Quand je vois des joueurs talentueux comme Pierre Aubameyang, Roguy Meyé, Gilles Mbang Ondo, Do Marcoliona, Moubamba, Eric Mouloungui, je lis l’espoir. Et cet espoir va se concrétiser par cette victoire contre le Togo. Je suis d’autant plus fier de voir que le Football gabonais se dépolitise progressivement. On gagnera à dépouiller les choix politiques pour constituer notre équipe nationale. A mon avis on doit miser sur les talents qui font leurs preuves tant sur le plan national qu’international&#160;», a déclaré un étudiant de L’Université Omar Bongo, très enthousiaste. </span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">«&#160;Ces talents nous les avons. Ma foi prend amplement corps sur l’équipe technique conduite par un ancien joueur de renom, Alain Giresse, secondé un homme de carrure de Rafaèl Nzamba. Avec les Panthères, même les médias se mettent désormais en branlent. Et je pense qu’avec ceci nous partons pour une victoire assurée. Halte à la politique dans le Sport Gabonais&#160;», a-t-il conclu. </span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">DAN - Gabonews.ga</span></div>
<div style="text-align: justify"><b>&#160;</b></div>
<hr />
<div style="text-align: justify"><span style="color: #800000"><span style="font-size: small"><b>La deuxième journée du dernier tour des éliminatoires combinées de la Coupe d'Afrique des nations de football et de la Coupe du monde 2010</b></span></span></div>
<hr />
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><img height="128" alt="" hspace="2" width="113" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/fif.jpg" />La deuxième journée du dernier tour des éliminatoires combinées de la Coupe d'Afrique des nations de football et de la Coupe du monde 2010 sera jouée le week- end prochain.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Dans le Groupe A, il s'agira pour le Cameroun et le Maroc, qui s'affrontent à Yaoundé, de se replacer dans la course, après les défaites essuyées lors de la première journée, respectivement, devant le Togo (1-0) et le Gabon (2-1).</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Le Cameroun, dont le sélectionneur Otto Pfister vient de démissionner, n'aborde pas ce match dans les meilleures conditions, mais pourra compter son buteur Samuel Eto'o, récent vainqueur de la Ligue des champions avec son club, le FC Barcelone.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Pour sa part, le Gabon, sans doute revigoré par le succès acquis à l'extérieur contre le Maroc, va tenter de confirmer en recevant le Togo, qui a cependant prouvé qu'il savait également voyager en allant battre le Cameroun sur terrain neutre, à Accra, suite à la suspension de son stade de Kégué, à Lomé.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Dans le Groupe B, la Tunisie devrait pouvoir consolider sa place en tête du classement en recevant le Mozambique.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Lors de la première journée, les Tunisiens étaient allés chercher une victoire probante à Nairobi contre le Kenya (2- 0), alors que le Mozambique était tenu en échec à domicile par le Nigeria (0-0).</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Les Nigérians vont, quant à eux, aborder leur match contre le Kenya à domicile le moral gonflé à bloc, après leur succès en match amical, mardi dernier, contre la France (1-0), à Saint- Etienne.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Dans le Groupe C, tout est encore à faire, les quatre équipes s'étant neutralisées lors de la première journée.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Après avoir ramené un précieux point de son déplacement périlleux en Egypte (1-1), la Zambie aura l'occasion de prendre une bonne option en recevant le Rwanda.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">La tâche s'annonce plus difficile pour l'Egypte qui va rendre visite à l'Algérie, qui avait réussi à tenir en échec le Rwanda (0-0) à Kigali.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Dans le Groupe D, le Ghana sera au Mali pour confirmer son bon départ, après sa victoire (1-0) acquis certes difficilement à <img height="89" alt="" hspace="2" width="118" align="right" vspace="1" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/can_1.jpg" />Accra contre le Bénin.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Le Mali, qui a ramené un point (1-1) de son déplacement au Soudan, ne l'entendra certainement pas de cette oreille.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">De même, le Bénin va certainement profiter de sa réception du Soudan pour se replacer dans la course.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Dans le Groupe E, le programme prévoit un explosif Guinée-Côte d'Ivoire qui s'annonce comme une revanche de la dernière CAN, où le duel entre "Eléphants" avait tourné à la correction pour ceux de Guinée, laminés cinq buts à zéro.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Les Guinéens seront d'autant plus motivés qu'ils relèvent d'une sévère défaite contre le Burkina Faso (4-2) à Ouagadougou lors de la première journée des éliminatoires.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Cette défaite a entraîné une vive réaction du chef de la junte militaire et des bouleversements dans l'encadrement technique avec l'arrivée de l'ancien international Titi Camara au poste de DTN.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Dans l'autre match de ce groupe, le Malawi, sévèrement battu par la Côte d'Ivoire (5-0), recevra le Burkina Faso.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">On rappelle qu'à l'issue des éliminatoires, les trois premières équipes de chaque groupe seront qualifiées à la CAN en Angola, alors que seule la première place ouvrira les portes du Mondial qui sera organisé en Afrique du Sud.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Pana</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">
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<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong><span style="font-size: smaller"><i><span style="color: #800080"><span><span style="color: #000080"><strong><hr />
</strong></span></span></span></i></span></strong></span></div>
<div style="text-align: center"><span style="color: #000080"><a class="fancyzoom" title="Zoom" jquery1244138201375="43" href="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Les_cuisines_du_sarakawa.jpg"><img style="border-right: 1px solid; border-top: 1px solid; border-left: 1px solid; width: 219px; border-bottom: 1px solid; height: 260px" height="399" alt="" width="311" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Les_cuisines_du_sarakawa_t.jpg" /></a><br />
</span></div>
</span></div>
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<div style="text-align: justify"><span style="color: #800000"><span><span><span style="font-size: 18pt">Une dame d’une soixantaine d’années s’est noyée dans un étang au Grand marché de Hédzranawé</span></span></span></span></div>
<hr />
<div style="text-align: justify">&#160;</div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><img height="93" alt="" hspace="2" width="124" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/hedr.jpg" />Vendredi dernier, les commerçants du Grand marché de Hédzranawé ont été ameutés par la découverte d’un corps sans vie d’une femme âgée d’une soixantaine d’années. La dame était tombée dans un étang qui&#160; se trouve dans le marché et y a succombé. </span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Selon les informations, le drame s’est produit la veille mais faute de lumière, la vieille n’a pas pu être sauvée. «&#160;Hier, aux alentours de 20 heures, on a constaté les bruits d’une personne qui se noie. Rapidement, on a alerté la gendarmerie du marché qui, à son tour, a appelé les Sapeurs pompiers. Ces derniers, arrivés sur les lieux, n’ont rien fait pour sauver la personne, car disaient-ils, il n’y a pas de lumière et ils ne peuvent pas risquer leur vie pour s’aventurer dans cet étang en pleine nuit. Puis ils sont repartis. C’est le lendemain qu’ils sont revenus pour sortir le corps», a confié un témoin. «&#160;La vieille a au niveau de son poignet, du sparadrap, ce qui nous fait penser qu’elle est en train de suivre des traitements. Mais on ne comprend pas comment elle est arrivée à tomber dans ce&#160; grand trou&#160; rempli d’eau», a déclaré un autre.&#160;<br />
</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">«&#160;La dame étant inconnue de tous les commerçants du marché, même de la population environnante, elle&#160; a été transportée à la morgue par les Sapeurs pompiers&#160;», a indiqué le responsable du marché, Mayaba Etienne. </span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;Dans ce marché, plus précisément derrière la Gendarmerie, se trouve un grand trou pour retenir l’eau dans les environs. Ce trou jadis protégé, se trouve aujourd’hui à ciel ouvert. «&#160;On&#160; faisait&#160; des travaux quand la clôture s’est effondrée. Mais en ces périodes, il est difficile de reconstruire. Donc, après les travaux, le trou sera de nouveau protégé mais on essaie de faire de notre mieux pour protéger les commerçants&#160;», explique M. Mayaba. Ce qu’ont démenti certains revendeurs du marché qui soutiennent que ce sont les travailleurs eux-mêmes qui ont démoli la clôture afin d’avoir de l’espace. Et depuis-là, les responsables du marché n’ont pris aucune mesure pour protéger la l’étang alors que la zone n’est même pas éclairée. Tout se passe comme s’ils ne se soucient pas du danger que courent les gens qui y viennent faire leur commerce. </span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Vivement qu’une solution adéquate soit trouvée à cette situation inquiétante. </span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><br />
Coco Tchak Liberté&#160;&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<hr />
<div style="text-align: justify"><span style="color: #800000"><span style="font-size: 18pt">Candidature unique de l’opposition à l’élection présidentielle de 2010</span></span></div>
<hr />
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><img height="99" alt="" hspace="2" width="74" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/pres4.jpg" />L’élection présidentielle de 2010 arrive à grand pas et même si le pouvoir en place hésite à mettre en place les conditions nécessaires à l’organisation d’un scrutin juste et transparent, tous les partis politiques s’activent afin d’attirer la chance de leur côté. Mais la grande interrogation aujourd’hui chez les partisans de l’opposition est comment faire pour unir toutes les forces démocratiques afin de faire un bloc face à la machine RPT qui visiblement, ne veut rien céder.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Eh bien, l’Union des Forces de Changement (UFC) de Gilchrist Olympio et le Comité d’Action pour le Renouveau (CAR) ont commencé à poser les bases de cette union. Après celle du&#160; 28 janvier 2009, une nouvelle rencontre a eu lieu le jeudi dernier entre une délégation de l’UFC, composée de son Président National, M. Gilchrist OLYMPIO et de son 1er Vice Président, M. Patrick LAWSON, et&#160; une délégation du CAR composée du Président National Me Paul Dodji APEVON et du Président d’Honneur Me Yawovi AGBOYIBO. </span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Le communiqué rendu public à l’issue de cette assise précise que les deux délégations ont trouvé préoccupante la situation socio-politique du Togo au regard du blocage des réformes constitutionnelles et institutionnelles prescrites par l’APG et aux entraves à la bonne tenue du scrutin présidentiel de 2010. Pour ce faire, elles ont, dans la droite ligne de leur communiqué du 28 janvier 2009, réaffirmé la décision d’unir leur force pour combattre les obstacles à l’instauration de la démocratie et de l’Etat de droit au Togo. </span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><br />
Bonne nouvelle pour tous les citoyens togolais désireux d’assister à un changement de régime politique en 2010.<img height="128" alt="" hspace="2" width="101" align="right" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/pres3.jpg" /> Seulement, les deux partis ne sont pas encore parvenus à s’accorder sur le candidat devant les représenter à cette élection.<br />
</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">«&#160;L’UFC et le CAR ont, lors de la rencontre, examiné la question de la candidature de l’opposition à l’élection présidentielle de 2010. L’UFC a réitéré que son parti a désigné à son dernier congrès, un candidat en la personne de M. Gilchrist Olympio. Le CAR a, de son côté, rappelé qu’à son congrès des 17 et 18 octobre 2008, il a désigné un candidat en la personne de Me Yawovi AGBOYIBO et qu’il a demandé le retour de l’ascenseur&#160;», précise en outre le communiqué. Mais pour l’essentiel, «&#160;les deux formations ont renouvelé leur détermination à tout mettre en œuvre pour s’entendre sur un candidat commun&#160;». Elles ont également, dans cette perspective, «&#160;convenu de constituer une cellule mixte en vue de définir la mission qui attend le candidat de l’opposition au prochain scrutin présidentiel&#160;».</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><br />
<b><span style="color: #000080"><img height="82" alt="" hspace="2" width="117" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/pres2.jpg" /></span>Vers la confirmation de Gilchrist Olympio</b></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Au regard du communiqué publié à l’issue de cette dernière rencontre, il parait assez clairement que c’est soit M. Gilchrist Olympio ou Me Yawovi Agboyibo qui représentera l’opposition démocratique lors du scrutin de 2010. Mais selon bon nombre d’observateurs, le leader charismatique de l’Union des Forces de Changement serait en bonne position pour être confirmé. Ainsi, on argumente que même si les deux candidats bénéficient presque de la&#160; même aura chez la population, il est à remarquer que l’UFC dépasse le CAR en terme de popularité. En témoignage les résultats des élections législatives de 2007 qui ont permis au parti de&#160; Gilchrist Olympio d’avoir 27 députés contre 4 pour le CAR. Et celui de l’élection présidentielle de 1998 à laquelle les deux hommes ont participé séparément et qui malgré les magouilles du RPT&#160; a permis à l’UFC d’obtenir un peu plus de 38% des suffrages contre 5% seulement pour Me Yawovi Agboyibo.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Tout compte fait, l’essentiel est le fait que les deux partis ont décidé de tout mettre en œuvre pour s’entendre sur un candidat commun. Il importe également que les autres candidats qui se réclament de l’opposition se joignent à cette initiative afin qu’ensemble ils puissent provoquer l’alternance en 2010. </span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Olivier GLAKPE - Le Correcteur.</span></div>
<div style="text-align: justify">&#160;</div>
<div style="text-align: justify"><span style="font-size: xx-small"><span style="color: #ff0000">Publicité</span></span><font color="#000080" size="3"> </font><br />
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</div>
<div style="text-align: center"><a class="fancyzoom" title="Zoom" jquery1244138201375="44" href="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Larousse_2009_1_t.800.jpg"><img style="border-right: 1px solid; border-top: 1px solid; border-left: 1px solid; border-bottom: 1px solid" height="399" alt="" width="256" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Larousse_2009_1_t.jpg" /></a></div>
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<div style="text-align: justify"><span style="color: #800000"><b>Le conflit qui oppose les groupes Bolloré et Progosa a connu un tournant avec la victoire judiciaire du groupe de Vincent Bolloré sur le port de Lomé au Togo. Celui-ci conforte ainsi sa position dans la manutention portuaire en Afrique.</b></span></div>
<hr />
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><img height="28" alt="" hspace="2" width="107" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/prog.jpg" />C'est un nouveau tournant dans le conflit qui oppose les deux groupes de manutention portuaire en Afrique de l’Ouest, Progosa et Bolloré. Le 29 mai, la Cour d’appel de Lomé a confirmé le jugement en première instance qui donne à Vincent Bolloré la concession du port de Lomé.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">L'affaire, sur le site de Lomé, remonte à 2005. Le Groupe Bolloré intente une action contre Jacques Dupuydauby et le groupe Progosa au motif qu’il se dit victime d’un détournement d’actifs. Selon le groupe de Vincent Bolloré, "par une vente fictive, cet employé indélicat s’est approprié frauduleusement ces actifs du groupe Bolloré". Des actions judiciaires, tant devant les chambres civiles que pénales, sont déposées.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><b>Le président de Progosa en fuite&#160;?</b></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Au Gabon et au Togo, les instances judicaires ont décidé de donner droit à la requête de Vincent Bolloré et confirme sa position, notamment dans le port de Lomé.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">L’affaire n’en reste pas là. Jacques Dupuydauby quitte le Togo. Le site internet RepublicofTogo.com titre sur "Dupuydauby a pris la fuite". Un article que le président du groupe Progosa juge "inacceptable". Il se défend d’une fuite mais argumente sur son départ dans des conditions "égales". "La veille de mon départ, continue Jacques Dupuydauby, j’avais indiqué à l’une de vos très proches ainsi qu’à monsieur le ministre de l’Intérieur que je comptais me rendre à Ouagadougou le même jour que vous. Affirmer que j’ai fuis le Togo est un mensonge."</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><b>Une procédure d'ordre fiscal</b></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Le 26 mai, une villa togolaise de Jacques Dupuydauby a été perquisitionnée par les forces de l’ordre. Une intrusion que le<img height="115" alt="" hspace="2" width="115" align="right" vspace="1" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/bol.jpg" /> président de Progosa estime être une "voie de fait assimilable à une violation de domicile". Aucun document n’a été présenté lors de cette visite, souligne une lettre de Jacques Dupuydauby au président de la République du Togo. Après son voyage à Ouagadougou, le président de Progosa s’est rendu en Espagne où il a été rejoint par son fils Vianney et son directeur juridique, Gérard Perrier.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Les poursuites engagées à l’encontre du président de Progosa se font dans le cadre d’une procédure d’ordre fiscal. Avec cette décision, Vincent Bolloré reprend pied au port de Lomé. Nous avons essayé de contacter Progosa au Togo, mais le numéro est inconnu.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><b>Le Groupe Bolloré ressent la crise début 2009</b></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Sur les trois premiers mois de l’année, le chiffres d’affaires global du Groupe Bolloré a diminué de 11% à 1,58 milliard d'euros. À périmètre et taux de change constant, le volume d’affaires du groupe a perdu 12% au cours des trois premiers mois de l’année.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Les activités Transport et Logistique accusent un repli identique. Avec un chiffre d’affaires de 1,01 milliard, cette activité diminue de 6,7%. Une baisse qui touche l’ensemble des métiers exercés par la division (commission de transport et manutention portuaire). Elle est liée à la diminution des échanges mondiaux.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Cette sinistrose s’est répercutée à tous les secteurs géographiques du Groupe Bolloré à l’exception de l’Afrique. Sur ce continent, le groupe développe ses activités dans la manutention portuaire, avec notamment la reprise de l’activité sur le port de Pointe Noire, et dans la logistique en participant aux projets miniers et pétroliers.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Pour les prochains mois, le groupe ne prévoit pas de modification de sa situation grâce à la diversité de ses métiers et ses investissements.</span></div>
<div style="text-align: justify">&#160;</div>
<hr />
<div style="text-align: justify"><span style="color: #800000"><span style="font-size: 18pt">Violences d’avril 2005&#160;: Faure, la Commission Barrigah et les plaintes déposées par le CACIT</span></span></div>
<hr />
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><img height="124" alt="" hspace="2" width="112" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/recon.jpg" />Depuis une semaine, la monotonie induite par le feuilleton Kpatcha Gnassingbé est rompue. Il y a du nouveau dans la vie politique. La fameuse commission Vérité, Justice et Réconciliation que l’on attendait depuis un temps a pris corps. Le décret de nomination de ses membres a été pris mercredi&#160; dernier en Conseil des ministres. La grande information est la nomination à sa présidence du Révérend Père Nicodème Barrigah. La commission a été installée vendredi. Une cérémonie solennelle a été organisée à cet effet.&#160;<br />
</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">L’érection de cette commission est a priori une bonne nouvelle, au regard de la mission qui l’attend&#160;: établir la vérité sur les actes de violences à caractère politique commis au Togo entre 1958 et avril 2005, faire répondre leurs auteurs devant la Justice et réconcilier les Togolais. Faure Gnassingbé a mis du temps pour matérialiser cette recommandation de l’Accord Politique Global (APG) signé depuis le 20 août 2006 et des consultations nationales entreprises et clôturées depuis un an.<br />
</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;L’idéal aurait voulu que ce chantier soit enclenché depuis et que les auteurs&#160; des récentes violences d’avril 2005 fassent<img height="120" alt="" hspace="2" width="91" align="right" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/ver.jpg" /> acte de contrition avant la présidentielle à enjeu de 2010. Cela aurait le mérite de créer la peur du Gendarme et dissuaderait la récidive. Il n’est pas trop tard pour faire du bien, dira-t-on du côté du pouvoir. Le premier pas est posé avec la mise en place de cette commission, et il est peut-être&#160; à saluer. Les amis du clan ont déjà entrepris ce boulot. Cette prise de décret a suffi&#160; pour donner matière aux plûmes louangeurs, aux caisses de résonnance et aux opposants&#160; relatifs-suivez nos regards. A tort ou à raison, des fleurs sont jetées au «&#160;Leader nouveau&#160;» pour ce culot et on surenchérit&#160; sa pseudo politique de paix et de réconciliation. On glose surtout sur la nomination à la présidence de cette commission d’un homme de Dieu en la personne de Mgr&#160; Nicodème Barrigah&#160; pour conclure à la volonté du chef de l’Etat d’exorciser l’impunité. L’opinion voudrait bien croire&#160;&#160; qu’elle est réelle,&#160; mais elle attend de se la voir prouvée, avec le fumant dossier des violences électorales d’avril 2005.&#160;<br />
<br />
</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;En effet, les évènements d’avril 2005 sont sortis du lot et ce sont eux qui ont légitimé la nécessité de mise en place d’un processus&#160; de réconciliation, devant bien sûr&#160; passer&#160; par l’établissement de la vérité et le jugement des auteurs. Un millier de Togolais ont été tués, leur tort étant d’être descendus dans les rues pour crier au hold-up électoral. 5 000 compatriotes s’en sont sortis par des blessures à l’arme automatique et machettes et 60 000 autres envoyés paître ailleurs. Pour créer les conditions d’une élection apaisée en 2010, il faudrait que les bourreaux de ces compatriotes et leurs commanditaires répondent de leurs actes et soient empêchés&#160; de rendre à nouveau ce service au pouvoir en 2010.&#160;<br />
</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><br />
<img height="113" alt="" hspace="2" width="119" align="left" vspace="1" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/recon2.jpg" />Il faut laisser le temps à la commission Barrigah et compagnie d’arriver chronologiquement sur ce dossier, nous rétorquera-t-on, et on évoquera certainement le problème de consistance entre le chantier global de la commission et ce dossier d’avril&#160; 2005. La question ne devait même pas se poser car l’exécution du processus et la poursuite des bourreaux de 2005 ne sont pas incompatibles et antinomiques. Il a été admis par les organisations de défense des droits de l’Homme que la poursuite de ces auteurs n’entrave en rien le processus global, et donc pourrait se faire. Cela est ressorti&#160; d’une récente sortie médiatique d’organisations de défense des droits de l’Homme. C’est le lieu de laisser la justice donner suite aux nombreuses plaintes déposées à cet effet par les victimes, par l’intermédiaire du CACIT, un collectif d’associations de lutte contre l’impunité dirigée par Me Zeus Ajavon. Le pouvoir a tout fait pour entraver le traitement de ces dossiers. L’arme fatale est la fixation de cautions fantaisistes et exorbitantes pour l’examen de ces plaintes. Conséquence, ces plaintes déposées depuis plus de quatre (04) ans n’ont même pas connu un début de traitement. C’est un test grandeur nature à la commission Vérité, Justice et Réconciliation et surtout à Faure Gnassingbé, la réouverture de ce dossier de 2005. Il séduirait ainsi l’opinion encore dubitative.&#160;<br />
</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Pablo E.<br />
</span></div>
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</em></font></span></span></span></div>
<div style="text-align: justify">&#160;</div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #800000"><span style="font-size: small"><b>Drôle de Gouvernement Houngbo</b></span></span></div>
<hr />
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><img height="123" alt="" hspace="2" width="98" align="left" vspace="1" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/houn.jpg" />Ils sont nombreux les Togolais qui se demandaient à l’époque ce que vaudra exactement ce gouvernement à sa formation le 15 septembre 2008. Tellement, on avait l’impression d’avoir affaire à du «&#160;réchauffé&#160;» avec les mêmes têtes dont on ne peut pas douter un seul instant de l’incompétence et de la médiocrité. Mais très tôt, le technocrate, chef de file, tel un grand innocent dans un bagne, donnait de la voix à travers des show médiatiques saupoudrés d’un chapelet de promesses qui ne seront jamais réalisées. Pis, neuf mois plus tard, l’équipe Houngbo ressemble à une association de ressortissants avec des entrées et des sorties pas possibles. Figurez-vous&#160; qu’à sa formation, certains postes notamment les Transports et la Défense n’étaient pas pourvus, embrigadés qu’ils sont et gardés jalousement par le chef de l’Etat lui-même. </span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Chemin faisant, Faure Gnassingbé lâche les Transports pour un certain Comla Kadjè pour des résultats inexistants. Ensuite, on détache l’Eau de l’Energie pour la confier au Général Zakari Nandja qui venait de perdre son poste de «Directeur Général» des Forces Armées Togolaises.&#160;<br />
<br />
</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Au même moment, Mme Victoire Dogbe-Tomégah devrait laisser vacant son ministère délégué auprès du Premier ministre<img height="81" alt="" hspace="2" width="115" align="right" vspace="1" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/gouv.jpg" /> chargé du Développement à la Base. Pour cause. Elle est devenue nouveau Directeur de Cabinet de la Présidence en lieu et place du général Essofa Ayéva qui a pris lui, la place du Général Nandja. </span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Voilà des réaménagements bidons qui confirment que ce gouvernement n’est seulement qu’au service de Faure Gnassingbé au détriment de la population. Dans quel pays au monde un gouvernement sérieux, soucieux du mieux-être de la population peut se permettre ce genre de cafouillis manifestes. Il va de soi que cette pagaille au sommet de l’Etat reflète le manque de volonté et l’incapacité de Faure Gnassingbé à faire le bonheur du peuple togolais. </span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Le comble est que Gilbert Houngbo, au lieu de démissionner pour avoir lamentablement échoué, continue d’apporter sa caution à Faure et son groupe de «Golden Boys» de la République.&#160;<br />
</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Aucun gouvernement ne peut mieux fonctionner dans une atmosphère pareille, faite de perpétuel recommencement, étant donné qu’il n’y a pas de cohésion pour la politique d’un plan de redressement du pays. Quel drôle de gouvernement Houngbo&#160;!<br />
<br />
</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Le Correcteur</span></div>
<div style="text-align: justify">&#160;</div>
<hr />
<div style="text-align: justify"><span style="color: #800000"><span style="font-size: 18pt">Quel honneur pour Maman N’danida&#160;?</span></span></div>
<hr />
<div style="text-align: justify">&#160;</div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><img height="86" alt="" hspace="2" width="126" align="left" vspace="1" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/man.jpg" />Il nous semble qu’il serait souhaitable de ne même plus parler de l’état de délabrement des routes de Lomé, tant les autorités togolaises ont déjà montré leur incapacité à y apporter la solution adéquate. </span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Toutefois, il convient de rappeler qu’il y a des routes parmi les routes. De ce fait, il est nécessaire donc qu’on accorde une attention à ces routes&#160; qui se distinguent par leur notoriété. C’est le cas par exemple de l’Avenue Maman N’danida, qui porte le nom de la mère du défunt président Gnassingbé Eyadema.&#160;<br />
<br />
</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Il suffit aujourd’hui de longer cette voie au niveau de NOPATO pour mesurer l’ampleur et le degré de son état de<img height="92" alt="" hspace="2" width="122" align="right" vspace="1" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/gnass.jpg" /> délabrement. On ne dirait pas que c’est une route qui se trouve au cœur de la capitale d’un pays. On&#160; dirait que les génies militaires du Togo spécialisés dans le replâtrage rapide des&#160; routes ont oublié cette voie. </span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Mais comment pourrait-il en être ainsi quand on sait qu’il s’agit d’une Avenue qui porte le nom de la maman chérie de celui que certains appellent, à tort ou à raison «&#160;le père de la nation togolaise&#160;» ? On parlera alors d’un oubli grave et punissable de la part de nos génies militaires qui ont ainsi manqué à un devoir de mémoire vis-à-vis de la dame qui a mis au monde le Général défunt Gnassingbé Eyadema qui est le père de l’Armée à laquelle ils appartiennent. Raison de plus, Maman N’danida est la grand-mère de l’actuel chef de l’Etat Faure Gnassingbé.&#160;<br />
</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><br />
<img height="82" alt="" hspace="2" width="117" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/rout.jpg" />En tout cas, il importe que les autorités togolaises prennent vite les dispositions afin d’aménager cette voie, ne serait-ce par quelques coups de replâtrage, comme on en a l’habitude. C’est un rappel qui vaut le coup, car il s’agit de la mémoire de Maman N’danida et de l’honneur de ses descendants.&#160;<br />
</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Le Correcteur</span></div>
<div style="text-align: justify">&#160;</div>]]></content>
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		<title>Compilation de l&apos;Actualité togolaise</title>
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L&apos;heure du BEPC





Après le probatoire dont les copies sont actuellement en cours de correction, c&apos;est l&apos;examen du brevet d&apos;étude du premier cycle (BEPC) qui a débuté lundi au Togo. 82.676 candidats dont 31.327 filles passent cet examen qui permet d&apos;accéder du collège au lycée.






Le ministre des Enseignements primaires, Secondaires et de l&apos;Alphabétisation, Sambiani Sankardja Laré, a effectué le tour de plusieurs centres d&apos;examen rassurant les élèves et vérifiant que les conditions matérielles sont réunies.






 


 



Boni Yayi attendu jeudi à Kara, au Togo





Le chef de l&apos;Etat béninois, Boni Yayi, est attendu jeudi à Kara (Togo) pour prendre part au premier sommet bénino-togolais sur l&apos;énergie qui se déroulera le même jour dans cette localité, a-t-on appris ce mardi à Cotonou, de sources proches de la présidence de la République.




 




Au cours de son séjour, le président Yayi inaugurera avec son homologue togolais Faure Gnassingbé, la connexion Atakpamé-Kara qui devrait permettre de renforcer la fourniture en électricité dans la région nord du Togo.




L&apos;énergie électrique utilisée par le Bénin et le Togo est gérée par la Communauté électrique du Bénin (CEB), un organisme public international créé pour produire, transporter et vendre de l&apos;énergie électrique à moindre coût aux populations des deux pays, rappelle-t-on.




Cette société fait face depuis quelques années à de sérieuses difficultés financières et doit des dizaines de milliards de F Cfa à la Société béninoise de l&apos;énergie électrique et à celle du Togo.




 

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Le chef d&apos;Etat major général des forces armées nommé ministre 






Le président togolais Faure Gnassingbé a nommé le chef d&apos;Etat major général des Forces Armées Togolaises (FAT), le général Zakari Nandja, au poste de ministre d&apos;Etat chargé de l&apos;Eau, ont rapporté lundi les médias du pays. 




&quot;Le général de division aérienne Zakari Nandja est nommé ministre d&apos;Etat, ministre de l&apos;Eau, de l&apos;Assainissement et l&apos;Hydraulique villageoise&quot;, en vertu d&apos;un décret présidentiel prononcé dimanche soir, selon la télévision nationale. 




Faure Gnassingbé a nommé à la succession du général Nandja le général de brigade aérienne Ayéva Essofa, jusqu&apos;alors directeur de cabinet du président. 




Le colonel Bali Wiyao, du régiment de la garde présidentielle, a été nommé chef d&apos;Etat Major de l&apos;armée de terre. 




Aucune explication officielle n&apos;a été fournie pour ces changements.






S.N






Préfecture de l&apos;Avé : Un jeune homme englouti par la terre à Noépé

 



Dans la journée du samedi 16 mai, aux environs de 9 heures, un jeune dont l&apos;âge oscille entre 15 et 16 ans travaillant à Noépé, dans le quartier Agblékpui, à l&apos;érection d&apos;un puits, a été englouti par le sable suite à un éboulement. Le propriétaire des travaux, alerté par le chef chantier est arrivé sur les lieux du drame sans pouvoir rien trouver comme solution.



C&apos;est alors que le chef chantier s&apos;est rendu à la brigade de Gendarmerie du village pour faire un rapport. Il convient de signaler que dans cette préfecture, le problème d&apos;eau se pose avec acuité. C&apos;est ainsi qu&apos;ils en étaient au troisième puits sur le même terrain à la recherche d&apos;eau. Cette denrée rare n&apos;avait pu être atteinte avant la survenue du drame.


 Plus tard, les sapeurs pompiers arriveront sur les lieux. Ils ne pourront rien faire pour retirer la victime des décombres. Ils repartiront. Selon les informations que nous avons reçues, le Chef de la brigade de Gendarmerie conseilla aux villageois que, compte tenu de la précaire  stabilité du terrain et craignant un autre éboulement susceptible de faire d&apos;autres victimes, il était préférable de remblayer le puits en érection, enterrant la victime dans cette abîme.



Les villageois n&apos;avaient pas voulu entendre cela de leurs oreilles. Ils se sont mobilisés pour l&apos;en sortir coûte que coûte. Hier dimanche, une foule estimée à environ un millier de personnes s&apos;affairait autour des décombres pour arriver à ses fins, y compris bien sûr des curieux, comme c&apos;est le cas souvent dans de pareilles situations.



Il faut signaler que l&apos;infortuné est un orphelin de père et de mère. La population parviendra-t-elle à extraire le mort ? N&apos;y parviendra-t-elle pas? C&apos;est la grande interrogation. Au moment où nous bouclions hier, les travaux de dégagement du sable se poursuivaient. 





Alain SIMOUBA Liberté H











Retour sur l&apos;affaire d&apos;évasion à la prison de Lomé : Deux sergents-chefs réformés puis remis à la gendarmerie.

 



Le 13 mars 2009, nous publiions dans nos colonnes un article dans lequel nous informions le public de l&apos;évasion du sieur Hermès Woamédé da Silveira, président de « Alliance des Patriotes pour l&apos;Unité et l&apos;Action », détenu à la prison civile de Lomé sans jugement depuis 2005. Il avait été arrêté à l&apos;époque en même temps que cinq autres compagnons dans une affaire supposée de « coup d&apos;Etat contre Faure Gnassingbé ». Eh ! Encore ! A l&apos;époque, les autorités avaient déclaré avoir trouvé à son domicile des armes ainsi que 400 complets de treillis.




Le sieur da Silveira aurait réussi à tromper la vigilance de ses gardes dans la nuit du 10 mars 2009 aux environs de 23 heures. Sa fuite avait entraîné la mise aux arrêts des sergents-chefs (ou maréchaux des logis chefs) Kombaté Sougoulieb et Ayoda Bawibadi dit Doudou internés au camp militaire d&apos;Adidogomé, siège du camp des gardiens de préfecture, pour les besoins de l&apos;enquête. Aujourd&apos;hui, soit un peu plus de deux mois après la survenue de cette disparition mystérieuse, les gardes du détenu directement concernés par cette affaire viennent d&apos;être transférés du camp militaire d&apos;Adidogomé à la gendarmerie de Lomé, menottes aux poignets. C&apos;était le mercredi 13 mai dernier.




Rappelons brièvement les circonstances de cette évasion. Conformément à une habitude qui aurait cours à la prison civile de Lomé, et moyennant rétribution, les deux sergents-chefs s&apos;étaient mis d&apos;accord pour permettre au sieur da Silveira de se rendre à son domicile. Il fut à cet effet accompagné par le sergent-chef Ayoda Bawibadi. Arrivé au domicile où se trouvait Madame da Silveira, le détenu offrit un rafraîchissement à son garde, de quoi le préserver de tout ennui, le temps de refaire le chemin à l&apos;envers. Il trahit la confiance du Sgt-chef en lui faussant compagnie. Le lendemain, l&apos;information parvint aux supérieurs hiérarchiques. Et l&apos;on connaît la suite.




Depuis le mercredi 13 mai 2009, suite au rapport du chef de corps à son supérieur hiérarchique, le Ministre Mohamed Atcha Titikpina, les deux hommes en uniforme ont été réformés (en jargon militaire, cela signifie : radiés du corps des gardiens de préfecture) et remis à la disposition de la gendarmerie qui devra s&apos;occuper de les déférer à la prison pour prendre la place de celui qui les a semés si habilement, en attendant d&apos;être jugés et condamnés.




Commentaire




Il convient de dire qu&apos;à LIBERTE, nous n&apos;avions pas hésité à prendre cette affaire d&apos;évasion avec circonspection et beaucoup de méfiance, eu égard au pays dans lequel on vit. En effet, à l&apos;époque nous nous étions dit, qu&apos;il ne serait pas à exclure que l&apos;on pouvait faire disparaître le détenu par homicide, et puis, prendre ces deux gardiens de préfecture comme des faire-valoir que l&apos;on ferait semblant, dans un premier temps, d&apos;arrêter puis les libérer en catimini ensuite. Ainsi, jours après jours, mois après mois, le dossier sera rangé au placard et définitivement clos. Ainsi vit le Togo.




Aujourd&apos;hui que nous avons la certitude qu&apos;il s&apos;agit de fait réel allégué en mars dernier, nous reconnaissons que le sieur da Silveira Hermès Woamédé a effectivement pris le large. Autrement, les deux maréchaux des logis chefs ne seraient pas réformés et remis à la disposition de la gendarmerie nationale. Mais la question qu&apos;il y a lieu de se poser est celle-ci : pourquoi da Silveira et ses co-détenus dans cette affaire demeurent depuis 4 ans sans jugement et qu&apos;ils continuent à croupir dans les geôles ? Le dossier est-il vide par hasard ?




Quelle leçon retenir de cette triste mésaventure ? La leçon va prioritairement à nos frères en uniforme puis à tous ceux qui ont perdu toute notion de dignité, d&apos;honnêteté et d&apos;honneur : Il faut apprendre à se contenter du peu que nous procure notre travail quotidien fait honnêtement, au lieu de vouloir s&apos;enrichir sur le dos des autres (même des malheureux) à tous les prix et sans honte. L&apos;excès de « gourmandise » et l&apos;insatiabilité conduisent à la perte. L&apos;Etat y a une grande part de responsabilité, il faut le dire net.              




 Alain SIMOUBA



 






Examen du BAC 1 : plus de 37.900 candidats ont démarré les épreuves 



Les candidats à l&apos;examen du BAC 1 planchent depuis mardi matin au Togo, ont constaté des journalistes de l&apos;Agence Savoir News. Répartis dans 70 centres installés sur l&apos;ensemble du pays, quelque 37.901 candidats dont ont 10.476 filles ont planché mardi matin dans les épreuves de français. L&apos;année dernière, environ 33.730 avaient pris part à cet examen, soit une hausse de plus 11%.






    
    




&quot;Pour le début, ce n&apos;est pas mal. Moi, j&apos;ai choisi le sujet de dissertation qui aborde la question de la culture et des m urs&quot;, a confié Judith Amouzou, rencontrée au collège protestant de Lomé.

Pour Eziam Dzidjo, classé au lycée d&apos;Agbalépédogan, les sujets sont &quot;pour le moment abordables&quot;.

&quot;Nous espérons que les autres sujets seront toujours à notre portée&quot;, a-t-il indiqué.



Aucun incident n&apos;a été signalé à Lomé par les responsables du ministère de l&apos;enseignement et secondaire.

Selon des journalistes de l&apos;Agence Savoir News, la situation est identique dans à l&apos;intérieur du pays où les épreuves se déroulent dans de bonnes conditions.

&quot;Les épreuves se déroulent dans de très bonnes conditions. Nous avons seulement constaté quelques absents&quot;, a confié un responsable de centre d&apos;Examen à Tsévié (environ 35 km au nord de Lomé).



A Kara (420 km au nord de Lomé) et à Sokodé (375 km au nord de Lomé), les épreuves ont démarré à l&apos;heure dans la plupart des centres d&apos;examen, ont affirmé des correspondants de l&apos;Agence Savoir News sur place.




 



Fidélité aux institutions 



L&apos;ancien directeur de cabinet du président de la république, le général Ayéva Essofa a pris officiellement ses fonctions lundi à la tête des Forces armées togolaises (FAT), quelques heures après sa nomination.




Une cérémonie s&apos;est déroulée à l&apos;Etat Major général des FAT à Lomé en présence des membres du haut commandement de l&apos;armée et de plusieurs officiers et hommes de rang.




M. Ayéva s&apos;est engagé à défendre « la paix et la liberté », deux valeurs essentielles qui favorisent, à ses yeux, le développement du Togo. 




« La dynamique qui vient de s&apos;opérer à la tête de l&apos;Etat major général et dans l&apos;armée de terre ne peut être couronnée de succès que si elle s&apos;inscrit dans la continuité. Notre combat reste le même mais dans le strict respect de la légalité constitutionnelle et surtout des institutions de




l&apos;Etat » a déclaré le nouveau chef d&apos;Etat major général des FAT.




Même tonalité chez son prédécesseur, Zakari Nandja, qui a rappelé les valeurs de discipline, de loyauté, d&apos;abnégation, de courage, d&apos;unité et de fidélité au chef de l&apos;Etat.




Le général Nandja a également souhaité saluer la mémoire du fondateur des FAT, le président Gnassingbé Eyadema (décédé en février 2005).




Zakari Nandja quitte la direction de l&apos;armée pour le gouvernement. Il a été nommé ministre de l&apos;Eau, de l&apos;Assainissement et de l&apos;Hydraulique villageoise, avec rang de ministre d&apos;Etat.



 


R.T



Intox ou intox ? Face-à-face Faure-Kpatcha ou échappatoire pour libérer un prisonnier encombrant





Cela fait exactement un mois que les autorités togolaises ont déjoué une tentative de coup d&apos;Etat dont le chef de gang se prénommait Kpatcha Gnassingbé. Une rocambolesque affaire qui a affecté la nation, les partis politiques, la communauté internationale, l&apos;opinion publique et bien entendu, la presse. Un mois donc après plusieurs rebondissements, on assiste à un silence qui se brise par une fameuse histoire d&apos;aveu de Kpatcha Gnassingbé qui souhaiterait avoir un face-à-face avec son frère pour dire on ne sait quoi. Au même moment, le président de la République reste obséquieux sur la situation, tiraillé entre les promesses de condamner son frère et les interpellations tous azimuts de le libérer. 




Un dilemme qui rend Faure Gnassingbé malade surtout que son frère lui-même maintient le silence dans la foulée d&apos;un sondage défavorable au RPT, les hostilités de partisans de Kpatcha dans la Kozah et les enjeux de l&apos;élection présidentielle de 2010. Analyse.   




Les événements du 12 avril dernier consécutifs à l&apos;atteinte à la sûreté de l&apos;Etat ne peuvent en aucun cas resté en marge de la situation politique togolaise. Cela a affecté d&apos;abord la famille Gnassingbé, le régime RPT, les institutions de la République, et la politique dans son ensemble. La police et la gendarmerie, l&apos;armée et la justice, la presse et les organisations des droits de l&apos;homme ont trouvé matière à s&apos;exprimer. Les uns ont su tirer leur partition, les autres restent complètement dans l&apos;attente d&apos;une suite. 




La gestion de bout en bout de cet évènement est, pour caricaturer le fait, est catastrophique et interpelle différents acteurs sur le rôle et la responsabilité de chacun. Des tirs nourris à l&apos;arme lourde, on en est arrivé à l&apos;exposition du corps de délit, s&apos;en est suivi l&apos;inculpation des présumés auteurs, de la libération des uns, de la mise à disposition des d&apos;autres sous sanction disciplinaire, en vint un silence Radio puis rebondissement, Kpatcha souhaite rencontrer Faure. 




Pendant tout ce temps, le principal prévenu ne s&apos;est pas exprimé, du moins de façon concrète, ni par lui-même, ni par l&apos;intermédiaire d&apos;un avocat. 




Les lieux et les conditions de détentions sont restés discrets et l&apos;immunité parlementaire reste maintenue pour celui qui est accusé d&apos;atteinte à la sûreté de l&apos;Etat. Tout ceci constitue donc des éléments qui continuent de nourrir le doute sur la véracité des faits lorsque dans l&apos;Etat major du RPT et des autorités on développe des stratégies pour sortir d&apos;affaire. 




Kpatcha Gnassingbé, un prévenu encombrant.




L&apos;attaque et l&apos;interpellation de Kpatcha Gnassingbé ont été un bon coup de courage de son demi frère Faure au pouvoir. Depuis lors, malgré la détermination du Président à aller jusqu&apos;au bout pour punir le chef putschiste, l&apos;affaire n&apos;évolue pas. 




Dans la foulée, quelques jours après l&apos;interpellation, les pressions se sont multipliées. Les unes venant des chefs d&apos;Etat Africains qui demandent pour la plupart de libérer le frère Gnassingbé, et de la Communauté Internationale qui veut avoir la véracité des faits. 




Vite une mission a été envoyée en Europe pour expliquer aux partenaires ce qui s&apos;est passé et les convaincre de la véracité des faits. Sur place chez ceux-ci, c&apos;est la méfiance et la sérénité. Les membres de ladite mission reviennent souvent avec la phrase suivante : « le chef de l&apos;Etat a promis que la justice va faire son travail, nous attendons que la lumière soit faite sur cette affaire de la façon la plus transparente et équitable ». 




Cette phrase simple semble agacer nos autorités qui ne savent plus quoi faire de Kpatcha qui est devenu dès lors un prisonnier encombrant. Le libérer, serait donner raison à ceux qui pensent qu&apos;il s&apos;agit tout simplement d&apos;un montage organisé par Faure et son entourage pour neutraliser un potentiel adversaire politique. Au même moment Faure avait du mal a faire poursuivre l&apos;affaire par le procureur de la République à cause des pressions internes émanant de la famille Gnassingbé et du RPT. 




Pire, les hostilités qui se dégagent dans la préfecture de la Kozah, fief du présumé auteur de tentative de coup d&apos;Etat laissent le Président perplexe face la situation. En effet, lors des tournées d&apos;explication aux militants du RPT sur l&apos;interpellation de Kpatcha, la délégation qui devrait rencontrer les populations de la Préfecture de la Kozah a été heurtée au refus catégorique de celles-ci qui ne veulent plus rien comprendre alors qu&apos;elles sont mises devant le fait accompli. Une « révolution » qui n&apos;arrange pas nécessairement Faure et ses collaborateurs, encore moins le RPT. 




Finalement, le Président et son parti penchent plus à la libération de Kpatcha, mais dans quelles conditions, ce qui ouvre dont les portes à toutes les stratégies, même les plus amatrices.   




Les organisations des Droits de l&apos;Homme




Elles ont été celles qui ont été prioritairement sollicitées pour signaler que les personnes prévenues bénéficient de très bons traitements et sont déténues dans de bonnes conditions. Ces organisations n&apos;ont pas été capables de dire à la presse dans quelles conditions les interrogatoires ont permis de recueillir des aveux, ni les lieux dans lesquelles certaines sont détenues. Elles ont tout simplement cafouillés puisqu&apos;elles n&apos;étaient pas non plus capables de présenter une liste des personnes interpellées dans le dossier du Coup d&apos;Etat. Cela, la presse est revenue la dessus pour affirmer que les organisations cooptées des Droits de l&apos;Homme en question ont menti, ce qui ne donne pas une crédibilité à ces organisations. Certains ont conclu qu&apos;il s&apos;agissait d&apos;un jeu de pouvoir organisé sous la houlette du Ministre Hamadou des Droits de l&apos;Homme. 




La mise à contribution de la Presse




La presse n&apos;est pas restée en marge dans la gestion de cette affaire. Depuis l&apos;ouverture du dossier de tentative d&apos;atteinte à la sûreté de l&apos;Etat, la presse serait divisée sur la question en fonction des intérêts chez l&apos;une ou l&apos;autre partie. 




Pour défendre Kpatcha, certains journaux auraient perçu des primes en guise d&apos;honoraire d&apos;accompagnement. De l&apos;autre, c&apos;est Pascal Bodjona, le ministre de l&apos;administration territoriale qui serait au centre des intrigues. D&apos;après les informations qui circulent dans le milieu des médias, le ministre aurait financé des journaux pour travailler dans le sens à confirmer qu&apos;il y avait vraiment une tentative de coup d&apos;Etat. Même si certains responsables de journaux cités ont été surpris par cette nouvelle, d&apos;autres par contre ont reconnu avoir perçu une certaine somme auprès du Ministre. A ce jour, aucune preuve ne confirme, ni n&apos;infirme cette manipulation des journaux sur fonds de clientélisme, même si des publications antérieures ont déjà évoqué le sujet. Le ministre même tombe des nues en apprenant cela. 




Mais la lecture des titres démontre assez aisément qu&apos;il existe deux courants de pensées diamétralement opposés dans le traitement d&apos;information lié à cette affaire. 




Les aveux de Kpatcha Gnassingbé en question




La première et unique intervention de Kpatcha Gnassingbé remonte au 13 avril 2009, au lendemain de l&apos;attaque de sa résidence. Ce jour, devant la presse, le député a exprimé son grief qu&apos;il avait contre son frère président et ce pourquoi ils n&apos;étaient pas en bons termes. Il a confié que celui-ci communique peu et brade les intérêts de la famille au profit des personnes étrangères. 




Après cette intervention relayée par les médias, l&apos;on a plus entendu, nulle part le député s&apos;exprimer surtout que l&apos;affaire était en instruction et que celui-ci n&apos;avait pas solliciter la défense d&apos;un avocat. 




Une personne détenue pour laquelle un dossier est en instruction ne peut se fier qu&apos;au juge. Si l&apos;audience est publique, eh bien, toutes les personnes présentes peuvent entendre la version du prévenu. 




Dans le cas actuel de Kpatcha, à ce jour, il garde le silence jusqu&apos;au week-end dernier où on lui prête l&apos;intention de rencontrer Faure Gnassingbé face à face. 




Les dessous d&apos;un ballon d&apos;essai




L&apos;information selon laquelle le chef des Gangs, Kpatcha Gnassingbé souhaiterait rencontrer personnellement le président de la république s&apos;est révélée fausse d&apos;après toutes nos sources. 




De la présidence, à la famille proche de Kpatcha jusqu&apos;à la justice, on s&apos;étonne, de la provenance de cette information. 




Par contre, d&apos;autres sources non moins sérieuses nous ont confié que cette rencontre aura lieu, non pas sur demande de Kpatcha, mais du président Faure qui serait dépassé par les pressions. 




Le schéma de libération de Kpatcha Gnassingbé est déjà tracé, mais la formule pour l&apos;exécuter est assez difficile pour des raisons évoquées plus haut.    




Donc, la seule façon de parvenir à cette libération serait tout simplement de faire croire à l&apos;opinion nationale et internationale que c&apos;est le prévenu qui souhaite rencontrer le président et trouver une solution à la « familiable ». Et c&apos;est la presse qui est encore sollicitée pour saupoudrer par complicité ou par naïveté cette information qui permettra donc au président Faure de sauver la tête. 




Or, beaucoup d&apos;éléments militent contre cette stratégie. D&apos;abord, l&apos;appréhension avec toute l&apos;autorité de l&apos;Etat que Faure a faite de cette affaire ; en prononçant un discours à la nation et en refusant de participer à la réunion de famille pour trouver une solution. 




Dans son discours, et celui servi au monde entier par son entourage, il est donc question que la justice fasse son travail, mais alors, la justice n&apos;est pas encore à la limite de ses compétences pour qu&apos;on annonce un face-à-face Faure Kpatcha. « C&apos;est de la pure intoxication et ce serait une démarche suicidaire pour le président » a confié un coopérant européen. D&apos;ailleurs, au Togo il existe des milliers de prisonniers qui attendent que lumière soit faite sur leur inculpation. 




Il est vrai que Kpatcha Gnassingbé est le demi-frère de Faure, député à l&apos;assemblée, donc une personne influente de l&apos;Etat. Mais lorsqu&apos;il est trempé dans un « crime imprescriptible » comme une atteinte à la sûreté de l&apos;Etat, il devient un citoyen ordinaire qui tombe sous le coup de la loi. 




C&apos;est pourquoi cette tendance à instrumentaliser l&apos;opinion et faire croire que le prévenu sollicite un face-à-face ave le président n&apos;est qu&apos;un ballon d&apos;essai et un subterfuge pour le pouvoir de Faure Gnassingbé destinés à sauver la face après être allé très loin dans la gestion de cette crise étatico-familiale. 




Aujourd&apos;hui donc, le vin est tiré et il faut le boire. Le peuple togolais et la communauté internationale ont les yeux rivés sur le Président Faure qui devra faire avancer l&apos;affaire Kpatcha à la justice en vue de faire la lumière sur la véracité des faits. 




Ou bien Kpatcha est coupable et il est condamné à la peine à perpétuité, ou bien il est innocent et il est blanchi dans les normes de la loi. 




Toute autre alternative ne sera que des méthodes puériles qui auront servi à discréditer davantage Faure Gnassingbé et tout son entourage. 




 Alfredo PHILOMENA - L&apos;Indépendant Express





Elections Présidentielles de 2010, une date est arrêtée par la Cour Constitutionnelle

 


La prochaine élection présidentielle au Togo aura lieu entre le 18 février et le 5 mars 2010, a annoncé jeudi la Cour constitutionnelle.

 







Le communiqué de la Cour fait suite à des articles publiés ces derniers jours par des journaux privés annonçant des dates fantaisistes. La Cour constitutionnelle rappelle que l?élection présidentielle se déroule &quot;75 jours au plus tôt et 60 jours au plus tard avant la fin du mandat présidentiel&quot;.






&quot;Le mandat du président de République ayant débuté le 4 mai 2005 - date de prestation de serment - il est donc aisé de déterminer la date&quot;, selon le communiqué. Au Togo, le corps électoral est convoqué par décret présidentiel sur proposition de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), structure chargée d?organiser et de superviser ce scrutin.






Quelques personnalités, dont l?homme d?affaires Nicolas Lawson (candidat malheureux en 2003 et 2005), ont 





déjà annoncé leur intention de se présenter. L?Union des forces de changement (UFC) de Gilchrist Olympio et le Comité d?action pour le renouveau (CAR) de Yawovi Agboyibo - les deux poids lourds de l?opposition - s?activent de leur côté à désigner un candidat unique pour affronter l&apos;actuel président Faure Gnassingbé. Ce dernier sera probablement le candidat du Rassemblement du peuple togolais (RPT, au pouvoir).







L&apos;UFC et le CAR, qui ont passé une alliance début février, ont totalisé ensemble, lors des législatives d?octobre 2007, 1.059.725 voix contre 922.636 au RPT, selon un décompte établi par l?AFP sur la base des chiffres officiels circonscription par circonscription, en l?absence des résultats officiels en voix. A elle seule, l?UFC avait obtenu 867.507 suffrages.









 






PATRIOT&apos;2 a tenu ses promesses.







Du 24 au 27 avril 2009 s&apos;est tenue sur la plage d&apos;Avépozo en banlieue Est de Lomé, la 2ème édition du festival Patriot&apos; autour de la musique, danse et le sport.






 






Ateliers de percussions, concours de chorégraphie, tournoi de football, séances de contes avec les tout-petits, des rencontres professionnelles et des concerts de musique ont été les grandes activités au programme de l&apos;acte 2 de ce festival qui célèbre le patriotisme sur la terre de nos aïeux.






 






Patriot&apos;, festival de performances et de récompenses, a connu la participation active des acteurs culturels comme Christian BEGBESSOU (Asso. Intégraale) et d&apos;une délégation du Bureau togolais de droits d&apos;auteurs conduite par M. AWOROBOU pour leur communication sur le journalisme culturel et les droits d&apos;auteurs, de Master Drummer pour les ateliers de percussions qui ont duré huit jours, du village d&apos;Avépozo et du canton de Baguida pour l&apos;animation de la biblio&apos;fête (espace réservé aux tout-petits)






 






Parlant de performances, notons les différents concerts donnés par les togolais d&apos;ici et d&apos;ailleurs notamment THE SEEDS, JEY-LIBA, KOSSI APE&apos;SON, PEDAS MEGO, DJ ROJAMES, SASSOU KOUDOU, MASTER DRUMMER sans oublier les jeunes talents qui ont fait leur la grande scène du festival dont le son a été géré par l&apos;Ingénieur Koanda Osséni venu spécialement du Burkina Faso. Grâce au soutien de PSI TOGO cette scène a aussi servi au concours de chorégrap&amp;#293;ie de danses togolaises sur le titre « TOGO DENYEGBAN » du groupe THE SEEDS qui a d&apos;ailleurs connu le sacre du groupe CESSIME de Lomé. Sacre aussi pour le club GLORIEL STONE de Bè Kpota qui a remporté le tournoi de football sur 8 équipes en compétition.






 






Pour son acte 2, Patriot&apos; a célébré le 27 avril, quatrième et dernier jour du festival, 8 meilleurs patriotes à savoir SHEYI E. ADEBAYOR (Patriot&apos;Football), KING MENSAH (Patriot&apos;Artiste), THE SEEDS (Patriot&apos;Groupe Musical), togocultures.com (Patriot&apos;Site Internet), Groupe CESSIME (Patriot&apos;Chorégraphie), GLORIEL STONE (Patriot&apos;Club), KOSSI APE&apos;SON (Patriot&apos;Révélation) et VISUAL COMMUNICATION (Patriot&apos;Initiative).






 






Par ce communiqué le Comité d&apos;organisation du festival tient à dire merci à toute la presse togolaise et internationale pour le soutien.






 






Rendez-vous pris pour 2010 pour une 3ème édition déjà placée sous le thème de l&apos;excellence et un regard prometteur tourné vers les enfants.










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Benjamin Boukpeti veut créer un pôle de navigation au Togo

 





Le kayakiste médaillé olympique est prêt à développer sa discipline dans son pays






Le médaillé de bronze Togolais aux Jeux de Pékin en slalom monoplace, le kayakiste Benjamin Boukpeti est attendu en septembre, sur la base d&apos;Aného, à quelques Kilomètres de Lomé. Il a réaffirmé, la semaine dernière dans un communiqué, qu&apos;il veut y développer son sport en créant un pôle de navigation. Il sera au Togo pour une session de formation en septembre.






Le kayakiste franco-togolais Benjamin Boukpeti, 27 ans, aimerait permettre aux six clubs existants en bordure du lac d&apos;Aného, d&apos;une superficie de 64 km², de bénéficier de structures et de moyens. « Trente bateaux arriveront prochainement sur place grâce à des dons de clubs français », avait-il déjà annoncé lors de son passage à la 11e semaine Olympique qui rassemblait, en décembre dernier, tous les médaillés français de la saison dans les compétitions internationales. Benjamin Boukpeti veut « relancer vraiment de bonnes relations entre le Togo et la France et rendre au sport tout ce qu&apos;il [lui] a donné ».






Le projet de développement au Togo est construit en partenariat avec les instances internationales (Fédération Internationale de Canoë) et la Fédération Togolaise d&apos;Aviron et de Canoë (FETAC). L&apos;idée est de développer un pôle de loisir en périphérie de Lomé (capitale du Togo) sur le lac d&apos;Aného, dans lequel pourrait se développer un club de slalom. Le concept étant que les activités touristiques lucratives financent à terme le club de kayak. Le projet s&apos;articule autour de 4 phases : l&apos;Equipement du club, la formation de cadres locaux, l&apos;Organisation de stage d&apos;entraînement et le jumelage avec le club de Bohlokong en Afrique du Sud.






Quatre sessions de formation pour les cadres






La fédération internationale, via Jean-Michel Prono, a débloqué un budget concernant l&apos;achat de matériel. L&apos;acheminement se fera en juillet, avec l&apos;arrivée du matériel programmée pour fin août. La FIC, La FETAC, Boukpeti et Jean-Jérôme Perrin ont organisé 4 sessions de formation pour les cadres (entraîneurs et bénévoles). Les sessions auront lieu du 20 au 26 septembre 2009 (Formation de cadres à l&apos;encadrement de l&apos;activité), du 6 au 12 Décembre 2009 (Formation de cadres à l&apos;encadrement de l&apos;activité), du 14 au 20 Mars 2010 (Formation de cadres à l&apos;encadrement de l&apos;activité) et du 6 au 12 Juin 2010 (Formation à la gestion de course, jugements, etc...).






Boukpeti et son entraineur Perrin seront présents sur la première session de formation et sur la dernière. Les deux autres formations seront gérées par un cadre du Team Amadonsa et un cadre sud africain. En vue des J.O. de 2012, Benjamin Boukpeti repart aussi avec sa propre structure baptisée Amadonsa, ce qui, en zoulou, signifie : « pagaye, pagaye ».






Composée de douze athlètes de sept nationalités différentes, elle bénéficie notamment des conseils de l&apos;entraîneur français Jean-Jérôme Perrin. Benji sera aux championnats du monde qui se dérouleront du 8 au 13 septembre à Seu d&apos;Urgell en Espagne sur le bassin olympique des J.O. de 1992. « J&apos;aimerais y confirmer ma présence dans le top 10 », prévient-il.












J.C. Abalo







Grogne à la FTF : Jean Thissen dénonce le manque de communication et menace de jeter l&apos;éponge 




 



Depuis le 18 janvier 2009, un nouveau bureau a été élu, qui a remplacé l&apos;ancien dans les conditions que tout le monde sait. A la tête du nouveau bureau, le Lt-colonel Rock Gnassingbé a signé son retour. Beaucoup de Togolais s&apos;attendaient à ce que ce come-back marque une rupture significative par rapport au passé. Nenni ! C&apos;est mal connaître le personnage. Après le départ de l&apos;ancien sélectionneur national Henri Stambouli, la FTF a procédé au recrutement tout récemment d&apos;un nouveau sélectionneur en même temps, directeur technique national. C&apos;était peu avant le match Togo-Cameroun.


Ce qui se passe aujourd&apos;hui à la Fédération togolaise de football ne permet pas de s&apos;imaginer que c&apos;est Rock Gnassingbé qui avait déclaré en janvier dernier que « ce sont les imbéciles qui ne changent jamais », qui serait l&apos;actuel patron de la FTF. Autrement dit, le Président de la FTF n&apos;est pas un imbécile et il ne fera pas ce que font les imbéciles. Depuis l&apos;installation du nouveau bureau et le recrutement du nouveau sélectionneur, Rock est redevenu le même. Il a refusé de changer. De quoi le qualifier ? Pas à nous de le dire.






Il y a quelques jours, la rumeur nous est parvenue selon laquelle, depuis pratiquement la signature du contrat du nouveau sélectionneur, celui-ci aurait toutes les peines du monde à entrer en contact avec son employeur, en vue de lui soumettre ses projets et propositions dans le cadre de sa mission. Selon les dernières informations que nous avons réussi à glaner, Jean Thissen serait assez furieux et il faut craindre qu&apos;il en arrive à jeter l&apos;éponge comme vient de le faire dignement l&apos;entraîneur de Togo-Télécom, Sow Baldé, un autre expatrié qui aurait tiré sur la sonnette d&apos;alarme depuis quelques jours. Comme quoi, il faut apprendre à laisser les Togolais dans leurs togolaiseries, s&apos;ils refusent d&apos;évoluer.






Au moment où nous mettions sous presse, la rumeur nous est parvenue selon laquelle Jean Thissen aurait, depuis quelques jours déjà, attiré l&apos;attention de l&apos;ancien nouveau Président de la FTF sur le risque que comporterait le déficit de communication actuel qu&apos;il constate au sein de la Fédération. Mais il paraît que malgré cette lettre dont ampliation aurait été faite au chef de l&apos;Etat, la situation reste désespérément la même. Rock est demeuré imperturbable, à un mois d&apos;un match capital que devra livrer l&apos;équipe des Eperviers face aux Gabonais. Il y a environ deux semaines, Rock Gnassingbé, serait parti à Genève dans le cadre de ses activités à la FTF en compagnie de deux autres, sans se donner la peine d&apos;en informer le sélectionneur qui tentait en vain à l&apos;époque de le rencontrer. Pourtant, le choix de ce technicien avait été fait avec l&apos;assentiment de Rock lui-même. C&apos;est à juste titre que Nibombé Daré parle d&apos;un second scénario de Wangen en préparation.






Contacté au téléphone par la rédaction de Calliope Sport, Jean Thissen a laissé entendre qu&apos;il n&apos;a pas de commentaire à faire à ce propos et qu&apos;il tiendra une conférence préparatoire dans la perspective du match Togo-Gabon pour situer l&apos;opinion.






Il faut dire aussi que Jean Thissen aurait concocté un programme de mise au vert de ses joueurs hors du Togo pour quelques jours avant la grande rencontre du 6 juin contre les Panthères du Gabon. Les autorités auraient répliqué qu&apos;il n&apos;y a pas de sou et opteraient pour la ville de Kpalimé. Il y a pourtant bien de choses moins importantes dans ce pays que le football dont on reconnaît qu&apos;il est un facteur d&apos;unité. Et pour les réaliser, on n&apos;a jamais trouvé qu&apos;il n&apos;y a pas de sou. Il n&apos;est pas inutile de poser la question de savoir : « Les choses sont ainsi après la victoire sur les Lions indomptables. Qu&apos;en aurait-il été si les Eperviers avaient perdu leur première sortie ? »






Par ailleurs, depuis au moins deux mois, le vice-Président et le Président de la FTF sont en froid et se livrent une guéguerre qui ne dit pas son nom. Ils ne se côtoient pas. Pour l&apos;heure, tout le bureau de la FTF semble réduit à M. Kossivi Reinhardt, secrétaire administratif et financier. On n&apos;a pas l&apos;impression que la FTF soit étendue à d&apos;autres membres, et tout porte à croire que le bureau n&apos;existe même pas. Le Togo est-il obligé de faire du football ? A-t-on réinstallé Rock Gnassingbé à la présidence de la fédération pour enfoncer davantage le football national aujourd&apos;hui plus qu&apos;hier et ne pas tirer les leçons du passé ?






Il faut rappeler qu&apos;entre novembre et décembre 2008, plusieurs journaux avaient élevé la voix pour dénoncer l&apos;implication personnelle de Faure dans la remise en selle de son grand frère à la tête de la FTF, juste pour se dédouaner d&apos;avoir contribué à sa chute par son silence en 2007 comme l&apos;aurait fait croire Rock, si l&apos;on s&apos;en tient à certaines publications.






Tout porte à croire que le Togo est en voie de perdre son prochain match contre le Gabon, et de baliser la voie à l&apos;élimination de la phase finale de la CAN et de la Coupe du monde. La plus belle femme du monde, dit un proverbe gabonais, ne peut donner que ce qu&apos;elle a. Jean Thissen, ce grand technicien du football qui aurait, de plein gré, opté pour le Togo, alors qu&apos;il avait d&apos;autres choix plus sérieux, serait en train de déchanter.






Il y a lieu de regretter, que jusqu&apos;ici le Président de la République n&apos;ait, lui non plus, jamais demandé personnellement à rencontrer le nouvel entraîneur national. S&apos;il l&apos;avait fait, cela donnerait l&apos;impression qu&apos;il s&apos;intéresse réellement au football togolais et à sa réussite en tant qu&apos;autre canal d&apos;union des Togolais.






Si rien n&apos;est fait par les autorités, il y a à craindre que le technicien belge ne jette l&apos;éponge comme ce fut le cas pour Otto Pfister à Wangen. Mais Jean Thissen dont beaucoup parlent de la rigueur et de la fermeté n&apos;est pas Otto Pfister, pour revenir sur sa décision quand il sera trop tard. Bien des gens le disent très amer en ce moment. Jamais Fédération de football n&apos;aura été aussi minable. Certains susurrent que ce qui se passe en ce moment est « plus pire » que du temps de Tata Avlessi qui doit mettre la main au menton et regarder faire les Rock, Améyi, Reinhardt et consorts. Au Togo, avec Rock on a une fédération de foolish-ball et non de football. Ce qu&apos;on y voit de plus, c&apos;est tout sauf de la compétence et le management des hommes.






Matthieu L. 

Liberté Hebdo 

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Duel Faure-Kpatcha


















La guerre ouverte entre le président Faure et son jeune frère Kpatcha a non seulement divisé les Togolais mais aussi relégué au second plan tous les grands problèmes de la Nation : le dialogue national, la commission Vérité -Justice -Réconciliation et la Présidentielle de 2010.






En moins de 10 mois du scrutin de 2010, les préparatifs devant conduire à une élection transparente et équitable devaient déjà commencer. Devait aussi débuter la précampagne au niveau des états majors des partis politiques. Rien de tout cela et tout le pays est soumis au bon vouloir de Faure et de ses amis.






Dans ces conditions, il y a lieu de s&apos;interroger. Pourquoi autant de mutisme ? Les travaux de la commission Vérité-Justice Réconciliation et la présidentielle de2010 auront-ils lieu et dans quelles conditions ? Il urge de retourner aux discussions politiques d&apos;avant le 12 avril 2009 sinon on ne peut pas échapper au reproche selon lequel le chef de l&apos;Etat et son gouvernement se servent des événements d&apos;avril dernier pour opérer un passage en force.






Dans tous les cas, Faure est pris au piège de son propre jeu. Après avoir sacrifié tout le monde pour bâtir son image de l&apos;homme du renouveau, le meilleur de tous, Faure n&apos;a plus droit à l&apos;erreur.






Mais le plus dur reste à faire pour Faure et ses amis à la veille des enjeux qui nous attendent. Comment s&apos;en sortir après le gâchis dans l&apos;affaire Faure - Kpatcha ? De l&apos;issue qui sera donnée à ce conflit fratricide dépendront le sort et le destin des uns et des autres. Faure vient de sommer ses collaborateurs de lui assurer la victoire en 2010, après un sondage commandé qui lui est défavorable. Il n&apos;a qu&apos;à s&apos;en prendre à lui même quand on s&apos;entoure des gens sans conviction politique. Il n&apos;y rien à espérer. A moins d&apos;un miracle.






Après les machinations de la Cour voici venu le temps de la realpolitik.



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		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://togo-itunes.info"><![CDATA[<div style="text-align: center"><img height="82" alt="" hspace="1" width="396" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Banniere_africaffaire_1_t.jpg" /><br />
<span style="color: #ff0000"><span style="font-size: x-small"><b><span><span style="font-family: Arial"><span lang="FR-BE"><u><font size="1">Cette rubrique vous est proposée par la boutique virtuelle</font></u></span></span></span></b></span></span><span style="font-size: x-small"><b><span style="color: #000080"><span style="font-family: Arial"><span lang="FR-BE"><u><br />
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<div><b><span style="color: #b61b1b">L’heure du BEPC</span></b></div>
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<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 11pt">Après le probatoire dont les copies sont actuellement en cours de correction, c’est l’examen du brevet d’étude du premier cycle (BEPC) qui a débuté lundi au Togo. 82.676 candidats dont 31.327 filles passent cet examen qui permet d’accéder du collège au lycée.</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 11pt">Le ministre des Enseignements primaires, Secondaires et de l’Alphabétisation, Sambiani Sankardja Laré, a effectué le tour de plusieurs centres d’examen rassurant les élèves et vérifiant que les conditions matérielles sont réunies.</span></span></div>
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<div><span style="color: #ff0000"><b>Boni Yayi attendu jeudi à Kara, au Togo</b></span></div>
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<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Le chef de l’Etat béninois, Boni Yayi, est attendu jeudi à Kara (Togo) pour prendre part au premier sommet bénino-togolais sur l’énergie qui se déroulera le même jour dans cette localité, a-t-on appris ce mardi à Cotonou, de sources proches de la présidence de la République.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Au cours de son séjour, le président Yayi inaugurera avec son homologue togolais Faure Gnassingbé, la connexion Atakpamé-Kara qui devrait permettre de renforcer la fourniture en électricité dans la région nord du Togo.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">L’énergie électrique utilisée par le Bénin et le Togo est gérée par la Communauté électrique du Bénin (CEB), un organisme public international créé pour produire, transporter et vendre de l’énergie électrique à moindre coût aux populations des deux pays, rappelle-t-on.</span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Cette société fait face depuis quelques années à de sérieuses difficultés financières et doit des dizaines de milliards de F Cfa à la Société béninoise de l’énergie électrique et à celle du Togo.</span></div>
<div style="text-align: justify">&#160;<br />
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<b>Le chef d'Etat major général des forces armées nommé ministre </b><hr />
</div>
</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><img height="82" alt="" hspace="2" width="117" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/zac_nandj_1.jpg" />Le président togolais Faure Gnassingbé a nommé le chef d'Etat major général des Forces Armées Togolaises (FAT), le général Zakari Nandja, au poste de ministre d'Etat chargé de l'Eau, ont rapporté lundi les médias du pays. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">"Le général de division aérienne Zakari Nandja est nommé ministre d'Etat, ministre de l'Eau, de l'Assainissement et l'Hydraulique villageoise", en vertu d'un décret présidentiel prononcé dimanche soir, selon la télévision nationale. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Faure Gnassingbé a nommé à la succession du général Nandja le général de brigade aérienne Ayéva Essofa, jusqu'alors directeur de cabinet du président. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Le colonel Bali Wiyao, du régiment de la garde présidentielle, a été nommé chef d'Etat Major de l'armée de terre. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Aucune explication officielle n'a été fournie pour ces changements.<br />
</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right"><span style="color: #000080">S.N</span></div>
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<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: left"><span style="color: #000080">
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><b><span style="font-size: 12.5pt; color: black; line-height: 115%">Préfecture de l’Avé&#160;: Un jeune homme englouti par la terre à Noépé</span> </b><hr />
</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">Dans la journée du samedi 16 mai, aux environs de 9 heures, un jeune dont l’âge oscille entre 15 et 16 ans travaillant à Noépé, dans le quartier Agblékpui, à l’érection d’un puits, a été englouti par le sable suite à un éboulement. Le propriétaire des travaux, alerté par le chef chantier est arrivé sur les lieux du drame sans pouvoir rien trouver comme solution.<br />
<br />
C’est alors que le chef chantier s’est rendu à la brigade de Gendarmerie du village pour faire un rapport. Il convient de signaler que dans cette préfecture, le problème d’eau se pose avec acuité. C’est ainsi qu’ils en étaient au troisième puits sur le même terrain à la recherche d’eau. Cette denrée rare n’avait pu être atteinte avant la survenue du drame.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">&#160;Plus tard, les sapeurs pompiers arriveront sur les lieux. Ils ne pourront rien faire pour retirer la victime des décombres. Ils repartiront. Selon les informations que nous avons reçues, le Chef de la brigade de Gendarmerie conseilla aux villageois que, compte tenu de la précaire&#160; stabilité du terrain et craignant un autre éboulement susceptible de faire d’autres victimes, il était préférable de remblayer le puits en érection, enterrant la victime dans cette abîme.<br />
<br />
Les villageois n’avaient pas voulu entendre cela de leurs oreilles. Ils se sont mobilisés pour l’en sortir coûte que coûte. Hier dimanche, une foule estimée à environ un millier de personnes s’affairait autour des décombres pour arriver à ses fins, y compris bien sûr des curieux, comme c’est le cas souvent dans de pareilles situations.<br />
<br />
Il faut signaler que l’infortuné est un orphelin de père et de mère. La population parviendra-t-elle à extraire le mort&#160;? N’y parviendra-t-elle pas? C’est la grande interrogation. Au moment où nous bouclions hier, les travaux de dégagement du sable se poursuivaient.&#160;<br />
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<br />
Alain SIMOUBA <strong><span style="font-size: 10pt; color: olive">Liberté H</span></strong></div>
</span></div>
<hr />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: left">
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><b><span style="font-size: 10.5pt; line-height: 115%">Retour sur l’affaire d’évasion à la prison de Lomé&#160;: Deux sergents-chefs réformés puis remis à la gendarmerie.</span></b> <hr />
</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><img height="98" alt="" hspace="2" width="116" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/eva.jpg" />Le 13 mars 2009, nous publiions dans nos colonnes un article dans lequel nous informions le public de l’évasion du sieur Hermès Woamédé da Silveira, président de «&#160;Alliance des Patriotes pour l’Unité et l’Action&#160;», détenu à la prison civile de Lomé sans jugement depuis 2005. Il avait été arrêté à l’époque en même temps que cinq autres compagnons dans une affaire supposée de «&#160;coup d’Etat contre Faure Gnassingbé&#160;». Eh&#160;! Encore&#160;! A l’époque, les autorités avaient déclaré avoir trouvé à son domicile des armes ainsi que 400 complets de treillis.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Le sieur da Silveira aurait réussi à tromper la vigilance de ses gardes dans la nuit du 10 mars 2009 aux environs de 23 heures. Sa fuite avait entraîné la mise aux arrêts des sergents-chefs (ou maréchaux des logis chefs) Kombaté Sougoulieb et Ayoda Bawibadi dit Doudou internés au camp militaire d’Adidogomé, siège du camp des gardiens de préfecture, pour les besoins de l’enquête. Aujourd’hui, soit un peu plus de deux mois après la survenue de cette disparition mystérieuse, les gardes du détenu directement concernés par cette affaire viennent d’être transférés du camp militaire d’Adidogomé à la gendarmerie de Lomé, menottes aux poignets. C’était le mercredi 13 mai dernier.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Rappelons brièvement les circonstances de cette évasion. Conformément à une habitude qui aurait cours à la prison civile de <img height="150" alt="" hspace="2" width="113" align="right" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/priz.jpg" />Lomé, et moyennant rétribution, les deux sergents-chefs s’étaient mis d’accord pour permettre au sieur da Silveira de se rendre à son domicile. Il fut à cet effet accompagné par le sergent-chef Ayoda Bawibadi. Arrivé au domicile où se trouvait Madame da Silveira, le détenu offrit un rafraîchissement à son garde, de quoi le préserver de tout ennui, le temps de refaire le chemin à l’envers. Il trahit la confiance du Sgt-chef en lui faussant compagnie. Le lendemain, l’information parvint aux supérieurs hiérarchiques. Et l’on connaît la suite.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Depuis le mercredi 13 mai 2009, suite au rapport du chef de corps à son supérieur hiérarchique, le Ministre Mohamed Atcha Titikpina, les deux hommes en uniforme ont été réformés (en jargon militaire, cela signifie&#160;: radiés du corps des gardiens de préfecture) et remis à la disposition de la gendarmerie qui devra s’occuper de les déférer à la prison pour prendre la place de celui qui les a semés si habilement, en attendant d’être jugés et condamnés.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><b>Commentaire</b></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Il convient de dire qu’à LIBERTE, nous n’avions pas hésité à prendre cette affaire d’évasion avec circonspection et beaucoup de méfiance, eu égard au pays dans lequel on vit. En effet, à l’époque nous nous étions dit, qu’il ne serait pas à exclure que l’on pouvait faire disparaître le détenu par homicide, et puis, prendre ces deux gardiens de préfecture comme des faire-valoir que l’on ferait semblant, dans un premier temps, d’arrêter puis les libérer en catimini ensuite. Ainsi, jours après jours, mois après mois, le dossier sera rangé au placard et définitivement clos. Ainsi vit le Togo.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Aujourd’hui que nous avons la certitude qu’il s’agit de fait réel allégué en mars dernier, nous reconnaissons que le sieur da Silveira Hermès Woamédé a effectivement pris le large. Autrement, les deux maréchaux des logis chefs ne seraient pas réformés et remis à la disposition de la gendarmerie nationale. Mais la question qu’il y a lieu de se poser est celle-ci&#160;: pourquoi da Silveira et ses co-détenus dans cette affaire demeurent depuis 4 ans sans jugement et qu’ils continuent à croupir dans les geôles&#160;? Le dossier est-il vide par hasard&#160;?</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Quelle leçon retenir de cette triste mésaventure&#160;? La leçon va prioritairement à nos frères en uniforme puis à tous ceux qui ont perdu toute notion de dignité, d’honnêteté et d’honneur&#160;: Il faut apprendre à se contenter du peu que nous procure notre travail quotidien fait honnêtement, au lieu de vouloir s’enrichir sur le dos des autres (même des malheureux) à tous les prix et sans honte. L’excès de «&#160;gourmandise&#160;» et l’insatiabilité conduisent à la perte. L’Etat y a une grande part de responsabilité, il faut le dire net.&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;Alain SIMOUBA</span><br />
&#160;</div>
</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><hr />
<b>Examen du BAC 1&#160;: plus de 37.900 candidats ont démarré les épreuves </b><hr />
</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Les candidats à l'examen du BAC 1 planchent depuis mardi matin au Togo, ont constaté des journalistes de l’Agence Savoir <img height="134" alt="" hspace="2" width="120" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/bac1.jpg" />News. Répartis dans 70 centres installés sur l’ensemble du pays, quelque 37.901 candidats dont ont 10.476 filles ont planché mardi matin dans les épreuves de français. L’année dernière, environ 33.730 avaient pris part à cet examen, soit une hausse de plus 11%.</span></div>
<div align="right">
<table style="width: 100%" cellspacing="0" cellpadding="0" width="100%" border="0">
    <tbody style="text-align: justify">
    </tbody>
</table>
</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">"Pour le début, ce n’est pas mal. Moi, j’ai choisi le sujet de dissertation qui aborde la question de la culture et des mœurs", a confié Judith Amouzou, rencontrée au collège protestant de Lomé.<br />
Pour Eziam Dzidjo, classé au lycée d’Agbalépédogan, les sujets sont "pour le moment abordables".<br />
"Nous espérons que les autres sujets seront toujours à notre portée", a-t-il indiqué.<br />
<br />
Aucun incident n’a été signalé à Lomé par les responsables du ministère de l’enseignement et secondaire.<br />
Selon des journalistes de l’Agence Savoir News, la situation est identique dans à l’intérieur du pays où les épreuves se<img height="128" alt="" hspace="2" width="125" align="right" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/bac.jpg" /> déroulent dans de bonnes conditions.<br />
"Les épreuves se déroulent dans de très bonnes conditions. Nous avons seulement constaté quelques absents", a confié un responsable de centre d’Examen à Tsévié (environ 35 km au nord de Lomé).<br />
<br />
A Kara (420 km au nord de Lomé) et à Sokodé (375 km au nord de Lomé), les épreuves ont démarré à l’heure dans la plupart des centres d'examen, ont affirmé des correspondants de l’Agence Savoir News sur place.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">&#160;</div>
<hr />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><b>Fidélité aux institutions </b><hr />
</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><img height="217" alt="" hspace="2" width="308" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/ayeva.jpg" />L’ancien directeur de cabinet du président de la république, le général Ayéva Essofa a pris officiellement ses fonctions lundi à la tête des Forces armées togolaises (FAT), quelques heures après sa nomination.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Une cérémonie s’est déroulée à l’Etat Major général des FAT à Lomé en présence des membres du haut commandement de l’armée et de plusieurs officiers et hommes de rang.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">M. Ayéva s’est engagé à défendre «&#160;la paix et la liberté&#160;», deux valeurs essentielles qui favorisent, à ses yeux, le développement du Togo. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">«&#160;La dynamique qui vient de s’opérer à la tête de l’Etat major général et dans l’armée de terre ne peut être couronnée de succès que si elle s’inscrit dans la continuité. Notre combat reste le même mais dans le strict respect de la légalité constitutionnelle et surtout des institutions de</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">l’Etat&#160;» a déclaré le nouveau chef d’Etat major général des FAT.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Même tonalité chez son prédécesseur, Zakari Nandja, qui a rappelé les valeurs de discipline, de loyauté, d’abnégation, de courage, d’unité et de fidélité au chef de l’Etat.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Le général Nandja a également souhaité saluer la mémoire du fondateur des FAT, le président Gnassingbé Eyadema (décédé en février 2005).</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Zakari Nandja quitte la direction de l’armée pour le gouvernement. Il a été nommé ministre de l’Eau, de l’Assainissement et de l’Hydraulique villageoise, avec rang de ministre d'Etat.</span><br />
&#160;</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right">R.T</div>
<hr />
<p><b><span style="font-size: 12.5pt; color: black; line-height: 115%">Intox ou intox&#160;? Face-à-face Faure-Kpatcha ou échappatoire pour libérer un prisonnier encombrant</span></b></p>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><hr />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><img height="91" alt="" hspace="2" width="91" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/intox.jpg" />Cela fait exactement un mois que les autorités togolaises ont déjoué une tentative de coup d’Etat dont le chef de gang se prénommait Kpatcha Gnassingbé. Une rocambolesque affaire qui a affecté la nation, les partis politiques, la communauté internationale, l’opinion publique et bien entendu, la presse. Un mois donc après plusieurs rebondissements, on assiste à un silence qui se brise par une fameuse histoire d’aveu de Kpatcha Gnassingbé qui souhaiterait avoir un face-à-face avec son frère pour dire on ne sait quoi. Au même moment, le président de la République reste obséquieux sur la situation, tiraillé entre les promesses de condamner son frère et les interpellations tous azimuts de le libérer. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Un dilemme qui rend Faure Gnassingbé malade surtout que son frère lui-même maintient le silence dans la foulée d’un sondage défavorable au RPT, les hostilités de partisans de Kpatcha dans la Kozah et les enjeux de l’élection présidentielle de 2010. Analyse.&#160;&#160; </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Les événements du 12 avril dernier consécutifs&#160;à l’atteinte à la sûreté de l’Etat&#160;ne peuvent en aucun cas resté en marge de la situation politique&#160;togolaise. Cela a affecté d’abord la famille Gnassingbé, le régime RPT, les institutions de la République, et la politique dans son ensemble. La police et la gendarmerie, l’armée et la justice, la presse et les organisations des droits de l’homme ont trouvé matière à s’exprimer. Les uns ont su tirer leur partition, les autres restent complètement dans l’attente d’une suite. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">La gestion de bout en bout de cet évènement est, pour caricaturer le fait, est catastrophique et interpelle différents acteurs sur le rôle et la responsabilité de chacun. Des tirs nourris à l’arme lourde, on en est arrivé&#160;à l’exposition du corps de délit, s’en est suivi l’inculpation des présumés auteurs, de la libération des uns, de la mise à disposition des d’autres sous sanction disciplinaire, en vint un silence Radio puis rebondissement, Kpatcha souhaite rencontrer Faure. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Pendant tout ce temps, le principal prévenu ne s’est pas exprimé, du moins de façon concrète, ni par lui-même, ni par l’intermédiaire d’un avocat. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Les lieux et les conditions de détentions sont restés discrets et l’immunité parlementaire reste maintenue pour celui qui est accusé d’atteinte à la sûreté de l’Etat. Tout ceci constitue donc des éléments qui continuent de nourrir le doute sur la véracité des faits lorsque dans l’Etat major du RPT et des autorités on développe des stratégies pour sortir d’affaire.&#160;</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><b>Kpatcha Gnassingbé, un prévenu encombrant.</b></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">L’attaque et l’interpellation de Kpatcha Gnassingbé ont été un bon coup de courage de son demi frère Faure au pouvoir. Depuis lors, malgré la détermination du Président à aller jusqu’au bout pour punir le chef putschiste, l’affaire n’évolue pas. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Dans la foulée, quelques jours après l’interpellation, les pressions se sont multipliées. Les unes venant des chefs d’Etat Africains qui demandent pour la plupart de libérer le frère Gnassingbé,&#160;et de la Communauté Internationale qui veut avoir la véracité des faits. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Vite une mission&#160;a été envoyée en Europe pour expliquer aux partenaires ce qui s’est passé et les convaincre de la véracité des faits. Sur place chez ceux-ci, c’est la méfiance et la sérénité. Les membres de ladite mission reviennent souvent avec la phrase suivante&#160;: «&#160;le chef de l’Etat a promis que la justice va faire son travail, nous attendons que la lumière soit faite sur cette affaire de la façon la plus transparente et équitable&#160;». </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Cette phrase simple semble agacer nos autorités qui ne savent plus quoi faire de Kpatcha qui est devenu dès lors un prisonnier encombrant. Le libérer, serait donner raison à ceux qui pensent qu’il s’agit tout simplement d’un montage organisé par Faure et son entourage pour neutraliser un potentiel adversaire politique. Au même moment Faure avait du mal a faire poursuivre l’affaire par le procureur de la République à cause des pressions internes émanant de la famille Gnassingbé et du RPT. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Pire, les hostilités qui se dégagent dans la préfecture de la Kozah, fief du présumé auteur de tentative de coup d’Etat laissent le Président perplexe face la situation. En effet, lors des tournées d’explication aux militants du RPT sur l’interpellation de Kpatcha, la délégation qui devrait rencontrer les populations de la Préfecture de la Kozah a été heurtée au refus catégorique de celles-ci qui ne veulent plus rien comprendre alors qu’elles sont mises devant le fait accompli. Une «&#160;révolution&#160;» qui n’arrange pas nécessairement Faure et ses collaborateurs, encore moins le RPT. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Finalement, le Président et son parti penchent plus à la libération de Kpatcha, mais dans quelles conditions, ce qui ouvre dont les portes à toutes les stratégies, même les plus amatrices.&#160;&#160; </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><b>Les organisations des Droits de l’Homme</b></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Elles ont été celles qui ont été prioritairement sollicitées pour signaler&#160;que les personnes prévenues bénéficient de très bons traitements et sont déténues dans de bonnes conditions. Ces organisations n’ont pas été capables de dire à la presse dans quelles conditions les interrogatoires ont permis de recueillir des aveux, ni les lieux dans lesquelles certaines sont détenues. Elles ont tout simplement cafouillés puisqu’elles n’étaient pas non plus capables de présenter une liste des personnes interpellées dans le dossier du Coup d’Etat. Cela, la presse est revenue la dessus pour affirmer que les organisations cooptées des Droits de l’Homme en question ont menti, ce qui ne donne pas une crédibilité à ces organisations. Certains ont conclu qu’il s’agissait d’un jeu de pouvoir organisé sous la houlette du Ministre Hamadou des Droits de l’Homme.&#160;</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><b>La mise à contribution de la Presse</b></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">La presse n’est pas restée en marge dans la gestion de cette affaire. Depuis l’ouverture du dossier de tentative d’atteinte à la sûreté de l’Etat, la presse serait divisée sur la question en fonction des intérêts chez l’une ou l’autre partie.&#160;</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Pour défendre Kpatcha, certains journaux auraient perçu des primes en guise d’honoraire d’accompagnement.&#160;De l’autre, c’est Pascal Bodjona, le ministre de l’administration territoriale qui serait au centre des intrigues. D’après les informations qui circulent dans le milieu des médias, le ministre aurait financé des journaux pour&#160;travailler dans le sens à confirmer qu’il y avait vraiment une tentative de coup d’Etat. Même si certains responsables de journaux cités ont été surpris par cette nouvelle, d’autres par contre ont reconnu avoir perçu une certaine somme auprès du Ministre. A ce jour, aucune preuve ne confirme, ni n’infirme cette manipulation des journaux sur fonds de clientélisme, même si des publications antérieures ont déjà évoqué le sujet. Le ministre même tombe des nues en apprenant cela. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Mais la lecture des titres démontre assez aisément qu’il existe deux courants de pensées diamétralement opposés dans le traitement d’information lié à cette affaire.&#160;</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><b>Les aveux de Kpatcha Gnassingbé en question</b></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">La première et unique intervention de Kpatcha Gnassingbé remonte au 13 avril 2009, au lendemain de l’attaque de sa résidence. Ce jour, devant la presse, le député a exprimé son grief qu’il avait contre son frère président et ce pourquoi ils n’étaient pas en bons termes. Il a confié que celui-ci communique peu et brade les intérêts de la famille au profit des personnes étrangères. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Après cette intervention relayée par les médias, l’on a plus entendu, nulle part le député s’exprimer surtout que l’affaire était en instruction et que celui-ci n’avait pas solliciter la défense d’un avocat. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Une personne détenue pour laquelle un dossier est en instruction ne peut se fier qu’au juge. Si l’audience est publique, eh bien, toutes les personnes présentes peuvent entendre la version du prévenu. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Dans le cas actuel de Kpatcha, à ce jour, il garde le silence jusqu’au week-end dernier où on lui prête l’intention de rencontrer Faure Gnassingbé face à face. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><b>Les dessous d’un ballon d’essai</b></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">L’information selon laquelle le chef des Gangs, Kpatcha Gnassingbé souhaiterait rencontrer personnellement le président de la république s’est révélée fausse d’après toutes nos sources. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">De la présidence, à la famille proche de Kpatcha jusqu’à la justice, on s’étonne, de la provenance de cette information. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Par contre, d’autres sources non moins sérieuses nous ont confié que cette rencontre aura lieu, non pas sur demande de Kpatcha, mais du président Faure qui serait dépassé par les pressions. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Le schéma de libération de Kpatcha Gnassingbé est déjà tracé, mais la formule pour l’exécuter est assez difficile pour des raisons évoquées plus haut.&#160;&#160;&#160; </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Donc, la seule façon de parvenir à cette libération serait tout simplement de faire croire à l’opinion nationale et internationale que c’est le prévenu qui souhaite rencontrer le président et trouver une solution à la «&#160;familiable&#160;».&#160;Et c’est la presse qui est encore sollicitée pour saupoudrer par complicité ou par naïveté cette information qui permettra donc au président Faure de sauver la tête. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Or, beaucoup d’éléments militent contre cette stratégie. D’abord, l’appréhension avec toute l’autorité de l’Etat que Faure a faite de cette affaire&#160;; en prononçant un discours à la nation et&#160;en refusant de participer à la réunion de famille pour trouver une solution. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Dans son discours, et celui servi au monde entier par son entourage, il est donc question que la justice fasse son travail, mais alors, la justice n’est pas encore à la limite de ses compétences pour qu’on annonce un face-à-face Faure Kpatcha. «&#160;C’est de la pure intoxication et ce serait une démarche suicidaire pour le président&#160;» a confié un coopérant européen. D’ailleurs, au Togo il existe des milliers de prisonniers qui attendent que lumière soit faite sur leur inculpation. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Il est vrai que Kpatcha Gnassingbé est le demi-frère de Faure, député à l’assemblée, donc une personne influente de l’Etat. Mais lorsqu’il est trempé dans un «&#160;crime imprescriptible&#160;» comme une atteinte à la sûreté de l’Etat, il devient un citoyen ordinaire qui tombe sous le coup de la loi. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">C’est pourquoi cette tendance à instrumentaliser l’opinion et faire croire que le prévenu sollicite un face-à-face ave le président&#160;n’est qu’un ballon d’essai et un subterfuge pour le pouvoir de Faure Gnassingbé destinés à sauver la face après être allé très loin dans la gestion de cette crise étatico-familiale. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Aujourd’hui donc, le vin est tiré et il faut le boire. Le peuple togolais et la communauté internationale ont les yeux rivés sur le&#160;Président Faure qui devra faire avancer l’affaire Kpatcha à la justice en vue de faire la lumière&#160;sur la véracité des faits. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Ou bien Kpatcha est coupable et il est condamné à la peine à perpétuité, ou bien il est innocent et il est blanchi dans les normes de la loi. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Toute autre alternative ne sera que des méthodes puériles qui auront servi à discréditer davantage Faure Gnassingbé et tout son entourage. </span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right">&#160;Alfredo PHILOMENA - L'Indépendant Express</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><br />
<hr />
<span style="color: #003366"><b><span style="font-size: larger">Elections Présidentielles de 2010, une date est arrêtée par la Cour Constitutionnelle</span></b> </span><hr />
<span style="color: #003366"><span style="font-size: larger"><img height="223" alt="" hspace="2" width="400" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/compt_t.jpg" />La prochaine élection présidentielle au Togo aura lieu entre le 18 février et le 5 mars 2010, a annoncé jeudi la Cour constitutionnelle.</span> </span></div>
</div>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">Le communiqué de la Cour fait suite à des articles publiés ces derniers jours par des journaux privés annonçant des dates fantaisistes. La Cour constitutionnelle rappelle que l?élection présidentielle se déroule "75 jours au plus tôt et 60 jours au plus tard avant la fin du mandat présidentiel".</span></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">"Le mandat du président de République ayant débuté le 4 mai 2005 - date de prestation de serment - il est donc aisé de déterminer la date", selon le communiqué. Au Togo, le corps électoral est convoqué par décret présidentiel sur proposition de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), structure chargée d?organiser et de superviser ce scrutin.</span></span></p>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">Quelques personnalités, dont l?homme d?affaires Nicolas Lawson (candidat malheureux en 2003 et 2005), ont <span style="color: #003366"><span style="font-size: larger"><span style="font-size: larger"><img height="121" alt="" hspace="2" width="121" align="right" vspace="1" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/urne.jpg" /></span></span></span>déjà annoncé leur intention de se présenter. L?Union des forces de changement (UFC) de Gilchrist Olympio et le Comité d?action pour le renouveau (CAR) de Yawovi Agboyibo - les deux poids lourds de l?opposition - s?activent de leur côté à désigner un candidat unique pour affronter l'actuel président Faure Gnassingbé. Ce dernier sera probablement le candidat du Rassemblement du peuple togolais (RPT, au pouvoir).</span></span></p>
<div style="border-right: medium none; padding-right: 0cm; border-top: medium none; padding-left: 0cm; padding-bottom: 1pt; border-left: medium none; padding-top: 0cm; border-bottom: windowtext 1pt solid; mso-element: para-border-div; mso-border-bottom-alt: solid windowtext .75pt">
<p style="border-right: medium none; padding-right: 0cm; border-top: medium none; padding-left: 0cm; padding-bottom: 0cm; border-left: medium none; padding-top: 0cm; border-bottom: medium none; text-align: justify; mso-border-bottom-alt: solid windowtext .75pt; mso-padding-alt: 0cm 0cm 1.0pt 0cm"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">L'UFC et le CAR, qui ont passé une alliance début février, ont totalisé ensemble, lors des législatives d?octobre 2007, 1.059.725 voix contre 922.636 au RPT, selon un décompte établi par l?AFP sur la base des chiffres officiels circonscription par circonscription, en l?absence des résultats officiels en voix. A elle seule, l?UFC avait obtenu 867.507 suffrages.</span></span></p>
</div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">&#160;</span></span></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #003366"><b><span style="font-size: larger">PATRIOT’2 a tenu ses promesses.</span></b></span></div>
<hr />
<div style="text-justify: inter-ideograph; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger"><img style="width: 286px; height: 202px" height="300" alt="" hspace="2" width="400" align="right" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/patriot2a_073_t.jpg" />Du 24 au 27 avril 2009 s’est tenue sur la plage d’Avépozo en banlieue Est de Lomé, la 2<sup>ème</sup> édition du festival Patriot’ autour de la musique, danse et le sport.</span></span></div>
<div style="text-justify: inter-ideograph; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">&#160;</span></span></div>
<div style="text-justify: inter-ideograph; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">Ateliers de percussions, concours de chorégraphie, tournoi de football, séances de contes avec les tout-petits, des rencontres professionnelles et des concerts de musique ont été les grandes activités au programme de l’acte 2 de ce festival&#160;qui célèbre le patriotisme sur la terre de nos aïeux.</span></span></div>
<div style="text-justify: inter-ideograph; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">&#160;</span></span></div>
<div style="text-justify: inter-ideograph; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">Patriot’, festival de performances et de récompenses, a connu la participation active des acteurs culturels comme Christian BEGBESSOU (Asso. Intégraale) et d’une délégation du Bureau togolais de droits d’auteurs conduite par M. AWOROBOU pour leur communication sur le journalisme culturel et les droits d’auteurs, de Master Drummer pour les ateliers de percussions qui ont duré huit jours, du village d’Avépozo et du canton de Baguida pour l’animation de la biblio’fête (espace réservé aux tout-petits)</span></span></div>
<div style="text-justify: inter-ideograph; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">&#160;</span></span></div>
<div style="text-justify: inter-ideograph; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">Parlant de performances, notons les différents concerts donnés par les togolais d’ici et d’ailleurs notamment THE SEEDS, JEY-LIBA, KOSSI APE’SON, PEDAS MEGO, DJ ROJAMES, SASSOU KOUDOU, MASTER DRUMMER sans oublier les jeunes talents qui ont fait leur la grande scène du festival dont le son a été géré par l’Ingénieur Koanda Osséni venu spécialement du Burkina Faso. Grâce au soutien de PSI TOGO cette scène a aussi servi au concours de chorégrap&#293;ie de danses togolaises sur le titre «&#160;TOGO DENYEGBAN&#160;» du groupe THE SEEDS qui a d’ailleurs connu le sacre du groupe CESSIME de Lomé. Sacre aussi pour le club GLORIEL STONE de Bè Kpota qui a remporté le tournoi de football sur 8 équipes en compétition.</span></span></div>
<div style="text-justify: inter-ideograph; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">&#160;</span></span></div>
<div style="text-justify: inter-ideograph; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger"><img style="width: 295px; height: 248px" height="300" alt="" hspace="2" width="400" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/patriot2a_042_t.jpg" />Pour son acte 2, Patriot’ a célébré le 27 avril, quatrième et dernier jour du festival, 8 meilleurs patriotes à savoir SHEYI E. ADEBAYOR (Patriot’Football), KING MENSAH (Patriot’Artiste), THE SEEDS (Patriot’Groupe Musical), togocultures.com (Patriot’Site Internet), Groupe CESSIME (Patriot’Chorégraphie), GLORIEL STONE (Patriot’Club), KOSSI APE’SON (Patriot’Révélation) et VISUAL COMMUNICATION (Patriot’Initiative).</span></span></div>
<div style="text-justify: inter-ideograph; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">&#160;</span></span></div>
<div style="text-justify: inter-ideograph; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">Par ce communiqué le Comité d’organisation du festival tient à dire merci à toute la presse togolaise et internationale pour le soutien.</span></span></div>
<div style="text-justify: inter-ideograph; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">&#160;</span></span></div>
<div style="text-justify: inter-ideograph; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">Rendez-vous pris pour 2010 pour une 3<sup>ème</sup> édition déjà placée sous le thème de l’excellence et un regard prometteur tourné vers les enfants.<br />
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<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong><span style="font-size: smaller"><i><span style="color: #800080"><span><span style="color: #000080"><strong><hr />
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<div style="text-align: center"><span style="color: #000080"><a class="fancyzoom" title="Zoom" jquery1242386049687="41" href="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Les_cuisines_du_sarakawa.jpg"><img style="border-right: 1px solid; border-top: 1px solid; border-left: 1px solid; width: 219px; border-bottom: 1px solid; height: 260px" height="399" alt="" width="311" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Les_cuisines_du_sarakawa_t.jpg" /></a><br />
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<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #003366"><b><span style="font-size: larger">Benjamin Boukpeti veut créer un pôle de navigation au Togo</span></b> </span><hr />
</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">Le kayakiste médaillé olympique est prêt à développer sa discipline dans son pays</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger"><img height="100" alt="" hspace="2" width="160" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/arton16766.jpg" />Le médaillé de bronze Togolais aux Jeux de Pékin en slalom monoplace, le kayakiste Benjamin Boukpeti est attendu en septembre, sur la base d’Aného, à quelques Kilomètres de Lomé. Il a réaffirmé, la semaine dernière dans un communiqué, qu’il veut y développer son sport en créant un pôle de navigation. Il sera au Togo pour une session de formation en septembre.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">Le kayakiste franco-togolais Benjamin Boukpeti, 27 ans, aimerait permettre aux six clubs existants en bordure du lac d’Aného, d’une superficie de 64 km², de bénéficier de structures et de moyens. «&#160;Trente bateaux arriveront prochainement sur place grâce à des dons de clubs français&#160;», avait-il déjà annoncé lors de son passage à la 11e semaine Olympique qui rassemblait, en décembre dernier, tous les médaillés français de la saison dans les compétitions internationales. Benjamin Boukpeti veut «&#160;relancer vraiment de bonnes relations entre le Togo et la France et rendre au sport tout ce qu’il [lui] a donné&#160;».</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">Le projet de développement au Togo est construit en partenariat avec les instances internationales (Fédération Internationale de Canoë) et la Fédération Togolaise d’Aviron et de Canoë (FETAC). L’idée est de développer un pôle de loisir en périphérie de Lomé (capitale du Togo) sur le lac d’Aného, dans lequel pourrait se développer un club de slalom. Le concept étant que les activités touristiques lucratives financent à terme le club de kayak. Le projet s’articule autour de 4 phases&#160;: l’Equipement du club, la formation de cadres locaux, l’Organisation de stage d’entraînement et le jumelage avec le club de Bohlokong en Afrique du Sud.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">Quatre sessions de formation pour les cadres</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">La fédération internationale, via Jean-Michel Prono, a débloqué un budget concernant l’achat de matériel. L’acheminement se fera en juillet, avec l’arrivée du matériel programmée pour fin août. La FIC, La FETAC, Boukpeti et Jean-Jérôme Perrin ont organisé 4 sessions de formation pour les cadres (entraîneurs et bénévoles). Les sessions auront lieu du 20 au 26 septembre 2009 (Formation de cadres à l’encadrement de l’activité), du 6 au 12 Décembre 2009 (Formation de cadres à l’encadrement de l’activité), du 14 au 20 Mars 2010 (Formation de cadres à l’encadrement de l’activité) et du 6 au 12 Juin 2010 (Formation à la gestion de course, jugements, etc...).</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">Boukpeti et son entraineur Perrin seront présents sur la première session de formation et sur la dernière. Les deux autres formations seront gérées par un cadre du Team Amadonsa et un cadre sud africain. En vue des J.O. de 2012, Benjamin Boukpeti repart aussi avec sa propre structure baptisée Amadonsa, ce qui, en zoulou, signifie&#160;: «&#160;pagaye, pagaye&#160;».</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">Composée de douze athlètes de sept nationalités différentes, elle bénéficie notamment des conseils de l’entraîneur français Jean-Jérôme Perrin. Benji sera aux championnats du monde qui se dérouleront du 8 au 13 septembre à Seu d’Urgell en Espagne sur le bassin olympique des J.O. de 1992. «&#160;J’aimerais y confirmer ma présence dans le top 10&#160;», prévient-il.<br />
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<div style="text-align: right"><span style="color: #003366"><span style="font-size: xx-small">J.C. Abalo</span></span></div>
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<p><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger"><b>Grogne à la FTF&#160;: Jean Thissen dénonce le manque de communication et menace de jeter l’éponge </b></span></span><span style="font-size: larger">
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">&#160;</div>
<span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><img height="77" alt="" hspace="2" width="116" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/issen.jpg" />Depuis le 18 janvier 2009, un nouveau bureau a été élu, qui a remplacé l’ancien dans les conditions que tout le monde sait. A la tête du nouveau bureau, le Lt-colonel Rock Gnassingbé a signé son retour. Beaucoup de Togolais s’attendaient à ce que ce come-back marque une rupture significative par rapport au passé. Nenni&#160;! C’est mal connaître le personnage. Après le départ de l’ancien sélectionneur national Henri Stambouli, la FTF a procédé au recrutement tout récemment d’un nouveau sélectionneur en même temps, directeur technique national. C’était peu avant le match Togo-Cameroun.</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">Ce qui se passe aujourd’hui à la Fédération togolaise de football ne permet pas de s’imaginer que c’est Rock Gnassingbé qui avait déclaré en janvier dernier que «&#160;ce sont les imbéciles qui ne changent jamais&#160;», qui serait l’actuel patron de la FTF. Autrement dit, le Président de la FTF n’est pas un imbécile et il ne fera pas ce que font les imbéciles. Depuis l’installation du nouveau bureau et le recrutement du nouveau sélectionneur, Rock est redevenu le même. Il a refusé de changer. De quoi le qualifier&#160;? Pas à nous de le dire.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">Il y a quelques jours, la rumeur nous est parvenue selon laquelle, depuis pratiquement la signature du contrat du nouveau sélectionneur, celui-ci aurait toutes les peines du monde à entrer en contact avec son employeur, en vue de lui soumettre ses projets et propositions dans le cadre de sa mission. Selon les dernières informations que nous avons réussi à glaner, Jean Thissen serait assez furieux et il faut craindre qu’il en arrive à jeter l’éponge comme vient de le faire dignement l’entraîneur de Togo-Télécom, Sow Baldé, un autre expatrié qui aurait tiré sur la sonnette d’alarme depuis quelques jours. Comme quoi, il faut apprendre à laisser les Togolais dans leurs togolaiseries, s’ils refusent d’évoluer.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">Au moment où nous mettions sous presse, la rumeur nous est parvenue selon laquelle Jean Thissen aurait, depuis quelques jours déjà, attiré l’attention de l’ancien nouveau Président de la FTF sur le risque que comporterait le déficit de communication actuel qu’il constate au sein de la Fédération. Mais il paraît que malgré cette lettre dont ampliation aurait été faite au chef de l’Etat, la situation reste désespérément la même. Rock est demeuré imperturbable, à un mois d’un match capital que devra livrer l’équipe des Eperviers face aux Gabonais. Il y a environ deux semaines, Rock Gnassingbé, serait parti à Genève dans le cadre de ses activités à la FTF en compagnie de deux autres, sans se donner la peine d’en informer le sélectionneur qui tentait en vain à l’époque de le rencontrer. Pourtant, le choix de ce technicien avait été fait avec l’assentiment de Rock lui-même. C’est à juste titre que Nibombé Daré parle d’un second scénario de Wangen en préparation.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">Contacté au téléphone par la rédaction de Calliope Sport, Jean Thissen a laissé entendre qu’il n’a pas de commentaire à faire à ce propos et qu’il tiendra une conférence préparatoire dans la perspective du match Togo-Gabon pour situer l’opinion.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">Il faut dire aussi que Jean Thissen aurait concocté un programme de mise au vert de ses joueurs hors du Togo pour quelques jours avant la grande rencontre du 6 juin contre les Panthères du Gabon. Les autorités auraient répliqué qu’il n’y a pas de sou et opteraient pour la ville de Kpalimé. Il y a pourtant bien de choses moins importantes dans ce pays que le football dont on reconnaît qu’il est un facteur d’unité. Et pour les réaliser, on n’a jamais trouvé qu’il n’y a pas de sou. Il n’est pas inutile de poser la question de savoir&#160;: «&#160;Les choses sont ainsi après la victoire sur les Lions indomptables. Qu’en aurait-il été si les Eperviers avaient perdu leur première sortie&#160;? »</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">Par ailleurs, depuis au moins deux mois, le vice-Président et le Président de la FTF sont en froid et se livrent une guéguerre qui ne dit pas son nom. Ils ne se côtoient pas. Pour l’heure, tout le bureau de la FTF semble réduit à M. Kossivi Reinhardt, secrétaire administratif et financier. On n’a pas l’impression que la FTF soit étendue à d’autres membres, et tout porte à croire que le bureau n’existe même pas. Le Togo est-il obligé de faire du football&#160;? A-t-on réinstallé Rock Gnassingbé à la présidence de la fédération pour enfoncer davantage le football national aujourd’hui plus qu’hier et ne pas tirer les leçons du passé&#160;?</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">Il faut rappeler qu’entre novembre et décembre 2008, plusieurs journaux avaient élevé la voix pour dénoncer l’implication personnelle de Faure dans la remise en selle de son grand frère à la tête de la FTF, juste pour se dédouaner d’avoir contribué à sa chute par son silence en 2007 comme l’aurait fait croire Rock, si l’on s’en tient à certaines publications.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">Tout porte à croire que le Togo est en voie de perdre son prochain match contre le Gabon, et de baliser la voie à l’élimination de la phase finale de la CAN et de la Coupe du monde. La plus belle femme du monde, dit un proverbe gabonais, ne peut donner que ce qu’elle a. Jean Thissen, ce grand technicien du football qui aurait, de plein gré, opté pour le Togo, alors qu’il avait d’autres choix plus sérieux, serait en train de déchanter.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">Il y a lieu de regretter, que jusqu’ici le Président de la République n’ait, lui non plus, jamais demandé personnellement à rencontrer le nouvel entraîneur national. S’il l’avait fait, cela donnerait l’impression qu’il s’intéresse réellement au football togolais et à sa réussite en tant qu’autre canal d’union des Togolais.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">Si rien n’est fait par les autorités, il y a à craindre que le technicien belge ne jette l’éponge comme ce fut le cas pour Otto Pfister à Wangen. Mais Jean Thissen dont beaucoup parlent de la rigueur et de la fermeté n’est pas Otto Pfister, pour revenir sur sa décision quand il sera trop tard. Bien des gens le disent très amer en ce moment. Jamais Fédération de football n’aura été aussi minable. Certains susurrent que ce qui se passe en ce moment est «&#160;plus pire&#160;» que du temps de Tata Avlessi qui doit mettre la main au menton&#160;et regarder faire les Rock, Améyi, Reinhardt et consorts. Au Togo, avec Rock on a une fédération de foolish-ball et non de football. Ce qu’on y voit de plus, c’est tout sauf de la compétence et le management des hommes.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">Matthieu L. </span><span style="font-size: larger">Liberté&#160;Hebdo&#160;<br />
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<div style="text-align: center"><a class="fancyzoom" title="Zoom" jquery1242386767796="53" href="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Larousse_2009_1_t.800.jpg"><img style="border-right: 1px solid; border-top: 1px solid; border-left: 1px solid; border-bottom: 1px solid" height="399" alt="" width="256" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Larousse_2009_1_t.jpg" /></a></div>
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<span style="color: #003366"><b><span style="font-size: larger"><font size="4">Duel Faure-Kpatcha</font></span></b><span style="font-size: larger"><br />
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</span></span><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger"><img height="111" alt="" hspace="2" width="134" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/for.jpg" />La guerre&#160;ouverte entre le président&#160;Faure et son jeune frère Kpatcha a non seulement&#160;divisé les Togolais mais&#160;aussi relégué au second plan tous les grands problèmes de la Nation&#160;: le dialogue national, la commission&#160;Vérité -Justice&#160;-Réconciliation et la Présidentielle de 2010.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">En moins de 10 mois du scrutin de 2010, les préparatifs devant conduire à une élection transparente et équitable&#160;devaient déjà commencer. Devait aussi débuter la précampagne au niveau des états majors des partis politiques. Rien de tout cela et tout le&#160;pays est soumis au bon vouloir de Faure et de ses amis.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">Dans ces conditions, il y a lieu de s'interroger. Pourquoi&#160;autant de mutisme&#160;? Les travaux de la commission Vérité-Justice Réconciliation et la présidentielle de2010 auront-ils lieu et dans quelles conditions&#160;? Il urge de retourner aux discussions politiques d'avant le 12 avril 2009 sinon on ne peut pas échapper au reproche selon lequel le chef de l'Etat et son gouvernement se servent des événements d'avril dernier pour opérer un passage en force.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">Dans tous les cas,&#160;Faure est pris au piège de son propre jeu. Après avoir sacrifié&#160;tout le monde pour bâtir son image de l'homme du renouveau, le meilleur de tous, Faure n'a plus droit à l'erreur.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">Mais le plus dur reste à faire pour Faure et ses amis à la veille des enjeux qui nous attendent. Comment s'en&#160;sortir<img height="95" alt="" hspace="2" width="126" align="right" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/kpa.jpg" /> après le gâchis dans l'affaire Faure - Kpatcha&#160;? De l'issue qui sera donnée à ce conflit fratricide dépendront le sort et le destin des uns et des autres. Faure vient de sommer ses collaborateurs de lui assurer la victoire en 2010, après un sondage commandé qui lui est défavorable. Il n’a qu’à s’en prendre à lui même quand on s’entoure des gens sans conviction politique. Il&#160;n’y rien à espérer. A moins d’un miracle.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #003366"><span style="font-size: larger">Après les machinations de la Cour voici venu le temps de la realpolitik.<br />
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</font>Librairie STAR&#160;<span style="color: #333333"> :</span><span style="font-size: smaller"><span style="color: #800080"><span><font size="1"><em> 593 Rue Sylvanus Olympio LOME-TOGO. Cel:&#160;&#160;</em><skype:span class="skype_tb_injection" id="softomate_highlight_0" title="Call this phone number in Togolese Republic with Skype: +2289821725" durex="0" context="(228) 982 17 25" iamrtl="0" onmouseout="javascript:skype_tb_imgOnOff(this,0,'0',true,16,'');" onclick="javascript:doRunCMD('call','0',null,0);return skype_tb_stopEvents();" onmouseover="javascript:skype_tb_imgOnOff(this,1,'0',true,16,'');" onmousedown="javascript:skype_tb_imgOnOff(this,2,'0',true,16,'');return skype_tb_stopEvents();" onmouseup="javascript:skype_tb_imgOnOff(this,1,'0',true,16,'');return skype_tb_stopEvents();"><skype:span class="skype_tb_imgA" id="skype_tb_droppart_0" title="Skype actions" style="background-image: url(c:
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		<title>Synthèse de l&apos;actualité togolaise</title>
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EPIDEMIE DE GRIPPE PORCINE















Le ministre togolais de la Santé,  Komlan Mally, a appelé les Togolais à la vigilance face à la  menace de pandémie que fait planer le virus A/H1N1, encore appelé  grippe porcine ou mexicaine, a-t-on appris jeudi sur le site  republicoftogo.com.  






Il n&apos;y a pas lieu de s&apos;alarmer pour le moment et aucun cas  avéré n&apos;a été diagnostiqué au Togo.  






Le ministre a invité les voyageurs à suivre les précautions  d&apos;usage contre les infections respiratoires s&apos;ils voyagent dans  des zones à risques (Mexique et Etats-Unis, principalement).  






D&apos;ores et déjà, le Togo a pris des dispositions. Toute personne présentant les symptômes de la grippe mexicaine sera conduite dans les CHU de Lomé ou de Kara pour des examens approfondis.  






Il faut toutefois signaler que l&apos;A/H1N1 est, à ce stade, une grippe classique qui se soigne très bien.   






Reste que de simples mesures d&apos;hygiène sont la meilleure façon  de se protéger.











LUTTE CONTRE LE PALUDISME 









 




Fournir au Togo un traitement antipaludéen gratuit aux femmes enceintes




Une mère de deux enfants, vient de marcher 3 km pour se rendre dans un dispensaire de ce village proche d&apos;Aného, dans la région Maritime du Togo. Enceinte de quatre mois, elle est venue dans ce dispensaire faire son premier bilan de santé. Elle a vécu une tragédie.




« J&apos;ai perdu mon premier enfant à la naissance. Il était mort-né », confie Akouvi, qui gagne sa vie en vendant des fruits et des légumes. « Cette fois-ci, je veux que mon enfant naisse en bonne santé. Il me faut donc être, moi aussi, en bonne santé et je dois éviter d&apos;attraper le paludisme. »






Selon les estimations de l&apos;UNICEF, un enfant meurt du paludisme toutes les 30 secondes, 80 pour cent de ces décès intervenant en Afrique. Au Togo, le paludisme a une issue mortelle pour 20 malades souffrant de cette maladie. La plupart des victimes sont des enfants de moins de cinq ans. Seulement quatre jeunes enfants sur dix dorment sous une moustiquaire traitée à l&apos;insecticide et il n&apos;y a que deux femmes enceintes sur vingt qui bénéficient d&apos;un traitement préventif intermittent (TPI) afin de prévenir le paludisme.






Traitement gratuit, moustiquaires subventionnées Le traitement TPI est simple et efficace. Les femmes enceintes reçoivent deux doses d&apos;un médicament antipaludéen en respectant des intervalles fixés. La première dose est généralement donnée au quatrième mois de grossesse et la seconde un mois plus tard. Il y a trois comprimés dans chaque dose.






La prévention du paludisme chez les femmes enceintes protège en outre leur bébé contre des risques préoccupants entraînés par le paludisme et l&apos;anémie liée à cette maladie - et cela accroît les chances du bébé d&apos;avoir un poids normal à la naissance.






Avec l&apos;appui de l&apos;UNICEF, le dispensaire de Goumou-Kopé offre actuellement un traitement gratuit TPI aux femmes enceintes et fournit des moustiquaires traitées à l&apos;insecticide qui sont subventionnées.






Au dispensaire, c&apos;est une sage-femme du secteur, Akpegnidou, qui prodigue les soins. « Le paludisme est une bataille », dit-elle. « Nous avons les moyens de vaincre, mais il nous faut éduquer les mères. Un bon nombre de femmes accouchent encore chez elles . même si nous leur offrons des soins gratuits ! »






La santé maternelle et la santé infantile sont liées Aujourd&apos;hui, la salle d&apos;attente du dispensaire de Goumou-Kopé est pleine. Une vingtaine de femmes enceintes attendent leur tour patiemment. Akouvi est la première à entrer dans la salle où se passe l&apos;examen. Elle s&apos;allonge sur la table et Akpegnidou ausculte son abdomen.



Source : unicef.org



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LANCEMENT DE L&apos;AGENCE NATIONAL POUR L&apos;EMPLOI (ANPE) 







Le Premier ministre togolais Gilbert Fossoun Houngbo a donné jeudi à Lomé le coup d&apos;envoi des activités de l&apos;Agence nationale pour l&apos;emploi (ANPE), une nouvelle structure créée par décret du conseil des ministres du 9 juillet 2008 pour  assurer l&apos;insertion et la réinsertion professionnelle des  demandeurs d&apos;emploi.   






L&apos;ANPE sera l&apos;un des outils indispensables dans la résolution  du problème de chômage au Togo, selon le ministre du Travail de  l&apos;emploi et de la Sécurité sociale.   






Au Togo, le taux de chômage est de 6,8 % et sa durée se situe  entre 3 et 6 ans dans 66 % des cas et touche plus particulièrement les jeunes.  






Bien que 82,7 % de la population en âge de travailler est  active, le taux de sous emploi reste très important avec un taux  de 26,1 %.   






L&apos;agence aura pour mission de contribuer à l&apos;élaboration de la  politique nationale en matière d&apos;emploi, de prospecter les emplois disponibles, de développer les relations en entreprise et  d&apos;orienter les demandeurs d&apos;emploi vers les centres de formation  professionnelle. 






 









 



SPORT: CAN/Mondial 2010. Les Eperviers affutent leurs serres pour Libreville 







Après une précieuse victoire contre les Lions Indomptables du Cameroun à l&apos;ouverture de la dernière phase des éliminatoires combinées CAN/Mondial 2012 le 28 mars dernier, les Eperviers du Togo se préparent pour leur rencontre début juin prochain à Libreville contre les Panthères du Gabon, avec qui ils partagent la tête du groupe Dans l&apos;interview qu&apos;il a accordée au journal Global Sports, le capitaine de la sélection togolaise fait le point sur les problèmes d&apos;organisation qui pourraient entraver leur parcours, comme ce fut le cas de leur première participation à la Coupe du Monde en 2006.




Comment les Eperviers ont ils vécu les lendemains de leur victoire sur le Cameroun, au sein de leur club? 




«Comme les autres victoires qu&apos;on a eues par le passé. Sauf qu&apos;ici c&apos;est le Cameroun avec son armada de joueurs qui ont un passé marquant sur le continent africain et européen. Une fois encore personne n&apos;attendait cette belle performance de notre part, comme ce fut le cas durant la campagne 2005- 2006.




Pour revenir à votre question, en club sans vous mentir cela m&apos;a propulsé du banc à une place de titulaire. Avant le match contre le Cameroun, je n&apos;avais joué qu&apos;un seul match et avoir été deux fois sur le banc. Mais depuis mon retour, l&apos;entraineur a changé ses intentions à mon avis. Ceci m&apos;a permis d&apos;augmenter mon temps de jeu à 5 matchs et une qualification pour la demi-finale de la coupe de la Roumanie. J&apos;étais transféré le 26 février 2009 en tant que 4e défenseur central du F.C Otopeni au Football Club Timissoara.




Le prochain match s&apos;annonce tout autant sinon plus difficile contre la sélection gabonaise qui semble sur une pente ascendante. Comment envisagez-vous cette rencontre? 




C&apos;est vrai, car ils semblent avoir un moral très fort après leur brillante performance sur le Maroc. En plus, tout le peuple gabonais commence à croire et sera derrière eux. Mieux Encore une victoire contre les Eperviers leur permettra de prendre seuls la tête du groupe1. Alors, quoi de plus pour conclure que c&apos;est déjà une première petite finale du groupe?




Mais permettez-moi de vous dire qu&apos;une rencontre n&apos;est pas une autre et avec un peu plus de sérieux dans notre organisation, il sera possible d&apos;aller faire un résultat à Libreville. Mais avez-vous prêté une attention à leur retour après la victoire sur le Maroc? C&apos;est ça une motivation et cela compte beaucoup en sport.




L&apos;une des faiblesses du Togo réside dans l&apos;organisation. Vous occupez un important rôle au sein du groupe Eperviers, en votre qualité de capitaine adjoint. Qu&apos;est-ce qui à votre avis reste à faire pour aborder le défi gabonais dans la sérénité? 




 


Beaucoup de choses et à tous les niveaux dans la plateforme de l&apos;organisation avant, après et durant toute cette campagne 2009-2010.




 


Avant:




- Envoyer des émissaires 1 ou 2 semaines avant les rencontres au Gabon, au Maroc et au Cameroun pour sonder et préparer le terrain avant l&apos;arrivée officielle de la délégation,




- Envoyer les invitations très tôt aux joueurs convoqués,




- Acheter vite les billets d&apos;avion pour situer les joueurs car contre le Cameroun, le billet d&apos;Agassa par exemple a été acheté le matin du départ et celui de Richmond Forson, à 10mn de l&apos;embarquement (rire). Ou rembourser vite au cas où c&apos;est le joueur même qui achète le billet. Comme par exemple aussi, Tapha (Salifou Moustapha : Ndlr), Améwou et autres n&apos;ont été remboursés qu&apos;à la frontière d&apos;Aflao dans le bus, ce qui a retardé le départ du bus de 3 heures,




- Entre les deux ministres (Finances et Sports) on doit savoir qui gère ou à qui revient le droit de gérer le budget voté pour un match,




- Attribuer ses différents rôles à des personnes qualifiées et professionnelles,




- L&apos;eternel problème de matériels aussi nous perturbe. Car le président de la FTF, Rock Gnassingbé a certes renouvelé le contrat avec la firme PUMA, mais accuse son prédécesseur (Tata Avlessi : Ndlr) d&apos;avoir tout gardé. N&apos;oublions pas qu&apos;il avait fait la même chose suite à sa défaite en 2007,




Après le match:




-Créer un comité pour organiser le retour dans nos clubs car après les matchs ce n&apos;est pas la fin du monde.




- S&apos;assurer que chaque joueur est bien rentré,




Tout ce que je viens d&apos;énumérer est élémentaire sauf qu&apos;au Togo c&apos;est de la mer à boire. J&apos;avoue tout de même qu&apos;on a été très bien accueilli par le président de la FTF et l&apos;ensemble de son bureau lors de notre arrivée le 24 mars dernier, ainsi que les supporters à qui je profite pour dire merci.




Ne pensez-vous pas que le nouveau bureau de la FTF, a besoin d&apos;un minimum d&apos;état de grâce après son élection? 




Non, je ne le pense pas. Car tous les membres du bureau sont des habitués de la maison à part deux ou trois qui sont méconnus du monde sportif togolais. Je comprends que beaucoup de choses restent à améliorer à la FTF. Mais nous n&apos;admettons pas que nos droits soient bafoués ou ignorés car le planning dans les calendriers des matchs est fait des mois plutôt et publié par la FIFA. Toutes les fédérations doivent donc savoir à quoi s&apos;en tenir. Mais au Togo, il y a constamment comme une attitude de surprise de la part de nos autorités politiques et les responsables de la FTF. Les deux se rejetant à la fin les responsabilités. L&apos;exemple le plus récent est celui entre le ministre des Sports et celui des Finances. Je ne vous dis pas que rien n&apos;est encore statué sur les nouveaux quotas de primes de qualification, de participation, de matchs et autres.




Dans les prochains jours, le capitaine des Eperviers va envoyer une copie de nos doléances concernant ce volet à la FTF, et au ministre des Sports pour étude. Certains de nos propositions seront discutables, d&apos;autre non. Et si rien n&apos;est fait, nous nous engageront sur le terrain pour avoir de bons résultats mais un second scenario de Wengen se prépare.




En dehors de la question des primes, quels sont les sentiers sur lesquels les responsables togolais restent à faire des progrès? 




Comme beaucoup de nations aujourd&apos;hui qui veulent jouer les premiers rôles dans le foot le Togo est appelé à faire des sacrifices financiers. Mais on n&apos;a l&apos;impression que ce n&apos;est pas le cas. Beaucoup de gens connaissent mieux le Cameroun et le Brésil dans le monde du foot que la politique pour ne citer que ses deux exemples. Je sais que la mobilisation y est, mais les moyens ne manquent pas non plus, c&apos;est la coordination et la volonté qui font défaut.




Je souhaiterais que l&apos;état porte plus attention à la politique sportive au Togo, mettre les infrastructures en place pour améliorer la qualité dans toutes les disciplines sportives. Ceci permettra de voir la relève et l&apos;avenir avec plus de sérénité.




Comment appréciez-vous vos premiers contacts avec Jean Thissen? 




Bien, rien d&apos;anormal sauf qu&apos;il veut que tout soit carré dans l&apos;organisation c&apos;est aussi notre souhait. Or il doit savoir qu&apos;on a nos réalités qui sont propres non aux Africains mais aux Togolais.




On venait de passer une semaine ensemble, et on aura le temps de mieux faire connaissance. Il a certains avantages, il connait bien l&apos;Afrique pour avoir entrainé au Gabon, au Maroc. Mais chez nous au Togo, il va devoir reprendre ses pilules anti crise s&apos;il en fait (rire), car il ne se passera un seul regroupement sans des problèmes, c&apos;est la loi du milieu du foot togolais point. IL a commencé par une victoire avec les Eperviers, alors on se souhaite bonne chance.




Quelles sont les ambitions des Eperviers dans le cadre des éliminatoires CAN/Mondial 2010? 




Une deuxième qualification pour l&apos;Afrique du sud serait la bienvenue, et nous donnera droit aussi à l&apos;Angola 2010. Nous sommes sur la bonne voie après notre premier match et notre première victoire pas du moins. Sans se tromper, je dirai que le chemin est encore long mais la mission reste possible».




Source : Global Sports-Togo.com par Gaboneco   



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</div>
</span></b></span></span></div>
<div style="margin: auto 0cm; line-height: 14.25pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 10pt"><img height="67" hspace="2" width="101" align="left" vspace="1" border="1" alt="" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/gprip2.jpg" />Le ministre togolais de la Santé, &#160;Komlan Mally, a appelé les Togolais à la vigilance face à la &#160;menace de pandémie que fait planer le virus A/H1N1, encore appelé &#160;grippe porcine ou mexicaine, a-t-on appris jeudi sur le site &#160;republicoftogo.com.&#160; </span></span></div>
<div style="line-height: 14.25pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 10pt">Il n'y a pas lieu de s'alarmer pour le moment et aucun cas &#160;avéré n'a été diagnostiqué au Togo.&#160; </span></span></div>
<div style="line-height: 14.25pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 10pt">Le ministre a invité les voyageurs à suivre les précautions &#160;d'usage contre les infections respiratoires s'ils voyagent dans &#160;des zones à <img height="89" hspace="2" width="127" align="right" vspace="1" border="1" alt="" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/grippe.jpg" />risques (Mexique et Etats-Unis, principalement).&#160; </span></span></div>
<div style="line-height: 14.25pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 10pt">D'ores et déjà, le Togo a pris des dispositions. Toute personne&#160;présentant les symptômes de la grippe mexicaine sera conduite dans&#160;les CHU de Lomé ou de Kara pour des examens approfondis.&#160; </span></span></div>
<div style="line-height: 14.25pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 10pt">Il faut toutefois signaler que l’A/H1N1 est, à ce stade, une&#160;grippe classique qui se soigne très bien. &#160; </span></span></div>
<div style="line-height: 14.25pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 10pt">Reste que de simples mesures d'hygiène sont la meilleure façon &#160;de se protéger.<br />
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</span></span></div>
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<div style="line-height: 14.25pt"><span style="color: #800000"><span><b><span style="font-size: 10pt">LUTTE CONTRE LE PALUDISME&#160;</span></b></span></span></div>
<hr />
<div style="line-height: 14.25pt"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="line-height: 14.25pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><img height="101" hspace="2" width="135" align="left" border="1" alt="" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/palu.jpg" />Fournir au Togo un traitement antipaludéen gratuit aux femmes enceintes</span></div>
<div style="line-height: 14.25pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Une mère de deux enfants, vient de marcher 3 km pour se rendre dans un dispensaire de ce village proche d'Aného, dans la région Maritime du Togo. Enceinte de quatre mois, elle est venue dans ce dispensaire faire son premier bilan de santé. Elle a vécu une tragédie.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">«&#160;J'ai perdu mon premier enfant à la naissance. Il était mort-né&#160;», confie Akouvi, qui gagne sa vie en vendant des fruits et des légumes. «&#160;Cette fois-ci, je veux que mon enfant naisse en bonne santé. Il me faut donc être, moi aussi, en bonne santé et je dois éviter d'attraper le paludisme. »</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Selon les estimations de l'UNICEF, un enfant meurt du paludisme toutes les 30 secondes, 80 pour cent de ces décès intervenant en Afrique. Au Togo, le paludisme a une issue mortelle pour 20 malades souffrant de cette maladie. La plupart des victimes sont des enfants de moins de cinq ans. Seulement quatre jeunes enfants sur dix dorment sous une moustiquaire traitée à l'insecticide et il n'y a que deux femmes enceintes sur vingt qui bénéficient d'un traitement préventif intermittent (TPI) afin de prévenir le paludisme.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Traitement gratuit, moustiquaires subventionnées Le traitement TPI est simple et efficace. Les femmes enceintes reçoivent deux doses d'un médicament antipaludéen en respectant des intervalles fixés. La première dose est généralement donnée au quatrième mois de grossesse et la seconde un mois plus tard. Il y a trois comprimés dans chaque dose.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">La prévention du paludisme chez les femmes enceintes protège en outre leur bébé contre des risques<img height="127" hspace="2" width="85" align="right" border="1" alt="" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/palu2.jpg" /> préoccupants entraînés par le paludisme et l'anémie liée à cette maladie - et cela accroît les chances du bébé d'avoir un poids normal à la naissance.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Avec l'appui de l'UNICEF, le dispensaire de Goumou-Kopé offre actuellement un traitement gratuit TPI aux femmes enceintes et fournit des moustiquaires traitées à l'insecticide qui sont subventionnées.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Au dispensaire, c'est une sage-femme du secteur, Akpegnidou, qui prodigue les soins. «&#160;Le paludisme est une bataille&#160;», dit-elle. «&#160;Nous avons les moyens de vaincre, mais il nous faut éduquer les mères. Un bon nombre de femmes accouchent encore chez elles . même si nous leur offrons des soins gratuits&#160;! »</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">La santé maternelle et la santé infantile sont liées Aujourd'hui, la salle d'attente du dispensaire de Goumou-Kopé est pleine. Une vingtaine de femmes enceintes attendent leur tour patiemment. Akouvi est la première à entrer dans la salle où se passe l'examen. Elle s'allonge sur la table et Akpegnidou ausculte son abdomen.<br />
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Source&#160;: unicef.org<br />
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<span style="font-size: xx-small"><span style="color: #ff0000">Publicité</span></span><hr />
<div style="text-align: center"><strong><span style="font-size: smaller"><i><span style="color: #800080"><span><span style="color: #000080"><span style="color: #800000"><span><strong><font size="1">Les Cuisines du SARAKAWA&#160;:&#160;Livre culinaire sur&#160;le TOGO.&#160;&#160;<span style="color: #333399">Disponible à La STAR LIBRAIRIE&#160;</span></font></strong></span></span></span></span></span></i></span></strong></div>
<div style="text-align: justify"><span style="color: #000080"><strong><span style="font-size: smaller"><i><span style="color: #800080"><span><span style="color: #000080"><strong><hr />
</strong></span></span></span></i></span></strong></span></div>
<div style="text-align: center"><span style="color: #000080"><a class="fancyzoom" title="Zoom" href="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Les_cuisines_du_sarakawa.jpg" jquery1241171847359="49"><img style="border-right: 1px solid; border-top: 1px solid; border-left: 1px solid; width: 219px; border-bottom: 1px solid; height: 260px" height="399" alt="" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Les_cuisines_du_sarakawa_t.jpg" width="311" /></a><br />
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<div style="line-height: 14.25pt; text-align: justify"><span style="color: #800000"><span><b>LANCEMENT DE&#160;L'AGENCE NATIONAL POUR L'EMPLOI (ANPE)&#160;</b></span></span></div>
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<div style="line-height: 12.75pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 9pt"><img height="86" hspace="2" width="127" align="left" border="1" alt="" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/emploi.jpg" />Le Premier ministre togolais Gilbert&#160;Fossoun Houngbo a donné jeudi à Lomé le coup d'envoi des activités&#160;de l'Agence nationale pour l'emploi (ANPE), une nouvelle structure&#160;créée par décret du conseil des ministres du 9 juillet 2008 pour &#160;assurer l'insertion et la réinsertion professionnelle des &#160;demandeurs d'emploi. &#160; </span></span></div>
<div style="line-height: 12.75pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 9pt">L'ANPE sera l'un des outils indispensables dans la résolution &#160;du problème de chômage au Togo, selon le ministre du Travail de &#160;l'emploi et de la Sécurité sociale. &#160; </span></span></div>
<div style="line-height: 12.75pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 9pt">Au Togo, le taux de chômage est de 6,8 % et sa durée se situe &#160;entre 3 et 6 ans dans 66 % des cas et touche plus particulièrement&#160;les jeunes.&#160; </span></span></div>
<div style="line-height: 12.75pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 9pt">Bien que 82,7 % de la population en âge de travailler est &#160;active, le taux de sous emploi reste très important avec un taux &#160;de 26,1 %.&#160;<img height="124" hspace="2" width="111" align="right" border="1" alt="" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/emploi2.jpg" />&#160; </span></span></div>
<div style="line-height: 12.75pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 9pt">L'agence aura pour mission de contribuer à l'élaboration de la &#160;politique nationale en matière d'emploi, de prospecter les emplois&#160;disponibles, de développer les relations en entreprise et &#160;d'orienter les demandeurs d'emploi vers les centres de formation &#160;professionnelle. </span></span></div>
<div style="line-height: 14.25pt"><span style="color: #000080">&#160;</span><span style="color: #000080"><br />
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<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt">&#160;</div>
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<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="color: #800000"><span><b>SPORT: CAN/Mondial 2010. Les Eperviers affutent leurs serres pour Libreville </b></span></span><hr />
</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><img height="100" hspace="2" width="115" align="left" border="1" alt="" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/ep3.jpg" />Après une précieuse victoire contre les Lions Indomptables du Cameroun à l’ouverture de la dernière phase des éliminatoires combinées CAN/Mondial 2012 le 28 mars dernier, les Eperviers du Togo se préparent pour leur rencontre début juin prochain à Libreville contre les Panthères du Gabon, avec qui ils partagent la tête du groupe Dans l’interview qu’il a accordée au journal Global Sports, le capitaine de la sélection togolaise fait le point sur les problèmes d’organisation qui pourraient entraver leur parcours, comme ce fut le cas de leur première participation à la Coupe du Monde en 2006.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><b>Comment les Eperviers ont ils vécu les lendemains de leur victoire sur le Cameroun, au sein de leur club? </b></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">«Comme les autres victoires qu'on a eues par le passé. Sauf qu'ici c'est le Cameroun avec son armada de joueurs qui ont un passé marquant sur le continent africain et européen. Une fois encore personne n'attendait cette belle performance de notre part, comme ce fut le cas durant la campagne 2005- 2006.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Pour revenir à votre question, en club sans vous mentir cela m'a propulsé du banc à une place de titulaire. Avant le match contre le Cameroun, je n'avais joué qu'un seul match et avoir été deux fois sur le banc. Mais depuis mon retour, l'entraineur a changé ses intentions à mon avis. Ceci m’a permis d'augmenter mon temps de jeu à 5 matchs et une qualification pour la demi-finale de la coupe de la Roumanie. J'étais transféré le 26 février 2009 en tant que 4e défenseur central du F.C Otopeni au Football Club Timissoara.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><b>Le prochain match s'annonce tout autant sinon plus difficile contre la sélection gabonaise qui semble sur une pente ascendante. Comment envisagez-vous cette rencontre? </b></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">C'est vrai, car ils semblent avoir un moral très fort après leur brillante performance sur le Maroc. En plus, tout le peuple <img height="87" hspace="2" width="127" align="right" border="1" alt="" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/ep.jpg" />gabonais commence à croire et sera derrière eux. Mieux Encore une victoire contre les Eperviers leur permettra de prendre seuls la tête du groupe1. Alors, quoi de plus pour conclure que c'est déjà une première petite finale du groupe?</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Mais permettez-moi de vous dire qu'une rencontre n'est pas une autre et avec un peu plus de sérieux dans notre organisation, il sera possible d'aller faire un résultat à Libreville. Mais avez-vous prêté une attention à leur retour après la victoire sur le Maroc? C’est ça une motivation et cela compte beaucoup en sport.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><b>L'une des faiblesses du Togo réside dans l'organisation. Vous occupez un important rôle au sein du groupe Eperviers, en votre qualité de capitaine adjoint. Qu'est-ce qui à votre avis reste à faire pour aborder le défi gabonais dans la sérénité? </b></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">&#160;</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Beaucoup de choses et à tous les niveaux dans la plateforme de l'organisation avant, après et durant toute cette campagne 2009-2010.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">&#160;</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Avant:</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">- Envoyer des émissaires 1 ou 2 semaines avant les rencontres au Gabon, au Maroc et au Cameroun pour sonder et préparer le terrain avant l'arrivée officielle de la délégation,</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">- Envoyer les invitations très tôt aux joueurs convoqués,</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">- Acheter vite les billets d'avion pour situer les joueurs car contre le Cameroun, le billet d'Agassa par exemple a été acheté le matin du départ et celui de Richmond Forson, à 10mn de l'embarquement (rire). Ou rembourser vite au cas où c'est le joueur même qui achète le billet. Comme par exemple aussi, Tapha (Salifou Moustapha&#160;: Ndlr), Améwou et autres n’ont été remboursés qu’à la frontière d'Aflao dans le bus, ce qui a retardé le départ du bus de 3 heures,</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">- Entre les deux ministres (Finances et Sports) on doit savoir qui gère ou à qui revient le droit de gérer le budget voté pour un match,</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">- Attribuer ses différents rôles à des personnes qualifiées et professionnelles,</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">- L'eternel problème de matériels aussi nous perturbe. Car le président de la FTF, Rock Gnassingbé a certes renouvelé le contrat avec la firme PUMA, mais accuse son prédécesseur (Tata Avlessi&#160;: Ndlr) d'avoir tout gardé. N'oublions pas qu'il avait fait la même chose suite à sa défaite en 2007,</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Après le match:</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">-Créer un comité pour organiser le retour dans nos clubs car après les matchs ce n’est pas la fin du monde.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">- S'assurer que chaque joueur est bien rentré,</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Tout ce que je viens d’énumérer est élémentaire sauf qu'au Togo c'est de la mer à boire. J'avoue tout de même qu'on a été très bien accueilli par le président de la FTF et l'ensemble de son bureau lors de notre arrivée le 24 mars dernier, ainsi que les supporters à qui je profite pour dire merci.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><b>Ne pensez-vous pas que le nouveau bureau de la FTF, a besoin d'un minimum d'état de grâce après son élection? </b></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><img height="95" hspace="2" width="126" align="left" border="1" alt="" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/ep2.jpg" />Non, je ne le pense pas. Car tous les membres du bureau sont des habitués de la maison à part deux ou trois qui sont méconnus du monde sportif togolais. Je comprends que beaucoup de choses restent à améliorer à la FTF. Mais nous n'admettons pas que nos droits soient bafoués ou ignorés car le planning dans les calendriers des matchs est fait des mois plutôt et publié par la FIFA. Toutes les fédérations doivent donc savoir à quoi s'en tenir. Mais au Togo, il y a constamment comme une attitude de surprise de la part de nos autorités politiques et les responsables de la FTF. Les deux se rejetant à la fin les responsabilités. L'exemple le plus récent est celui entre le ministre des Sports et celui des Finances. Je ne vous dis pas que rien n'est encore statué sur les nouveaux quotas de primes de qualification, de participation, de matchs et autres.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Dans les prochains jours, le capitaine des Eperviers va envoyer une copie de nos doléances concernant ce volet à la FTF, et au ministre des Sports pour étude. Certains de nos propositions seront discutables, d'autre non. Et si rien n'est fait, nous nous engageront sur le terrain pour avoir de bons résultats mais un second scenario de Wengen se prépare.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><b>En dehors de la question des primes, quels sont les sentiers sur lesquels les responsables togolais restent à faire des progrès? </b></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Comme beaucoup de nations aujourd'hui qui veulent jouer les premiers rôles dans le foot le Togo est appelé à faire des sacrifices financiers. Mais on n’a l’impression que ce n’est pas le cas. Beaucoup de gens connaissent mieux le Cameroun et le Brésil dans le monde du foot que la politique pour ne citer que ses deux exemples. Je sais que la mobilisation y est, mais les moyens ne manquent pas non plus, c'est la coordination et la volonté qui font défaut.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Je souhaiterais que l'état porte plus attention à la politique sportive au Togo, mettre les infrastructures en place pour améliorer la qualité dans toutes les disciplines sportives. Ceci permettra de voir la relève et l'avenir avec plus de sérénité.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><b>Comment appréciez-vous vos premiers contacts avec Jean Thissen? </b></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Bien, rien d'anormal sauf qu'il veut que tout soit carré dans l'organisation c'est aussi notre souhait. Or il doit savoir qu'on a nos réalités qui sont propres non aux Africains mais aux Togolais.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">On venait de passer une semaine ensemble, et on aura le temps de mieux faire connaissance. Il a certains avantages, il <img height="94" hspace="2" width="104" align="right" border="1" alt="" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/can.jpg" />connait bien l'Afrique pour avoir entrainé au Gabon, au Maroc. Mais chez nous au Togo, il va devoir reprendre ses pilules anti crise s'il en fait (rire), car il ne se passera un seul regroupement sans des problèmes, c'est la loi du milieu du foot togolais point. IL a commencé par une victoire avec les Eperviers, alors on se souhaite bonne chance.</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080"><b>Quelles sont les ambitions des Eperviers dans le cadre des éliminatoires CAN/Mondial 2010? </b></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Une deuxième qualification pour l'Afrique du sud serait la bienvenue, et nous donnera droit aussi à l'Angola 2010. Nous sommes sur la bonne voie après notre premier match et notre première victoire pas du moins. Sans se tromper, je dirai que le chemin est encore long mais la mission reste possible».</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: #000080">Source&#160;: Global Sports-Togo.com par Gaboneco&#160;&#160;&#160;<br />
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Librairie STAR&#160;<span style="color: #333333"> :</span><span style="font-size: smaller"><span style="color: #800080"><span><font size="1"><em> 593 Rue Sylvanus Olympio LOME-TOGO. Cel:&#160;&#160;</em><skype:span onmouseup="javascript:skype_tb_imgOnOff(this,1,'0',true,16,'');return skype_tb_stopEvents();" class="skype_tb_injection" onmousedown="javascript:skype_tb_imgOnOff(this,2,'0',true,16,'');return skype_tb_stopEvents();" id="softomate_highlight_0" onmouseover="javascript:skype_tb_imgOnOff(this,1,'0',true,16,'');" title="Call this phone number in Togolese Republic with Skype: +2289821725" onclick="javascript:doRunCMD('call','0',null,0);return skype_tb_stopEvents();" onmouseout="javascript:skype_tb_imgOnOff(this,0,'0',true,16,'');" durex="0" context="(228) 982 17 25" iamrtl="0"><skype:span onmouseup="javascript:doSkypeFlag(this,'0',1,1,16);return skype_tb_stopEvents();" class="skype_tb_imgA" onmousedown="javascript:doSkypeFlag(this,'0',2,1,16);return skype_tb_stopEvents();" id="skype_tb_droppart_0" onmouseover="javascript:doSkypeFlag(this,'0',1,1,16);" title="Skype actions" style="background-image: url(c:
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		<title>ALERTE ROUGE A LOME?</title>
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		<name>Fo-koku</name>
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En marge des manifestations officielles marquant la célébration du 49 ème anniversaire de l&apos;indépendance du Togo, une manifestation parallèle de l&apos;Union des forces de changement devant aboutir a la plage a connu quelques incidents au niveau de la CNTT. Selon un des manifestatants les forces de l&apos;ordre auraient tiré des gaz lacrimogènes sur les manifestants. Selon l&apos;Honorable député Habia Nicodème il y aurait eu plusieurs blessés. Mais ce dernier a ajouté que la manifestation se poursuivait jusqu&apos;à la plage où le parti de Gilchrist Olympio compte tenir un meeting.

Information à confirmer.





BONNE FETE A TOUS LES TOGOLAIS et ABLODE GBADJA!




Règlement de comptes en famille







Par Christophe Boisbouvier - Jeune Afrique 




















Depuis le décès d&apos;Eyadéma, la fratrie Gnassingbé se déchire. Les deux aînés, Faure, président, et Kpatcha, se sont toujours méfiés l&apos;un de l&apos;autre. Au lendemain d&apos;une attaque violente contre son domicile, Kpatcha a été arrêté et accusé de tentative d&apos;atteinte à la sûreté de l&apos;État. Retour sur une saga familiale agitée.




 


Il reste beaucoup de mystère autour de l&apos;opération anti-Kpatcha, mais une chose est sûre&amp;#8201;: le 12 avril à 22 heures, les militaires de la Force d&apos;intervention rapide (FIR) qui ont fait irruption chez le frère du président n&apos;avaient pas seulement l&apos;intention de lui passer des menottes aux poignets. C&apos;est au fusil d&apos;assaut qu&apos;ils ont attaqué la maison de Kpatcha Gnassingbé, dans le quartier Kégué, à Lomé. Comme ont pu le constater ­plusieurs journalistes le lendemain, trois pièces de la demeure ont été criblées de balles&amp;#8201;: le salon au rez-de-chaussée, et deux chambres à l&apos;étage, dont celle des enfants. Et, selon la presse locale, l&apos;attaque a fait au moins deux morts.




Comment l&apos;ex-ministre de la Défense a-t-il réussi à échapper à ses assaillants&amp;#8201;? Selon ses dires, dès qu&apos;il a vu que sa garde était débordée, il s&apos;est réfugié avec sa famille dans la chambre forte de sa résidence. Le commandant de la FIR, le colonel Félix Abalo Kadanga, lui a lancé à travers la porte blindée&amp;#8201;: « Excellence, rendez-vous, sinon on vous tue. » Kpatcha   toujours selon son témoignage   a alors réussi à joindre au téléphone Rock Gnassingbé, le seul vrai militaire en activité de la fratrie, celui qui commande une unité de blindés. Et de fait, Rock s&apos;est rendu sur les lieux avec quelques véhicules militaires pour faire cesser l&apos;assaut.




Pour autant, le député de Kara n&apos;a obtenu qu&apos;un court répit. Pendant quarante-huit heures, il a appelé tous azimuts, notamment chez Omar Bongo Ondimba et Blaise Compaoré. Il a pu parler aussi avec son frère Faure, qui l&apos;aurait invité à venir le voir à la présidence. Méfiant, il n&apos;a pas bougé. Le 14 avril au soir, nouvelle tentative d&apos;arrestation. Cette fois, il s&apos;est enfui avant l&apos;arrivée des militaires et a foncé jusqu&apos;à l&apos;ambassade des États-Unis. À 4 heures du matin, il a été autorisé à entrer dans le premier sas de la chancellerie. Pas au-delà. Son téléphone à l&apos;oreille, Kpatcha est resté assis pendant plus de trois heures, coincé entre les deux portes du sas.




Réveillée au milieu de la nuit, l&apos;ambassadrice américaine, Patricia McMahon Hawkins, a alors demandé aux autorités togolaises quel serait le sort du fugitif en cas d&apos;arrestation. « Il sera bien traité et aura toutes les garanties judiciaires », lui ont-elles répondu. À 7 h 30, le commandant de la gendarmerie togolaise s&apos;est présenté à l&apos;entrée de l&apos;ambassade avec un mandat d&apos;arrêt en bonne et due forme. Les Américains lui ont alors remis le député en fuite. Commentaire a posteriori de l&apos;ambassadrice&amp;#8201;: « Cette affaire relève de la seule compétence interne des Togolais. »




Contre Kpatcha Gnassingbé, les accusations sont graves. « Complot et tentative d&apos;attentat contre la sûreté de l&apos;État », précise le procureur de la République, Robert Bakaï. Signe que l&apos;affaire est sérieuse&amp;#8201;: le jour de l&apos;assaut chez Kpatcha, le président a annulé au dernier moment un voyage en Chine. En clair, Faure Gnassingbé accuse son frère d&apos;avoir voulu le renverser pendant son séjour à Pékin. « C&apos;est faux, réplique l&apos;ex-ministre de la Défense. Je n&apos;ai rien à me reprocher. » Qui dit vrai&amp;#8201;? Pour l&apos;instant, les indices de coup d&apos;État ne sont pas probants. Une dizaine d&apos;officiers ont été arrêtés, dont trois de la gendarmerie, deux du régiment infanterie et un du régiment blindé. Parmi les personnes interpellées figure un autre demi-frère Gnassingbé, Essolizam, réputé très proche de Kpatcha. Tout un arsenal a été saisi au domicile de ce dernier et présenté à la presse le 16 avril. Un diplomate de la place s&apos;interroge&amp;#8201;: « Pourquoi Faure aurait-il pris le risque de diviser son camp s&apos;il ne s&apos;était rien passé&amp;#8201;? À défaut de coup d&apos;État, il n&apos;est pas exclu que des militaires aient fomenté une mutinerie pendant le voyage en Chine du président afin de permettre à Kpatcha de rétablir l&apos;ordre et de devenir incontournable. » Subtil&amp;#8201;!




Tentative de putsch ou montage&amp;#8201;? Seule certitude&amp;#8201;: la rupture entre les deux frères était dans l&apos;air. Comme dans les tragédies grecques, tout remonte au jour de la mort de leur père, le 5 février 2005. Premier acte, Faure et Kpatcha sont dans l&apos;avion qui transporte Gnassingbé Eyadéma en catastrophe vers Israël pour une ultime tentative de sauvetage. Pourquoi Faure et Kpatcha sont-ils à bord, et pas les autres membres de la nombreuse fratrie Gnassingbé&amp;#8201;? Tout est là. Depuis quelques années, les deux frères sont des proches collaborateurs du chef de l&apos;État togolais. Après des études d&apos;économie en France et aux États-Unis, Faure, l&apos;aîné, est devenu ministre des Mines et gère les biens de la famille. Avec un bagage universitaire beaucoup plus modeste, Kpatcha s&apos;est imposé comme l&apos;interface avec les militaires et dirige la très juteuse zone franche de Lomé. Visiblement, le « Vieux » prépare les deux aux plus hautes fonctions  Mais il n&apos;a pas choisi.




Ce 5 février, le général Eyadéma meurt dans l&apos;avion de la dernière chance. Après une escale à Tunis, on rentre donc au Togo. Et dès cet instant, le conflit se noue. À bord du Boeing 707 Togo 01, les deux frères parlent succession et, très vite, le ton monte. Aussitôt, la première dame intervient. Hubertine n&apos;est la mère d&apos;aucun des deux, mais elle a l&apos;autorité de la première épouse. Elle réussit à calmer le jeu et à convaincre Kpatcha de s&apos;effacer devant son aîné. Le même jour à 19 heures, deuxième acte. Les deux demi-frères arrivent à Lomé II et convoquent le haut état-major pour une cérémonie d&apos;allégeance. Dehors, la résidence est entourée de blindés. Au cas où 




Faure est debout, dans le bureau de son père. Un à un, chaque officier supérieur s&apos;avance vers lui, se met au garde-à-vous et déclare&amp;#8201;: « Désormais, Excellence, nous vous reconnaissons comme chef de l&apos;État. » Kpatcha est à la droite de Faure. Après le salut militaire, chaque officier serre la main de Faure, puis celle de Kpatcha. Ce jour-là, Faure devient président, mais Kpatcha est de facto vice-président.




Pendant les trois mois qui suivent, les deux frères respectent une trêve. Le clan Gnassingbé n&apos;est pas sûr de garder le pouvoir. Il faut donc se serrer les coudes. Faure est le gestionnaire présentable aux yeux de la communauté internationale. Kpatcha, lui, contrôle l&apos;armée et dirige la répression qui s&apos;abat sur l&apos;opposition après la présidentielle d&apos;avril 2005. Bilan&amp;#8201;: au moins quatre cents morts, selon l&apos;ONU. Mais dès la victoire acquise, les tensions renaissent. Kpatcha réclame et obtient le ministère de la Défense. L&apos;année suivante, il demande même le poste de Premier ministre. « Ce n&apos;est pas possible. On ne peut pas mettre deux frères à la tête de l&apos;État&amp;#8201;! » réagit Faure. « Pourquoi pas&amp;#8201;? Regarde les frères Kaczynski en Pologne », rétorque Kpatcha 




Depuis, la querelle n&apos;a cessé de s&apos;envenimer. Après son limogeage de la Défense en décembre 2007, Kpatcha, qui venait d&apos;être élu à Kara, a tenté de prendre le perchoir à l&apos;Assemblée. Son frère a déjoué la man uvre. Ces dernières semaines, le député a même été soupçonné de vouloir créer une dissidence à l&apos;intérieur du RPT (Rassemblement du peuple togolais) en vue de la présidentielle d&apos;avril 2010. D&apos;où peut-être la dernière explosion de violence.




Aujourd&apos;hui, Faure Gnassingbé semble sortir renforcé du bras de fer. Apparemment, l&apos;armée est de son côté. Il peut compter sur un homme clé du régime, le colonel Kadanga. En 2005, le chef de la FIR, qui est marié à une fille de Gnassingbé Eyadéma, a été au c ur de l&apos;appareil répressif. Cela dit, l&apos;attitude de Rock Gnassingbé pendant l&apos;assaut du 12 avril montre que le chef de l&apos;État ne peut pas franchir certaines limites au sein de la fratrie. Surtout, l&apos;arrestation de Kpatcha est lourde de conséquences. Analyse d&apos;un diplomate&amp;#8201;: « Faure a promis à l&apos;administration Obama que Kpatcha serait jugé. Quoi qu&apos;il arrive au procès, Kpatcha va donc rassembler des fidèles. Et le camp Gnassingbé va se diviser un peu plus. »





Une opération bien préparée








Le Procureur de la République du Togo, Robert Bawoubadi Bakaï, et le commandant de la gendarmerie responsable des perquisitions, Amana Kodjo, ont présenté jeudi soir au camp de la gendarmerie nationale à Lomé, les premiers résultats des perquisitions menées aux domiciles des présumés coupables, dont celui de Kpatcha Gnassingbé.

 


 







Armes de guerre, Jeeps de combat, fusils à lunette, fusils de chasse, téléphones satellitaires, pistolets mitrailleurs, postes émetteurs-récepteurs, treillis, fausses plaques d&apos;immatriculation, gilets pare-balles etc. ont été saisis et présentés à la presse. 






Le procureur a commenté l&apos;intervention nocturne des éléments de la gendarmerie au domicile de Kpatcha gnassingbé.



« Je comprends ceux qui critiquent le fait que les gendarmes chargés d&apos;auditionner les présumés coupables soient intervenus de nuit au domicile du député, mais comprenez que dans le code pénal il y a des dispositions qui précisent qu&apos;en cas d&apos;atteinte à la sûreté de l&apos;Etat, les forces de sécurité peuvent intervenir à tout moment » a expliqué M. Bakaï qui assuré que les conditions de détention des présumés coupables étaient bonnes. « Nous avons pris des dispositions pour que leurs conditions de détentions soient les plus humaines possible » a affirmé le procureur.



Officiellement 5 officiers et plusieurs civiles ont été déjà arrêtés dans le cadre de ce complot.






republicoftogo.com

(Photo de JC. Abalo de Afrik.com)









Le procureur demande la levée de l&apos;immunité du député Gnassingbé 











Le Bureau de l&apos;Assemblée nationale du Togo a annoncé ce jeudi, avoir été saisi d&apos;une lettre par le procureur de la République demandant la levée de l&apos;immunité parlementaire du député Kpatcha Gnassingbé, accusé de complot et d&apos;atteinte à la sûreté de l&apos;Etat, a appris la PANA à Lomé, la capitale.






Dans une déclaration rendue publique après une réunion convoquée d&apos;urgence, le Bureau du Parlement togolais signale que &quot;le procureur de la République a porté à la connaissance du président de l&apos;Assemblée nationale des faits auxquels s&apos;ajoutent des déclarations qui constitueraient, selon lui, un crime flagrant justifiant l&apos;application de l&apos;article 53 alinéa 3 de la Constitution de notre pays&quot;.






Cet article 53 de la Constitution togolaise confère l&apos;immunité parlementaire aux députés à l&apos;Assemblée nationale. Il stipule à son alinéa 3: «Sauf le cas de flagrant délit, les députés ne peuvent être arrêtés ni poursuivis pour crimes et délits qu&apos;après la levée, par l&apos;Assemblée nationale, de leur immunité parlementaire. Toute procédure de flagrant délit engagée contre un député est portée sans délai à la connaissance du bureau de l&apos;Assemblée nationale&quot;



Dans sa déclaration, le Bureau de l&apos;Assemblée note en outre qu&apos;il &quot;prendra toutes les dispositions nécessaires pour accompagner les autorités judiciaires afin que toute la lumière soit faite dans cette affaire&quot;.






Le député Kpatcha Gnassingbé, demi-frère du chef de l&apos;Etat togolais et ancien ministre de la Défense, a été arrêté mercredi à sa sortie de l&apos;ambassade des Etats-Unis où il s&apos;était rendu tôt le matin pour demander le refuge.






Les déboires de ce député du Rassemblement du peuple togolais (RPT, parti au pouvoir) ont commencé dans la nuit de dimanche à lundi quand des échanges de tirs ont eu lieu entre sa garde rapprochée et des forces de sécurité publique, qui selon les autorités togolaises, étaient envoyées chez lui pour interpeller des personnes soupçonnées dans une affaire d&apos;atteinte à la sûreté de l&apos;Etat.






De nombreuses autres personnes dont des militaires et des civils sont également arrêtées dans cette affaire.






Député de la préfecture de la Kozah (Nord du pays), fief du parti au pouvoir, Kpatcha Gnassingbé entretien des relations conflictuelles avec son frère président, Faure Gnassingbé, depuis son éviction du gouvernement en tant que ministre de la Défense au lendemain des législatives 2007.






Son arrestation pour de nombreux observateurs augure des divisions au sein du parti au pouvoir et de l&apos;armée togolaise où il a de nombreux sympathisants.






Source : Pana

 





Arrestation d&apos;un autre demi-frère du président

 





Le procureur de la République et le chef de la gendarmerie ont présenté jeudi à la presse les armes qui auraient été saisies chez Kpatcha Gnassingbé, le demi-frère du président inculpé mercredi soir pour tentative de coup d&apos;Etat. Le procureur affirme que des indices concordants désignent Kpatcha comme l&apos;organisateur de ce complot. Selon nos informations, huit militaires et un autre demi-frère du président togolais ont été eux aussi arrêtés.






Une nouvelle arrestation hier : celle d&apos;Essozilam Gnassingbé, un autre demi-frère du président togolais. Plusieurs personnes sont en détention dans le cadre de cette affaire de tentative de coup d&apos;Etat. Combien sont-ils ? Mystère. 






Le procureur de la République, Robert Bakaï, ne veut donner aucun détail. D&apos;après certaines sources, il y aurait 8 hommes en uniformes, 7 officiers de la gendarmerie et de l&apos;armée et un sous-officier. A leurs côtés il y aurait un certain nombre de civils, dont le député Kpatcha Gnassingbé, demi-frère du président togolais, considéré comme le cerveau du complot et bien sûr Essolizam Gnassingbé. 






Présomption d&apos;innocence






Le gouvernement togolais va mettre en place une cellule interministérielle, pour vérifier notamment si les conditions de détention des prévenus et le processus judiciaire sont conformes aux standards internationaux. Le lieu de leur incarcération est gardé secret.






Pour le moment, le procureur de la République se contente de dire que les conjurés sont dans un lieu où les conditions de détention et de sécurité sont largement supérieures à celles de la prison centrale de Lomé. 






L&apos;ancien Premier ministre togolais, Agbeyomé Kodjo, aujourd&apos;hui dans l&apos;opposition, souhaite que les droits de la défense des inculpés soient préservés et que la présomption d&apos;innocence leur soit reconnue.






Source : Rfi 

(Photo de JC. Abalo de Afrik.com)









Récapitulons avec Forum de la Semaine












Le frère du président togolais Faure Gnassingbé, Kpatcha Gnassingbé, a été attaqué chez lui dans la nuit de dimanche à lundi par des militaires mais en est sorti indemne. Interrogés, de hauts responsables des Forces armées togolaises (FAT) n&apos;ont pas voulu faire de commentaire. Selon des témoins, les assaillants, fortement armés (VLRA, Jeep 12/7, des Orgues de Staline) avec à leur tête le Lt-Col Félix Katanga, ont attaqué et pillé la chambre du député du Rassemblement du peuple togolais (RPT, au pouvoir) ainsi que celle de ses enfants. Selon un proche du frère du président, « il s&apos;agit d&apos;un groupe d&apos;éléments de la Force d&apos;intervention rapide (FIR) - l&apos;une des unités d&apos;élites des FAT - fortement armés. Ils ont neutralisé les militaires qui surveillaient la maison avant d&apos;y pénétrer, proférant des menaces ahurissants». Il faut noter que les Forces d&apos;interventions rapides sont commandées par le colonel Kadanga lui-même qui se trouve être le propre beau-frère de Kpatcha Gnassingbé.



Le drame !



« M. Gnassingbé était présent, mais avait précipitamment quitté les chambres visées par les assaillants. Ils avaient encerclé tout le bâtiment avec des chars d&apos;assaut tirant dans tous les sens pendant au moins trois heures », ont encore indiqué plusieurs proches du député Kpatcha Gnassingbé qui était lui-même présent lors de la visite de notre rédaction sur les lieux du drame. À l&apos;intérieur de la demeure, les murs et certaines fenêtres et portes étaient criblés de balles ou défoncés par des tirs de roquettes, ont constaté des journalistes. Des douilles traînaient dans des chambres et à l&apos;entrée de la maison. Aucune explication n&apos;a été donnée par le député en personne à cette attaque, qui aurait fait plusieurs victimes selon les sources proches du corps habillé. A souligner que juste à l&apos;entrée de la maison, toutes les voitures ont vu leurs pneus crevés et les ampoules électriques systématiquement détruites.



Vers le début de l&apos;après-midi d&apos;hier, un communiqué du Procureur de la République parlait d&apos;une manière d&apos;étouffer « une tentative d&apos;atteinte à la sureté de l&apos;Etat » (voir le communiqué, dont le contenu est rejeté en bloc par l&apos;entourage du député qui parle de «qui veut tuer son chien l&apos;accuse de rage»).



Tout compte fait, ce qui s&apos;est passé dans la nuit du dimanche à lundi n&apos;est apparemment qu&apos;un épisode, certainement pas le dernier, du long feuilleton qui oppose depuis deux ans, le président Faure Gnassingbé et son demi-frère Kpatcha Gnassingbé. Il n&apos;est pas possible que des éléments de la Force d&apos;Intervention Rapide (FIR), commandés par un beau frère des Gnassingbé, aillent attaquer le domicile d&apos;un élu du peuple, sans l&apos;autorisation express du Chef de l&apos;Etat, Chef suprême des Armées. De toute évidence, on a voulu en découdre une bonne fois pour toutes avec l&apos;ancien ministre de la Défense qui, comme nous l&apos;écrivions dans notre édition du lundi 6 Avril, continue de hanter les nuits du Président et de son entourage.



Sans prétendre porter de jugement sur le fond, ni vouloir prendre parti pour l&apos;un ou l&apos;autre, tout le monde, de l&apos;Armée au microcosme politique en passant par le Togolais lambda, considère que la méthode utilisée a été, au mieux, une maladresse, et au pire, une très grave erreur politique dont personne aujourd&apos;hui ne saurait mesurer l&apos;ampleur des conséquences.



Les origines d&apos;un conflit latent



Pour bien comprendre le sens de la rivalité entre les deux frères ennemis, il faut remonter aux derniers mois du règne de feu Général Président Eyadéma. Tout a été fait comme si le défunt Président avait, avant sa mort, réparti le pouvoir d&apos;Etat entre deux de ses fils: le pouvoir militaire pour Kpatcha et le pouvoir civil pour Faure en faisant le pari que les deux frères sauront s&apos;entendre pour conserver indéfiniment le pouvoir au sein du clan Gnassingbé et alliés.



Tant que les deux hommes se sont entendus, le système a bien fonctionné. Cette harmonie de façade n&apos;a cependant pas résisté aux premières anicroches. Faure Gnassingbé était en fait, le Chef suprême d&apos;une Armée dont le vrai patron était Kpatcha Gnassingbé, le ministre de la Défense. Les proches du Chef de l&apos;Etat, conscients de l&apos;avantage comparatif que lui procurait sa position à la tête de l&apos;Armée, n&apos;hésitaient pas à lui prêter des intentions d&apos;empiéter sur les prérogatives du Président, au point d&apos;être considéré en coulisses comme un « Président bis ».



Ainsi, est né entre les deux frères, un redoutable antagonisme où l&apos;entourage de chacun a pris conscience du fait qu&apos;il ne pouvait réaliser son ambition présidentielle sans marcher sur l&apos;autre. Dès lors, tout était devenu prétexte à discorde. Les premières discordes sont apparues au grand jour après des élections législatives au cours desquelles Kpatcha Gnassingbé aura été plébiscité comme le grand artisan de la victoire du Rassemblement du Peuple Togolais (R.P.T.), le parti au pouvoir. Les candidats indépendants que Faure aurait financés et sur lesquels il comptait s&apos;appuyer pour prendre ses distances vis-à-vis du RPT, ont tous été sévèrement battus. Les candidats du RPT qui ont bénéficié de solides appuis financiers de Kptacha ont remporté la majorité à l&apos;Assemblée.



Conforté et légitimé par les résultats des urnes, Kpatcha était plus que jamais, aussi incontournable qu&apos;encombrant pour le Président qui décida, contre toute attente, de l&apos;évincer du gouvernement ou de le pousser à démissionner de la Direction générale de la Zone Franche et de la présidence du Conseil d&apos;Administration de la SOTOCO. La rupture est consommée. Dans ce bras de fer, l&apos;objectif était visiblement, de couper à Kpatcha Gnassingbé, toutes les sources d&apos;enrichissement et d&apos;influence.



De l&apos;asphyxie économique à la Présidentielle de 2010



Mais, tout comme son Président de frère, Kpatcha tire l&apos;essentiel de ses revenus d&apos;activités dont la plupart ne sont pas basées au Togo. C&apos;est dire donc que, rien de ce qui a été fait contre lui, n&apos;a jamais réussi à le rendre vulnérable financièrement. Les proches du Chef de l&apos;Etat prêtent ouvertement à Kpatcha Gnassingbé, de fortes ambitions présidentielles lors de la prochaine élection prévue en 2010. C&apos;est certainement à ce niveau que se trouverait l&apos;explication de ce qui est arrivé dimanche dernier.



En effet, l&apos;analyse comparative des tempéraments des deux hommes donne un avantage certain à Kpatcha. Homme du terroir, pragmatique et populiste, il est gratifié par les populations du Nord Togo et plus particulièrement les Kabyè, d&apos;une grande générosité, d&apos;une réelle sensibilité aux problèmes des autres et d&apos;un très grand c ur. Par rapport à Faure , Kpatcha passe pour un homme de parole et de décision, très respectueux de la parole donnée et des engagements pris. Ses proches disent de lui qu&apos;il a en horreur, l&apos;hypocrisie. Selon ces mêmes proches, il jouirait d&apos;une très grande popularité auprès des hommes de rangs et de certains officiers.



Sur le plan électoral, d&apos;aucuns reconnaissent volontiers que s&apos;il se présentait en 2010, son frère ne lui arriverait pas à la cheville dans les résultats. Dans ces conditions, Faure Gnassingbé qui a à c ur de se succéder à lui-même, ne partirait pas favori, ni au sein de son propre parti, ni auprès de l&apos;électorat du Nord sachant que celui du Sud est perdu d&apos;avance.



Dans la gestion du pouvoir d&apos;Etat, Faure Gnassingbé a déçu beaucoup de ceux qui avaient cru en lui pour moderniser le pays. Au moins pour ce premier mandat, il est apparu pris en otage par un entourage qui semble l&apos;avoir pratiquement mis sous éteignoir. Le principal reproche que Kpatcha Gnassingbé adresserait à son frère Président, c&apos;est d&apos;avoir fait du pouvoir d&apos;Etat un gâteau à jouissance quotidienne entre copains et copines sans se soucier du sort des populations.



« L&apos;honorable est obligé d&apos;être doublement généreux pour combler l&apos;avarice du Président », a indiqué ironiquement un proche de Kpatcha lors de notre visite pour constater les dégâts à son domicile. Rien n&apos;indique cependant qu&apos;à la place de Faure Gnassingbé, Kpatcha ferait mieux. Mais, force est de reconnaître que, pendant les quatre ans qu&apos;il a passés à la tête du pays, Faure Gnassingbé a dévoyé la fonction présidentielle aux yeux de ses détracteurs. Les ministres sont gênés de ne pouvoir tenir parole parce qu&apos;au sommet, « la ligne n&apos;est pas claire, le langage n&apos;est pas cohérent et les engagements pris ne sont pas respectés ».



Le discours de Faure est séduisant, mais, il n&apos;est suivi d&apos;aucun acte concret. Les Togolais ont le sentiment chaque jour, de « reculer cinquante ans en arrière ». Ce qui est paradoxal dans ce duel entre frères ennemis, c&apos;est que, chacun veut conserver le pouvoir dans le giron familial. Pour les proches de Kpatcha, Faure serait en train de faire le lit de l&apos;opposition. Pour les proches de Faure, Kpatcha n&apos;a aucune capacité pour diriger un pays comme le Togo.



Selon des sources concordantes, avant l&apos;attaque de la nuit de dimanche à lundi, certains officiers de haut rang se seraient proposés pour aplanir les divergences entre les deux frères en vue d&apos;une réconciliation. Les deux camps auraient refusé de se prêter à l&apos;exercice malgré l&apos;insistance des intermédiaires. Ce refus de la réconciliation a peut-être servi de prétexte ou d&apos;éléments déclencheurs pour les va-t-en-guerre qui n&apos;attendaient que cela pour se mettre à l&apos; uvre.



Divisions à gogo !



Cette opération crée une situation de divisions dont le pays n&apos;avait pas besoin. Division au sein de la famille Gnassingbé : désormais, ce sont les éléments du colonel Rock Gnassingbé qui assurent la sécurité de Kpatcha. Division au sein de l&apos;Armée : Il a fallu l&apos;intervention du même Rock Gnassingbé pour faire entendre raison aux militaires assaillants dirigés par un colonel qui a dû recevoir des ordres de l&apos;Etat Major qui lui-même a dû recevoir l&apos;aval du Chef Suprême des Armées. Division au sein des populations kabyè : on n&apos;arrive pas à expliquer qu&apos;un kabyè envoie des militaires pour tenter de tuer son propre frère. Si les enfants de Kpatcha avaient été dans la maison, auraient-ils été massacrés sur ordre de leur propre oncle ?



Comme on pouvait s&apos;y attendre, la version officielle s&apos;est bornée à accuser Kpatcha Gnassingbé de vouloir fomenter des actes subversifs. On n&apos;est pas allé jusqu&apos;à exhiber des armes prétendument saisies au domicile de Kpatcha. Mais, tous les Togolais savent que, même si Kpatcha n&apos;a pas le niveau de formation d&apos;un officier de guerre, il n&apos;est pas bête au point d&apos;aller stocker dans sa chambre à coucher, celle de ses enfants, et dans son salon des armes devant servir à un coup d&apos;Etat. N&apos;aurait-il pas été plus crédible dans ces conditions, de pister le suspect, pour l&apos;attraper en flagrant délit ? Des deux choses, l&apos;une. Soit l&apos;unité à laquelle l&apos;opération militaire a été confiée est incompétente, soit, l&apos;alibi de l&apos;acte subversif n&apos;est que pur mensonge.



Sachant que, dans de telles circonstances, les populations et les opinions ont toujours tendance, spontanément, à prendre fait et cause pour la victime ou le plus faible, on se demande aujourd&apos;hui, quel intérêt Faure Gnassingbé avait-il à faire de Kptacha, un « héros national » ? Eyadéma avait fabriqué son héros pour se maintenir au pouvoir. Faure serait-il en train de fabriquer le sien ? A un an de la prochaine élection présidentielle, le peu de sérénité que le Togo a gagnée par l&apos;Accord Politique Global et les élections législatives apaisées, est en train de voler en éclats.



Bien sorcier celui qui prédira la réaction des deux camps dans les jours à venir. Quand on sait aussi que la plus grave blessure est du coté de la gendarmerie nationale qui a fourni le plus gros contingent des agents mis aux arrêts mais aussi le Régiment des blindés, de reconnaissance et d&apos;appui (RBRA) du Colonel Rock Gnassingbé qui a perdu des hommes et d&apos;autres portés disparus. Est-ce le chant du cygne ? Ceux qui pensaient que « Forum de la Semaine » en évoquant ces faits colportait des ragots doivent maintenant se repentir. Bon à suivre !



FS



Des officiers de la gendarmerie nationale et du Régiment BRA mis aux arrêts



Le communiqué officiel lu par le Procureur de le République, Robert Bakaï parle de plusieurs arrestations dont 5 officiers des FAT. Il s&apos;agit, selon nos investigations, des chefs d&apos;escadron Atti et Olivier Amah, du Capitaine Casimir Dontéma de la Gendarmerie Nationale, du Commandant Djiberekou du RBRA (Régiment Blindé de Reconnaissance et d&apos;Appui, l&apos;Adjoint direct du Lt Rock Gnassingbé), de l&apos;Adjudant Chef Seydou. Par contre, rien ne filtre à propos des autres arrestations qui vraisemblablement n&apos;appartiennent pas aux FAT. Sauf quatre gardes arrêtés au domicile de Kpatcha en plus de sa domestique et son cuisinier.



FS



Des morts et des blessés graves



Les sources officielles ne font cas d&apos;aucun décès, mais selon les investigations, il y aurait plusieurs morts dont le Sergent-Chef Yendokpo du RBRA (à 17 jours de sa retraite).On signale aussi le cas du soldat Tchoro qui est actuellement dans le coma après avoir reçu une balle à l&apos;épaule. Un autre soldat du Régiment Blindé du Colonel Rock Gnassingbé est d&apos;après les informations actuellement détenu avec sa jeep au camp FIR d&apos;Agoè commandé par le Colonel Kadanga.



FS



Les députés UFC solidaires de leur collègue Kpatcha Gnassingbé



Selon des informations glanées auprès du parti de Gilchrist Olympio, les députés UFC sans exception se disent solidaires de leur collègue Kpatcha Gnassingbé. « Ce n&apos;est pas une affaire de parti ou de tendance politique. Il s&apos;agit de la vie d&apos;un homme et de surcroît un élu du peuple comme nous», confie-t-on dans le milieu UFC. « D&apos;ailleurs, dans la journée d&apos;aujourd&apos;hui, nous comptons aller exprimer de vive voix tout notre soutien à notre collègue », susurre-t-on. « Il n&apos;y a pas à y voir une quelconque récupération politicienne. Il s&apos;agit tout simplement d&apos;une question de principe, d&apos;éthique et de morale », conclue-t-on



Sans toutefois anticiper sur les évènements, tous les Togolais de bon sens ne peuvent que saluer une telle initiative qui bat en brèche les clichés rétrogrades que les partisans du statu quo brandissent et qui font croire que les Togolais ne peuvent jamais s&apos;unir autour d&apos;un idéal de fraternité qui ne tient pas compte de l&apos;ethnie, de la religion, de la tendance politique, etc.



FS



Le Lt Col Katanga n&apos;aurait pas agi de son propre chef



Quelques temps, juste avant l&apos;attaque du domicile du Député et ancien Ministre de la Défense Kpatcha Gnassingbé, trois officiers supérieurs du commandement militaire de l&apos;Etat major général des Forces Armées Togolaises (FAT) étaient venus vider la salle d&apos;opération du Camp RIT pour y siéger pendant des heures.



Nul ne savait ce qui s&apos;y faisait, mais quand on sait que c&apos;est depuis cette salle que des opérations militaires sur le terrain se coordonnent, le pas est vite franchis et le lien vite établi par les mauvaises langues qui pensent que le Lt Col. Félix Kadanga qui a été mis en cause par l&apos;entourage du Député Kpatcha, d&apos;avoir mené ces opérations avec des menaces : « si vous ne vous rendez pas, on vous tue », n&apos;aurait pas agi de son propre chef comme d&apos;aucuns puissent le croire mais aurait l&apos;appui inconditionnel de sa hiérarchie.







Coup d&apos;Etat manqué au Togo? Les frères Gnassingbé se font la guerre.




Des gendarmes ont investi la résidence de Kpatcha Gnassingbé dans la nuit de dimanche à lundi. Pendant plusieurs heures, ils ont échangé des tirs nourris avec la garde du frère du président togolais. Bilan de l&apos;opération : plusieurs proches interpellés sur soupçons d&apos;« atteinte à la sûreté de l&apos;Etat ».
Dans la nuit de dimanche à lundi, des hommes en armes ont investi la demeure de Kpatcha Gnassingbé, frère cadet du président togolais Faure Gnassingbé. « Des informations relatives à une atteinte contre la sûreté de l&apos;Etat étaient en cours de vérification depuis un certain temps au niveau des services de sécurité et les principales personnes soupçonnées faisaient naturellement l&apos;objet d&apos;une surveillance », justifie le procureur de la république dans un communiqué lu sur la chaîne de télévision TVT.


« Présumés comploteurs » 


« C&apos;est dans ce contexte, poursuit Robert Bakaï, que des services étrangers ont avisé leurs homologues du Togo de l&apos;imminence des évènements et de la gravité des actions qui se préparaient à quelques heures du départ du président de la république pour une mission à l&apos;étranger. » Et plus précisément en Chine, un séjour que le chef de l&apos;Etat a reporté.


D&apos;après le procureur, le parquet a requis l&apos;interpellation des « présumés comploteurs dans le cadre d&apos;une enquête préliminaire ». Il précise que « certains militaires, de même que des civils de l&apos;entourage de Kpatcha Gnassingbé devaient également être entendus ».


La garde de Kpatcha aurait tiré en premier 


Mais les choses ont dérapé. « Les gendarmes chargés d&apos;interpeller les personnes sus visées ont essuyé des tirs nourris provenant de la résidence de Kpatcha Gnassingbé », explique Robert Bakaï, soulignant que cette riposte « inattendue a donné lieu à un échange de tirs entre les éléments de la garde de Kpatcha Gnassingbé et un groupe des forces de défense appelé en appui ».


Plusieurs témoins affirment que le « groupe des forces de défense » en question est en fait la Force d&apos;intervention rapide (FIR). A sa tête : le colonel Abalo Felix Kadanga, époux d&apos;une des filles du président décédé Gnassingbé Eyadéma. L&apos;homme est réputé pour être proche de Faure Gnassingbé.


Merci Rock 


La fusillade a duré plusieurs heures. Un journaliste de l&apos;agence de presse privée togolaise Savoir News décrit « des impacts de balles aux murs à l&apos;intérieur du bâtiment, notamment dans la chambre du député et celle de ses enfants. Certaines portes ainsi que des fenêtres ont été défoncées ». « Les témoins parlent de beaucoup de dégâts et décrivent des portes défoncées, des lits et armoires renversés », renchérit togoforum.com.


Au final, les hommes en armes ont arrêté plusieurs personnes, dont cinq officiers, et l&apos;enquête sur la présumée « tentative d&apos;atteinte contre la sûreté de l&apos;Etat » se poursuit. Kpatcha Gnassingbé, lui, serait toujours libre. Et en vie. Des témoins ont raconté à togoforum.com que l&apos;ancien ministre de la Défense, remercié par Faure en 2007, doit son salut à « l&apos;arrivée de Rock Gnassingbé », l&apos;autre frère. Kpatcha Gnassingbé, député de Kara (Nord), aurait lui-même reconnu le rôle vital joué par le chef de la division des blindés.


Les rivalités entre Kpatcha et Faure Gnassingbé ont éclaté peu après la présidentielle du 24 avril 2005 qui a porté l&apos;aîné au pouvoir, tandis que l&apos;autre prenait les rênes de l&apos;armée. Le Gabon et le Burkina Faso avaient tenté d&apos;aplanir les divergences, sans succès. La Libye avait essayé de rapprocher les deux hommes lors d&apos;une visite d&apos;Etat du « Guide » Mouammar Kaddafi au Togo, du 13 au 15 juin derniers. La médiation semblait alors avoir porté ses fruits 



Source :africatime.com

(Photo de JC. Abalo de Afrik.com)
 Le légionnaire français qui a assassinné un soldat Togolais et de plusieurs autres personnes à Abéché court toujours 


Le légionnaire français qui a tué mardi deux de ses camarades et un soldat togolais à Abéché (est du Tchad), puis abattu un paysan tchadien, était toujours en fuite jeudi matin. &quot;Il est toujours en fuite et les recherches se poursuivent&quot;, a indiqué le capitaine de vaisseau Christophe Prazuck, de l&apos;état-major français. D&apos;intenses recherches sont menées par les forces armées françaises et les autorités tchadiennes depuis que ce soldat de deuxième classe, âgé de 27 ans et d&apos;origine sud-américaine, a commis ce quadruple homicide.















Appuyés par des hélicoptères, les militaires et des gendarmes français ainsi que l&apos;armée tchadiennes ont ratissé mercredi un secteur au nord d&apos;Abéché, à la recherche du fugitif, vraisemblablement pris d&apos;un coup de folie, selon les autorités militaires françaises.



Le forcené et les deux autres légionnaires tués, un sergent de 30 ans, Français d&apos;origine guinéenne et un légionnaire de 1ère classe d&apos;origine roumaine, appartenaient au 2e régiment étranger d&apos;infanterie de Nîmes (sud). Ils étaient stationnés au Camp des étoiles, proche de l&apos;aéroport d&apos;Abéché.



Le militaire originaire du Togo était membre de la Minurcat 2, l&apos;opération de l&apos;ONU qui a succédé à l&apos;Eufor le 15 mars. Il était arrivé à Abéché il y a quelques jours.



Source et photo : republicotogo.com





FootBall : Résultats de la 6ème Journée du Championnat du Togo




Résultats de la sixième journée du championnat du Togo de football, disputée mercredi: Etoile Filante - AS Togo Port 2 - 2 Gomido - Maranatha 0 - 0 Kotoko - ASKO 0 - 0 Koroki - AS Douanes 1 - 0 US Masséda - DYTO 1 - 0 Sèmassi - Togo Télécom 0 - 0 Reportés: Abou Ossé - AC Merlan Foadan - Athlétic Club Classement 1. Togo Télécom 11 pts . AS Douanes 11 3. Gomido 10 4. Kotoko 9 . ASKO 9 . US Masséda 9 . Maranatha 9 8. Koroki 8 9. Etoile Filante 7 . Foadan 7 11. Abou Ossé 6 12. Athlétic Club 5 . AC Merlan 5 . Sèmassi 5 15. AS Togo Port 4






Coopération : Aide budgétaire de la France au Togo 




L&apos;Agence française de développement (AFD) a octroyé, mardi, une aide budgétaire de 4 millions d&apos;euros au Togo en vue de l&apos;aider dans le remboursement partiel de sa dette intérieure publique, a appris la PANA mercredi de sources proches du ministère togolais de l&apos;Economie et des Finances.



Selon ces sources, ce financement, qui vise à appuyer la politique de réforme et de relance de l&apos;économie du pays, sera décaissé et mis à disposition de l&apos;Etat togolais dans &quot;les plus brefs délais&quot;.



Les documents relatifs à cette subvention ont été signés par le ministre togolais de l&apos;Economie et des Finances, Adji Otèth Ayassor, l&apos;ambassadeur de France au Togo, Dominique Renaux, et le représentant de l&apos;AFD au Togo, Yves Picard.



La dette intérieure publique du Togo est estimée à 311 milliards de francs CFA (622 millions de dollars US) à fin 2006. Elle constitue un frein à la mobilisation des aides extérieures pour le pays. 

















Source et photo : grioo.com







 



&lt;&lt;Il est temps pour ce régime de comprendre que l&apos;art de gouverner réside dans la prise en compte des aspirations du peuple&gt;&gt;










Sur les plateaux de Forum Jésus Solidarité, OBUTS droit dans ses bottes suscite un « I have a dream » ou encore  un «  Yes We can ». 60 minutes pour parler du pardon et de la réconciliation du peuple togolais. Mr Agbéyomé Messan KODJO  fait le point. Autant victime que certains togolais qui réclament justice et réhabilitation aujourd&apos;hui, accusé à tort et ayant même reçu des aveux officieux de nombre de ses délateurs, le Président de OBUTS allume le flambeau de l&apos;espoir en l&apos;avenir et invite  les pouvoirs publics à passer du bon coté de l&apos;histoire






«  Quelle que soit la longueur de la nuit, en 2010 le jour se lèvera pour le Togo » a déclaré Agbéyomé Messan KODJO Président de OBUTS invité au 2ème numéro de Forum de JS une émission télévisée initiée par la RTDS pour appeler au pardon et à la réconciliation entre togolais. Me ABI Président du PSR était également invité à débattre du sujet inscrit à l&apos;ordre du jour. Le décor planté en ces termes  par l&apos;animateur le Révérend Pasteur PRINCE DEGRACES  « Vous êtes devant le peuple. Tout ce que vous direz  ce soir  sera pris en compte »,  donne déjà une solennité et une certaine gravité à ces 60 mn à débattre du pardon, à chercher à voir la vision de chacun des invités sur le pardon et la réconciliation, à savoir qui doit pardonner qui,  si le pardon était possible et si une réconciliation était possible sans le pardon.






Pour Agbéyomé Messan KODJO le pardon est  « une thérapie personnelle qui permet de se libérer du poids de l&apos;offense subie et surtout de se réconcilier avec  soi-même, avec Dieu  et avec la société ». Ceci s&apos;inscrit dans une dynamique où il y a une reconnaissance claire et explicite de la part de l&apos;entité qui aura commis l&apos;offense. Attaché à l&apos;idée de liberté, le Président de OBUTS est revenu sur le fait que ruminer les offenses leur donne de l&apos;importance. Dieu notre créateur est un Eternel Présent. Refuser le pardon c&apos;est avoir l&apos;esprit tourné vers le passé. Donc, selon lui, pardonner contribue à libérer la personne qui in fine accepte la démarche.






S&apos;il va de soi que c&apos;est l&apos;offensé qui doit pardonner à l&apos;offenseur, si l&apos;on doit se référer au Pater Noster qui  dit «  Pardonnez nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensé », il faut de prime abord  créer les conditions qui incitent et conduisent  à la démarche vers le  pardon. Selon le Président  de OBUTS,  les divisions  et la révolte contenue des victimes  sont liées au phénomène de l&apos;impunité et la transgression des valeurs morales. Dans une société, nul ne devrait être au dessus des Lois, malheureusement cela semble être le cas au Togo depuis des lustres. Dans ces conditions il est difficile de pardonner. La victime y voit une politique de deux poids deux mesures.






 A terme une bonne gouvernance politique et économique est le gage nécessaire pour favoriser le pardon et la réconciliation. Si le favoritisme, l&apos;exclusion des postes de responsabilités pour des raisons politiques ou ethniques, la répartition des richesses et des biens demeurent liés à des critères d&apos;appartenance politique , ethnique et clanique , si l&apos;équité est réduite au  rêve et que la justice demeure une illusion, il va sans dire que la ranc ur ne peut que se renforcer , et  plonger la société togolaise  dans le doute, et la crainte du lendemain.






Une des solutions est à minima,  la reconnaissance, des torts commis et l&apos;admission d&apos;une réparation. A titre d&apos;exemple, le rapport de KOFFIGOH sur les événements qui ont marqué le scrutin présidentiel d&apos;avril 2005, a établi les responsabilités, évalué les dégâts commis et chiffré la somme globale destinée à dédommager les victimes .Selon le Président de OBUTS, enclencher simplement la procédure d&apos;indemnisation des familles des victimes et de la réhabilitation des refugiés aurait soulagé les c urs, et contribué à la relance de la consommation et de l&apos;investissement.






Revenant sur les douloureux événements de la Place  Fréau Jardin du 25 Janvier 1993, dont on l&apos;accuse d&apos;être le Chef d&apos;orchestre, le Président de OBUTS a été formel. Il est évident affirme t- il  qu&apos;il ne peut pas être l&apos;organisateur d&apos;une telle tragédie et en même temps celui qui a tenté de dissuader   les responsables de l&apos;opposition de maintenir la manifestation, à la place indiquée, de l&apos;imminence des incidents qui allaient se produire. Il n&apos;a  malheureusement pas été écouté par les responsables du Collectif de  l&apos;Opposition Démocratique ( CODII)






Le Président de OBUTS met au défi les leaders de l&apos;opposition ainsi que ceux de la majorité, de présenter à la Nation les preuves de son implication s&apos;ils en disposent réellement. Le même défi a été lancé aux policiers, aux gendarmes, et aux militaires en leurs grades et qualités respectives.






Ce soir, sur le Plateau de Forum Jésus Solidarité,  le Président de OBUTS dévoile que l&apos;un des leaders de l&apos;opposition et pas des moindres  lui a confié   lors d&apos;un séjour à Paris  : «  Fo Gabi nous reconnaissons ton innocence dans le drame de Fréau Jardin, mais comme tu as préféré mettre ton intelligence au service du RPT et des gens du Nord, au lieu de soutenir notre cause pour l&apos;alternance au Togo, il a fallu qu&apos;on t&apos;attribue la responsabilité de ce massacre, pour t&apos;affaiblir ». 






Accusé ? Oui et à maintes reprises. L&apos;éclairage  sur l&apos;événement de la Place Fréau  Jardin renvoie dorénavant les accusateurs   devant leur responsabilité, leur conscience et l&apos;Histoire de la Nation togolaise.






Mr Agbéyomé KODJO est revenu sur les affaires de détournement présumé des 10 Milliards de francs CFA alors qu&apos;il était en poste au Port Autonome de Lomé. Cette accusation, fut le motif  du mandat d&apos;arrêt international lancé contre lui en Septembre 2002, suite à la publication de son pamphlet contre le régime RPT en Juin 2002, intitulé « Il EST TEMPS D&apos;ESPERER », quelques heures avant sa démission du poste de Premier Ministre de la République ;de  la célébration des 17 Milliards de Francs CFA,  et la manipulation de conscience  formulée par un leader de l&apos;opposition au lendemain du lancement réussi de son parti politique OBUTS.






Concernant les 10 Milliards de francs CFA, Agbéyomé Messan KODJO   affirme qu&apos;il est étonnant que la BOAD et l&apos;AFD qui furent les victimes présumées de cette prédation n&apos;aient pas porté plainte contre l&apos;ancien Directeur Général du Port de Lomé, alors que c&apos;est  le Ministre de la Justice de l&apos;Etat Togolais qui fut l&apos;instigateur de la procédure judiciaire. Manipulation politique quand tu nous tiens !






Cet alibi servira de fondement à l&apos;arrestation et l&apos;emprisonnement de Agbéyomé Messan KODJO  pendant  60 jours à la prison miliaire de Kara.  Il n&apos;est donc pas surprenant que devant le collège impressionnant d&apos;avocats internationaux présent au cours de son procès au Tribunal de Kara , l&apos;arrêt rendu par la justice togolaise stipule que « le délit reproché à l&apos;ancien premier Ministre, relève du domaine de l&apos;impossible, ordonne par conséquent sa libération immédiate, et condamne l&apos;Etat à ses dépens. » Jusqu&apos;à ce jour le Gouvernement fait obstruction à la liquation des dépens auxquels  l&apos;Etat est condamné. Ceci n&apos;est qu&apos;une illustration du mépris dans lequel le droit et la justice sont tenus au Togo.






Pour la célébration de sa fortune  qui serait évaluée à 17 Milliards, Mr KODJO estime que cela relève de la plaisanterie,  surtout dans un pays où, le moindre soupçon d&apos;enrichissement conduisait les auteurs directement en prison aux mépris des règles de procédures judicaires. Il se réjouit de la levée du secret bancaire et invite tous ceux qui le souhaitent, à faire des investigations sur ses avoirs présumés dans le monde, et invite nos gouvernants à se prêter au jeu. Cet exercice leur permettra assurément de mieux apprécier la réalité et le caractère léger des accusations infamantes dont il fut l&apos;objet sans parler de l&apos;instrumentalisation de la manipulation des consciences aux fins  d&apos;abattre un adversaire politique.






Au sujet de la tentative de subornation de témoin pour allonger la période de détention d&apos;un leader de l&apos;opposition embastillé par le pouvoir en 2001, il a été accusé récemment dans les médias du fait que le Premier Ministre qu&apos;il était  se rendait nuitamment dans un Commissariat de police à la rencontre de ce témoin présumé. 






Mr Agbéyomé affirme qu&apos;il s&apos;agit là d&apos;une accusation mensongère car il ne s&apos;est jamais rendu dans un commissariat de police la nuit dans l&apos;exercice de ses fonctions, et que dans  le cas d&apos;espèce il s&apos;agit de la DPJ,  où le témoin présumé  fut détenu pour les besoins des enquêtes. Le  Directeur Général en poste  à la DPJ à l&apos;époque, le Commissaire KOUDOWOVOR  ainsi que ses collaborateurs  pourront corroborer ses affirmations.  Interrogé avant son assassinat le témoin présumé affirme sous serment  n&apos;avoir jamais reçu la visite du Premier Ministre, ni de ses envoyés pendant sa détention à la Direction de la Police Judiciaire. Cette accusation est d&apos;autant plus grave qu&apos;elle provient d&apos;un leader de l&apos;opposition à qui on aurait donné le bon Dieu sans confession.






Monsieur Agbéyomé KODJO estime que  la marche vers la démocratie connait des difficultés liées à la volonté des acteurs de préserver leurs intérêts égoïstes, en ayant recours au mensonge, à la manipulation et  même à la violence politique. 






Il affirme que le moment est venu de prendre la mesure de la gravité de la souffrance du peuple et invite les togolais à se faire confiance pour  uvrer à la renaissance de notre pays.






Autant victime que ses autres compatriotes,  Agbéyomé Messan KODJO  assure que le pardon et  la réconciliation sont  possibles, pour autant que soit mis fin à l&apos;impunité dans notre pays, et que les bourreaux cessent de narguer leurs  victimes.  Mais au delà de tout il faudra une forte volonté politique pour avancer vers le pardon. Le  respect des lois par tous étant un impératif majeur, et un préalable à la réussite de ce processus.






Il a fustigé le comportement du Gouvernement qui aggrave la misère du peuple en refusant de prendre des mesures de soutien  au pouvoir d&apos;achat, l&apos;abandon des infrastructures à la ruine, une politique qui frise le népotisme et la gabegie. Il a en outre dénoncé la faiblesse du budget national qui ne traduit ni les efforts des acteurs économiques, ni le potentiel économique du pays. Il s&apos;est également interrogé sur le maintien d&apos;une tarification exagérée des produits pétroliers qui oblige les usagers à s&apos;approvisionner dans les pays voisins où les prix sont plus abordables. Comment l&apos;Etat qui s&apos;est substitué au groupement des pétroliers puisse imposer au peuple des prix du carburant qui frisent l&apos;arnaque ?






 Il est temps pour ce régime de comprendre que l&apos;art de gouverner réside dans la prise en compte des aspirations du peuple. 






Nos gouvernants doivent comprendre que ceux qui se maintiennent au pouvoir par la corruption, la perversion des résultats électoraux et qui bâillonnent les contestations de leur peuple sont du mauvais côté de l&apos;histoire. Le monde a changé, l&apos;ordre ancien qui s&apos;accroche à des méthodes et à des pratiques surannées de gouvernance  doit céder le pas à une nouvelle génération pétrie de modernité et qui aspire à ouvrir à notre pays les portes du 21 e siècle.






Pour Agbéyomé Messan KODJO, une telle politique ne fait que renforcer les ranc urs et les frustrations qui trouvent leur exutoire pendant les périodes électorales. Il a rappelé qu&apos;à tous les postes où il a servi il ne s&apos;est jamais départi des obligations morales et éthiques de la fonction publique et que partout des résultats certains et concrets ont couronné ses actions.






 Et pourtant en dépit de ses loyaux services à la Nation, nos gouvernants sont incapables d&apos;honorer ses droits, de lui accorder un statut, qu&apos;ils peinent à trouver. Pis encore ils s&apos;octroient un luxe arrogant à entraver le paiement d&apos;une cession immobilière qu&apos;il a consentie à un particulier.






En conclusion le Président de OBUTS  s&apos;est adressé à la Nation en ces termes : «  Mes chers compatriotes quelle que soit la longueur de la nuit, en 2010 un nouveau jour se lèvera pour le Togo, pour que triomphent la justice et la fraternité,  des opportunités seront données  à chaque togolais de s&apos;épanouir,   la prospérité sera  partagée par tous,  et  le Togo retrouvera  enfin le chemin de la paix et du progrès ».






 


 



Marie Solange ADANBUNU, Cellule de Communication du Président de OBUTS, candidat à l&apos;élection présidentielle de Février 2010.



 









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		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://togo-itunes.info"><![CDATA[<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify">
<p><img style="width: 119px; height: 75px" height="99" alt="" hspace="2" width="146" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/ind2.jpg" /><span style="color: #800000">En marge des manifestations officielles marquant la célébration du 49 ème anniversaire de l'indépendance du Togo, une manifestation parallèle de l'Union des forces de changement devant aboutir a la plage a connu quelques incidents au niveau de la CNTT. Selon un des manifestatants les forces de l'ordre auraient tiré des gaz lacrimogènes sur les manifestants. Selon l'Honorable député Habia Nicodème il y aurait eu plusieurs blessés. Mais ce dernier a ajouté que la manifestation se poursuivait jusqu'à la plage où le parti de Gilchrist Olympio compte tenir un meeting.<br />
Information à confirmer.<br />
</span><span><font color="#000000"><br />
BONNE FETE A TOUS LES TOGOLAIS et ABLODE GBADJA!<br />
</font></span><hr />
<span style="color: #800000"><b><span style="font-size: x-small"><span><span>Règlement de comptes en famille</span></span></span></b><span style="font-size: x-small"><span><span><br />
Par Christophe Boisbouvier - <span style="font-size: x-small"><span>Jeune Afrique </span></span></span></span></span></span><span style="font-size: x-small"><span><span style="color: #b61b1b"><br />
</span></span></span><hr />
<span style="color: #000080"><strong>Depuis le décès d’Eyadéma, la fratrie Gnassingbé se déchire. Les deux aînés, Faure, président, et Kpatcha, se sont toujours méfiés l’un de l’autre. </strong><strong>Au lendemain d’une attaque violente contre son domicile, Kpatcha a été arrêté et accusé de tentative d’atteinte à la sûreté de l’État. Retour sur une saga familiale agitée.</strong></span></p>
<p>&#160;</p>
<p><span style="color: #000080">Il reste beaucoup de mystère autour de l’opération anti-Kpatcha, mais une chose est sûre&#8201;: le 12&#160;avril à 22&#160;heures, les militaires de la Force d’intervention rapide (FIR) qui ont fait irruption chez le frère du président n’avaient pas seulement l’intention de lui passer des menottes aux poignets. C’est au fusil d’assaut qu’ils ont attaqué la maison de Kpatcha Gnassingbé, dans le quartier Kégué, à Lomé. Comme ont pu le constater ­plusieurs journalistes le lendemain, trois pièces de la demeure ont été criblées de balles&#8201;: le salon au rez-de-chaussée, et deux chambres à l’étage, dont celle des enfants. Et, selon la presse locale, l’attaque a fait au moins deux&#160;morts.</span></p>
<p><span style="color: #000080">Comment l’ex-ministre de la Défense a-t-il réussi à échapper à ses assaillants&#8201;? Selon ses dires, dès qu’il a vu que sa garde était débordée, il s’est réfugié avec sa famille dans la chambre forte de sa résidence. Le commandant de la FIR, le colonel Félix Abalo Kadanga, lui a lancé à travers la porte blindée&#8201;: «&#160;Excellence, rendez-vous, sinon on vous tue.&#160;» Kpatcha –&#160;toujours selon son témoignage&#160;– a alors réussi à joindre au téléphone Rock Gnassingbé, le seul vrai militaire en activité de la fratrie, celui qui commande une unité de blindés. Et de fait, Rock s’est rendu sur les lieux avec quelques véhicules militaires pour faire cesser l’assaut.</span></p>
<p><span style="color: #000080">Pour autant, le député de Kara n’a obtenu qu’un court répit. Pendant quarante-huit heures, il a appelé tous azimuts, notamment chez Omar Bongo Ondimba et Blaise Compaoré. Il a pu parler aussi avec son frère Faure, qui l’aurait invité à venir le voir à la présidence. Méfiant, il n’a pas bougé. Le 14&#160;avril au soir, nouvelle tentative d’arrestation. Cette fois, il s’est enfui avant l’arrivée des militaires et a foncé jusqu’à l’ambassade des États-Unis. À 4&#160;heures du matin, il a été autorisé à entrer dans le premier sas de la chancellerie. Pas au-delà. Son téléphone à l’oreille, Kpatcha est resté assis pendant plus de trois heures, coincé entre les deux portes du sas.</span></p>
<p><span style="color: #000080">Réveillée au milieu de la nuit, l’ambassadrice américaine, Patricia McMahon Hawkins, a alors demandé aux autorités togolaises quel serait le sort du fugitif en cas d’arrestation. «&#160;Il sera bien traité et aura toutes les garanties judiciaires&#160;», lui ont-elles répondu. À 7&#160;h&#160;30, le commandant de la gendarmerie togolaise s’est présenté à l’entrée de l’ambassade avec un mandat d’arrêt en bonne et due forme. Les Américains lui ont alors remis le député en fuite. Commentaire a posteriori de l’ambassadrice&#8201;: «&#160;Cette affaire relève de la seule compétence interne des Togolais.&#160;»</span></p>
<p><span style="color: #000080">Contre Kpatcha Gnassingbé, les accusations sont graves. «&#160;Complot&#160;et tentative d’attentat contre la sûreté de l’État&#160;», précise le procureur de la République, Robert Bakaï. Signe que l’affaire est sérieuse&#8201;: le jour de l’assaut chez Kpatcha, le président a annulé au dernier moment un voyage en Chine. En clair, Faure Gnassingbé accuse son frère d’avoir voulu le renverser pendant son séjour à Pékin. «&#160;C’est faux, réplique l’ex-ministre de la Défense. Je n’ai rien à me reprocher.&#160;» Qui dit vrai&#8201;? Pour l’instant, les indices de coup d’État ne sont pas probants. Une dizaine d’officiers ont été arrêtés, dont trois de la gendarmerie, deux du régiment infanterie et un du régiment blindé. Parmi les personnes interpellées figure un autre demi-frère Gnassingbé, Essolizam, réputé très proche de Kpatcha. Tout un arsenal a été saisi au domicile de ce dernier et présenté à la presse le 16&#160;avril. Un diplomate de la place s’interroge&#8201;: «&#160;Pourquoi Faure aurait-il pris le risque de diviser son camp s’il ne s’était rien passé&#8201;? À défaut de coup d’État, il n’est pas exclu que des militaires aient fomenté une mutinerie pendant le voyage en Chine du président afin de permettre à Kpatcha de rétablir l’ordre et de devenir incontournable.&#160;» Subtil&#8201;!</span></p>
<p><span style="color: #000080">Tentative de putsch&#160;ou montage&#8201;? Seule certitude&#8201;: la rupture entre les deux frères était dans l’air. Comme dans les tragédies grecques, tout remonte au jour de la mort de leur père, le 5&#160;février 2005. Premier acte, Faure et Kpatcha sont dans l’avion qui transporte Gnassingbé Eyadéma en catastrophe vers Israël pour une ultime tentative de sauvetage. Pourquoi Faure et Kpatcha sont-ils à bord, et pas les autres membres de la nombreuse fratrie&#160;Gnassingbé&#8201;? Tout est là. Depuis quelques années, les deux frères sont des proches collaborateurs du chef de l’État togolais. Après des études d’économie en France et aux États-Unis, Faure, l’aîné, est devenu ministre des Mines et gère les biens de la famille. Avec un bagage universitaire beaucoup plus modeste, Kpatcha s’est imposé comme l’interface avec les militaires et dirige la très juteuse zone franche de Lomé. Visiblement, le «&#160;Vieux&#160;» prépare les deux aux plus hautes fonctions… Mais il n’a pas choisi.</span></p>
<p><span style="color: #000080">Ce 5&#160;février, le général Eyadéma meurt dans l’avion de la dernière chance. Après une escale à Tunis, on rentre donc au Togo. Et dès cet instant, le conflit se noue. À bord du Boeing 707 Togo 01, les deux frères parlent succession et, très vite, le ton monte. Aussitôt, la première dame intervient. Hubertine n’est la mère d’aucun des deux, mais elle a l’autorité de la première épouse. Elle réussit à calmer le jeu et à convaincre Kpatcha de s’effacer devant son aîné. Le même jour à 19&#160;heures, deuxième acte. Les deux demi-frères arrivent à Lomé&#160;II et convoquent le haut état-major pour une cérémonie d’allégeance. Dehors, la résidence est entourée de blindés. Au cas où…</span></p>
<p><span style="color: #000080">Faure est debout, dans le bureau de son père. Un à un, chaque officier supérieur s’avance vers lui, se met au garde-à-vous et déclare&#8201;: «&#160;Désormais, Excellence, nous vous reconnaissons comme chef de l’État.&#160;» Kpatcha est à la droite de Faure. Après le salut militaire, chaque officier serre la main de Faure, puis celle de Kpatcha. Ce jour-là, Faure devient président, mais Kpatcha est de facto vice-président.</span></p>
<p><span style="color: #000080">Pendant les trois mois qui suivent, les deux frères respectent une trêve. Le clan Gnassingbé n’est pas sûr de garder le pouvoir. Il faut donc se serrer les coudes. Faure est le gestionnaire présentable aux yeux de la communauté internationale. Kpatcha, lui, contrôle l’armée et dirige la répression qui s’abat sur l’opposition après la présidentielle d’avril 2005. Bilan&#8201;: au moins quatre cents morts, selon l’ONU. Mais dès la victoire acquise, les tensions renaissent. Kpatcha réclame et obtient le ministère de la Défense. L’année suivante, il demande même le poste de Premier ministre. «&#160;Ce n’est pas possible. On ne peut pas mettre deux frères à la tête de l’État&#8201;!&#160;» réagit Faure. «&#160;Pourquoi pas&#8201;? Regarde les frères Kaczynski en Pologne&#160;», rétorque Kpatcha…</span></p>
<p><span style="color: #000080">Depuis, la querelle n’a cessé de s’envenimer. Après son limogeage de la Défense en décembre 2007, Kpatcha, qui venait d’être élu à Kara, a tenté de prendre le perchoir à l’Assemblée. Son frère a déjoué la manœuvre. Ces dernières semaines, le député a même été soupçonné de vouloir créer une dissidence à l’intérieur du RPT (Rassemblement du peuple togolais) en vue de la présidentielle d’avril 2010. D’où peut-être la dernière explosion de violence.</span></p>
<p><span style="color: #000080">Aujourd’hui, Faure Gnassingbé semble sortir renforcé du bras de fer. Apparemment, l’armée est de son côté. Il peut compter sur un homme clé du régime, le colonel Kadanga. En 2005, le chef de la FIR, qui est marié à une fille de Gnassingbé Eyadéma, a été au cœur de l’appareil répressif. Cela dit, l’attitude de Rock Gnassingbé pendant l’assaut du 12&#160;avril montre que le chef de l’État ne peut pas franchir certaines limites au sein de la fratrie. Surtout, l’arrestation de Kpatcha est lourde de conséquences. Analyse d’un diplomate&#8201;: «&#160;Faure a promis à l’administration Obama que Kpatcha serait jugé. Quoi qu’il arrive au procès, Kpatcha va donc rassembler des fidèles. Et le camp Gnassingbé va se diviser un peu plus.&#160;»</span></p>
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<span style="font-size: x-small"><span><b><span style="color: #b61b1b">Une opération bien préparée</span></b></span></span><hr />
<span style="font-size: x-small"><span style="color: #3f3838"><img height="217" alt="" hspace="2" width="308" align="left" vspace="1" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/arsenal_kpatcha.jpg" /></span><span style="color: #000080">Le Procureur de la République du Togo, Robert Bawoubadi Bakaï, et le commandant de la gendarmerie responsable des perquisitions, Amana Kodjo, ont présenté jeudi soir au camp de la gendarmerie nationale à Lomé, les premiers résultats des perquisitions menées aux domiciles des présumés coupables, dont celui de Kpatcha Gnassingbé.</span> </span>
<p><span style="font-size: x-small">&#160;</span></p>
</div>
<div style="background: white; margin: 0cm 0cm 12pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">Armes de guerre, Jeeps de combat, fusils à lunette, fusils de chasse, téléphones satellitaires, pistolets mitrailleurs, postes émetteurs-récepteurs, treillis, fausses plaques d'immatriculation, gilets pare-balles etc. ont été saisis et présentés à la presse. </span></span></div>
<div style="background: white; margin: 0cm 0cm 12pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">Le procureur a commenté l’intervention nocturne des éléments de la gendarmerie au domicile de Kpatcha gnassingbé.<br />
<br />
«&#160;Je comprends ceux qui critiquent le fait que les gendarmes chargés d’auditionner les présumés coupables soient intervenus de nuit au domicile du député, mais comprenez que dans le code pénal il y a des dispositions qui précisent qu’en cas d’atteinte à la sûreté de l’Etat, les forces de sécurité peuvent intervenir à tout moment&#160;» a expliqué M. Bakaï qui assuré que les conditions de détention des présumés coupables étaient bonnes. «&#160;Nous avons pris des dispositions pour que leurs conditions de détentions soient les plus humaines possible&#160;» a affirmé le procureur.<br />
<br />
Officiellement 5 officiers et plusieurs civiles ont été déjà arrêtés dans le cadre de ce complot.</span></span></div>
<div style="background: white; margin: 0cm 0cm 3.4pt; line-height: normal; text-align: right"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #333333"><span>republicoftogo.com<br />
<font color="#000080">(Photo de JC. Abalo de Afrik.com)</font></span></span></span></div>
<div style="background: white; margin: 0cm 0cm 3.4pt; line-height: normal"><hr />
<b><span style="color: #333333"><a href="http://www.afriquejet.com/afrique-de-l%27ouest/togo/le-procureur-demande-la-levee-de-l%e2%80%99immunite-du-depute-gnassingbe-2009041725706.html"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #800000"><span style="text-decoration: none; text-underline: none">Le procureur demande la levée de l’immunité du député Gnassingbé </span></span></span></a></span></b></div>
<hr />
<div style="background: white; margin: 0cm 0cm 12pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #333333">Le Bureau de l’Assemblée nationale du Togo a annoncé ce jeudi, avoir été saisi d'une lettre par le procureur de la République demandant la levée de l’immunité parlementaire du député Kpatcha Gnassingbé, accusé de complot et d’atteinte à la sûreté de l’Etat, a appris la PANA à Lomé, la capitale.</span></span></div>
<div style="background: white; margin: 0cm 0cm 12pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #333333">Dans une déclaration rendue publique après une réunion convoquée d’urgence, le Bureau du Parlement togolais signale que "le procureur de la République a porté à la connaissance du président de l’Assemblée nationale des faits auxquels s’ajoutent des déclarations qui constitueraient, selon lui, un crime flagrant justifiant l’application de l’article 53 alinéa 3 de la Constitution de notre pays".</span></span></div>
<div style="background: white; margin: 0cm 0cm 12pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #333333">Cet article 53 de la Constitution togolaise confère l’immunité parlementaire aux députés à l'Assemblée nationale. Il stipule à son alinéa 3: «Sauf le cas de flagrant délit, les députés ne peuvent être arrêtés ni poursuivis pour crimes et délits qu'après la levée, par l'Assemblée nationale, de leur immunité parlementaire. Toute procédure de flagrant délit engagée contre un député est portée sans délai à la connaissance du bureau de l'Assemblée nationale"<br />
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Dans sa déclaration, le Bureau de l’Assemblée note en outre qu’il "prendra toutes les dispositions nécessaires pour accompagner les autorités judiciaires afin que toute la lumière soit faite dans cette affaire".</span></span></div>
<div style="background: white; margin: 0cm 0cm 12pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #333333">Le député Kpatcha Gnassingbé, demi-frère du chef de l’Etat togolais et ancien ministre de la Défense, a été arrêté mercredi à sa sortie de l’ambassade des Etats-Unis où il s’était rendu tôt le matin pour demander le refuge.</span></span></div>
<div style="background: white; margin: 0cm 0cm 12pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #333333">Les déboires de ce député du Rassemblement du peuple togolais (RPT, parti au pouvoir) ont commencé dans la nuit de dimanche à lundi quand des échanges de tirs ont eu lieu entre sa garde rapprochée et des forces de sécurité publique, qui selon les autorités togolaises, étaient envoyées chez lui pour interpeller des personnes soupçonnées dans une affaire d’atteinte à la sûreté de l’Etat.</span></span></div>
<div style="background: white; margin: 0cm 0cm 12pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #333333">De nombreuses autres personnes dont des militaires et des civils sont également arrêtées dans cette affaire.</span></span></div>
<div style="background: white; margin: 0cm 0cm 12pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #333333">Député de la préfecture de la Kozah (Nord du pays), fief du parti au pouvoir, Kpatcha Gnassingbé entretien des relations conflictuelles avec son frère président, Faure Gnassingbé, depuis son éviction du gouvernement en tant que ministre de la Défense au lendemain des législatives 2007.</span></span></div>
<div style="background: white; margin: 0cm 0cm 12pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #333333">Son arrestation pour de nombreux observateurs augure des divisions au sein du parti au pouvoir et de l’armée togolaise où il a de nombreux sympathisants.</span></span></div>
<div style="background: white; margin: 0cm 0cm 12pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #333333">Source&#160;: Pana</span>&#160;</span></div>
<hr />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #003300"><b>Arrestation d'un autre demi-frère du président</b></span> </span><hr />
</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">Le procureur de la République et le chef de la gendarmerie ont présenté jeudi à la presse les armes qui auraient <img height="266" alt="" hspace="2" width="399" align="right" vspace="1" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/arsenalKpatcha_t.jpg" />été saisies chez Kpatcha Gnassingbé, le demi-frère du président inculpé mercredi soir pour tentative de coup d'Etat. Le procureur affirme que des indices concordants désignent Kpatcha comme l'organisateur de ce complot. Selon nos informations, huit militaires et un autre demi-frère du président togolais ont été eux aussi arrêtés.</span></span></div>
<div style="background: white; margin: 0cm 0cm 12pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">Une nouvelle arrestation hier&#160;: celle d'Essozilam Gnassingbé, un autre demi-frère du président togolais. Plusieurs personnes sont en détention dans le cadre de cette affaire de tentative de coup d'Etat. Combien sont-ils&#160;? Mystère. </span></span></div>
<div style="background: white; margin: 0cm 0cm 12pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">Le procureur de la République, Robert Bakaï, ne veut donner aucun détail. D'après certaines sources, il y aurait 8 hommes en uniformes, 7 officiers de la gendarmerie et de l'armée et un sous-officier. A leurs côtés il y aurait un certain nombre de civils, dont le député Kpatcha Gnassingbé, demi-frère du président togolais, considéré comme le cerveau du complot et bien sûr Essolizam Gnassingbé. </span></span></div>
<div style="background: white; margin: 0cm 0cm 12pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">Présomption d'innocence</span></span></div>
<div style="background: white; margin: 0cm 0cm 12pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">Le gouvernement togolais va mettre en place une cellule interministérielle, pour vérifier notamment si les conditions de détention des prévenus et le processus judiciaire sont conformes aux standards internationaux. Le lieu de leur incarcération est gardé secret.</span></span></div>
<div style="background: white; margin: 0cm 0cm 12pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">Pour le moment, le procureur de la République se contente de dire que les conjurés sont dans un lieu où les conditions de détention et de sécurité sont largement supérieures à celles de la prison centrale de Lomé. </span></span></div>
<div style="background: white; margin: 0cm 0cm 12pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">L'ancien Premier ministre togolais, Agbeyomé Kodjo, aujourd'hui dans l'opposition, souhaite que les droits de la défense des inculpés soient préservés et que la présomption d'innocence leur soit reconnue.</span></span></div>
<div style="background: white; margin: 0cm 0cm 12pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="color: #000080">Source&#160;: Rfi <br />
(Photo de JC. Abalo de Afrik.com)<br />
</span></span></div>
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<div style="background: white; margin: 0cm 0cm 12pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #ff0000"><b><span><span style="font-size: xx-small">Récapitulons avec Forum de la Semaine</span></span></b></span><span style="color: #000080"><span style="font-size: xx-small"><br />
</span></span><hr />
<span style="color: #003366"><img height="266" alt="" hspace="2" width="399" align="left" vspace="1" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/arsenalKpatcha1_t.jpg" />Le frère du président togolais Faure Gnassingbé, Kpatcha Gnassingbé, a été attaqué chez lui dans la nuit de dimanche à lundi par des militaires mais en est sorti indemne. Interrogés, de hauts responsables des Forces armées togolaises (FAT) n’ont pas voulu faire de commentaire. Selon des témoins, les assaillants, fortement armés (VLRA, Jeep 12/7, des Orgues de Staline) avec à leur tête le Lt-Col Félix Katanga, ont attaqué et pillé la chambre du député du Rassemblement du peuple togolais (RPT, au pouvoir) ainsi que celle de ses enfants. Selon un proche du frère du président, «&#160;il s’agit d’un groupe d’éléments de la Force d’intervention rapide (FIR) - l’une des unités d’élites des FAT - fortement armés. Ils ont neutralisé les militaires qui surveillaient la maison avant d’y pénétrer, proférant des menaces ahurissants». Il faut noter que les Forces d’interventions rapides sont commandées par le colonel Kadanga lui-même qui se trouve être le propre beau-frère de Kpatcha Gnassingbé.<br />
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<b>Le drame&#160;!<br />
</b><br />
«&#160;M. Gnassingbé était présent, mais avait précipitamment quitté les chambres visées par les assaillants. Ils avaient encerclé tout le bâtiment avec des chars d’assaut tirant dans tous les sens pendant au moins trois heures&#160;», ont encore indiqué plusieurs proches du député Kpatcha Gnassingbé qui était lui-même présent lors de la visite de notre rédaction sur les lieux du drame. À l’intérieur de la demeure, les murs et certaines fenêtres et portes étaient criblés de balles ou défoncés par des tirs de roquettes, ont constaté des journalistes. Des douilles traînaient dans des chambres et à l’entrée de la maison. Aucune explication n’a été donnée par le député en personne à cette attaque, qui aurait fait plusieurs victimes selon les sources proches du corps habillé. A souligner que juste à l’entrée de la maison, toutes les voitures ont vu leurs pneus crevés et les ampoules électriques systématiquement détruites.<br />
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Vers le début de l’après-midi d’hier, un communiqué du Procureur de la République parlait d’une manière d’étouffer «&#160;une tentative d’atteinte à la sureté de l’Etat&#160;» (voir le communiqué, dont le contenu est rejeté en bloc par l’entourage du député qui parle de «qui veut tuer son chien l’accuse de rage»).<br />
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Tout compte fait, ce qui s’est passé dans la nuit du dimanche à lundi n’est apparemment qu’un épisode, certainement pas le dernier, du long feuilleton qui oppose depuis deux ans, le président Faure Gnassingbé et son demi-frère Kpatcha Gnassingbé. Il n’est pas possible que des éléments de la Force d’Intervention Rapide (FIR), commandés par un beau frère des Gnassingbé, aillent attaquer le domicile d’un élu du peuple, sans l’autorisation express du Chef de l’Etat, Chef suprême des Armées. De toute évidence, on a voulu en découdre une bonne fois pour toutes avec l’ancien ministre de la Défense qui, comme nous l’écrivions dans notre édition du lundi 6 Avril, continue de hanter les nuits du Président et de son entourage.<br />
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Sans prétendre porter de jugement sur le fond, ni vouloir prendre parti pour l’un ou l’autre, tout le monde, de l’Armée au microcosme politique en passant par le Togolais lambda, considère que la méthode utilisée a été, au mieux, une maladresse, et au pire, une très grave erreur politique dont personne aujourd’hui ne saurait mesurer l’ampleur des conséquences.<br />
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<b>Les origines d’un conflit latent<br />
</b><br />
Pour bien comprendre le sens de la rivalité entre les deux frères ennemis, il faut remonter aux derniers mois du règne de feu Général Président Eyadéma. Tout a été fait comme si le défunt Président avait, avant sa mort, réparti le pouvoir d’Etat entre deux de ses fils: le pouvoir militaire pour Kpatcha et le pouvoir civil pour Faure en faisant le pari que les deux frères sauront s’entendre pour conserver indéfiniment le pouvoir au sein du clan Gnassingbé et alliés.<br />
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Tant que les deux hommes se sont entendus, le système a bien fonctionné. Cette harmonie de façade n’a cependant pas résisté aux premières anicroches. Faure Gnassingbé était en fait, le Chef suprême d’une Armée dont le vrai patron était Kpatcha Gnassingbé, le ministre de la Défense. Les proches du Chef de l’Etat, conscients de l’avantage comparatif que lui procurait sa position à la tête de l’Armée, n’hésitaient pas à lui prêter des intentions d’empiéter sur les prérogatives du Président, au point d’être considéré en coulisses comme un «&#160;Président bis&#160;».<br />
<br />
Ainsi, est né entre les deux frères, un redoutable antagonisme où l’entourage de chacun a pris conscience du fait qu’il ne pouvait réaliser son ambition présidentielle sans marcher sur l’autre. Dès lors, tout était devenu prétexte à discorde. Les premières discordes sont apparues au grand jour après des élections législatives au cours desquelles Kpatcha Gnassingbé aura été plébiscité comme le grand artisan de la victoire du Rassemblement du Peuple Togolais (R.P.T.), le parti au pouvoir. Les candidats indépendants que Faure aurait financés et sur lesquels il comptait s’appuyer pour prendre ses distances vis-à-vis du RPT, ont tous été sévèrement battus. Les candidats du RPT qui ont bénéficié de solides appuis financiers de Kptacha ont remporté la majorité à l’Assemblée.<br />
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Conforté et légitimé par les résultats des urnes, Kpatcha était plus que jamais, aussi incontournable qu’encombrant pour le Président qui décida, contre toute attente, de l’évincer du gouvernement ou de le pousser à démissionner de la Direction générale de la Zone Franche et de la présidence du Conseil d’Administration de la SOTOCO. La rupture est consommée. Dans ce bras de fer, l’objectif était visiblement, de couper à Kpatcha Gnassingbé, toutes les sources d’enrichissement et d’influence.<br />
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<b>De l’asphyxie économique à la Présidentielle de 2010<br />
</b><br />
Mais, tout comme son Président de frère, Kpatcha tire l’essentiel de ses revenus d’activités dont la plupart ne sont pas <img height="266" alt="" hspace="2" width="399" align="right" vspace="1" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/arsenalKpatcha2_t.jpg" />basées au Togo. C’est dire donc que, rien de ce qui a été fait contre lui, n’a jamais réussi à le rendre vulnérable financièrement. Les proches du Chef de l’Etat prêtent ouvertement à Kpatcha Gnassingbé, de fortes ambitions présidentielles lors de la prochaine élection prévue en 2010. C’est certainement à ce niveau que se trouverait l’explication de ce qui est arrivé dimanche dernier.<br />
<br />
En effet, l’analyse comparative des tempéraments des deux hommes donne un avantage certain à Kpatcha. Homme du terroir, pragmatique et populiste, il est gratifié par les populations du Nord Togo et plus particulièrement les Kabyè, d’une grande générosité, d’une réelle sensibilité aux problèmes des autres et d’un très grand cœur. Par rapport à Faure , Kpatcha passe pour un homme de parole et de décision, très respectueux de la parole donnée et des engagements pris. Ses proches disent de lui qu’il a en horreur, l’hypocrisie. Selon ces mêmes proches, il jouirait d’une très grande popularité auprès des hommes de rangs et de certains officiers.<br />
<br />
Sur le plan électoral, d’aucuns reconnaissent volontiers que s’il se présentait en 2010, son frère ne lui arriverait pas à la cheville dans les résultats. Dans ces conditions, Faure Gnassingbé qui a à cœur de se succéder à lui-même, ne partirait pas favori, ni au sein de son propre parti, ni auprès de l’électorat du Nord sachant que celui du Sud est perdu d’avance.<br />
<br />
Dans la gestion du pouvoir d’Etat, Faure Gnassingbé a déçu beaucoup de ceux qui avaient cru en lui pour moderniser le pays. Au moins pour ce premier mandat, il est apparu pris en otage par un entourage qui semble l’avoir pratiquement mis sous éteignoir. Le principal reproche que Kpatcha Gnassingbé adresserait à son frère Président, c’est d’avoir fait du pouvoir d’Etat un gâteau à jouissance quotidienne entre copains et copines sans se soucier du sort des populations.<br />
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«&#160;L’honorable est obligé d’être doublement généreux pour combler l’avarice du Président&#160;», a indiqué ironiquement un proche de Kpatcha lors de notre visite pour constater les dégâts à son domicile. Rien n’indique cependant qu’à la place de Faure Gnassingbé, Kpatcha ferait mieux. Mais, force est de reconnaître que, pendant les quatre ans qu’il a passés à la tête du pays, Faure Gnassingbé a dévoyé la fonction présidentielle aux yeux de ses détracteurs. Les ministres sont gênés de ne pouvoir tenir parole parce qu’au sommet, «&#160;la ligne n’est pas claire, le langage n’est pas cohérent et les engagements pris ne sont pas respectés&#160;».<br />
<br />
Le discours de Faure est séduisant, mais, il n’est suivi d’aucun acte concret. Les Togolais ont le sentiment chaque jour, de «&#160;reculer cinquante ans en arrière&#160;». Ce qui est paradoxal dans ce duel entre frères ennemis, c’est que, chacun veut conserver le pouvoir dans le giron familial. Pour les proches de Kpatcha, Faure serait en train de faire le lit de l’opposition. Pour les proches de Faure, Kpatcha n’a aucune capacité pour diriger un pays comme le Togo.<br />
<br />
Selon des sources concordantes, avant l’attaque de la nuit de dimanche à lundi, certains officiers de haut rang se seraient proposés pour aplanir les divergences entre les deux frères en vue d’une réconciliation. Les deux camps auraient refusé de se prêter à l’exercice malgré l’insistance des intermédiaires. Ce refus de la réconciliation a peut-être servi de prétexte ou d’éléments déclencheurs pour les va-t-en-guerre qui n’attendaient que cela pour se mettre à l’œuvre.<br />
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<b>Divisions à gogo&#160;!<br />
</b><br />
Cette opération crée une situation de divisions dont le pays n’avait pas besoin. Division au sein de la famille Gnassingbé&#160;: désormais, ce sont les éléments du colonel Rock Gnassingbé qui assurent la sécurité de Kpatcha. Division au sein de l’Armée&#160;: Il a fallu l’intervention du même Rock Gnassingbé pour faire entendre raison aux militaires assaillants dirigés par un colonel qui a dû recevoir des ordres de l’Etat Major qui lui-même a dû recevoir l’aval du Chef Suprême des Armées. Division au sein des populations kabyè&#160;: on n’arrive pas à expliquer qu’un kabyè envoie des militaires pour tenter de tuer son propre frère. Si les enfants de Kpatcha avaient été dans la maison, auraient-ils été massacrés sur ordre de leur propre oncle&#160;?<br />
<br />
Comme on pouvait s’y attendre, la version officielle s’est bornée à accuser Kpatcha Gnassingbé de vouloir fomenter des actes subversifs. On n’est pas allé jusqu’à exhiber des armes prétendument saisies au domicile de Kpatcha. Mais, tous les Togolais savent que, même si Kpatcha n’a pas le niveau de formation d’un officier de guerre, il n’est pas bête au point d’aller stocker dans sa chambre à coucher, celle de ses enfants, et dans son salon des armes devant servir à un coup d’Etat. N’aurait-il pas été plus crédible dans ces conditions, de pister le suspect, pour l’attraper en flagrant délit&#160;? Des deux choses, l’une. Soit l’unité à laquelle l’opération militaire a été confiée est incompétente, soit, l’alibi de l’acte subversif n’est que pur mensonge.<br />
<br />
Sachant que, dans de telles circonstances, les populations et les opinions ont toujours tendance, spontanément, à prendre fait et cause pour la victime ou le plus faible, on se demande aujourd’hui, quel intérêt Faure Gnassingbé avait-il à faire de Kptacha, un «&#160;héros national&#160;» ? Eyadéma avait fabriqué son héros pour se maintenir au pouvoir. Faure serait-il en train de fabriquer le sien&#160;? A un an de la prochaine élection présidentielle, le peu de sérénité que le Togo a gagnée par l’Accord Politique Global et les élections législatives apaisées, est en train de voler en éclats.<br />
<br />
Bien sorcier celui qui prédira la réaction des deux camps dans les jours à venir. Quand on sait aussi que la plus grave blessure est du coté de la gendarmerie nationale qui a fourni le plus gros contingent des agents mis aux arrêts mais aussi le Régiment des blindés, de reconnaissance et d’appui (RBRA) du Colonel Rock Gnassingbé qui a perdu des hommes et d’autres portés disparus. Est-ce le chant du cygne&#160;? Ceux qui pensaient que «&#160;Forum de la Semaine&#160;» en évoquant ces faits colportait des ragots doivent maintenant se repentir. Bon à suivre&#160;!<br />
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FS<br />
<br />
<b>Des officiers de la gendarmerie nationale et du Régiment BRA mis aux arrêts<br />
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</b>Le communiqué officiel lu par le Procureur de le République, Robert Bakaï parle de plusieurs arrestations dont 5 officiers des FAT. Il s’agit, selon nos investigations, des chefs d’escadron Atti et Olivier Amah, du Capitaine Casimir Dontéma de la Gendarmerie Nationale, du Commandant Djiberekou du RBRA (Régiment Blindé de Reconnaissance et d’Appui, l’Adjoint direct du Lt Rock Gnassingbé), de l’Adjudant Chef Seydou. Par contre, rien ne filtre à propos des autres arrestations qui vraisemblablement n’appartiennent pas aux FAT. Sauf quatre gardes arrêtés au domicile de Kpatcha en plus de sa domestique et son cuisinier.<br />
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FS<br />
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<b>Des morts et des blessés graves<br />
</b><br />
Les sources officielles ne font cas d’aucun décès, mais selon les investigations, il y aurait plusieurs morts dont le Sergent-Chef Yendokpo du RBRA (à 17 jours de sa retraite).On signale aussi le cas du soldat Tchoro qui est actuellement dans le coma après avoir reçu une balle à l’épaule. Un autre soldat du Régiment Blindé du Colonel Rock Gnassingbé est d’après les informations actuellement détenu avec sa jeep au camp FIR d’Agoè commandé par le Colonel Kadanga.<br />
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FS<br />
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<b>Les députés UFC solidaires de leur collègue Kpatcha Gnassingbé<br />
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</b>Selon des informations glanées auprès du parti de Gilchrist Olympio, les députés UFC sans exception se disent solidaires de leur collègue Kpatcha Gnassingbé. «&#160;Ce n’est pas une affaire de parti ou de tendance politique. Il s’agit de la vie d’un homme et de surcroît un élu du peuple comme nous», confie-t-on dans le milieu UFC. «&#160;D’ailleurs, dans la journée d’aujourd’hui, nous comptons aller exprimer de vive voix tout notre soutien à notre collègue&#160;», susurre-t-on. «&#160;Il n’y a pas à y voir une quelconque récupération politicienne. Il s’agit tout simplement d’une question de principe, d’éthique et de morale&#160;», conclue-t-on<br />
<br />
Sans toutefois anticiper sur les évènements, tous les Togolais de bon sens ne peuvent que saluer une telle initiative qui bat en brèche les clichés rétrogrades que les partisans du statu quo brandissent et qui font croire que les Togolais ne peuvent jamais s’unir autour d’un idéal de fraternité qui ne tient pas compte de l’ethnie, de la religion, de la tendance politique, etc.<br />
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FS<br />
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<b>Le Lt Col Katanga n’aurait pas agi de son propre chef<br />
</b><br />
Quelques temps, juste avant l’attaque du domicile du Député et ancien Ministre de la Défense Kpatcha Gnassingbé, trois officiers supérieurs du commandement militaire de l’Etat major général des Forces Armées Togolaises (FAT) étaient venus vider la salle d’opération du Camp RIT pour y siéger pendant des heures.<br />
<br />
Nul ne savait ce qui s’y faisait, mais quand on sait que c’est depuis cette salle que des opérations militaires sur le terrain se coordonnent, le pas est vite franchis et le lien vite établi par les mauvaises langues qui pensent que le Lt Col. Félix Kadanga qui a été mis en cause par l’entourage du Député Kpatcha, d’avoir mené ces opérations avec des menaces&#160;: «&#160;si vous ne vous rendez pas, on vous tue&#160;», n’aurait pas agi de son propre chef comme d’aucuns puissent le croire mais aurait l’appui inconditionnel de sa hiérarchie.<br />
</span></div>
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<div style="background: white; margin: 0cm 0cm 12pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #800080"><b>Coup d'Etat manqué au Togo? Les frères Gnassingbé se font la guerre.</b><br />
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<strong><img height="200" alt="" hspace="2" width="350" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/fr_1.jpg" />Des gendarmes ont investi la résidence de Kpatcha Gnassingbé dans la nuit de dimanche à lundi. Pendant plusieurs heures, ils ont échangé des tirs nourris avec la garde du frère du président togolais. Bilan de l’opération&#160;: plusieurs proches interpellés sur soupçons d’«&#160;atteinte à la sûreté de l’Etat&#160;».</strong>
<p>Dans la nuit de dimanche à lundi, des hommes en armes ont investi la demeure de Kpatcha Gnassingbé, frère cadet du président togolais Faure Gnassingbé. «&#160;Des informations relatives à une atteinte contre la sûreté de l’Etat étaient en cours de vérification depuis un certain temps au niveau des services de sécurité et les principales personnes soupçonnées faisaient naturellement l’objet d’une surveillance&#160;», justifie le procureur de la république dans un communiqué lu sur la chaîne de télévision TVT.</p>
<p><strong>«&#160;Présumés comploteurs&#160;» </strong></p>
<p>«&#160;C’est dans ce contexte, poursuit Robert Bakaï, que des services étrangers ont avisé leurs homologues du Togo de l’imminence des évènements et de la gravité des actions qui se préparaient à quelques heures du départ du président de la république pour une mission à l’étranger. » Et plus précisément en Chine, un séjour que le chef de l’Etat a reporté.</p>
<p>D’après le procureur, le parquet a requis l’interpellation des «&#160;présumés comploteurs dans le cadre d’une enquête préliminaire&#160;». Il précise que «&#160;certains militaires, de même que des civils de l’entourage de Kpatcha Gnassingbé devaient également être entendus&#160;».</p>
<p><strong>La garde de Kpatcha aurait tiré en premier </strong></p>
<p>Mais les choses ont dérapé. «&#160;Les gendarmes chargés d’interpeller les personnes sus visées ont essuyé des tirs nourris provenant de la résidence de Kpatcha Gnassingbé&#160;», explique Robert Bakaï, soulignant que cette riposte «&#160;inattendue a donné lieu à un échange de tirs entre les éléments de la garde de Kpatcha Gnassingbé et un groupe des forces de défense appelé en appui&#160;».</p>
<p>Plusieurs témoins affirment que le «&#160;groupe des forces de défense&#160;» en question est en fait la Force d’intervention rapide (FIR). A sa tête&#160;: le colonel Abalo Felix Kadanga, époux d'une des filles du président décédé Gnassingbé Eyadéma. L’homme est réputé pour être proche de Faure Gnassingbé.</p>
<p><strong>Merci Rock </strong></p>
<p>La fusillade a duré plusieurs heures. Un journaliste de l’agence de presse privée togolaise Savoir News décrit «&#160;des impacts de balles aux murs à l’intérieur du bâtiment, notamment dans la chambre du député et celle de ses enfants. Certaines portes ainsi que des fenêtres ont été défoncées&#160;». «&#160;Les témoins parlent de beaucoup de dégâts et décrivent des portes défoncées, des lits et armoires renversés&#160;», renchérit togoforum.com.</p>
<p>Au final, les hommes en armes ont arrêté plusieurs personnes, dont cinq officiers, et l’enquête sur la présumée «&#160;tentative d’atteinte contre la sûreté de l’Etat&#160;» se poursuit. Kpatcha Gnassingbé, lui, serait toujours libre. Et en vie. Des témoins ont raconté à togoforum.com que l’ancien ministre de la Défense, remercié par Faure en 2007, doit son salut à «&#160;l’arrivée de Rock Gnassingbé&#160;», l’autre frère. Kpatcha Gnassingbé, député de Kara (Nord), aurait lui-même reconnu le rôle vital joué par le chef de la division des blindés.</p>
<p>Les rivalités entre Kpatcha et Faure Gnassingbé ont éclaté peu après la présidentielle du 24 avril 2005 qui a porté l’aîné au pouvoir, tandis que l’autre prenait les rênes de l’armée. Le Gabon et le Burkina Faso avaient tenté d’aplanir les divergences, sans succès. La Libye avait essayé de rapprocher les deux hommes lors d’une visite d’Etat du «&#160;Guide&#160;» Mouammar Kaddafi au Togo, du 13 au 15 juin derniers. La médiation semblait alors avoir porté ses fruits…<br />
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Source&#160;:africatime.com<br />
<font color="#000080" size="1">(Photo de JC. Abalo de Afrik.com)</font><hr />
<span style="color: rgb(128,0,0)">&#160;Le légionnaire français qui a assassinné un soldat Togolais et de plusieurs autres personnes&#160;à Abéché court toujours </span><hr />
<span style="color: rgb(128,128,128)"><span><span style="font-size: xx-small"><span><span style="color: rgb(0,0,128)"><img height="217" alt="" hspace="3" width="308" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/abch.jpg" />Le légionnaire français qui a tué mardi deux de ses camarades et un soldat togolais à Abéché (est du Tchad), puis abattu un paysan tchadien, était toujours en fuite jeudi matin. "Il est toujours en fuite et les recherches se poursuivent", a indiqué le capitaine de vaisseau Christophe Prazuck, de l'état-major français. D'intenses recherches sont menées par les forces armées françaises et les autorités tchadiennes depuis que ce soldat de deuxième classe, âgé de 27 ans et d'origine sud-américaine, a commis ce quadruple homicide.</span></span></span></span></span></p>
</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)">Appuyés par des hélicoptères, les militaires et des gendarmes français ainsi que l'armée tchadiennes ont ratissé mercredi un secteur au nord d'Abéché, à la recherche du fugitif, vraisemblablement pris d'un coup de folie, selon les autorités militaires françaises.<br />
<br />
Le forcené et les deux autres légionnaires tués, un sergent de 30 ans, Français d'origine guinéenne et un légionnaire de 1ère classe d'origine roumaine, appartenaient au 2e régiment étranger d'infanterie de Nîmes (sud). Ils étaient stationnés au Camp des étoiles, proche de l'aéroport d'Abéché.<br />
<br />
Le militaire originaire du Togo était membre de la Minurcat 2, l'opération de l'ONU qui a succédé à l'Eufor le 15 mars. Il était arrivé à Abéché il y a quelques jours.<br />
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Source et photo&#160;: republicotogo.com</span></div>
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<b><span style="color: rgb(255,0,0)">FootBall&#160;: Résultats de la 6ème Journée du Championnat du Togo<br />
</span></b><hr />
<span style="color: rgb(128,0,128)">Résultats de la sixième journée du championnat du Togo de football, disputée mercredi: Etoile Filante - AS Togo Port 2 - 2 Gomido - Maranatha 0 - 0 Kotoko - ASKO 0 - 0 Koroki - AS Douanes 1 - 0 US Masséda - DYTO 1 - 0 Sèmassi - Togo Télécom 0 - 0 Reportés: Abou Ossé - AC Merlan Foadan - Athlétic Club Classement 1. Togo Télécom 11 pts . AS Douanes 11 3. Gomido 10 4. Kotoko 9 . ASKO 9 . US Masséda 9 . Maranatha 9 8. Koroki 8 9. Etoile Filante 7 . Foadan 7 11. Abou Ossé 6 12. Athlétic Club 5 . AC Merlan 5 . Sèmassi 5 15. AS Togo Port 4<br />
</span><br />
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<span style="color: rgb(128,0,0)"><b>Coopération&#160;: Aide budgétaire de la France au Togo <br />
</b></span><hr />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(128,128,128)"><span><span style="font-size: xx-small"><span><span style="color: rgb(0,0,128)"><font color="#000000">L'Agence française de développement (AFD) a octroyé, mardi, une aide budgétaire de 4 millions d'euros au<img style="width: 224px; height: 208px" height="235" alt="" hspace="2" width="251" align="right" vspace="2" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/fr.jpg" /> Togo en vue de l'aider dans le remboursement partiel de sa dette intérieure publique, a appris la PANA mercredi de sources proches du ministère togolais de l'Economie et des Finances.<br />
<br />
Selon ces sources, ce financement, qui vise à appuyer la politique de réforme et de relance de l'économie du pays, sera décaissé et mis à disposition de l'Etat togolais dans "les plus brefs délais".<br />
<br />
Les documents relatifs à cette subvention ont été signés par le ministre togolais de l'Economie et des Finances, Adji Otèth Ayassor, l'ambassadeur de France au Togo, Dominique Renaux, et le représentant de l'AFD au Togo, Yves Picard.<br />
<br />
La dette intérieure publique du Togo est estimée à 311 milliards de francs CFA (622 millions de dollars US) à fin 2006. Elle constitue un frein à la mobilisation des aides extérieures pour le pays. </font><br />
<br />
</span></span></span></span></span></div>
<hr />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(128,128,128)"><span><span style="font-size: xx-small"><span>Source et photo&#160;: grioo.com</span></span></span></span> <hr />
</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="color: rgb(128,128,128)"><span><span style="font-size: xx-small"><span>&lt;&lt;Il est temps pour ce régime de comprendre que l’art de gouverner réside dans la prise en compte des aspirations du peuple&gt;&gt;</span></span></span></span><br />
<hr />
<span style="font-size: xx-small"><span style="color: rgb(128,0,0)">Sur les plateaux de Forum Jésus Solidarité, OBUTS droit dans ses bottes suscite un «&#160;<b>I have a dream</b>&#160;» ou<img height="238" alt="" hspace="3" width="217" align="right" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/agbeyome.jpg" /> encore &#160;un&#160;«&#160; <b>Yes We can</b>&#160;». 60 minutes pour parler du pardon et de la réconciliation du peuple togolais. Mr Agbéyomé Messan KODJO &#160;fait le point. Autant victime que certains togolais qui réclament justice et réhabilitation aujourd’hui, accusé à tort et ayant même reçu des aveux officieux de nombre de ses délateurs, le Président de OBUTS allume le flambeau de l’espoir en l’avenir et invite&#160; les pouvoirs publics à passer du bon coté de l’histoire</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-size: xx-small">«&#160; <b>Quelle que soit la longueur de la nuit, en 2010 le jour se lèvera pour le Togo</b>&#160;» a déclaré Agbéyomé Messan KODJO Président de OBUTS invité au 2<sup>ème</sup> numéro de Forum de JS une émission télévisée initiée par la RTDS pour appeler au pardon et à la réconciliation entre togolais. Me ABI Président du PSR était également invité à débattre du sujet inscrit à l’ordre du jour. Le décor planté en ces termes &#160;par l’animateur le Révérend Pasteur PRINCE DEGRACES &#160;«&#160;<b>Vous êtes devant le peuple. Tout ce que vous direz &#160;ce soir&#160; sera pris en compte</b>&#160;»,&#160; donne déjà une solennité et une certaine gravité à ces 60 mn à débattre du pardon, à chercher à voir la vision de chacun des invités sur le pardon et la réconciliation, à savoir qui doit pardonner qui, &#160;si le pardon était possible et si une réconciliation était possible sans le pardon.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-size: xx-small">Pour Agbéyomé Messan KODJO le pardon est&#160; «&#160;une thérapie personnelle qui permet de se libérer du poids de l’offense subie et surtout de se réconcilier avec &#160;soi-même, avec Dieu &#160;et avec la société&#160;». Ceci s’inscrit dans une dynamique où il y a une reconnaissance claire et explicite de la part de l’entité qui aura commis l’offense. Attaché à l’idée de liberté, le Président de OBUTS est revenu sur le fait que ruminer les offenses leur donne de l’importance. Dieu notre créateur est un Eternel Présent. Refuser le pardon c’est avoir l’esprit tourné vers le passé. Donc, selon lui, pardonner contribue à libérer la personne qui in fine accepte la démarche.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-size: xx-small">S’il va de soi que c’est l’offensé qui doit pardonner à l’offenseur, si l’on doit se référer au <b>Pater Noster</b> qui &#160;dit «&#160; Pardonnez nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensé&#160;», il faut de prime abord &#160;créer les conditions qui incitent et conduisent&#160; à la démarche vers le &#160;pardon. Selon le Président &#160;de OBUTS, &#160;les divisions &#160;et la révolte contenue des victimes&#160; sont liées au phénomène de l’impunité et la transgression des valeurs morales. Dans une société, nul ne devrait être au dessus des Lois, malheureusement cela semble être le cas au Togo depuis des lustres. Dans ces conditions il est difficile de pardonner. La victime y voit une politique de deux poids deux mesures.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-size: xx-small">&#160;A terme une bonne gouvernance politique et économique est le gage nécessaire pour favoriser le pardon et la réconciliation. Si le favoritisme, l’exclusion des postes de responsabilités pour des raisons politiques ou ethniques, la répartition des richesses et des biens demeurent liés à des critères d’appartenance politique , ethnique et clanique , si l’équité est réduite au &#160;rêve et que la justice demeure une illusion, il va sans dire que la rancœur ne peut que se renforcer , et &#160;plonger la société togolaise &#160;dans le doute, et la crainte du lendemain.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-size: xx-small">Une des solutions est à minima, &#160;la reconnaissance, des torts commis et l’admission d’une réparation. A titre d’exemple, le rapport de KOFFIGOH sur les événements qui ont marqué le scrutin présidentiel d’avril 2005, a établi les responsabilités, évalué les dégâts commis et chiffré la somme globale destinée à dédommager les victimes .Selon le Président de OBUTS, enclencher simplement la procédure d’indemnisation des familles des victimes et de la réhabilitation des refugiés aurait soulagé les cœurs, et contribué à la relance de la consommation et de l’investissement.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-size: xx-small">Revenant sur les douloureux événements de la Place &#160;Fréau Jardin du 25 Janvier 1993, dont on l’accuse d’être le Chef d’orchestre, le Président de OBUTS a été formel. Il est évident affirme t- il &#160;qu’il ne peut pas être l’organisateur d’une telle tragédie et en même temps celui qui a tenté de dissuader&#160;&#160; les responsables de l’opposition de maintenir la manifestation, à la place indiquée, de l’imminence des incidents qui allaient se produire. Il n’a&#160; malheureusement pas été écouté par les responsables du Collectif de&#160; l’Opposition Démocratique ( CODII)</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-size: xx-small">Le Président de OBUTS met au défi les leaders de l’opposition ainsi que ceux de la majorité, de présenter à la Nation les preuves de son implication s’ils en disposent réellement. Le même défi a été lancé aux policiers, aux gendarmes, et aux militaires en leurs grades et qualités respectives.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-size: xx-small">Ce soir, sur le Plateau de Forum Jésus Solidarité,&#160; le Président de OBUTS dévoile que l’un des leaders de l’opposition&#160;et pas des moindres &#160;lui a confié &#160;&#160;lors d’un séjour à Paris &#160;: «&#160; <b>Fo Gabi nous reconnaissons ton innocence dans le drame de Fréau Jardin, mais comme tu as préféré mettre ton intelligence au service du RPT et des gens du Nord, au lieu de soutenir notre cause pour l’alternance au Togo, il a fallu qu’on t’attribue la responsabilité de ce massacre, pour t’affaiblir</b>&#160;». </span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-size: xx-small">Accusé&#160;? Oui et à maintes reprises. L’éclairage &#160;sur l’événement de la Place Fréau &#160;Jardin renvoie dorénavant les accusateurs &#160;&#160;devant leur responsabilité, leur conscience et l’Histoire de la Nation togolaise.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-size: xx-small">Mr Agbéyomé KODJO est revenu sur les affaires de détournement présumé des 10 Milliards de francs CFA alors qu’il était en poste au Port Autonome de Lomé. Cette accusation, fut le motif &#160;du mandat d’arrêt international lancé contre lui en Septembre 2002, suite à la publication de son pamphlet contre le régime RPT en Juin 2002, intitulé «&#160;<b>Il EST TEMPS D’ESPERER&#160;», quelques heures avant sa démission du poste de Premier Ministre de la République&#160;</b>;de &#160;la célébration des 17 Milliards de Francs CFA,&#160; et la manipulation de conscience&#160; formulée par un leader de l’opposition au lendemain du lancement réussi de son parti politique OBUTS.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-size: xx-small">Concernant les 10 Milliards de francs CFA, Agbéyomé Messan KODJO &#160;&#160;affirme qu’il est étonnant que la BOAD et l’AFD qui furent les victimes présumées de cette prédation n’aient pas porté plainte contre l’ancien Directeur Général du Port de Lomé, alors que c’est &#160;le Ministre de la Justice de l’Etat Togolais qui fut l’instigateur de la procédure judiciaire. Manipulation politique quand tu nous tiens&#160;!</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-size: xx-small">Cet alibi servira de fondement à l’arrestation et l’emprisonnement de Agbéyomé Messan KODJO &#160;pendant &#160;60 jours à la prison miliaire de Kara.&#160; Il n’est donc pas surprenant que devant le collège impressionnant d’avocats internationaux présent au cours de son procès au Tribunal de Kara , l’arrêt rendu par la justice togolaise stipule que «&#160;<b>le délit reproché à l’ancien premier Ministre, relève du domaine de l’impossible, ordonne par conséquent sa libération immédiate, et condamne l’Etat à ses dépens</b>.&#160;» Jusqu’à ce jour le Gouvernement fait obstruction à la liquation des dépens auxquels &#160;l’Etat est condamné. Ceci n’est qu’une illustration du mépris dans lequel le droit et la justice sont tenus au Togo.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-size: xx-small">Pour la célébration de sa fortune &#160;qui serait évaluée à 17 Milliards, Mr KODJO estime que cela relève de la plaisanterie, &#160;surtout dans un pays où, le moindre soupçon d’enrichissement conduisait les auteurs directement en prison aux mépris des règles de procédures judicaires. Il se réjouit de la levée du secret bancaire et invite tous ceux qui le souhaitent, à faire des investigations sur ses avoirs présumés dans le monde, et invite nos gouvernants à se prêter au jeu. Cet exercice leur permettra assurément de mieux apprécier la réalité et le caractère léger des accusations infamantes dont il fut l’objet sans parler de l’instrumentalisation de la manipulation des consciences aux fins &#160;d’abattre un adversaire politique.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-size: xx-small">Au sujet de la tentative de subornation de témoin pour allonger la période de détention d’un leader de l’opposition embastillé par le pouvoir en 2001, il a été accusé récemment dans les médias du fait que le Premier Ministre qu’il était &#160;se rendait nuitamment dans un Commissariat de police à la rencontre de ce témoin présumé. </span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-size: xx-small">Mr Agbéyomé affirme qu’il s’agit là d’une accusation mensongère car il ne s’est jamais rendu dans un commissariat de police la nuit dans l’exercice de ses fonctions, et que dans &#160;le cas d’espèce il s’agit de la DPJ, &#160;où le témoin présumé &#160;fut détenu pour les besoins des enquêtes. Le &#160;Directeur Général en poste &#160;à la DPJ à l’époque, le Commissaire KOUDOWOVOR&#160; ainsi que ses collaborateurs&#160; pourront corroborer ses affirmations.&#160; Interrogé avant son assassinat le témoin présumé affirme sous serment&#160; n’avoir jamais reçu la visite du Premier Ministre, ni de ses envoyés pendant sa détention à la Direction de la Police Judiciaire. Cette accusation est d’autant plus grave qu’elle provient d’un leader de l’opposition à qui on aurait donné le bon Dieu sans confession.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-size: xx-small">Monsieur Agbéyomé KODJO estime que &#160;la marche vers la démocratie connait des difficultés liées à la volonté des acteurs de préserver leurs intérêts égoïstes, en ayant recours au mensonge, à la manipulation et&#160; même à la violence politique. </span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-size: xx-small">Il affirme que le moment est venu de prendre la mesure de la gravité de la souffrance du peuple et invite les togolais à se faire confiance pour œuvrer à la renaissance de notre pays.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-size: xx-small">Autant victime que ses autres compatriotes,&#160; Agbéyomé Messan KODJO &#160;assure que le pardon et&#160; la réconciliation sont&#160; possibles, pour autant que soit mis fin à l’impunité dans notre pays, et que les bourreaux cessent de narguer leurs &#160;victimes.&#160; Mais au delà de tout il faudra une forte volonté politique pour avancer vers le pardon. Le &#160;respect des lois par tous étant un impératif majeur, et un préalable à la réussite de ce processus.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-size: xx-small">Il a fustigé le comportement du Gouvernement qui aggrave la misère du peuple en refusant de prendre des mesures de soutien &#160;au pouvoir d’achat, l’abandon des infrastructures à la ruine, une politique qui frise le népotisme et la gabegie. Il a en outre dénoncé la faiblesse du budget national qui ne traduit ni les efforts des acteurs économiques, ni le potentiel économique du pays. Il s’est également interrogé sur le maintien d’une tarification exagérée des produits pétroliers qui oblige les usagers à s’approvisionner dans les pays voisins où les prix sont plus abordables. Comment l’Etat qui s’est substitué au groupement des pétroliers puisse imposer au peuple des prix du carburant qui frisent l’arnaque&#160;?</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-size: xx-small">&#160;Il est temps pour ce régime de comprendre que l’art de gouverner réside dans la prise en compte des aspirations du peuple. </span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-size: xx-small">Nos gouvernants doivent comprendre que ceux qui se maintiennent au pouvoir par la corruption, la perversion des résultats électoraux et qui bâillonnent les contestations de leur peuple sont du mauvais côté de l’histoire. Le monde a changé, l’ordre ancien qui s’accroche à des méthodes et à des pratiques surannées de gouvernance&#160; doit céder le pas à une nouvelle génération pétrie de modernité et qui aspire à ouvrir à notre pays les portes du 21 e siècle.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-size: xx-small">Pour Agbéyomé Messan KODJO, une telle politique ne fait que renforcer les rancœurs et les frustrations qui trouvent leur exutoire pendant les périodes électorales. Il a rappelé qu’à tous les postes où il a servi il ne s’est jamais départi des obligations morales et éthiques de la fonction publique et que partout des résultats certains et concrets ont couronné ses actions.</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-size: xx-small"><b>&#160;Et pourtant en dépit de ses loyaux services à la Nation, nos gouvernants sont incapables d’honorer ses droits, de lui accorder un statut, qu’ils peinent à trouver. Pis encore ils s’octroient un luxe arrogant à entraver le paiement d’une cession immobilière qu’il a consentie à un particulier.</b></span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: rgb(0,0,128)"><span style="font-size: xx-small">En conclusion le Président de OBUTS &#160;s’est adressé à la Nation en ces termes&#160;:&#160;«&#160; Mes chers compatriotes quelle que soit la longueur de la nuit, en 2010 un nouveau jour se lèvera pour le Togo, pour que triomphent la justice et la fraternité,&#160; des opportunités seront données &#160;à chaque togolais de s’épanouir, &#160;&#160;la prospérité sera&#160; partagée par tous,&#160; et &#160;le Togo retrouvera&#160; enfin le chemin de la paix et du progrès&#160;».</span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify">&#160;</div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify">&#160;</div>
<hr />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: rgb(153,51,0)"><span style="font-size: xx-small"><span><span><i><span><span>Marie Solange ADANBUNU, Cellule de Communication du Président de OBUTS, candidat à l’élection présidentielle de Février 2010.</span></span>&#160;</i></span></span></span></span></div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>PATRIOT</title>
		<author>
		<name>togo-itunes</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">En Collaboration avec 








Visual Comunication   Radio Zéphyr   Nana fm








Présente








Festival de musiques, danses et sports








Une approche de développement communautaire 








2ème édition








Coco Beach à Avépozo 








du 24 au 27 avril 2009








COMMUNIQUE DE PRESSE






 




&amp;#9658;

  

Nom du Projet






PATRIOT&apos;, festival de musique, danses, sports et Espace marchand   2ème édition






 




&amp;#9658;

 Dates






Du 24 au 27 avril 2009






 




&amp;#9658;

Historique






L&apos;une des raisons qui constitue le maillon faible de la musique togolaise est que les artistes togolais ne font pas suivre leurs créations de pas de danses alors que le Togolais sait très bien danser sur les créations venant d&apos;ailleurs. Même si par moment il y a des essais, ils restent entre les concepteurs et ne suscitent pas de mobilisation suffisante à même de faire décoller la musique au Togo pour envisager son exportation. 






 




A partir de ce constat BIZ&apos;ARTS CONCEPT a initié en 2008 un concours de chorégraphie de danses togolaises pour impliquer les chorégraphes togolais dans cette recherche qui connaîtra une implication des arrangeurs et ingénieurs de studio à la 3ème édition du festival. 






 




A-

   

PRESENTATION DU PROMOTEUR






La création de l&apos;association BIZ&apos;ARTSconcept est partie d&apos;une prise de conscience de certains acteurs culturels. A l&apos;image du dévouement des termites dans leur construction, ils ont décidé de se prendre en charge pour mieux défendre leurs intérêts, déterminer leurs besoins et mieux coordonner leurs actions avec les pouvoirs publics, les institutions et les comités de développement. 






 




Elle a pour ambition de contribuer à la promotion de la culture, à son émergence dans le souci d&apos;un développement. BIZ&apos;ARTSconcept a à son actif plusieurs réalisations, collaborations et formations avec des structures et artistes sur des projets à caractère culturel au Togo et en Afrique depuis 2005.  






 




&amp;#9658;

Présentation de PATRIOT&apos;






 




PATRIOT&apos; veut être une approche de communication communautaire de par ses activités au programme. Il vise toutes les couches sociales et se déroule en banlieue avec pour cibles un public qui n&apos;a pas souvent l&apos;occasion de vivre ce qui se passe au c ur de la ville. Et pour atteindre ses objectifs le festival s&apos;étend cette année sur quatre (4) jours, précisément le dernier weekend du mois d&apos;avril 2009 qui du haut de notre sens de patriotisme coïncide avec l&apos;indépendance de notre pays.






 




Les activités






 




 1) Musique






Ce plateau qui accueillera des artistes musiciens modernes et traditionnels togolais permettra à certains des acteurs d&apos;être primés pour leur sens de patriotisme ou pour d&apos;autres d&apos;avoir été les pionniers dans leur domaine. PATRIOT&apos; sera aussi un tremplin pour de jeunes groupes. Les spectacles vont se dérouler en plein air sur la plage.






 




Il est également prévu des ateliers de percussions qui seront animés par Master Drummer, un percussionniste togolais vivant au Danemark. 






 




2) Sports






Dans le domaine sportif, PATRIOT&apos; a initié un festival de football petits poteaux (goalvi) pour permettre aux amoureux du sport roi des quartiers de Lomé de prendre part à la fête du patriotisme. Et pour plus d&apos;engagement, il est également au Club qui remportera la finale le Trophée du meilleur Club Patriot&apos;2.






 




3) Danses






Basées sur une démarche de recherche de danses togolaises, les chorégraphies des groupes en compétition seront notées par un jury de professionnels. A cet effet des inscriptions sont ouvertes sans distinction sur Togo Dényégban un air du deuxième album du groupe The SEEDS.






 




4) Santé






Nous sommes à Avépozo, presque en campagne, et le centre public de santé est à Baguida.   S&apos;il est évidemment plus économique et plus logique d&apos;éviter les maladies que de laisser les populations en être victimes avant de tenter de les soigner, le projet PATRIOT&apos; veut initier une action de consultation et soins presque gratuits pendant les 4 jours du festival avec l&apos;aide d&apos;une équipe d&apos;infirmiers.  






 




5) Biblio&apos;fête






 


 


C&apos;est simplement l&apos;espace des rencontres professionnelles, exposés, séances de contes.






 




6) Le village de l&apos;artiste ou village PATRIOT&apos;






Comme

à l&apos;accoutumée, un marché donne vie à un village. Le village PATRIOT&apos; s&apos;animera comme tous les marchés et accueillera divers exposants et visiteurs qui, au delà du besoin de se rafraîchir, profiteront de la présence des créateurs et de leurs  uvres, qui sont à tout moment sur le site.






 




L&apos;objectif étant de rendre l&apos;endroit très convivial.






 




B-

    

Objectifs de PATRIOT&apos;






 




&amp;#9658;

 Objectifs fondamentaux






- Créer et pérenniser une fête populaire entre acteurs de développement, artistes et public






- Favoriser une intégration des différents corps de métiers impliqués.






 




&amp;#9658;

 Objectifs spécifiques






- Réunir chaque année dans la banlieue Est des acteurs d&apos;ici et d&apos;ailleurs,






- Distinguer chaque année les acteurs de développement pour leur sens de patriotisme






- Offrir un cadre d&apos;expression et d&apos;échanges culturels aux acteurs de diverses sensibilités et de divers horizons






-  uvrer à bâtir un vivier de talents togolais






 




C-

 Résultats attendus






- Le festival PATRIOT&apos;, une fête populaire se tient chaque année






- Les corps de métiers s&apos;imbriquent et collaborent sur des projets futurs 






- Les acteurs les plus méritants sont distingués pour créer une émulation au sein de la société togolaise






- PATRIOT&apos; rassemble au moins 2000 personnes par jour pendant trois jours






- Les amoureux de la culture, du sport sont sensibilisés 






 




D-

   

Le choix du site






Patriot&apos; qui se veut un moyen de brassage culturel s&apos;installe pour sa deuxième édition à Coco Beach Parc Etoiles Brillantes sur la plage d&apos;Avépozo (Préfecture du Golfe) comme site de la manifestation, délocalisation et une contribution à la décentralisation.






 




Il permettra aussi aux populations riveraines d&apos;accueillir un plateau professionnel varié et des rencontres portant sur différents thèmes.






 




&amp;#9658;

 Programmation provisoire






THE SEEDS (Togo) 






SASSOU KOUDOU (Togo/France)






KOSSI APE&apos;SON (Togo)






MASTER DRUMMER (Togo/Danemark)






Mme ABITOR (Togo) 






YCAZ (Togo)






PEDAS MEGO (Togo)






JEY-LIBA (Togo) 






Groupes d&apos;animation (Togo)









   







Danse Chorégraphique lors de la cérémonie de lancement du festival au Centre Culturel Dényiban



.

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		<id>http://togo-itunes.info/news/patriot</id>
		<issued>2009-04-01T18:12:36Z</issued>
		<modified>2009-04-01T18:14:16Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://togo-itunes.info"><![CDATA[<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal" align="center"><span style="color: #800080"><span><span style="font-size: 12pt">En Collaboration avec </span></span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal" align="center"><span style="color: #800080"><span><span style="font-size: 12pt">Visual Comunication – Radio Zéphyr – Nana fm</span></span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal" align="center"><span style="color: #800080"><span><span style="font-size: 12pt">Présente</span></span></span></div>
<div style="line-height: normal" align="center"><span style="color: #800080"><span><span style="font-size: 20pt">Festival de musiques, danses et sports</span></span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal" align="center"><span style="color: #800080"><span><span style="font-size: 20pt">Une approche de développement communautaire </span></span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal" align="center"><span style="color: #800080"><span><span style="font-size: 20pt">2<sup>ème</sup> édition</span></span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal" align="center"><span style="color: #800000"><span><span style="font-size: 48pt">Coco Beach à Avépozo </span></span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: normal" align="center"><span style="color: #800000"><span><span style="font-size: 48pt">du 24 au 27 avril 2009</span></span></span></div>
<div style="line-height: normal" align="center"><span style="color: #000080"><b><u><span style="font-size: 12pt">COMMUNIQUE DE PRESSE</span></u></b></span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080"><b>&#160;</b></span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">&#9658;</span><span style="font-size: 12pt"> <b><u><span id="1238608530971S" style="display: none">&#160;</span>Nom du Projet</u></b></span></span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">PATRIOT’, festival de musique, danses, sports et Espace marchand – 2<sup>ème</sup> édition</span></span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">&#9658;</span><span style="font-size: 12pt"> <b><u>Dates</u></b></span></span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Du 24 au 27 avril 2009</span></span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">&#9658;</span><b><u><span style="font-size: 12pt">Historique</span></u></b></span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">L’une des raisons qui constitue le maillon faible de la musique togolaise est que les artistes togolais ne font pas suivre leurs créations de pas de danses alors que le Togolais sait très bien danser sur les créations venant d’ailleurs. Même si par moment il y a des essais, ils restent entre les concepteurs et ne suscitent pas de mobilisation suffisante à même de faire décoller la musique au Togo pour envisager son exportation. </span></span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">A partir de ce constat BIZ’ARTS CONCEPT a initié en 2008 un concours de chorégraphie de danses togolaises pour impliquer les chorégraphes togolais dans cette recherche qui connaîtra une implication des arrangeurs et ingénieurs de studio à la 3<sup>ème</sup> édition du festival. </span></span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 0pt 39.4pt; line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><b><span style="font-size: 12pt">A-</span><span style="font-size: 7pt">&#160;&#160; </span><span style="font-size: 12pt">PRESENTATION DU PROMOTEUR</span></b></span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt"><img style="width: 233px; height: 310px" height="400" alt="" hspace="2" width="300" align="left" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Dick_1_t.jpg" />La création de l’association BIZ’ARTSconcept est partie d’une prise de conscience de certains acteurs culturels. A l’image du dévouement des termites dans leur construction, ils ont décidé de se prendre en charge pour mieux défendre leurs intérêts, déterminer leurs besoins et mieux coordonner leurs actions avec les pouvoirs publics, les institutions et les comités de développement. </span></span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Elle a pour ambition de contribuer à la promotion de la culture, à son émergence dans le souci d’un développement. BIZ’ARTSconcept a à son actif plusieurs réalisations, collaborations et formations avec des structures et artistes sur des projets à caractère culturel au Togo et en Afrique depuis 2005.&#160; </span></span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">&#9658;</span><b><u><span style="font-size: 12pt">Présentation de PATRIOT’</span></u></b></span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">PATRIOT’ veut être une approche de communication communautaire de par ses activités au programme. Il vise toutes les couches sociales et se déroule en banlieue avec pour cibles un public qui n’a pas souvent l’occasion de vivre ce qui se passe au cœur de la ville. Et pour atteindre ses objectifs le festival s’étend cette année sur quatre (4) jours, précisément le dernier weekend du mois d’avril 2009 qui du haut de notre sens de patriotisme coïncide avec l’indépendance de notre pays.</span></span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><b><u><span style="font-size: 12pt">Les activités</span></u></b></span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">&#160;<b>1) <u>Musique</u></b></span></span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Ce plateau qui accueillera des artistes musiciens modernes et traditionnels togolais permettra à certains des acteurs d’être primés pour leur sens de patriotisme ou pour d’autres d’avoir été les pionniers dans leur domaine. PATRIOT’ sera aussi un tremplin pour de jeunes groupes. Les spectacles vont se dérouler en plein air sur la plage.</span></span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Il est également prévu des ateliers de percussions qui seront animés par Master Drummer, un percussionniste togolais vivant au Danemark. </span></span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><b>&#160;</b></span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><b><span style="font-size: 12pt">2) <u>Sports</u></span></b></span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Dans le domaine sportif, PATRIOT’ a initié un festival de football petits poteaux (goalvi) pour permettre aux amoureux du sport roi des quartiers de Lomé de prendre part à la fête du patriotisme. Et pour plus d’engagement, il est également au Club qui remportera la finale le Trophée du meilleur Club Patriot’2.</span></span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><b><span style="font-size: 12pt">3) <u>Danses</u></span></b></span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Basées sur une démarche de recherche de danses togolaises, les chorégraphies des groupes en compétition seront notées par un jury de professionnels. A cet effet des inscriptions sont ouvertes sans distinction sur <b><i>Togo Dényégban</i></b> un air du deuxième album du groupe <b>The SEEDS</b>.</span></span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><b><span style="font-size: 12pt">4) <u>Santé</u></span></b></span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Nous sommes à Avépozo, presque en campagne, et le centre public de santé est à Baguida.&#160;&#160; S’il est évidemment plus économique et plus logique d’éviter les maladies que de laisser les populations en être victimes avant de tenter de les soigner, le projet PATRIOT’ veut initier une action de consultation et soins presque gratuits pendant les 4 jours du festival avec l’aide d’une équipe d’infirmiers. &#160;</span></span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify"><span style="color: #000080"><b><span style="font-size: 12pt">5) <u>Biblio’fête</u></span></b></span></div>
<div style="line-height: normal; text-align: justify">&#160;</div>
<div style="line-height: normal">&#160;</div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">C’est simplement l’espace des rencontres professionnelles, exposés, séances de contes.</span></span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080"><b><span style="font-size: 12pt">6) <u>Le village de l’artiste ou village PATRIOT’</u></span></b></span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Comme</span><span style="font-size: 12pt">à l’accoutumée, un marché donne vie à un village. Le village PATRIOT’ s’animera comme tous les marchés et accueillera divers exposants et visiteurs qui, au delà du besoin de se rafraîchir, profiteront de la présence des créateurs et de leurs œuvres, qui sont à tout moment sur le site.</span></span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">L’objectif étant de rendre l’endroit très convivial.</span></span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 0pt 39.4pt; line-height: normal"><span style="color: #000080"><b><span style="font-size: 12pt">B-</span></b><b><span style="font-size: 7pt">&#160;&#160;&#160; </span></b><b><u><span style="font-size: 12pt">Objectifs de PATRIOT’</span></u></b></span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">&#9658;</span><span style="font-size: 12pt"> <b>Objectifs fondamentaux</b></span></span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">- Créer et pérenniser une fête populaire entre acteurs de développement, artistes et public</span></span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">- Favoriser une intégration des différents corps de métiers impliqués.</span></span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">&#9658;</span><span style="font-size: 12pt"> <b>Objectifs spécifiques</b></span></span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">- Réunir chaque année dans la banlieue Est des acteurs d’ici et d'ailleurs,</span></span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">- Distinguer chaque année les acteurs de développement pour leur sens de patriotisme</span></span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">- Offrir un cadre d’expression et d’échanges culturels aux acteurs de diverses sensibilités et de divers horizons</span></span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">- Œuvrer à bâtir un vivier de talents togolais</span></span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 0pt 39.4pt; line-height: normal"><span style="color: #000080"><b><span style="font-size: 12pt">C-</span></b><b>&#160;</b><b><u><span style="font-size: 12pt">Résultats attendus</span></u></b></span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">- Le festival PATRIOT’, une fête populaire se tient chaque année</span></span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">- Les corps de métiers s’imbriquent et collaborent sur des projets futurs </span></span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">- Les acteurs les plus méritants sont distingués pour créer une émulation au sein de la société togolaise</span></span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">- PATRIOT’ rassemble au moins 2000 personnes par jour pendant trois jours</span></span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">- Les amoureux de la culture, du sport sont sensibilisés </span></span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080"><b>&#160;</b></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 0pt 39.4pt; line-height: normal"><span style="color: #000080"><b><span style="font-size: 12pt">D-</span></b><b><span style="font-size: 7pt">&#160;&#160; </span></b><b><u><span style="font-size: 12pt">Le choix du site</span></u></b></span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Patriot’ qui se veut un moyen de brassage culturel s’installe pour sa deuxième édition à Coco Beach Parc Etoiles Brillantes sur la plage d’Avépozo (Préfecture du Golfe) comme site de la manifestation, délocalisation et une contribution à la décentralisation.</span></span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Il permettra aussi aux populations riveraines d’accueillir un plateau professionnel varié et des rencontres portant sur différents thèmes.</span></span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080">&#160;</span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">&#9658;</span><span style="font-size: 12pt"> <b><u>Programmation provisoire</u></b></span></span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">THE SEEDS (Togo) </span></span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">SASSOU KOUDOU (Togo/France)</span></span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">KOSSI APE’SON (Togo)</span></span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">MASTER DRUMMER (Togo/Danemark)</span></span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Mme ABITOR (Togo) </span></span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">YCAZ (Togo)</span></span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">PEDAS MEGO (Togo)</span></span></div>
<div style="line-height: normal"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">JEY-LIBA (Togo) </span></span></div>
<div style="margin: 0cm 0cm 5pt; line-height: normal"><span style="color: #000080"><span style="font-size: 12pt">Groupes d’animation (Togo)<br />
</span></span></div>
<hr />
<div style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: center"><span style="color: #000080"><img height="300" alt="" width="400" border="1" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/choregraphie_t.jpg" />&#160;&#160;<span id="1238608531196E" style="display: none">&#160;</span></span></div>
<hr />
<div style="text-align: center"><b>Danse Chorégraphique lors de la cérémonie de lancement du festival au Centre Culturel Dényiban</b></div>
<hr />
<div style="text-align: center">.</div>]]></content>
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		<title>Politique</title>
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		<name>togo-itunes</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">
ZIO : DES LIVRETS SUR LA DÉCENTRALISATION ET LA GOUVERNANCE LOCALE DANS LA RÉGION MARITIME ELABORES

 
Des livrets pour mieux comprendre la décentralisation et la gouvernance locale élaborés par l&apos;Institut Africain pour le développement Economique et Social (INADES Formation) ont été lancés au cours d&apos;un atelier qui s&apos;est déroulé le jeudi 19 mars à Tsévié.


A écouter en exclusivité Blema 

Mawu de Wondaman



Ecouter


L&apos;édition de ces livrets, s&apos;inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre du projet d&apos;appui au renforcement de la gouvernance locale et de la décentralisation au Togo, visant à contribuer à l&apos;implantation effective de la décentralisation pour un développement local durable. Il s&apos;agit d&apos;amener les citoyens à assumer pleinement leurs responsabilités au sein des collectivités décentralisées pour la consolidation de la démocratie à la base. Ce projet a permis à l&apos;INADES-Formation, d&apos;éditer avec l&apos;appui financier de l&apos;Open Society for West Africa (OSIWA) et le service Allemand de Développement (DED) six livrets intitulés : « je veux comprendre la loi sur la décentralisation et les libertés locales », « qu&apos;est-ce qu&apos;une collectivité locale ? », « les acteurs de décentralisation pour le développement local », « qu&apos;est-ce que la gouvernance locale ? », « les droits et les devoirs du citoyen dans la décentralisation » et « je connais mieux nos autorités ».




Ecrits en langage facile, ces livrets permettent à toute personne de comprendre les concepts de la décentralisation, de la collectivité territoriale décentralisée, de l&apos;organisation financière des collectivités, la notion de la gouvernance locale, des droits et devoirs et le rôle de chaque acteur dans la consolidation de la démocratie locale.






Le préfet du Zio, M. Kouvahè Anoumou Yom a salué l&apos;initiative de l&apos;INADES Formation qui permet de traduire dans un langage accessible et de mettre à la disposition du public sous forme de livrets, les textes de lois relatifs à la gouvernance locale et à la décentralisation au Togo.




Il a félicité INADES Formation pour son action citoyenne visant à élever le niveau de compréhension et de maîtrise des textes fondamentaux des populations à la base pour les inciter à s&apos;impliquer davantage dans la gestion des affaires de la cité.




Le chargé du programme citoyenneté et gouvernance locale de l&apos;INADES Formation, Mme Katanga Mazalo a indiqué que ces livrets permettront aux populations d&apos;approfondir leurs connaissances sur les concepts de la décentralisation afin de mieux accompagner le gouvernement dans la mise en oeuvre du processus. Elle a invité les participants à faire la diffusion des documents et exprimé sa gratitude aux partenaires pour leur appui.




ATOP














6ème FOIRE DU LIVRE A LA STAR LIBRAIRIE 





 

 

 

 








Vous y êtes tous cordialement invités






</summary>
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		<issued>2009-03-24T12:44:27Z</issued>
		<modified>2009-03-24T12:55:22Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://togo-itunes.info"><![CDATA[<hr />
<span style="color: #800080"><strong>ZIO&#160;: DES LIVRETS SUR LA DÉCENTRALISATION ET LA GOUVERNANCE LOCALE DANS LA RÉGION MARITIME ELABORES</strong></span><strong> <hr />
</strong><span style="color: #000080">Des livrets pour mieux comprendre la décentralisation et la gouvernance locale élaborés par l’Institut Africain pour le développement Economique et Social (INADES Formation) ont été lancés au cours d’un atelier qui s’est déroulé le jeudi 19 mars à Tsévié.</span><hr />
<span style="color: #000080">A écouter en exclusivité Blema </span><span style="color: #000080">Mawu de Wondaman<br />
</span><a href="http://togo-itunes.viabloga.com/files//WONDAMAN_Blema_mawu_2007.mp3"><span style="color: #000080">Ecouter</span></a><hr />
<div style="text-align: justify"><span>L’édition de ces livrets, s’inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre du projet d’appui au renforcement de la gouvernance locale et de la décentralisation au Togo, visant à contribuer à l’implantation effective de la décentralisation pour un développement local durable. Il s’agit d’amener les citoyens à assumer pleinement leurs responsabilités au sein des collectivités décentralisées pour la consolidation de la démocratie à la base. Ce projet a permis à l’INADES-Formation, d’éditer avec l’appui financier de l’Open Society for West Africa (OSIWA) et le service Allemand de Développement (DED) six livrets intitulés&#160;: «&#160;je veux comprendre la loi sur la décentralisation et les libertés locales&#160;», «&#160;qu’est-ce qu’une collectivité locale&#160;?&#160;», «&#160;les acteurs de décentralisation pour le développement local&#160;», «&#160;qu’est-ce que la gouvernance locale&#160;?&#160;», «&#160;les droits et les devoirs du citoyen dans la décentralisation&#160;» et «&#160;je connais mieux nos autorités&#160;».</span></div>
<p style="text-align: justify"><span style="color: #000080">Ecrits en langage facile, ces livrets permettent à toute personne de comprendre les concepts de la décentralisation, de la collectivité territoriale décentralisée, de l’organisation financière des collectivités, la notion de la gouvernance locale, des droits et devoirs et le rôle de chaque acteur dans la consolidation de la démocratie locale.</span><span style="color: #000080"><br />
</span>
<p class="spip" align="justify"><span style="color: #000080">Le préfet du Zio, M.&#160;Kouvahè Anoumou Yom a salué l’initiative de l’INADES Formation qui permet de traduire dans un langage accessible et de mettre à la disposition du public sous forme de livrets, les textes de lois relatifs à la gouvernance locale et à la décentralisation au Togo.</span></p>
<p class="spip" align="justify"><span style="color: #000080">Il a félicité INADES Formation pour son action citoyenne visant à élever le niveau de compréhension et de maîtrise des textes fondamentaux des populations à la base pour les inciter à s’impliquer davantage dans la gestion des affaires de la cité.</span></p>
<p class="spip" align="justify"><span style="color: #000080">Le chargé du programme citoyenneté et gouvernance locale de l’INADES Formation, Mme Katanga Mazalo a indiqué que ces livrets permettront aux populations d’approfondir leurs connaissances sur les concepts de la décentralisation afin de mieux accompagner le gouvernement dans la mise en oeuvre du processus. Elle a invité les participants à faire la diffusion des documents et exprimé sa gratitude aux partenaires pour leur appui.</span></p>
<p class="spip" align="justify"><span style="color: #808080"><span style="font-size: xx-small"><span style=""><span style=""><i class="spip">ATOP</i></span></span></span></span></p>
</p>
<hr />
<div style="text-align: center"><span style="color: #ff0000"><b>6ème FOIRE DU LIVRE A LA STAR LIBRAIRIE </b></span><hr />
</div>
<p style="text-align: center"><span style="color: #333333"><span id="1237899073923S" style="display: none">&#160;</span><span id="1237899078439S" style="display: none">&#160;</span><img title="" style="border-right: 2px solid; border-top: 2px solid; border-left: 2px solid; border-bottom: 2px solid" height="148" alt="" src="http://togo-itunes.viabloga.com/images/Foire_du_livre2_1.jpg" width="214" /><span id="1237899077925E" style="display: none">&#160;</span><span id="1237899074637E" style="display: none">&#160;</span><br />
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</span><span style="color: #800000"><span>Vous y êtes tous cordialement invités</span></span><hr />
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